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MessageSujet: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Dim 17 Juin - 9:11
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
Mon sourire légendaire.
Les pneus usés juste à la corde de la vieille camionnette Ford F100 1972 avalait les kilomètres avec la célérité d’un escargot asthmatique. Le moteur toussotait allégrement, en diapason avec la toux creuse occasionnelle de son impassible propriétaire.  Quelques fois le dos de la main rugueuse du conducteur se portait à ses lèvres exsangues pour empêcher quelques gouttes de sang d’être projeter au loin. Un mouchoir de tissus rouge empêchait les curieux de voir l’hémoglobine et d’empêcher les questions idiotes que le vétéran détestait par-dessus tout. Le regard d’acier bleuté analysait chaque maison, chaque carcasse de voiture et chaque planque pour essayer de découvrir un signe de vie du gamin. Repenser à ces gens paniquer, courant partout comme des poulets pas de tête et se plantant la tête dans le cul pour échapper à ce qui se passaient fit grincer les dents du vieil homme austère. Un petit grognement de rage et fureur s’extirpa des lèvres serrées et les mains rugueuses de l’Irlandais serrèrent le volant patiné par les années d’utilisations. Les traits du visage creusé par le temps et le soleil deviennent un masque de colère qui pourra intimider même le plus farouche homme. C’est à cause de la panique qui fut séparé de son petit-fils et John s’était jurer de retrouver son gamin mène s’il devait aller questionner le Diable en personne ou bien foutre une dérouiller au bon Dieu. Tournant un obstacle, à savoir une scène d’accouplement entre un autobus et un camion de livraison, John descendit sa main pour caresser la poignée du vieux Colt familiale qui lui avait sauvé les miches depuis le Vietnam. Quelques infectés déambulait ici et là, ces pourritures sur pattes que John détestaient plus que les vivants. Car habituellement un simple regard mauvais suffisait pour qu’on lui foutre la paix. Mais ces « zombies », bon Dieu on se croit dans un putain de jeu vidéo que son gamin jouait avant de venir aménager avec le grognon,  s’en foutait totalement de l’aura d’intimidation qui émanait de ce corps frêle mais à l’esprit puissant. Heureusement que le vétéran tirait au pistolet avec la même efficacité qu’il balançait les insultes.

Au moins le vieux briscard à la chevelure blanche comme la neige pouvait souffler un peu. Les charognards sur pattes semblaient ne plus courir depuis quelques jours. Au début John avait renommé plus qu’une fois les goules qui couraient avec la même vitesse qu’un sprinter Jamaïcain shooter aux stéroïdes. Avec les années et le crabe noir, ce cancer, qui s’amusait à pincer les poumons, l’Irlandais se doutait fortement qu’il ne pourrait les distancer. Heureusement pour lui qu’il avait plusieurs amis à la tête aussi dure que lui qui courait encore plus vite que ces enfoirés qui sentaient la fosse septique ou bien un charnier à ciel ouvert. Prenant le paquet de Marlboro tout près de lui sur le siège passager, le vieil homme sortit un bâton de nicotine d’un geste sec pour ensuite le coincer entre ses lèvres. L’index appuya ensuite sur l’allume-cigare et ensuite le vieux soudard alluma la radio. La voix de Johnny Cash s’éleva des enceintes et un mince sourire apparut sur les lèvres de l’Irlandais. Les seules personnes qui parvenaient à le faire sourire était son gamin, feu sa femme et son fils et Johnny Cash. La musique que la jeunesse d’aujourd’hui écoutait n’était que du bruit qui faisait sortir de ses gonds le vétéran taciturne.  Chantonnant de sa voix rauque, surveillant les alentours pour s’assurer que son gamin n’allait pas surgir en voyant la camionnette blanchâtre avec pare-buffle de son papy, l’ouïe encore affûté du conducteur entendit des coups de feu avec bien entendu les grognements de ces enfoirés de charognards. C’était à sa droite une rue qui allait rejoindre la sienne. Démontrant le sang-froid qui l’habitait depuis toujours, ce sang glacé qui lui avait permis de survivre juste ici et recevoir des décorations pour ses actes de guerre, John se rendit à l’intersection passablement congestionner par les véhicules de marques étrangères abandonnés ici et là. Ce que l’Irlandais haïssait que les gens n’achètent pas américain et se procure ces merdes du Japon et de la Corée. À quelques centaines de mètres de là une femme s’enfuyait à la course d’une masse de charognards qui semblaient encore pouvoir gambader  à fond de train. Elle était fringuée comme une combattante avec des jolis joujoux. Des armes bien trop récentes au goût du vétéran qui s’était entêté qu’avoir une baïonnette, un Garand et son Colt 1911. Ces trois armes n’avaient jamais fait défaut à John en comparaison de la M16 et des autres trucs qui compensaient le manque de visée du tireur par une cadence de feu et une perte de munitions considérable.

Appuyant sur l’accélérateur, faisant bondir le vieux pick-up vers l’avant, John conduisit pour emmener sa caisse tout près de la guerrière en fuite. Avec un rictus de joie mauvaise il percuta un sprinteur puant pour l’envoyer boulé sur les poursuivants de la jeune femme. Il se rendit alors au niveau de la fuyarde et John laissa tomber sa voix rauque et autoritaire se porter au-dessus des grognements indignés de la horde. Sautez dans la boîte je vous sors de ce marathon à deux balles! L’allume-cigare sorti de son emplacement et calmement l’Irlandais porta le fer rougeâtre à sa cigarette pour l’allumer. Comme si John poussait la discussion avec une personne en plein dimanche après la messe. Dès qu’il entendit le code que la femme était bien à bord, deux coups sur la carrosserie du Pick-up, le vieux grognon appuya sur la pédale pour les éloigner de la horde qui se remettait en chasse. D’un geste sec il ouvrit la petite fenêtre qui communiquait entre habitacle et la boite. Ça va en arrière? Pas de blessure? Il expira ensuite la fumée bleutée de la cause directe du mal qui commençait à l’habiter. Un véritable vétéran au nerf d'Acier ou bien un vieux grognon qui se foutait de son environnement à vous de voir.
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Dim 17 Juin - 14:36
Alicia Dosantos
Depuis l’expédition avec la sergente Savannah j’avais maintenant l’opportunité de sortir, en général avec elle et son groupe. Sauf que cette fois, j’étais sortie de mes gongs avec un de ces kakis de mierda américanos. Et qu’elle avait préféré m’éloigné plutôt que de crée un nouveau conflit. Je commençais à l’apprécier la gringa. Au moins en m’envoyant en balade extérieur je risquais pas de butter cet hijo de puta fashiste en lui arrachant la langue et en lui faisant bouffer ses yeux. Il m’avait franchement mise hors de moi.

