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MessageSujet: [Event 1] Mayday - 10 octobre Sam 16 Juin - 18:31
le Passeur
Il est un bon trois heures de l'après-midi bien frappé quand un choc sonique significatif d'un avion de chasse brise le silence de la campagne et commence à dessiner une traînée de fumée noire dans le ciel. Les survivants au sol ont bien entendu le temps de l'entendre arriver mais contrairement à ce qu'il s'est passé toute leur vie, le son ne subit pas de distorsion pour disparaître au loin aussi vite qu'il est apparu mais continue et s'accentue même.

Ceux qui lèvent les yeux peuvent voir le monstre de métal s'approcher du sol à une allure qui semble plus ou moins contrôlée quand toutes les radios et talkies allumés se mettent à diffuser un message multi-fréquentiel :

« Mayday! Mayday! Ici le capitaine Bellecour en semi-chute libre. Besoin d'assistance! »

Nous seulement les grésillements dus à la vitesse de l'appareil rendent la communication difficile mais en plus, la pilote s'exprime dans un franglais très difficilement compréhensible pour les oreilles américaines. Il ne suffit cependant pas d'être bien brillant pour deviner de quoi il s'agit.

Militaire à la rescousse d'une âme perdue, solitaire à la recherche de matériel ou groupe prêt à aider ou récupérer des ressources, nul doute que chacun trouvera un intérêt à défier les rôdeurs pour s'accaparer une part du butin.

----

Kali Dourga a écrit:
Petit rappel de l'ordre de passage pour les post afin d'éviter de toujours allez voirs sur le post de lancement de l'Event.

Voici la liste des participants dans l'ordre des tours de jeu:
- Lorraine Bellecour
- John Murphy
- Deborha Madrigal
- Jessica Adams
- Charlie Murphy
- Leïa Anderson
- Alicia Dosantos
- Savannah Warren
- Keith Andrew
-
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Sam 16 Juin - 18:52
Lorraine Bellecour
Lorraine tapotait frénétiquement des boutons de son tableau de bord et tentait désespérément de reprendre un peu le contrôle de l'appareil qui après le tir qu'il avait reçu commençait a montrer des signes de dysfonctionnement voir de tomber. Quelles bandes de cons ces canadiens. Elle s’était identifié, son appareil n'était pas un appareil américain alors pourquoi lui avaient t'ils refusé l’accès au pays ? aucune idée toujours était t'il que malgré ça elle était passé en force. Enfin elle avait tenté et bien sur celle avait déclenché la riposte de la force Aérienne canadienne a 1 contre 8 effectivement peu de chances de victoire mais au moins elle n'avait pas explosé en vol et son avion était encore a peu prés en bon état. Bonus elle en avait abattu un et avait réussi a décamper grâce a des manœuvres acrobatiques hors normes.

Malheureusement cela n'avait pas emperché une des missiles canadiens de la heurter au niveau d'un des réacteurs qui...Ha oui venait de s'éteindre ça y était. Immédiatement l'altimètre commença a descendre frénétiquement et les voyants d'alarmes s'allumèrent en chœur en faisant résonner le BIP signifiant que ça n'allait pas dut tout. Lorraine manœuvra comme aussi bien que l’avion le permettait et réussi a a peu prés s'aligner sur une ville au loin. Plus le choix la mer ou la terre car malheureusement son parachute ne s'activa pas avec le siège quand elle avait enclenché le mécanisme. Alors quitte a avoir des chances de survie autant être sur terre que couler a pic.

en approchant de plus en plus elle lança le message suivant aussi loin que possible sur toutes les fréquences

-Mayday! Mayday! Ici le capitaine Bellecour en semi-chute libre. Besoin d'assistance !

Une fois fait elle réussit a s'aligner avec une grande rue et resta aligné autant que possible alors que le sol se rapprochait et la vitesse augmentait avec le moteur et le poids de l'appareil en chute plané. Lors de l’impact l’appareil heurta avec fracas le bitume et continua a avancer a pleine vitesse dans un crissement de métal assourdissant et finit sa course en s'encastrant dans le mur d'un bâtiment industriel. Au moment du choc lorraine heurta de plein fouet le cockpit et malgré son casque s’assomma sur le coup la laissant inconsciente dans son cokpit. le regard couvert par la visière fumée de son casque de pilote
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Dim 17 Juin - 21:59
John Murphy
Mayday!
“ Bon maintenant on reçoit les avions sur la gueule!”
Le pilote à oublier de faire son arrêt.
Aujourd’hui le vieil homme à l’humeur maussade et aux traits du visage taciturnes conduisait tranquillement dans les rues de la ville fantôme. Le regard d’acier bleuté si sévère analysait chaque voiture, chaque abri et chaque cadavre ambulant pour découvrir son petit-fils. Mais comme de raison le jeune homme muet de naissance et victime d’un incendie de voiture ne se trouvait nulle part. Comme si Charlie avait décidé de jouer une partie de cache-cache morbide avec le vétéran qui commençait à bougonner. Au moins il pouvait siphonner les voitures pour faire le plein. Sinon le vieux cul ratatiné de l’Irlandais sera certainement bouffé par ces enfoirés d’infectés de ses deux. Il n’était plus de la première jeunesse et son cancer des poumons s’amusait à lui faire cracher du sang à l’occasion.  À la différence de ces planqués d’Essex, le vieux briscard avait remarqué une perte de célérité dans le mouvement frénétique des zombies. Comme si leurs corps commençaient à comprendre qu’ils étaient morts et que les muscles venaient de donner leurs démissions. Le seul mouvement que John faisait, à part tourner le volant pour éviter une goule trop entreprenante ou bien un obstacle, était de mastiquer le tabac à chiquer et de cracher à l’occasion un jet brunâtre de salive par la fenêtre ouverte de l’habitacle. Mais un bruit assourdissant de ferraille et de moteur hurlant à la mort se fit entendre. Le sol trembla comme si le cul d’un géant venait de tomber du ciel.  L’ancien militaire qui avait subi d’innombrables syndromes post-traumatiques et combattu sur bien des théâtres d’opérations pour son pays freina d’un coup sec. En vérité le survivant était levé pour appuyer tout son poids sur la pédale de frein. Le cul du pick-up se souleva sous la soudaine décélération.

Sous le regard ébahis de l’homme qui avait de la glace dans les veines, un spectacle qu’il n’avait jamais cru possible venait de se produire. Un avion de combat glissait sur le ventre, comme un gosse obèse sur un tapis mouillé, sur le bitume. Les poteaux de téléphones se faisaient couper par les ailes comme des pâquerettes, les voitures étaient projeter par ce Léviathan volant. Quelques demeures reçurent des projectiles improvisés, des morceaux de ferrailles ou bien des arbres déraciner. John sursauta  quand une série d’explosion se produisit. Quelques réserves de gaz naturelles ou de propanes stockés dans les habitations avaient été éventrées et une étincelle électrique avait littéralement déclenché des micros explosion pour saluer le crash du jet.  Le regard bleuté d’acier du vétéran suivit le monstre métallique finir sa course dans une vieille usine désaffecter.  

Il fallut quelques instants au vétéran pour reprendre une contenance et il serra ses dents à s’en faire sauter l’émail dessus. Ensuite il cracha la salive brunâtre de sa bouche vers l’extérieur et il parla à voix haute. Bordel de putain de bon Dieu! En plus de la merde d’infection au sol on a maintenant des jets qui nous tombent sur le coin de la tronche! Et en plus les pilotes n’ont aucun respect pour le code routier! Voyant les dégâts dans la rue, le vieux briscard comprit que la rué vers l’épave sera enclencher. Que ce soit les infectés pour un gueuleton à peine carbonisé ou bien des pillards de tout poil, l’Irlandais têtu ne voulait pas être dans les parages pour leur ouvrir son vieux cul en guise de bienvenue. Mais un vieux code d’honneur, une promesse faite au Vietnam, hanta l’esprit du combattant d’un autre âge. De porter assistance au pilote tombé derrière les lignes ennemies. Ironiquement le colérique homme songea que n’importe où dans la ville c’était devenu le no man’s land. Appuyant sur l’accélérateur comme un hippie qui faisait un trip d’acide, le vétéran se rendit près du lieu du crash. Il se foutait des bombes, des réservoirs et des armes de l’engin de mort. Seul le cockpit trouvait grâce aux yeux du vieil homme. Le nez de l’appareil était encastré dans une sorte de bureau au second étage de l’usine. Stationnant son pick-up dans le parking des employés, au milieu d’autres voitures abandonnées, l’homme coupa le contact et enleva ses clefs pour ensuite se ruer dans l’immeuble. Pistolet au poing, lame d’Acier dans sa seconde main, le vieux briscard gravit rapidement l’escalier pour se rendre au bureau qui venait d’être agrémenter d’une nouvelle fenestration équivalant à des millions de dollars. Mais en haut du palier John dut chercher son souffle disparate et il cracha ses poumons ainsi que son tabac à chiquer.

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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Lun 18 Juin - 0:31
Deborha Madrigal
« Quand les anges chuterons, laissant derrière eux une nuée de plumes sanglantes... Alors ils seront que Dieux les a trahis.
Et même aveuglé par notre propre obscurité, pareil à de simple coquille
Nous les verrons s'écraser sur le mouroir qu'est devenu ce monde dans l'infinie vide de notre dernier rayons de soleil.
Il n'y a pas de plan de secours ici
aucune porte hors de ce tombeaux
Et tout les chemins mènent à la même route. »


Cela faisait déjà plus de huit jours que la Hyène errait dans les ténèbres de cette ville en ruines, dernier reste d'un monde à jamais figé, comme le flash d'une photo qui s'éteint, en proie au affres du temps et de l'érosion. Ses yeux froids et vides d'émotions parcourait sans faille le moindre interstices ou endroit potentiellement dangereux. Depuis la chute, notre vagabonde commençait à bien comprendre les principaux geste de survie, les coins douteux et autres trous à merde.

Parmi les décombres, la sinistre silhouette de notre pillarde avançait dans ce nouveau monde emplie de nouvelles règles... Et de promesses.
Sur le sol, des monceaux de cadavres, jonchaient les rues, certains encore bien « vivant » par ailleurs.

La Vagabonde portait comme à son habitude son jean noir délavé, son débardeur blanc cassé, ses lourdes bottes de cuirs ainsi que son magnifique trenc en cuir épais. (image)qui lui descendait jusqu'au niveau de ses cheville.
Clope au bord des lèvres et hache à la main, la Hyène comptais terminer sa prospection aujourd'hui même, après ce délais, elle retournerais enfin dans le vieux camping plus au nord, afin de prendre un peu de repos et pour se remettre de cette longue semaine à fouiller dans les décombres de la civilisation autrefois ci fleurissante qu'était l'Amérique.

Ici et là on pouvait encore sentir l'odeur du souffre, du sang et de la morts et comme pour se souvenir de la nuit où tout à basculée, la hyène vint à fermer les yeux l'espace de quelques secondes tout en tirant un bonne grosse taff sur sa clope... Ouai, ça lui revenais. Les hurlements, les cris, le bruits assourdissants des sirènes et des hélicoptères tendis que chaque secondes, plus d'hommes semblait sombrer dans la folie. Incendies, viols, meurtres, pillages... Comme ci finalement les zombie n'avaient était qu'un prétexte de trop pour laisser à l'homme enfin le plaisir de s'autodétruire... Comme toujours... Comme ça l'est depuis qu'il à compris à quel point il était nuisible... Pour ce monde et pour lui même.

Au final, ce monde est pas si différent de celui d'avant.



Calmement, la Hyène vint à recracher l'épaisse bouffée de fumée qu'elle avait aspirée plus tôt tout en ré-ouvrant ses yeux verts olive, visualisant alors non loin de là un mort avançant vers elle, ce sur quoi elle empoigna sa hache de pompier à deux mains, attendant alors le moment opportuns. Cet ainsi que le Hyène vint une fois de plus à abattre sèchement son arme sur l'un de ses pauvre  tas de merde ambulants, fendant alors dans un bruit dégueulasse le crane de celui ci, crane qui alla gicler sur une affiche faisant la promotion du futur gouverneur de l'état du Vermont... Enfin, celui qui aurait du le devenir.

Mais alors qu'elle continuait ça route, voilà que la femme vint à entendre un bruit sourd et puissant venir du ciel et c'est à ce moment précis qu'elle vis un énorme avions militaire volante et visiblement en difficulté, fendre le ciel en directions de un zone située non loin de là.

Autant vous dire que quand elle a vus ça, la Hyène à clairement buguée quelque secondes, clope au bec ce consumant lentement à chacun de ses souffle. Mais très vite, son naturelle débrouillard revint au galop, lui intimant l'ordre d'aller voir c'était quoi ce bordel et si elle pouvait, à tout hasard, récupérer un truc. Mais elle devait faire vite, un tel impact devait avoir était vus par d'autres possible charognards mais aussi par d'autres survivants... Sans compter que l'engin pouvait sauter à tout moment aussi.

« Ok... »

Le temps de balancer ça clope d'un revers de la main, la pillarde s'en alla vers ce nouvelle objectif et ce à une bonne vitesse mais toujours en gardant l’œil vif et prudent.
Cet ainsi que la Hyène fini par atteindre un beau bordel. Plusieurs habitations avait étaient esquintées, sans parler des arbres et des quelque cadavres que cette machine avait emmenée avec elle dans sa chute. Il suffisait à partir de ce moment là à la vagabonde de suivre les traces, bien au milieux de la route, hache sur l'épaule et avançant lentement vers son but.
Cet alors que notre Pillarde vint à voir la « piste d’atterrissage » de ce monstre d'acier... Une vieille usine désaffectée .