Ma balade m’avait mené assez loin du camp de Jericho. Heureusement que j’avais une carte de la région et une de la ville de Burlington. Sinon j’aurais été perdue. Je ne sais pas comment s’appelais ce quartier. Il était dans la partie appelée Essex. Je suis entrée dans une maison. Je ne sais pas ce que je cherchais à vrai dire. Passer le temps, des survivants, des provisions, des armes, peu importe quelque chose d’utile qui puisse me faire plaisir et ne pas me faire revenir bredouille. Et si je pouvais chopper une bouteille sa serait quand même d’un certain confort. L’idée de titiller la sergente sur le ring ou a la cafétéria m’amusait. Et puis il fallait que je compense la victoire face au caporal Dorson et son épaule déboitée. La maison était sobre les vitre cassée et els armoire en partie retournée laissait a présagé un pillage en règle. Les tags ridicules que ce pillage avait été fait par pure plaisir de dégradation.  Je pousse me balade tranquillement, dans la maison. Mais je ne trouve rien d’intéressant. Une petite porte dans le sellier donne sur un garage d’où proviens les gargouillis gutturaux spécifique à la présence d’Hijos de la Muerte. Je prends ma machette dans la main. Mon P226 aurait fait le travail. Masi je n’ai pas accès facilement à la réserve de munition de la base aussi je préfère conserver. La machette retrouvée il y a quelque jour sera bien utile. J’ouvre la porte du garage en grand et ma planque contre le mur prête à ouvrir le crane du cadaver qui passera la porte. Mais rien ne viens. Je m’écarte et fait face. Les râles glauques ne se sont pas arrêtés. Masi rien ne vient. Je pénètre dans la pièce en allumant.


- « Puta madre de Dios, »

J’ai déjà vu ça mais la ça me semble gratuit. Un homme est pendu à la barre en acier d’ouverture de la porte de son garage. Son pantalon et son caleçon sur les chevilles. Une femme, ligotée, a la tête scotchée à la taille du bonhomme dans un restant d’acte explicite. Pour le reste de la scène deux corps d’enfants égorgé jonche le sol non loin. Si on n’avait pas été dans la crise actuelle cela aurait pu etre une scène de mon travail. Un supplice aux traitres des cartels. Je crache par terre pour me retirer le gout amer que me laisse cette vision et je quitte la pièce. Je monte à l’étage et fouille els pièce. Dans la chambre parentale, planqué dans une armoire, je trouve une boite en bois. Je l’ouvre et bingo. Un S&W M686.

- « Dios mio, muchos gracia »

Je vérifie l’arme. Elle est en parfaite état. Bien entretenue. Je la charge. Le bruit des morts en bas n’a pas changé. Mais l’idée qu’il se rapproche me prend soudain. En relevant els yeux j’aperçois les deux enfants égorgé dans l’encablure de la porte. Le reflexe : J’ai une arme à la main je tire. La balle éclate la tête du premier mais le second se jette sur moi. Je la repousse du pied mais il revient a la charge. D’une roulade je me retrouve de l’autre côté du lit. Deuxième tir. La seconde tête éclate telle une pastèque. Je redescends. Ils m’ont surprise mais pas assez pour me faire paniquer.

Quand je ressors dans la rue, je constate que je suis dans la mierda. Les deux tir on ameuter un groupe de hijo de la muerte queje n’avais pas vu. Je me mets à courir comme une dératée. Les Cadavers à ma suite.  La course je gère mais faut pas croire je n’ai pas une endurance éternelle moi contrairement à eux. Soudain le bruit d’une voiture retentit. Un Pick-up apparut et fonça droit sur moi. Je serai la mâchoire si s’était un des pillards je n’aurais aucune chance. J’avais le S&W à la main. J’allais prendre une autre direction quand il passa près de moi heurtant un des poursuivants. Il me hurla de grimper. Je n’hésite pas un instant et sautait a l’arrière. Mon arme a la main j’étais bien plus à mon aise tout d’un coup. Le gars était seul. Arme par contre de ce que je pu en voir en me redressant à l’arrière alors qu’il prenait la fuite. Masi de là ou j’étais lui au volant j’étais maitresse de la situation si il devenait velléitaire.



- « No compadré. Pas de blessure. Gracias »
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Dim 17 Juin - 23:53
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
Bombe latine.
De nada (pas de problème). Furent les seules mots que le conducteur laissa tomber durant la fuite. Le pick-up distança sans mal la horde et bientôt les formes blêmes et sanguinolentes disparaissent à l’horizon. Quand la combattante de l’apocalypse lui répondit le visage concentrer et taciturne du vétéran ne changea pas d’un iota. Le regard d’acier bleuté de l’Irlandais se perdit dans le rétroviseur arrière et il vit une jeune hispanique. Pas une greluche qui se trémoussait sur de la musique vulgaire. Non une femme forte et qui semblait savoir ce qu’elle voulait. Le genre de femme qui plaisait au vieux soudard. Même si elle portait des cicatrices au visage, chose qui ne révulsait aucunement John, le vieil homme la trouvait superbe. Aussi voir des armes entre les mains de la bombe latina lui plaisait horriblement. Mais comme à son habitude le visage aux traits taciturnes de l’ancien soldat ne trahit aucune de ses pensées. Faisant un effort de sociabilité, action qui devait accomplir une fois par année aux bas mots, le ton rauque et viril de l’homme claqua au-dessus de la musique de Johnny Cash. Está bien. ¿Tienes sed niño? Tengo flota o alcohol ilegal. (C'est bien. Tu as soif gamine? J'ai de la flotte ou du moonshine.) Le vieux Murphy n’aurait jamais proposé son alcool dans sa flasque argenté portant le logo de son régiment à une inconnue. Aussi malgré un faible accent américain, l’espagnole de John était fluide. Il ne se vantait pas, mais le vétéran avait parcouru le globe pour servir l’Oncle Sam et il avait appris quelques langues par ici par-là. Le français, l’allemand, le russe et l’espagnol pour être exact. Mais en plus il savait insulter dans douze langues. Se stationnant dans une zone sûr et surélever pour surveiller le moindre mouvement des enfoirés d’infectés du coin, l’homme descendit de l’habitacle du pick-up avec une glacière dans sa main.