Toujours très prudente, Deborha observa les alentours en continuant de calmement avancer d'un pas sur, froid et serein. Une fois rendue prêt du bâtiment, elle s'empressa de rentrer dans ce dernier, accélérant un peu le pas au passage. Toutefois, lorsqu'elle due ce mettre à monter les escaliers menant au deuxième, la femme vint à se montrer plus discrète et, dans l'apparent silence de cet endroit, un bruit vint à retenir son attention en provenance de la zone du crache, ce qui amena la Hyène a discrètement ce placer derrière le mur qui la séparait de son but afin d'en savoir plus.
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Lun 18 Juin - 18:50
Jessica Adams
Ce jour-là, Leia était de garde sur le toit du vieux marché et j’étais montée avec elle. Charlie était surement en vadrouille. On le voyait peu dans le vieux marché. Mais de temps en temps je trouvais des crayons ou des feuilles près de notre coin. Avec une signature : « Charlie ».
Depuis le haut du bâtiment, j’avais une superbe vue sur Burlingtown. J’avais commencé à dessiner le paysage que j’avais à ma vue pour passer le temps. Mais une certaine effervescence se fit parmi les membres présents sur le toit. Je cherchais rapidement à comprendre. Et regardait en bas après une arrivée de personne ou de putrides. Mais rien. Les regards se portaient vers le ciel. Je fis comme les autre et cherchait du regard. Jusqu’à ce que je voie apparaitre un avion. Tout de suite, je l’indique à ma frangine. Vu la vitesse de l’avion, et sa hauteur dans le ciel le crash n’est pas loin. En effet il ne faut pas longtemps pour que le sol vibre et que l’onde de choc ramène une poussée d’air sur nous.

Je reste un peu sciée par ce que je viens de voir. Je dois attendre que mon cerveau ait bien enregistré l’information. Mais une fois fait, je peux constater le nuage de fumée due à la poussière et au probablement flamme. Je ne sais pas ce que pense Leia. Et j’hésite à lui proposer d’y allez. J’ai l’impression que je l’attire dans des ennuis à chaque fois que je veux sortir. Mais c’est une sacrée occasion. En plus de ça, Je peux déjà remarquer qu’une certaine effervescence se fait dans notre petite forteresse de fortune. Si on attend les autre vont y allez et on aura plus la moindre chance de trouver quelque chose pour nous.

- « Allez Frangine go. C’est notre occasion.

Je ne sais pas pourquoi j’avais tant envie que ça d’y allez. Surtout que j’avais un mauvais pressentiment en plus. Mais s’était plus fort que moi j’avais envie d’y allez sa me ferai prendre l’air et qui sait peut être trouvé des choses intéressantes sur le chemin quitte à ne pas allez jusque-là. Après avoir embarqué mon sac et mon couteau, je pris donc la route en direction de la zone.

Plus je me rapprochais de la zone de crash plus on pouvait voir les dégâts. Des toits avaient été arrachés avec des pans de mur pour finalement voir au loin les restes fumant de l’usine désaffectée d’où s’élevait un immense nuage noir. Le reste du chemin je le fis prudemment m’assurant de ne pas faire de mauvaise rencontre. Un tels crash avait ou allait surement rameuter une tripotée de mort vivant. Et franchement je n’ai pas trop envie de leur servir de casse-croute. Plus j’avance et plus je me dit que je suis trop conne
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Mar 19 Juin - 21:32
Charlie Murphy
Mayday!
Je m’avance sans un bruit dans la pièce où la goule solitaire regarde un mur comme un abruti de première. Un coup net et précis de ma lame à la base du crâne et l’infecté tombe comme un masse au sol. Quelques soubresauts de ce corps putride alors que la seconde mort semble se saisir du peu d’âme qui lui restait. Mais je m’en fous de ses convulsions, je me cache de nouveau dans la pénombre pour attendre ma prochaine victime. Car maintenant je n’ai que deux pu dans la vie. Une certaine froideur m’enserre le cœur, mais dans un autre souffle une chaleur semble la combattre. L’autre jour, lors de ma sortie journalière pour trouver provisions et espérer voir mon grand-père, J’ai secouru une jeune femme. Celle-ci semblait paniquer et ma gueule de porte-bonheur ne devait pas aider ma cause. Heureusement qu’un Humvee du Camp de Jéricho passait à proximité lors d’une patrouille de long rayon. Soulagé de voir la survivante entre de bonnes mains, j’ai osé une question malgré ma timidité maladive. Tout en prenant soin de cacher les cicatrices qui serpentent partiellement le profil droit de mon visage, j’ai écrit de ma superbe calligraphie si les gens de la base avait secouru mon Papy. En prime j’ai montré une photo de l’homme qui m’a élevé, image fidèle du vieil homme de par son absence de sourire. Le caporal m’a alors dit que la semaine dernière qu’un patrouille avait ramené un homme qui ressemblant à la photographie. Un instant j’ai connu la joie et j’ai même souris. Mais la nouvelle avait tombé avec la dureté de l’acier d’une épée de Damoclès sur ma tête. Les soldats avaient dû abréger ses souffrances car il cachait une morsure que le docteur avait découverte lors de l’examen d’admission dans le lieu fortifier. Sous le choc j’avais remercier d’un signe de tête pour aller me cacher dans un immeuble d’habitation abandonner non loin et j’avais chialer comme un gamin. Me voilà seule au monde. Mais avant de quitter j’avais trouvé un ensemble de dessins et j’avais pensé à l’étoile qui était si gentille avec le pauvre monstre que je suis.  Donc je continue à faire des entrer timides au camp pour emmener des pensées aux deux filles.

Jessica et Leïa sont la seule bonne chose qui m’est arrivé de bien depuis le début de tout ça. Quand je passe un peu de temps avec elles, très peu en vérité car je me sens pas à ma place avec tous ces regards dégoutés et révulser dans la zone sécurisé du Vieux Marché,  je me sens humain et bien. J’essaie de les faire sourire et j’ai même timidement joué du violon pour elle. Même Jessica qui est sourde a pu apprécier mes émotions et mon intensité alors que je faisais valser mon archet sur les cordes. Un peu plus tard je me suis assis près d’elle, Dieu qu’elle est magnifique et j’ai tout juste la force de ne pas mourir d’un arrêt cardiaque, et je lui ai déposé sa main gracile sur l’instrument alors que je jouais. Comme cela l’étoile pouvait ressentir la musique d’une autre manière. J’étais très bon, un prodige même selon des professeurs et j’aurai pu être accepté au conservatoire. Mais un chauffeur ivrogne avait surit dans ma vie et en plus d’enlever mes parents,  il m’avait fait connaitre la douloureuses morsure des flammes.  Je fouille un peu et découvre deux briquets et un pétard dans la chambre d’enfant. Je crois que les filles vont avoir une source de chaleur de plus à mon retour.

Mais un bruit assourdissant qui me fit vibrer littéralement sur mes pieds me fait figer comme un cerf pris dans les phares d’une voiture. Un choc d’une force inouïe me fait littéralement tomber à la renverse et souplement je me remets sur les pieds. Je regarde alors par la fenêtre et je vois qu’un avion à crasher dans la rue, manquant de peu l’habitation où je me trouvais. Je me rue dans l’escalier pour sortir à l’extérieur, mais le hasard fut contre moi quand j’ai manqué le passage de la vieille camionnette blanche de Papy qui se précipitait vers l’appareil en détresse. Pour ma part mon idée était déjà faite. Je devais retourner au Marché voir si les deux femmes allaient bien…


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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Mar 19 Juin - 22:15
Leïa Anderson
Fais chier la garde. Je comprends que je doive faire mon tour comme les autres mais que c'est chiant! Je fais semblant de parcourir l'horizon du regard alors que je n'ai focalisé sur rien du tout et regarde dans le vide depuis 5 minutes quand je me tourne pour regarder Jessica qui dessine avec tant de soin la scène sous ses yeux. Depuis quelques jours, j'ai remarqué que son stock de crayons et de papier avait largement grossi et j'en connais la raison, elle a même un nom cette raison : Charlie. Un mec de quelques années plus vieux que nous qui non seulement a aidé Jessica à s'en sortir quand on s'est retrouvées séparées deux fois dans la même journée et en plus s'exprime comme nous en langue des signes.

Avec un sourire en coin, je la regarde, puis regarde son carnet et ses crayons avant de planter mes yeux dans les siens à nouveau pour hausser les sourcils à répétition avec l'air de dire « c'est pas mal ce qu'il t'a apporté hein!» (ouioui on peut dire tout ça avec juste un sourire et des haussements de sourcils). Contente d'avoir fait rougir mon amie, je reprends sérieusement pour la première fois depuis une bonne demi-heure l'observation de la ville quand l'impensable survient.

Un bruit traverse le silence comme une parade à cinq heures du matin le 4 juillet mais il ne s'agit pas d'emmerdeurs avec des trompettes aujourd'hui, quoi qu'une parade zombie serait drôle, glauque mais drôle. Non, ce qu'on a aujourd'hui à ma grande surprise, c'est un avion de chasse militaire qui tombe littéralement du ciel en direction des quartiers est.
Jessica se lève d'une traite et je sais à quoi elle pense et accepte d'un signe de tête sa proposition de s'y rendre. Je la laisse récupérer les affaires et fonce dans les rues, batte de baseball en main et clés de la Jeep en poche.

Je fonce aussi vite que possible et pousse les morts sur ma route avant qu'ils n'aient eu le temps de vraiment se préoccuper de moi. Il y en a trois derrière moi quand je traverse la haie menant au hangar où l'auto est garée et en arrivant à l'usine, je saute à l'échelle et m'y agrippe de justesse pour grimper et entrer dans le bâtiment sans être suivie par les monstres cannibales.

La voiture est toujours là et je m'installe à mon siège avant de tourner le contact. Tout simplement, je prends la sortie du côté de la jetée réservée aux livraisons et vois les morts courir à nouveau derrière moi comme s'ils avaient une chance de m'attraper. Je fais le chemin inverse et m'arrête pour récupérer Jessica et les affaires avant d'accélérer à nouveau pour rejoindre le site du crash.

On n'est franchement pas loin du site quand je reconnais le type qui coure au bord de la route dans le sens inverse et m'arrête à sa hauteur avec un sourire.

- Eh beau gosse! Besoin d'un lift? Ou bien c'est nous que tu cherches? Et avec un signe de la main. Viens avec nous!

Trop fière d'avoir croisé Charlie maintenant, je souris de toutes mes dents à Jessica pendant que notre nouvel ami monte à l'arrière. En me retournant pour lui adresser un nouveau sourire, je tends mon poing fermé dans sa direction en espérant instaurer le check comme salut réglementaire entre nous.

- En route, ceinture de sécurité recommandée.

Bien contente, je me surprends même à appuyer sur l'autoradio pour écouter le disque des anciens propriétaire. C'est de l'espèce de soupe Disney, on ne peut pas vraiment me considérer comme une fan et sans un mot, j'appuie sur le bouton d'éjection, attrape le CD et le balance par la fenêtre avec un sourire satisfaite.
Tant pis pour la musique, je peux siffloter à la place tant que Charlie ne se met pas à frapper dans mon siège pour que je la boucle. En regardant notre nouveau compagnon dans mon rétroviseur, je me mets à me justifier.

- Je peux pas vraiment signer en conduisant mais tu peux discuter avec Jessica, je sais qu'elle était vraiment contente des fournitures que tu nous a déposé!

J'ai essayé de le dire le plus vite possible pour éviter que Jessica ne lise sur mes lèvres mais je la vois bien qui me fixe avec un air surprise mais je tiens ma vengeance pour le coup de la bière. Crush ou pas crush faudra bien qu'elle combatte sa timidité en parlant à Charlie et je sais qu'elle préfère tellement se reposer sur moi... Ah ça te faisait rire de me faire boire de la mousse hein! Jessica 1 - 1 Leïa.
Je me remets finalement à surveiller ma route et les bâtiments dont certains se sont vu départis de leur toit comme les pylônes électriques dont certains ont quarément étés embarqués par les ailes de l'avions que je commence à voir à travers la fumée, encastré dans un gros bâtiment.
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Mer 20 Juin - 12:31
Alicia Dosantos
Une fois n’est pas coutume j’avais envie de faire la grace mat’. Et je ne me suis pas gênée pour la faire. Sur mon lit de fortune je croise les bras sous ma tête et repense à ces deux dernières semaines. Elle avait été plus riche en rencontre et en activité que les derniers mois. Même dans ce camp y a quelques bonnes rencontres. La sergento Savannah. Je me remémore encore les deux coups de poings qui ont mis KO les deux imbéciles venu lui cassé les corones quand elle est entre dans la cafétéria me chercher. Sacré punch. Le rictus de satisfaction se dessine à nouveau sur mon visage. Je remarque que la nana à cote de moi ce réveil. Mierda, j’ai couché avec une nana hier soir moi ? Je devais encore être dans un sacré état. Ça doit être ça le fait d’avoir la pâteuse ce matin au réveil. Et cette légère impression saline sur ma langue. Par contre, je ne me rappel pas qui elle est. Et c’est vrai que maintenant que j’y pense je suis à poil sous le drap. Alors que vu qu’on est dans un dortoir je garde au minimum mes sous-vêtements.
Ca y est, elle se redresse gardant son coté du drap coincé entre ses bras et sa poitrine. Elle a les cheveux blonds complètement ébouriffé qui me cache une partie de son visage. Quant au reste de celui-ci il est enfuit entre ses mains. Le genre de posture qu’on prend quand on a la tête qui résonne après une sacrée nuit. Lorsqu’elle rabat ses mains sur le lit elle se redresse. On dirait qu’elle remarque qu’un truc ne va pas. Et là elle se tourne vers moi. [/i]

- « PUTA MAD…

J’ai fait un bond sur place et me pette la figure en bas du lit de camp. Mes fesses et mon dos s’écrasant sur le sol froid du bâtiment en pré-fabriquer. Ryley. L’âme damnée du Sergento Savannah. Je suis sciée. Elle me regarde en rougissant un petit sourire satisfait sur le visage. Et j’irais même plus loin. De ce que mon œil valide analyse de son visage c’est bien plus que de la satisfaction. On dirait une victoire, une satisfaction d’avoir gagné, réussis son coup. Elle se tourne vers moi qui suis encore parterre et s’étend sur tout le lit laissant el drap la découvrir. Mais franchement je suis incapable de réagir. Je tente de me redresser et ma main heurte une bouteille qui se met à rouler et en heurte une autre. Un rapide regard dessus et je constate que les cadavres en verre sont présent et il y en a quelques une… Je suis rappelée vers le lit par une main qui me tourne vers le visage de la blonde. Je reste encore perplexe mais son baiser m’enfonce. Ok la nuit a été mouvementée. Mierda. Elle roule à nouveau et s’assieds sur le bord du lit et commence à se rhabiller. Des flashs de la nuit me reviennent. La soirée au bar de la cafeteria, le roulage de galoche dans la cours puis la nuit en elle-même. Un rictus amusé s’affiche sur mon visage.