De son pas sur et de son maintien droit, trahissant l’ancien militaire, l’Irlandais à la chevelure blanche comme la neige se rendit vers le rabat de la boite arrière. Le Colt ancestrale glissé dans son étui de ceinture, l’attitude viril de l’ancêtre semblait nonchalante et d’une assurance à toute épreuve. Le visage neutre, crevasser par l’âge et les épreuves de la vie, semblait tailler dans le roc de Gibraltar. Il actionna la clenche et ouvrit la boite de la camionnette pour y déposer sa glacière en fer-blanc. Il l’ouvrit pour tendre la bouteille d’eau à la jeune femme ainsi qu’une ration de bœuf séché. Pour sa part John pêcha la flasque argenté d’alcool de sa veste pour en boire une rasade et grimacé sous la chaude lampée qui lui pétilla l’œsophage. Avec un mince sourire, le vétéran offrit l’alcool posa enfin sa question qui semblait lui brûler la langue. Cigarrillo? soy John y tu? ¿Y qué diablos estás corriendo en la calle con los zombis? (Cigarette? moi c'est John et toi? Et que diable que tu faisais la course dans la rue avec les zombies?) Il prit une longue bouffée de son propre bâton de nicotine et attendit la réponse de la bombe latine.

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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Lun 18 Juin - 7:16
Alicia Dosantos
Je me retrouve à l’arrière du Pick Up et reprends un peu ma contenance. J’analyse le gringo qui conduit. C’est un vieil homme sûr de lui et a l’air ronchon. Exactement le prototype du gringos americanos. Je ne peux m’empêcher de lâcher un rictus amusé. A côté de lui de vieille pétoire. Mais des pétoires d’une grande efficacité. Niño ? Je ris amusée. Mais je répondis par la positive, Le gringo m’offrait la possibilité de me désaltérer.

- « Si ombre. Gracias. »

J’accepte l’eau avec plaisir. Et m’en vide plusieurs rasades. En tout cas une chose est sûr le gringo n’est pas là pour me faire du tort. Il parle avec un accent americano, mais il parle bien espagnol. Ce qui pour les Gringo du nord US est pas aussi courant que dans le sud. De la viande séchée apparut aussi. Mais je laissais les bande de viande je n’avais pas vraiment faim. S’était plus la soif du a l’énergie dépensée. Puis Apparut une flasque argenté avec le blason d’un bataillon militaire américain. On ne refuse pas un alcool surtout quand c’est offert de cette façon. Même si pour le moment ce n’était pas vraiment mon intention. Je n’allais pas refuser et puis le cas présent était aussi un gage d’alliance du moment. Je notais cependant Que le gringo était un ancien combattant Américain. S’était évident maintenant que je l’observais et que j’avais cet écu sous les yeux. Ou avait il servit impossible de le savoir. Mais son assurance, son maintien cette intimidation naturel du regard. Je levais la flasque a son honneur dans le rétroviseur et en but une lampée. Dios moi, son truc c’est un tord-boyaux. Je suis habitué à des alcools forts. Mais je ne m’attendais pas à ça. Je me frappe un coup la poitrine pour faire passer le liquide brulant. Et reprends ma pleine possession de moi-même quelque instant après.

- « No es para los niños le tuyo, Compadre. »

Je lui rends sa flasque. Puis m’installe plus à mon aise dans la nasse. Je retire les cartouches percutée du chargeur du S&W que je viens de récupérer. Idiota que je suis. Je viens de gâcher deux balles pour deux cadavers que j’aurais pu me faire à la machette. Moi qui ait fait la remarque à Savannah la veille dans l’immeuble. Je soupire devant mon erreur.

- « Hola, compadre. A dónde me llevas? » (ou est-ce que tu m’emmènes ?)

Le pick up s’arrête sur une zone surélevée. Je descends rapidement de la caisse et attends. Mes deux armes à feu rangée pour la première dans son étui la seconde à ma ceinture. Il faudra que je pense à voir avec la sergent Warren pour me procuré soit un holster soit un étui pour le S&W. La machette en revanche est juste à ma portée de main au cas où.
Le gringo me rejoint. Sa démarche confirme les années dans l’armée. Il était âgé mais il se dégageait du gringo une aura forte, le genre d’aura qui pour un militaire vous fait vous mettre au garde à vous par réflexe. Mais je ne suis pas américaine. N’empêche le reflexe est là. Et je me raidis légèrement sous ma tenue. Mais je me relâche rapidement quand il me propose une cigarette ou à boire à nouveau.


- « Encantada john. Soy Alicia? Gracias. Je ne fume pas. »

Je laisse échapper un léger rire au travers du rictus déformé par la brulure.

- « Nada. Je m’exerçais à la course, amigo. Plus sérieusement je me suis faites surprendre, par les hijos de la muerte »





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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Lun 18 Juin - 20:12
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
On se bouge le cul.
D’un mouvement sec et décider de la tête l’irlandais salua la jeune femme. Haussant des épaules le vieux vétéran rangea son paquet de cigarettes dans la poche de sa veste bleu élimé. Quand elle parla de s’exercer à la course, un mince sourire amusé se déposa sur les lèvres exsangues du fier patriote américain et il rajouta avec une lueur d’espièglerie dans ses yeux d’acier bleuté qui pouvaient se montrer si intimidant. Así que terminaste tu entrenamiento o quieres volver por algunos kilómetros más? (Donc tu as fini ton entrainement ou tu veux faire quelques kilomètres de plus.) John regarda avec intensité le visage de la bombe latina et elle put voir qu’aucun dégoût ou révulsion ne se lisait sur le visage sévère du vétéran de si nombreuses guerres. Tirant un peu plus sur son bâton de nicotine pour ensuite en expirer la fumée bleuté de ses naseaux tel un taureau bouillant de rage, John se décida de répondre à l’interrogation légitime de l’hispanique quant à savoir où ils se trouvaient. Estamos en una torre de vigilancia contra incendios con una pequeña estación de bomberos. Tengo que verificar algo y luego volver a traerte antes de la medianoche prometida. (On est à une tour de surveillance pour les incendies avec une petite caserne. Je dois vérifier un truc et ensuite je te ramène avant minuit promis.)

Coinçant sa cloque entre ses doigts longs et qui semblaient si agile, le vieil homme passa sa main dans sa chevelure blanche comme les steppes glacées du Nord. Pour la première fois la force et la ténacité du vétéran semblèrent se fissurer un instant alors qu’une forte toux fit trembler les épaules osseuses du vieux briscard. John se détourna un moment de l’hispanique assise dans la boite du pick-up. Rapidement il plaça son mouchoir rouge vin devant sa bouche pour éviter que l’œil valide de la jeune femme surprenne les minuscules d’hémoglobines s’extraire de la barrière de ses lèvres exsangues. Essuyant les traces de sa faiblesse, un masque de colère et d’une sévérité absolue déposé sur son visage de pierre ciselé par les épreuves de la vie, il fit face avec aplomb et droiture devant la combattante de l’apocalypse. Coinçant son bâton de cancer entre ses dents et rangeant son mouchoir humide de sang, l’Irlandais têtu comme fit un sourire ironique. El atracón de gripe con. Alicia, ¿viste a ese tipo? Es mi nieto Charlie. (Bordel de grippe à la con. Alicia tu as vu ce type? C'est mon petit-fils Charlie.) Sortant de sa poche de chemise une vieille photographie plastifiée, il la tendit à la borgne qui lui semblait si forte et belle. L’ancien soldat hautement décoré attendit que le regard d’acier de la femme à la chevelure noir de corbeau analyse l’image du jeune homme qui avait reçu comme elle la morsure du feu. Une voix calme, douce qui était l’antithèse de l’homme à la dureté d’acier, s’échappa des lippes exsangues du vétéran. Él es un buen chico. Es muy tímido porque es tonto y casi todo el cuerpo está cubierto de cicatrices debido al incendio de un automóvil. (C'est un bon garçon. Il est très timide à cause qu'il est muet et à presque tout le corps couvert de cicatrices à cause d'un incendie de voiture.) Il reprit la photo avec une tendresse infinie et rajouta du même ton. Si ves a Alicia, solo dile que el abuelo está vivo y que va a la cabaña una vez a la semana ... (Si tu le vois Alicia, juste lui dire que Papy est vivant et qu'il va au chalet une fois par semaine...) Subitement le militaire inflexible à la droiture exemplaire et à la langue bien pendu réapparu. Que voy a frotar sus oídos por todas las preocupaciones que me ha hecho sufrir. (Que je vais lui frotter les oreilles pour toute l'inquiétude qu'il m'a fait subir.) Un sourire blasé et il laissa tomber le mégot au sol en l’écrasant de la pointe de sa bottine.

Alors il dégaina son vieux Colt 1911 et on pouvait aisément deviner l’aisance de John à manier cette arme de poing si fiable et puissante. Sa seconde main il pêcha une petite lampe de poche de la poche de sa veste et vérifia si les batteries fonctionnaient parfaitement. Bon j’y vais. Je ne serais pas long. À moins que tu veilles m’accompagner? Ça fait un bout que je n’ai pas emmené une dame à une sortie. Le vieux briscard laissa un sourire espèce illuminer ses traits austères pendant un battement de cœur et avec une galanterie oublié depuis si longtemps il tendit le bras.

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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Mar 19 Juin - 18:48
Alicia Dosantos
Il a de l’humour l’hombre. Il m’a répondu sur le même ton de l’ironie par rapport à mon entrainement au sprint. En tout cas, il devance mes interrogations et m’indique ou on est. Ses agissement son semblable à un homme d’expertise. Je sais que c’est un vétéran. Mais ça façon de devancer les questions me fait penser aussi un instructeur. Cette remarque sur le fait qu’il me ramènera pour minuit me fait sortir un léger rire amuser. Comme si j’étais une lycéenne que le père d’une copine prévient pour la fin de soirée. Caramba ça me ramène 20ans en arrière. Par contre ce n’est pas comme si je ne parlais pas ta langue gringo. Alors c’est sympa de parler ma langue, mais je ne suis pas idiota non plus. Surtout que je fais l’effort de parler ta langue moi. Alors respectes moi. Mierda, c’est americanos et leur étalage de connaissance quand ils en ont.

Je garde le silence pour le reste. Mais j’ai juste envie de lui dire que s’il ne fumait pas il ne tousserait pas. Moi par exemple… je bois ok bon c’est vrai que j’ai pas mal diminué. Mais moi au moins je ne tousse pas à cause de ma gorge sèche par la cigarette. C’est là qu’il me tend une photo de lui et d’un gamin. Il m’indique que c’est son petit-fils. Madre de dios il est arrangé par les brulures. Je me trouvais déjà bien arranger, mais el niño… Ses propos ont changé de genre. Je le regarde fixement et aussi durement que je le faisais avec mes suspects fabriquant de cocaïne. Mais son retour à la stature intimidante me prouve qu’il est inquiet pour ce niño.