- «Au fait il va falloir que tu me les rendent »

Je la regarde interrogative et avec un sourire de satisfaction elle pointe mon poignet droit en rougissant comme ayant fait quelque chose d’interdit qui lui avait plus. En regardant mon poignet je découvre ses menottes. Elle a pas fait ça ? je me suis pas laisser…

- «Tiens voilà les clés »

Je me détache et lui lance les liens d’acier et la clé. Elle est rouge pivoine. Masi je suis certaine qu’il n’y a là autre chose que de la honte. Je suis prête à parier qu’il y a derrière cette façade une once de fierté et d’amusement.

Je soupire et secoue la tête. Je m’habille à mon tour en riant doucement réalisant la situation. On dirait un perro loco. Son regard intrigué se pose sur moi alors qu’elle finit de rattacher ses cheveux avant de partir.

L’apres midi se passe calmement visiblement personne ne fait allusion à ma soirée sinon que Ryley a dût me supporter pour quitter la cafétéria. Je m’occupe donc à différente tache dans la journée jusqu’à ce que le bruit d’un chasseur se fasse dans les cieux. Je ne comprends pas un mot de ce qui est craché par les talkies de ceux à cote de moi. Mais au vu de l’effervescence qui se crée ce doit etre grave.
Je rejoins mes quartiers et prends mon gilet tactique. C’est alors que je découvre une enveloppe avec un mot.

Citation :
Comme promis lieutenant j’ai essayé et réussis à trouver cela pour vous. Docteur K Andrews
Avec le mot se trouve un cache œil noir.

- «Gracias medico »

Je le glisse dans la poche de mon gillet tactique En le prenant des lunettes de soleil tombe de celui-ci. Ce sont celle de Ryley. Je les embarque. Maintenant c’est à moi. Du coup je passe les lunettes plutôt que le cache œil. Je rejoins alors la cour et le groupe près du humvee du sergento Warren en sifflotant les lunettes vissée sur le nez. Je ne dis rien Masi constate une légère rougeur sur els joue de Ryley.

Je grimpe dans le véhicule à leur suite.



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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Mer 20 Juin - 13:02
Savannah Warren
Savannah se remettait de ses dernières semaines et des décisions qu'elle avait dernièrement prise, la tension avait encore augmentée les militaires de l'armée la détestait de plus en plus et bien entendu il devenait de plus en plus imprudent et impertinent. Elle arrivait a garder un semblant de collaboration et détente mais les deux corps d'armées semblait a deux doigts de s’entre tuer. Son réveil avait été par contre très réjouissant, ou plutôt amusant quand elle entendit parler de deux femmes ensemble dans le dortoir qui s’était montré quelques peu bruyante. elle avait encore plus ris en découvrant leur identité. Ryley et Alicia Dosantos. Ryley avait encore frappé fort, une victime de plus a son tableau de chasse.

Une fois dans son bureau elle alluma une cigarette et parvint a ne rien avoir a faire pendant presque toute la journé et profita de ce temps pour ecouter de la musique sur un mp3.



Mais un message radio diffusé et saccadé sortit de son talkie walkie et dans en fait chacun des appareils de communication de la base. Le message était un mélange d'anglais et d'une autre langue et arrivait en même temps qu'un avion de chasse qui descendait vite sur Burlington Tout de suite elle reçut un ordre d'aller voir ce que c’était en ville. Elle devait prendre avec elle le médecin avec une ambulance et son escouade.
Savannah se leva de sa chaise et sortit tout en donnant ses ordres via son talkie walkie a tout les concernés. 10 minutes plus tard toute l'escouade se retrouvait devant l'entrée. Le Humvee avait toute l'escouade et l'ambulance était conduite par un chauffeur et contenait keith sur le siège passager.

Le cortège partit et après le temps de route arriva vers le point d'impact. on pouvait remarquer le chemin de l'avion en suivant les flammes les traces sur le bitumes, les poteaux et maisons coupés ou éventrés et les voitures cabossés ou renversés Le cortège s’arrêta dans la zone industrielle prés de l'avion en dehors du bâtiment dans lequel était celui ci.

-Bon on se déploie. Medic avec nous Ryley aussi, Alicia tu peux la couvrir vos bêtises de hier soir vont pas vous déconcentrer pour travailler ensemble ? Si oui Tant mieux si non L'une de vous deux reste la avec le médecin et Donovan. nous on monte tandis que le reste sécurise l'avion allez Go.
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Jeu 21 Juin - 0:17
Keith Andrew
Après ma rencontre avec Alicia, j'ai lancé mes recherches dans la base pour trouver un cache oeil qui lui permettrait de ne pas être dérangée et de ne pas subir les affres du temps. J'ai bien entendu trouvé ce que je cherchais grâce à une partie de dés avec les cocos de l'inventaire et ai fait transférer un bandeau en plus d'un cache oeil pour améliorer son confort.
Ça m'a pris une quinzaine de minutes de trouver quelqu'un pour transférer les affaires à la lieutenante des stups colombiens et me voilà donc seulement à l'infirmerie pour ce qui semble une journée tranquille. En tous cas, aucun type en treillis avec un membre charcuté ne m'attend en hurlant à la mort.

Une bonne journée qui s'annonce donc et je m'allume une cigarette comme à mon habitude, depuis que les mesures d'hygiènes sont revenues aux années 30, personne ne m'a reproché ce comportement. Lucrece ne devrait pas tarder à arriver et elle semble être quand même assez réglo. Je ne me presse donc pas et me coule un café avec la vieille machine que j'ai gagné en même temps que le bandeau parce que j'avais une vingtaine de minutes pour jouer un peu.

Je suis en train de humer la bonne odeur du jus de chaussette sorti de la secoueuse, cette machine à café antique dont le moteur pour moudre les grains vibre tellement qu'il est difficile de s'entendre parler pendant une bonne partie de la procédure, quand les mégaphones se mettent à hurler mon nom.

- Keith Andrew, Docteur Keith Andrew demandé au portail.

Ben merde alors! Au portail? C'est rare que je doive me déplacer et j'espère juste qu'il ne s'agit pas de Packard, déjà que le mec a du mal à garder tout le monde ensemble alors s'il venait à mourir... J'arrive au trot devant un humvee full équipé et la sergente Warren en train d'embarquer sa troupe habituelle plus la lieutenante colombienne.

- Holà Senora Dosantos! Salut Sergent Warren!