- « Bueno señor John. Si je le voie je lui dirais. »

Il remet la photo à sa place et s’empare de son colt et d’une petite lampe de poche. Il semble vouloir se diriger vers la petite caserne. J’attrape les deux flingue que j’ai et les fait tourner autour de mes doigts avec un rictus amuser

- « J’ai envie de m’éclater compadre. Ce petit échauffement à la course ma mise en bouche. Je te suis. »

Après mon petit cirque avec mes flingue qui n’ont pas eu plus l’air que sa de l’impressionner, je els range a leur place sur moi. Au moins il sait que je les maitrise. Mais c’est la machette que je garde a la main.
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Mer 20 Juin - 10:30
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
À la douche les puants.
Le vieil homme ne peut s’empêcher de sourire franchement et avec une espièglerie que peu de gens peuvent se vanter d’avoir connu il répondit du tac au tac. Ça fait du bien de rencontrer une femme qui sait utiliser les armes et qui n’a pas peur de se planter les mains dans la merde pour faire le travail. Trente années de moins et je t’aurais emmené au cinoche! Mais après cette petite déclaration rigolote le visage de pierre du vétéran se referma et son regard d’acier bleuté si intimidant devint que professionnalisme et analytique. D’un pas sûr et droit, le mouvement tactique par excellence qui était devenu une seconde nature pour le vieux briscard. Le duo improbable s’avança de manière ordonnée, une synergie parfaite ce qui était surprenant à un certain point. Se collant le dos au mur John attendit qu’Alicia ouvre la porte pour pénétrer dans le bâtiment dans la position du tireur debout. La main qui tenait la lampe de poche sous le poing refermé sur la crosse du vieux Colt 1911. Plissant le nez de dégoût devant l’atmosphère pestilentielle, ce qui n’arrangea aucunement le masque d’intransigeance du vieux soudard, John désigna un petit bureau à leur gauche avant d’arriver proprement dis dans la caserne où un camion-citerne d’eau et un camion à échelle semblaient attendre la prochaine alerte.  À l’intérieur se trouvait une scène macabre, mais au goût du vétéran de tant d’horreur c’était devenu d’une banalité morose. Deux corps gisaient au sol, deux soldats de la garde nationale, dépouillé de leurs armes. Laissant le faisceau de sa lampe éclairer les points d’impact de fort calibre dans le crâne de la femme et de l’homme. Avec respect le vieux vétéran se pencha pour leur fermer les yeux et prendre leurs plaques d’identifications. Bon repos soldat Vous ne serez pas oublier les gamins. Comme à son habitude depuis la guerre du Vietnam, l’Irlandais fouilla rapidement les poches des uniformes pour trouver les dernières volontés des trouffions comme il avait lui-même dans son portefeuille. Des lettres, un briquet, deux sac à dos avec pochettes d’eau intégrer et deux paires de gants de combat en kelvar. Passant les ganses du sac à dos de l’homme autour de ses maigres épaules, le vieil homme enfila les gants. Au poil ces gants. Même pas les dents pourrîtes de ces enfoirées d’infectés pourront passer au travers. Tiens Alicia cadeau de notre première sortie ensemble. Un sourire espiègle et ironique à souhait salua sa propre déclaration alors que le briquet, les gants de combat et le sac à dos changeait de main.

Mais au loin un grognement animal mis en alerte le vieux soldat.  Près des camions cinq infectés se déplaçaient avec une difficulté apparente. Cinq soldats du feu, des infectés de premières heures, patrouillaient avec la détermination des adorateurs de Kali. Restant de marbre, le vieil homme parla dans un murmure. Bon  on les éclate pour finir de fouiller les lieux ou bien on se replie? J’ai une idée de les placer derrière le camion-citerne et d’ouvrir le robinet pour leur faire prendre un bon bain. Car ils doivent autant puer qu’un bordel à deux balles dans le tréfonds de la jungle vietnamienne.

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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Jeu 21 Juin - 10:07
Alicia Dosantos
Je m’approche de l’entrée de la caserne et il le laisse passer devant, couvrant mes arrières. En théorie il serait entré le premier une fois la porte ouvert comme dans toute intervention rapide. Mais je ne suis absolument pas ce genre de femme. Je déteste laisser à quelqu’un d’autre qu’a moi le soin d’entrer en premier dans une zone de conflit. Ca me tuera surement, mais j’adore ça. En mettant la main sur la poignée, je constate qu’elle n’est pas fermée. Je range ma machette et prends mon PS226 et ma propre lampe de poche.

- « Allez go. Honneur à la dame. »

Je place un grand coup de pied dans la porte qui s’ouvre et je me jette la première tel la parra loco que je suis dans le bâtiment. Nada pas de monstre en vue pas de piège. Ma lampe balaie la zone rapidement alors que celle de John fait de même de son côté. Il m’indique un bureau. Un signe de tête comme de quoi j’ai compris et je m’avance vers le dit bureau. Je prends mon temps avant de pénétré brutalement et de me planquer dans le coin de la pièce afin d’avoir deux parois pour protégé mes arrière. La lampe balaie à nouveau la petite pièce. Mais personne de nouveau. J’entreprends alors de fouiller la pièce. Des papiers en tout genre formulaire feuille vierge pour des impressions, des rapports, des ordinateur et des armoires avec du contenu qui ne m’intéresse pas. Je ressors de la pour rejoindre. mon partenaire du moment.

- « Nada allí. (rien là-dedans) »

A ces pieds se trouve deux corps de membre de la Guardia Nationale. Je me penche sur eux et constate que leur yeux ont été clos. Je ne les connais pas. Mais la sergento Savannah voudra peut être récupérer leur plaque. Je les cherche mais ne les trouve pas. Ni sur l’homme ni sur la femme. Je lance un regard au vétéran. S’il est la moitié de ce qu’il donne l’impression les yeux clos, le retrait des plaques c’est lui. D’ailleurs j’en suis pratiquement persuadée quand il me tend un paires de gant de combat et un sac à dos, des gants identique à ceux qu’il vient d’enfiler et un briquet. Je les prends avec plaisir. Ca me sera bien utile. Le briquet un peu moins mais bon on ne sait jamais.