On m'informe rapidement du fait qu'un avion vient de s'écraser à Burlington ou pas loin. Plusieurs dizaines de minutes de route dans la zone de guerre donc, génial. J'espère qu'on ne fera pas de mauvaise rencontre au moins. Histoire d'assurer mes arrières, je récupère le pied-de-biche à mes pieds sous le tableau de bord.
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Jeu 21 Juin - 0:31
le Passeur
Tour 2 de l'event

Papi Murphy et la hyène arrivent en premiers sur la scène, étant les plus proches dès le départ. John est le premier sur les lieux et au fond du cockpit il peut distinguer une personne en tenue de pilote avec un harnais et un casque a la visière fumée. du sang coulant sur son uniforme. Le dit uniforme et le harnais ne permettent pas de distinguer si la personne est un homme ou une femme sur l’uniforme sur les deux épaules on peut voir le drapeau français et sur l'avion l'inscription « Armée de l'aire » et une étiquette sur la poche avant de l'uniforme indiquant « Cpt.Bellecour ».
Si on enlève le casque de la personne on s’aperçoit que c'est une très jeune femme. même pas la trentaine au cheveux brun et de toute évidence dans les vapes.
La hyène devrait arriver dans les 10 minutes après John donc peut le croiser ou attendre qu'il parte. Idem il faudra prévoir l'arrivée du groupe de Charlie/Jessica/Leïa qui arrive à peu près 5 ou 10 minutes après.

Pendant ce temps, les membres de Jericho qui ont passé le checkpoint ont mis un peu plus de temps à arriver et le temps que vous vous rendiez sur les lieux : des morts se jettent déjà contre un grillage qui vous bloque le chemin au parking de l'usine dans laquelle s'est écrasé l'avion. Vous pouvez tenter de vous frayer un chemin à travers la palissade bordée d'une dizaines de zombies, éliminer ceux qui sont déjà dans le parking bondé de véhicules et tenter de vous frayer un chemin dans l'usine avec un jet d'événement de la part de l'un d'entre vous ou tenter de contourner le problème et passer par la route encombrée et elle aussi bondée de mort-vivants attirés par l'explosion. Ou vous pouvez rentrer à la base bredouille.

À la fin de ce tour, John et Deborha peuvent avoir quitté les lieux sans avoir rencontré de résistance (j'attends de vous de répondre encore au moins un tour pour le traitement de votre récompense et comment vous l'utilisez). Charlie, Jessica et Leïa peuvent accéder à l'épave, délestée de ce qu'on pris les deux précédents et devront affronter une dizaine de morts (ou leur échapper) pour rejoindre la Jeep. Quand aux militaire, votre tâche est d'accéder à l'avion que vous trouverez sans ce qui a été emmené.
Ça peut se jouer en plusieurs messages et plusieurs tours mais voilà où vous devez vous arrêter pour ma prochaine intervention.

L'ordre des tours reste le même, Lorraine ne répond plus à l'event car elle est inconsciente, merci de ne pas la laisser mourir.

Merci de signaler dans à la fin du message quand vous avez fini le tour.
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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Ven 22 Juin - 9:18
John Murphy
Mayday!
“ Bon maintenant on reçoit les avions sur la gueule!”
Sors de là mon lapin!
Le vieux vétéran rongé par le cancer des poumons peinait à reprendre son souffle. En toussant quelques gouttelettes de sang  constellèrent  le mur de la cage d’escalier. Déposant sa main à plat sur la paroi pour se maintenir debout, l’Irlandais têtu laissant tomber une bordée de jurons bien sentis conte sa piètre condition physique. Contre ce crabe noirâtre qui prenait un malin plaisir à compresseur sa cage thoracique pour essouffler le vieil homme. Se redressant en grimaçant, ignorant qu’un regard d’acier déterminé épiait chacun de ses gestes, John ouvrit son paquet de Marlboro et coinça un filtre d’un bâtonnet de cancer entre ses lèvres exsangues. Après avoir rangé le paquet dans la poche de sa chemise, le vétéran sorti son briquet portant le logo de son unité du Vietnam. D’un geste sec du pouce le vieux briscard ouvrit le capot et fit tourner la molette de silex du Zippo pour produire une flamme. Il inhala la fumée meurtrière et expira boucane bleutée par ses narines. Laissant un fugace sourire de satisfaction flotter sur ses lippes, les traits sévères et taciturnes du visage de pierre crevassé par les expériences de la vie reprirent leurs droits. Prenant le Colt 1911 à deux mains dans la position classique du tireur debout, John écouta à la porte et après être sûr qu’il n’avait aucun mouvement, le vétéran ouvrit brusquement le battant. De par son expérience de combat, le vieil homme préférait la surprise que la discrétion.

Le combattant point le canon de son arme de poing vers l’avant alors que le regard d’acier bleuté rempli de professionnalisme et de déterminé au possible analysa chaque élément de ce nouvel environnement. Dans son dos la porte se refermait en faisant une longue plainte à cause de ses gongs mal huilé. Le cockpit reposait à quelques mètres de l’homme aux aguets, un infecté totalement écrasé par le nez angulaire du prédateur aérien. Aucun mouvement, aucun son à part naturellement la douce lamentation des âmes en peines qui devaient trainer leurs guêtres puantes dans la direction du site du crash. John serra des dents en imaginant la bouillie sanglante qui devait être étalé sur le tableau de bord de l’engin de plusieurs millions. Prudemment, le vieux soldat ne désirait pas se faire mordre son vieux cul ridé avant de retrouver son petit-fils pour le gronder de la frousse qu’il lui avait causé, le survivant fit le tour de la carcasse froissé du nez de l’avion de combat. Il tira une nouvelle bouffée de sa cigarette en respirant pour détecter une odeur de gazoline. La chance de l’Irlandais semblait à l’œuvre car aucuns combustibles volatiles ne semblaient imprégner l’atmosphère. Serrant son vieux pistolet réglementaire dans l’étui de ceinture portant l’armorie de l’armée des États-Unis, John entreprit d’essayer d’ouvrir le cockpit. La demi-sphère de verre résistante à la pression de l’atmosphère causa quelques soucis au vétéran têtu qui prit même une pierre pour essayer de la fracasser. Comme de raison l’onde de choc fit éjecter le caillou de la main du briscard qui commençait à s’énerver. La colère lui fit grincer des dents, comprenant que le temps était compté avant l’arrivée des enfoirés d’infectés de ses deux, juste au moment où son regard d’acier bleuté se focalisa sur une poignée jaune et dont une flèche annonçait tout bonnement « issue de secours ». Il se plaça près du cockpit et tira avec hargne la poignée qui fit sauter des petites charges explosives pour faire les verrous.

La barrière vitrée bascula et l’homme âgé vit que le pilote semblait encore en à un seul morceau. Il ne put s’empêcher de faire une grimace de dégout en voyant le drapeau français sur l’uniforme de combat de l’aviateur. Bon après les enculés de cannibales qui sentent presque aussi bon qu’un tas de fumier en plein soleil, voilà que les français s’amusent à jouer les putains de kamikaze de mes fesses! Il avança sa main pour toucher la carotide de l’homme et John ne put s’empêcher de songer que ce type semblait plutôt du type fragile. Le vieux combattant sentit alors un pouls, faible mais régulier. Détachant les sangles du masque respiratoire et relevant la visière du casque, le regard d’acier bleuté devint rond de surprise. Un visage des plus agréables avec un peu de sang qui perlait des coins de la bouche. Un sourire ironique naquit alors sur les lèvres exsangues du vétéran. Au moins la France nous envoie ses plus beaux canons. Bon je dois la sortir d’ici avant l’arrivée des dents creuses qui veulent se bourrer la panse de cornbeef américain et de baguette française. Utilisant ses notions de premiers soins apprises au gré de ses déploiements en zones hostiles, l’ancien soldat comprit que la jeune femme était inconsciente et qu’elle avait subi un violent coup à sa tête. Par chance la nuque et la colonne semblaient épargné et apte à un déplacement d’urgence. Tout en regardant le réseau complexe des entraves de sécurité du siège éjectable, John se résigna à sortir son couteau de combat qu’il trimballait depuis son tout début de sa carrière militaire. Le vieux bougon allait trancher les attaches de nylon quand la porte grinça de nouveau faisant hurler l’esprit combatif de John qui dégaina son colt 1911 dans un geste fluide et démontrant son expertise en la matière. Prenant couvert du point où il était, le vétéran avait le cockpit entre lui et l’entré, il pointa son arme dans l’attente d’identifier une cible.


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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Ven 22 Juin - 10:29
Deborha Madrigal

Prudente et particulièrement précautionneuse, la Hyène préféra rester derrière la porte durant encore plusieurs seconde, distinguant plusieurs son en provenance de la pièce où visiblement semblait se trouver l'Ange d'acier qui venait de chuter en plein milieux de ce monde en ruine. Toutefois, La femme savait que son temps en ses lieux était compté, pour sur qu'un tel événement aller attirer du monde et pas que des macabés, loin de là. Elle laissa cependant filer encore quelques secondes, entendant alors une personne visiblement essayer d'ouvrir ce qui devait être le cockpit de la carlingue. Calmement, dos au mur, juste à coté de la porte en fer menant à son but, la femme vint à sortir une cigarette roulée de sa poche, cigarette qu'elle alluma aussitôt, avant de remballer sa hache dans son dos pour prendre en main son fusil à pompe.

Le temps d'aspirer une lourde bouffée de fumée, la femme vint  faire le vide au fond d'elle même, ses yeux scrutant sans réelle raison le « paysage » fait de bitume et de taule enface d'elle, avant de lentement se mettre a pousser la porte d'acier qui s'ouvrit dans un crissement particulièrement sonore, crissement qui laissa ensuite place au tintement de ses bottes épaisse en cuir de la marque new rock et, comme une ombre sortie de nul part, la femme vint à faire calmement irruption dans la pièce, son regard cinglant et froid visualisant alors un homme d'age mur tenant entre ses main une arme de poing, homme dont le regard trahissait toutefois un vécus et une certaine proportion à porter ses couilles, le genre de vieux vétéran de la vie qui en avait sûrement tellement chié qu'il devait en avoir plus rien à foutre de concept aussi futile que la peur ou la mort.

La Hyène se figea alors devant l'homme, ses yeux d'un vert particulièrement clair fixant froidement et sans la moindre émotions le regard bleu acier de l'homme en face d'elle et ce dans un silence de cathédrale. Cet instant à priori relativement court sembla cependant s'éterniser, les deux protagoniste présent sur cette scène de crache ce jaugeant mutuellement, comme deux Loup Alpha sur le même putain de territoire. Car oui, la Hyène, même ci elle ne savait strictement rien de cet homme pouvait aisément sentir au travers de son regard une certaine assurance, un certain je-ne-sais-quoi qui, pour le coup, lui donner un bref sentiment de respect vis-à-vis de ce type.

« écoute moi bien papy... J'ai autre chose à foutre qu'à balayer d'un coup de fusil ce qu'il te reste de temps sur cette terre... Alors baisse ton arme, et tachons de nous montrer... Civilisé. »


En disant cela, la Hyène n'avait pas mouffetée, pas un seul pète de jeu dans sa voix, pas un yota de doute où de peur n'avait pu ce lire dans ses yeux plus que jamais habité par une froide intensité, le genre de regard qui habituellement suffisait à ce faire pisser dessus n'importe quel connard qui osait lui barrer la route.

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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Ven 22 Juin - 15:16
John Murphy
Mayday!
“ Bon maintenant on reçoit les avions sur la gueule!”
Ça pourrait être ma fille bordel de Dieu!
Le vieil Irlandais s’attendait à voir déparquer quelques putains d’infectés qu’il aurait allumé comme au champ de tir, voir quelques militaires du camp qui se pisseraient dessus de voir le vétéran les regarder d’un œil mauvais. Mais certainement pas une jeune femme qui pourrait parader pour Victoria Secret's s’avançait d’un pas crâneur au milieu des débris épars de l’immeuble désaffecté et de l’avion hors de prix. Elle ressemblait à un despérado avec son trench coat et son allure revêche que le monde entier à pissé dans sa gamelle. Elle arrêta alors son mouvement, canon de son fusil directement pointer sur le torse du vieux soldat alors que ce dernier avait aligner les guides de visée avec le sourcil gauche de la survivante qui semblait être façonner pour ce monde apocalyptique. Ils se jaugèrent du regard, le regard d’acier bleuté froid de détermination et d’une intimidation sans borne se fracassa dans les yeux de jade doté d’une froideur presque inhumaine de la jeune femme. La collision entre les deux volontés des belligérants, de leur désir de faire baisser le regard à l’autre et d’imposer une domination sans faille ne rencontre qu’un échec retentissant. Le silence n’était que briser par la complainte mélodramatique des infectés qui s’approchaient de leur pas trainants vers le lieu de sépultures de l’avion de combat français. L’arme qui sera ancestrale dans quelques années ne tremblait aucunement dans la main du vieux combattant et quand elle parla d’une monocorde et sans âme, les paupières du vétéran de si nombreux conflits se plissèrent pour ne laisser que deux fentes d’où émanait une leur bleuté colérique et intimidante qui avait fait ses preuves sur bon nombre de bidasses et de docteurs qui avaient eu le malheur de respirer au mauvais moment.  John aspira alors une longue bouffée de sa cigarette au point de rendre le bout aussi rouge que les flammes de l’enfer. Dans la pénombre cette luminosité donnait au vieil homme un masque au reflet dansant, un visage à la fois remplit d’une rage à peine contenu et d’une inquiétante présence. Il garda la fumée bleuté quelques instants avant de la recracher par les naseaux tel un minotaure en colère.