- « Gracias compadre. C’est toi qui a leur plaque, amigo ? Si oui accepterais tu de me les refiler. Je suis actuellement foutue au camp de Jericho, les membres de la guardia nationale de ton pays y sont présent avec les militaires. Je pense la Sergento Warren serai contente de les récupérer pour les honorer. Mais tu préfères peut-être les lui fournir toi-même compadre. Ce que je comprendrais. Soy un extranjero después de todo. »

Il m’indique un petit attroupement de crever s’approchant de nous avec une lenteur pataude due a leur lourde tenue de pompier. Alors que je porte ma main a ma machette il émet une idée qui est pour le moins efficace et qui nous laisserai une certaine zone de confort si on doit changer de plan.

- « Bonne idée compadre. »

Je le laisse alors s’occuper de les attirer vers le camion-citerne pendant que je vais pres de la citerne pour m’assurer qu’elle est pleine. Un bruit attire mon attention de l’autre coté. Je branque ma lampe dans la direction d’où il provient.

- « Puta madre en v’là 3 autres. »

Je frappe dans la citerne elle sonne comme si elle était bien pleine. Je lui fait signe en levant mon pouce pour le prévenir que je suis ok pour ouvrir la vanne quand il veut et a son signal je balance la sauce pour balayer les 8 cadavers qui s’approchait de nous pour nous bouffer[/i][/i]
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Ven 22 Juin - 9:06
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
Une femme armée c'est dangereusement sexy.
Le tacticien qui sommeillait au plus profond du vieil ours mal lécher visualisa un plan d’attaque et les explications furent fournies avec un ton rapide, clair et efficace. La bombe latine hocha la tête en approbation et John fit un sourire à la fois ironique et espiègle. Je vais les attirer et toi tu ouvres la valve. Si tu y va ils seront trop exciter de voir un beau brin de femme et ils vont faire n’importe quoi. Avec mon vieux cul ratatiné ils vont surement être déçus de se mettre sous la dent un vieux chicot. Rengainant son arme de poing dans son holster de ceinture, l’ancêtre sorti du bureau et agita les mains pour attirer les pompiers d’outre-tombe vers lui.  Allez les puants! Si l’un de vous me mord le cul il va tomber saoul à la seconde! Je n’ai plus de sang, mais de l’alcool à 90 degré dans les veines parole d’Irlandais! Le visage de l’homme était fermer, un véritable roc dans le feu de l’action, et le vieux briscard mena une un semblant de cortège funéraire. Quand Alicia l’avertit de la présence de trois autres sapeurs trépassé en tenue de combattants du feu, John les attira à son tour tout en faisant un clin d’œil blasé et ironique à la jeune hispanique. Nul besoin de courir, les deux belligérants se déplaçaient à la même vitesse. Alors qu’il passait près du camion doté de la grande échelle, le regard analytique du vieux soldat remarqua une arme qui sera un avantage pour lui et sa compagne de l’apocalypse. Il passa alors devant la citerne et un puissant flot emmena dans son sillage les infectés. Le vieil homme s’était rendu à l’aide d’un pas de placement près de ses trouvailles et d’un ton à la fois autoritaire et remplis de confiance. Bon on les fini ? Tu veux une gaffe pour les buter à distance ou tu prends tes propres accessoires de mode? Les derniers mots furent accompagner d’un sourire espiègle et John décrocha une gaffe pour lui et comme un vieux gentleman d’autrefois il tendit une seconde à Alicia si elle le souhaite. Le combat fut bref et sanglant. La pointe d’acier de l’arme de fortune de l’Irlandais ingénieux repoussait sans peine les casques de pompier pour ensuite perforer les crânes des sapeurs qui peinaient à se relever. Une belle synergie, un binôme naturel s’était formé entre la bombe latine et le vieux grincheux. Chacun couvrait les arrières de l’autre et au bout de quelques minutes les corps des pompiers s’agitaient des spasmes post-mortis dans l’eau corrompue de leurs fluides noirâtres.

Bon ils puent encore ces enfoirés d’infectés de mes deux, mais au moins ils ont été douché. John hocha la tête de satisfaction mais son instinct de vieux soudard s’alarma soudainement. Les paupières de John se plissèrent dans une intense réflexion alors qu’il fermait le robinet et en toussant un peu. Rapidement il compta les corps étendu au sol d’où se dégageait une senteur de putréfaction avancé. Sept corps. Sept cadavres alors qu’un moment plutôt il avait huit pompiers infectés qui se dandinaient à la poursuite du vieux grognon. Tournant la tête vers la jeune femme avec un masque de résolution et d’intransigeance, l’ancêtre remarqua une ombre furtive et chancelante derrière sa coéquipière de l’instant. Depuis son jeune âge, en fait c’était un trait de caractère des Murphy, John avait un sens du sacrifice et un courage à toute épreuve. Peu de gens aurait pu retenir un peloton d’ennemi hors d’un bunker remplis de blessés alors que le soldat était plus que blessé. Il était encore en première ligne, alors que le vieux briscard était affaibli par la maladie. D’un mouvement rapide, mue par l’instinct, l’Irlandais envoya une main vers la tête de l’hispanique au profil ravagé par les flammes. L’infecté allait planter son râtelier pourrie dans la nuque d’Alicia. Mais la main protéger par le gant de combat en kevlar entra dans la bouche de l’immondice putride. Une douleur aigue alors que les doigts de la main de John se faisait broyer joyeusement.  En réponse l’homme grogna de colère et de rage à peine contenu et  il balança un coup de boule directement dans la tronche putride quand Alicia se décala. Le pompier tomba à la renverse et d’instinct le vieil homme se saisit sa main douloureuse en serrant ses dents à s’en faire sauter l’émail dessus. La tigresse hispanique bondit pour achever le dernier ennemi debout.  

Putain de bordel de Bon Dieu! Ça pince autant que les crocs d’une vipère de la jungle du Vietnam directe dans la fesse! Le vétéran enleva son gant et inspecta sa main. Aucune morsure grâce à la protection du gant. Il regarda alors son équipière et dit en serrant des dents et déployant une certaine mauvaise humeur qui cachait une sorte d’inquiétude. Ben quoi? J’aurai dû te laisser te faire mordre? Je suis un vieux têtu et je protège mes équipiers… Je ne vais pas laisser un de ces enfoirés de mordeurs de merde blessé une personne devant moi… T’as rien au moins? Il n’allait pas dire que c’était aussi qu’il avait apprécier à la seconde la femme forte et décider qu’il avait devant les yeux. Il avait une fierté et il était plus que têtu. Tu peux conduire un peu pendant que je retrouve la sensation dans mes doigts? Quand il sera de retour dans la camionnette, le vieux vétéran ouvrirait le coffre à gants pour donner une bourse à la jeune combattante. Une vingtaine de plaques d’identification de militaire s’y trouvait et sans un mot John rajouterai celles des derniers deux dernières victimes avec un air désolé.
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Ven 22 Juin - 11:24
Alicia Dosantos
Le vétéran americano suit mon plan. Attirant à lui les cadavers. Quand il me fait signe j’ouvre la vanne et libère le lieu de ces hijos de la muerté. On dirait des tortues a les voir s’agité dans leur tenue au sol trop lourd pour se trainer vers nous sur le sol détrempé. John me propose une gaffe pour terminer la mise à mort. Mais je sourie avec ce visage de Perra loco en prenant ma machette. Pas besoin de répondre verbalement l’action a suffi. Depuis que je l’ai récupérée je l’ai aiguisée et elle tranche aussi bien que le rasoir d’un barbier italien. Je m’occupe donc des combattants du feu enfonçant ma machette dans leur crane puis la ressortant prenant appuis sur leur tête définitivement morte de toute étincelle de vie. Une fois terminer. Je découpe un morceau de la veste de l’un d’entre eux et essuie mon arme. Une belle petite joute que voilà.

Je fronce le regard quand John s’approche et frappe soudain près de moi. Je me décale d’un pas et le vétéran frappe d’un grand coup de tête le pompier restant. Je savais qu’il en manquait un. Mais je ne l’avais pas du tout vu ni entendu. Il est entré dans mon angle mort. Et j’ai beau avoir une bonne ouïe, les râle des derniers cadavers m’as fait oublier le bruit de celui-ci. La remarque de John visiblement due à mon regard remplis de colère m’arrache un simple haussement d’épaule. Ce n’est à lui que j’en veux. Il vient de me sauver la vie, mais bien à moi d’avoir relâché mon attention. Je sors mon S&W et loge une balle de fureur dans le crane du morbide  à mes pieds. Je sais sa peut en attirer d’autre mais là je m’en fout


- « No don John, je n’ai rien. Muchos gracias. Tu viens juste de sauver mon cul. Je te le revaudrais. Fois d’Alicia Dosantos, je saurais te payer ma dette. »

Me voilà avec une dette d’honneur envers le  vieil homme. Et je l’ai naturellement appelé Don John. Un reflex pour lui exprimer ma gratitude et mon respect pour ce geste qui aurait pu être sacrificiel s’il n’avait pas eu cette protection. Lorsqu’il demanda si je pouvais conduire. Je lui fis signe que oui d’un simple geste de la tête. Je m’installais alors au siège conducteur et allumait le moteur le faisant rugir. Je remarquais alors que don John ne me rendait pas les plaque par contre il les plaça dans une petite bourse de cuir ou reposais déjà d’autre plaque. Je serrais les dents. Je savais ce que s’était que de ramasser les plaques de ses équipiers tombé en opération. J’avais même eu le droit de le faire sur l’homme que j’avais aimé dans le bunker d’Angel. Sa plaque ne me quittait plus d’ailleurs. Accrocher à côté des miennes. Je n’insistais pas pour les récupérer. Et les rendre à la sergento Warren. Mi amigo savait ce qu’il faisait et puis j’étais toujours une extranjero. Apres avoir appuyé sur l’accélérateur pour bien faire rugir le véhicule je relâche le frein et nous voilà repartis. Par contre je ne sais pas ou Don John réside. Je le laisse donc me guider. Mais si sa tombe ses indication vont me mener a un autre endroit.
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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Dim 24 Juin - 12:56
John Murphy
Une horde au cul? Et après?
“ J'en ai rien à branler de ces enfoirés de charognards. ”
La vieille camionnette avalait les kilomètres pendant que le vieil homme fermait et ouvrait sa main pour en faire circuler le sang à nouveau. Putain il devait être mangeur de hot-dog professionnel avant. Il m’a mordu presque aussi fort qu’un clébard qui engloutit son os favoris. Si ce connard ne sera pas mort, ben j’irai le buter à nouveau. John prit alors la bourse de cuir et la plaça près de la bombe latine avec un air revanchard et dur. Même son regard d’acier bleuté n’était qu’un maelström de colère, de rage et d’une pincée de rancœur à peine contenu. Tiens mi hermoso luchador (ma belle combattante). Tu peux les donner à ta sergente. On va aller te poser à la maison. Une lueur d’espièglerie adoucir un peu la dureté de ce visage ravager par l’âge et les combats de toute sorte. Je t’ai promis de te ramener avant minuit tu te souviens?Calmement, avec une autorité et une clarté qui indiquaient l’expérience militaire formidable du vétéran, le vieil homme indiqua l’adresse d’Essex. Si tu as besoin d'un refuge ou juste me voir ma vieille gueule d'Irlandais. Au garde tu as juste à dire que tu viens voir le vieux gueulard et si l’enfoiré te fais chier pour tes armes, tu as juste à l’envoyer paître et dire que je te fais confiance. Sinon c’est moi qui vais lui régler son compte. Il va devoir pisser par le nez parce qu’on lui a fait remonter à coup de talons ses couilles quand j’aurai fini avec sa tronche de cake.