Gamine tu n’aurais pas le temps d’appuyer sur la détente qu’un plomb de .45 t’effacera ta gueule d’ange de la planète… La voix du vieux soldat tomba avec une autorité et une cinglante répartie. Il n’avait peur de rien, déjà condamné par le vicieux crabe noir qui s’amusait et lui broyer les poumons petit à petit. Une voix rauque par les abus de la nicotine, mais viril. Un mince sourire ironique se dessina alors sur les lèvres exsangues de l’Irlandais têtu. Il pensa que la jeune femme en face de lui ressemblait tellement dans son attitude et son comportement. Pas comme ses deux idiots de fils qui avaient leur âmes aux japonais pour travailler. D’accord à trois on range nos flingues et on se montre civilisé. Un décompte s’éleva et à sa grande surprise gueule d’ange énuméra les chiffres. Leurs gestes semblaient parfaitement coordonnés que s’en était troublant. Le vieux soldat à la mine patibulaire glissa son arme de poing dans son holster réglementaire du Vietnam, mais garda son couteau pour trancher les liens qui retenait la baguette française. Avec sa franchise habituelle, son humour noir et décalé, John pointa sa tête à la chevelure blanchâtre vers les restes sanguinolent de l’infecté qui gisait écraser sous le nez du prédateur aérien.  Il faut le reconnaître que la pilote est une as. Flinguer son avion pour écraser ce putain infecté de mes deux il faut avoir de sacré yeux. Il commença alors à s’atteler à sa tâche et demanda à brule point. Au fait je continu à t’appeler gueule d’ange6 Moi c’est John. Le vétéran se savait en présence d’une leader, d'une prédatrice implancable et d’une force de la nature tout comme lui et ça lui plaisait.


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MessageSujet: Re: [Event 1] Mayday - 10 octobre Ven 22 Juin - 20:54
Deborha Madrigal
Les années, ça forge le caractère et autant dire que celui de ce type était clairement fait acier trempé.
Malgré son age et le fait que la hyène pointe sur lui une arme capable de lui envoyer du Cal,12 magnum en plein dans jab', le mec continuait de porter ses couilles, envoyant même un avertissement à la femme. Mais... Aussi étrange que cela puisse paraître, dans cette situation, elle ne prit pas ça pour une « menace », mais plus comme une sorte d'accord tacite entre elle et lui et ça, c'était le genre de chose qu'elle était en mesure d'accepter.

Cependant, le vieux loup en face d'elle vint à lui proposer un « deal »... à 3, les deux baisse leur arme et... La Hyène, de nouveau, accepta cet état de fait, sentant clairement que l'homme était finalement peut enclin à lui mettre profond et, au pire, s'il venait à prendre ce risque... Bah... Il mourrait. Cet ainsi que de sa voix monocorde, la femme vint à compter en continuant de fixer l'homme dans les yeux avec toujours le même regard vide de toute humanité.

1... 2... 3.

Et... Comme prévue, les deux protagoniste baissèrent leurs arme en même temps, la Hyène aspirant au même moment sur sa clope un lourde taff de fumée, avant de la recracher par le nez. Une fois ce « soucis » réglé, la femme vit alors l'homme ce mettre à farfouiller dans le cockpit afin de visiblement venir en aide à son conducteur (ou conductrice) ; Un geste illusoire et stupide au yeux de la Hyène qui pour le coup ce mit à lentement marcher autour de la carcasse de l'ange d'acier, visualisant ainsi rapidement tout ce qu'elle pouvait potentiellement emmener avant de s'approcher du bord du trou béant donnant sur l'horizon et, ce qu'elle vit la rassura moyennement car, au loin, la jeune femme vit d'abord quelque mort commencer à lentement venir vers l'endroit d'un pas maladroit en râlant comme des octogénaires en pleine orgasme.  Mais ce qui attira plus particulièrement son attention, ce fut l’envol d'une nué de corbac au loin, la faisant plisser les yeux d'un air particulièrement renfrogné et agressif alors qu'elle crachat de nouveau une épaisse bouffé de fumé par le nez.

Cet alors que l'homme vint à dire son nom à la femme, sûrement en espérant l'entendre faire de même. Sauf que... Quand elle entendit cela, la femme ce contenta simplement de lui dire en tournant à peine la tête :


« Mon nom n'a pas d'importance... Au vus ton age, tu devrais pourtant savoir que seul les actes compte... Et ce plus encore dans un tel monde. »


Sur ces belles paroles, la femme vint à faire quelque pas en arrière en continuant de toiser l'horizon, avant de balancer son reste de clope et d'enfin se retourner vers la carlingue, voyant alors le vieillard avec un nana dans les bras. Calmement, mais pas trop non plus la, femme vint alors à s'approcher du cockpit, visualisant alors plusieurs choses, quelques balles d'un calibres imposant (le reste étant sûrement engagés dans le magasin de l'avion), une sorte d'ordinateur embarqué, un truc ressemblant à une radio militaire et... Un boîtier. En voyant ce dernier, la femme fronçât brièvement les sourcils en analysant ledit objet avec insistance, bidouillant un peut le bas et les coté du panneaux où il était visiblement inséré, trouvant par hasard le moyen de l'éjecter. Une fois cela fait, elle pue alors voir que ledit boîtier était relier par deux fils à panneaux, panneaux disposant, juste en haut de l'emplacement de l'étrange boite en acier d'un écran. Cet analyse suffit alors à la Hyène, pour comprendre que ce qu'elle venait de trouver était un radar militaire portable qui, si relié correctement à un écran, pouvait lui offrir un avantage non négligeable en terme stratégique et défensif et ce où qu'elle aille.

Brièvement la femme ce mit à regarder l'homme dans les yeux, avant d'observer les environs rapidement tout en enlevant son sac à dos militaire dans le but d'embarquer sa trouvaille et ce dans un silence et un self-control presque sacré. La femme vint ensuite à délicatement enfouir sa main dans le gouffre menant au deux ports reliant le radar au reste (en espérant que ça puisse ce décrocher) et... Oui. Les deux fils ce déclipsairent de l'ensemble, permettant ainsi à la pillarde d'embarquer son due, embarquant aussi au passage les 5 balles présentes dans l'habitacle, balles dont la charge de poudre (et peut être l’amorce) pourrait bien lui servir plus tard en cas de coup dur.
Intérieurement, la Hyène se félicita de na pas avoir emmené sa couette pour le coup, sinon, ça serait jamais passé.

Enfin, toujours est il, une fois ce petit problème réglé, la jeune femme vint à calmement se relever en toisant l'homme de son regard perçant l'espace d'une seconde, avant de tourner la tête vers la porte d'où elle était venue, pour ensuite de nouveau ce remettre à regarder le vieux type dans les yeux.


« Okay... Bon... Maintenant tu fait ce que tu veux papy... »
Lui dit elle alors en s'allumant de nouveau une roulée tout en commençant à lentement reculer vers la sortie, ses yeux ce tournant au passage de nouveau vers l'horizon avant de ré-atterir dans celui de ce « john ».
« Par contre... Une dernière chose... Je vois bien à ta gueule que t'est le genre à avoir « servit » la nations... Alors écoute bien, si jamais tu croise un contingent militaire, une patrouille, où n'importe quel fils de pute en tenue de troufions et qu'il te pose des question... Tu m'as jamais vus. C'est clair ? »

Sur ce, la femme vint alors a lentement ce reculer vers la porte en gardant des yeux l'homme, ne cessant de le regarder uniquement pour, une ultime fois, toiser l'horizon qui s'offrait à elle.

note eg loot:
 
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