Le vétéran de si nombreux conflit alluma alors la radio pour faire jouer du Johnny Cash. La musique parlait des quatre cavaliers de l’apocalypse et l’Irlandais ne put s’empêcher de sourire d’une manière ironique et blasé au maximum. Regardant le paysage de désolation défiler sous ses yeux d’acier bleuté d’une dureté inégalé, l’ancien soldat se demanda où son petit-fils pouvait bien trainer. Malgré sa froideur et son air revanchard comme si le monde entier avait pissé dans sa gamelle, le vieil homme s’inquiétait sincèrement de son gamin qu’il avait élevé depuis ses douze ans. Sentant le regard déterminé de la femme forte et au profil caresser par la fureur des flammes, John souleva ses maigres épaules. Je ne pensais pas que j’aurai besoin de ramasser des planques des soldats tombés au combat encore. Depuis le Vietnam que je les collecte comme une bon de Dieu Faucheuse qui ramasse les âmes. Des gosses à qui on pouvait presser le nez et que du lait sortait du voit le genre. J’ai arrêté l’armée quand mon Charlie a perdu ses parents dans l’accident de voiture. Toussant un peu, récoltant discrètement le sang dans le mouchoir rouge vin, John soupira. Je ne pouvais pas le laisser seul avec ces enfoirés de la protection de l’enfance. Sous leur garde de merde il avait essayé de s’ouvrir les veines. Le gardien a reçu mon poing sur la gueule et il a dû marger de la purée pour quelques semaines. Enfin bref.

Rendu à destination Alicia commença à ralentir pour se rendre à l’entrée du camp de Jericho. John descendit du véhicule et ouvrit la portière à la combattante de l’apocalypse comme il l’avait toujours fait avec les dames. Quand ils furent près l’un de l’autre il tendit la main. En tout cas tu es une fière guerrière Alicia. Tu pourras toujours compter sur mon vieux cul ridé pour te seconder. Et pout la dette, déjà que t’as dit que tu garderais un œil ouvert pour le gamin ça me va. John serra la main de l’hispanique avec confiance et surtout respect. Chose qu’il donnait rarement. Un garde rigola un peu de ce duo étrange et aussitôt le regard du vétéran se transforma en glacier froid et inhumain. Il plissa des yeux pour accentuer l’intimidation déjà formidable de son aura de colère et de fureur qui semblait accompagné l’ancien soldat partout. Tendant la bourse contenant les plaques des braves trépassés au combat à la bombe latine, le vieux soudard n’émit qu’un grognement de fureur latent. Le garde recula sous la menace, ne sachant pas quoi faire réellement. Souriant méchament, s’assit sur le capot de la camionnette. Bordel de merde Alicia, je crois que tu as plus de gorones (couilles) que bien des hommes dans ce camp et aussi de la majorité des gars que j'ai connu dans ma chienne de vie. C’était un compliment inespéré de la part du récipiendaire de la Medal of honor et de ce vétéran endurcis. Si tu passes dans le coin d’Essex, viens on va se faire un café Irlandais bien corsé.

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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia) Lun 25 Juin - 7:13
Alicia Dosantos
Sur le chemin il m’indique comment me rendre et rentrer dans la communauté ou il crèche, Essex. Et surtout rentrer avec mes armes. Un rictus amusé se dessine sur mon visage. L’idée de le voir réduire à l’état de têtard un bidass me plait assez. Il allume alors la radio pour une musique qu’il semble affectionner. Ça passe. Ce n’est pas mon domaine. En même temps je n’ai pas de domaine musical, je ne m’y suis jamais vraiment intéressée. Du moment que ça bouge.

- « Je m’en souviendrais Don John, je m’en souviendrais »

Don John m’offre quand même les plaques. J’aurais cru qu’il les aurait gardées pour les donner lui-même à un gradé. Mais c’est une marque de confiance de ça part que je remercie rapidement. Il enchaine sur son passif et l’arrêt de sa carrière pour son petit-fils. Je ne dis rien. Sa remarque sur le ramassage de carte d’identité, et cette musique, font passer un souvenir fugace dans mon esprit. Celui de Paolo enclenchant sa musique dans ses écouteurs avant l’action même d’une intervention. Puis un second le mien pencher sur son corps dans le bunker d’Angel, embrassant son cadavre avant de retirer ses plaque et de poursuivre Angel. Un soupire s’échappe. Mais pour ne rien laisser paraitre je me laisse aller dans le siège conducteur et appuie sur l’accélérateur.

Le camp fortifier de Jericho se dessine devant nous et il ne nous faut plus grand-chose pour arriver à l’entrée de celui-ci. Mais je reste à distance d’une centaine de mètre. Sinon ils vont lui casser les corones. Que ce soit un vétéran ou non. Je stoppe le véhicule et prends le sac qu’il m’a offert et m’apprête à descendre du véhicule. Mais il m’a devancée et m’ouvre la porte en gentleman. J’ai envie de rire. Je suis tout sauf un Dame.


- « Je ferai gaffe à te le retrouver ton niño. Amigo. Ce fut intéressant que de te rencontrer Don John. Si toi aussi t’as besoin de moi, demande la consultante Lieutenant Dosantos au préposé du centre de communication du camp. »

Don John m’accompagne jusqu’à l’entrée. Et à voir le garde en place se raidir sous le regard oppressant du vétéran me fait juste marrer.

- « Haha Gracias compadre. Mais je préfère les avoir virtuellement que comme eux. Je me plais comme ça. Je retiens ton invitation pour le café amigo. »

Le petit trait d’humour fut un réflexe. Je le salue une dernière fois avant de passé la lourde porte de l’enceinte préfabriquée du camp. Avant de me poser à la cafétéria je me rends chez la sergento Warren. Les plaque ne vont pas lui faire plaisir mais au moins elle pourra mettre un statut sur les homme de la guardia national disparut et fournir au militaire celle de leur hommes perdu.

Citation :
[HRP]Fin pour moi. Merci John pour ce RP. Quand tu veux pour un suivant.


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MessageSujet: Re: Une horde au cul? Et après? (P.V. Alicia)
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