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MessageSujet: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Lun 18 Juin - 17:40
Sarah J. Sullivan

Sullivan Sarah Jane

27

Américaine

Médecin (4ème année de médecine)

Communauté d'Essex

Nathalie Emmanuel

Mon enfance, elle a été plutôt paisible durant les cinq premières années de ma vie. Ensuite, ce fut la dégringolade. Le genre de gifle monumentale dont on ne peut se remettre aussi facilement. En premier lieu, parce qu'après son accouchement, ma mère a perdu pas mal de sang et il a fallu lui en transfuser jusqu'à ce qu'on découvre trois ans plus tard que ce fut du sang contaminé. Une énorme erreur médicale qui a condamné ma mère a une maladie sans vaccin. Le sida. Mon père ne s'en est jamais remis, pour ma part, on a fait des tests pour savoir si j'ai été affecté, mais heureusement, ce ne fut pas le cas. Un soulagement immense avant que ma mère ne vienne à pousser son dernier souffle. Je n'ai pas vraiment de grands souvenirs de ces moments et mes grands-parents m'ont toujours dit que c'était mieux ainsi. Je sais qu'elle a dû souffrir par moment et son mentale en a pris un sacré coup au fil des années. Alors, pour compenser ces absences futures, elle a décidé d'écrire une lettre pour chacun de mes anniversaires s'arrêtant à mes 18 ans. Imaginez un peu comme j'étais impatiente de les lire, c'est le premier cadeau que j'ouvrais et qui m'importait le plus.

Même si je souffrais de son absence, elle n'avait pas totalement disparu de ma vie contrairement à mon père qui s'est effacé et n'est devenu plus que l'ombre de lui-même. La dépression et le fait de ne pas accepter la mort de maman l'a plongé dans l'enfer de la drogue. Peut-être que grand-père aurait mieux accepté le cannabis, se rouler un joint de temps en temps, mais ce n'était pas le cas. Mon père prenait des drogues dures pour être sûr de ne pas voir le temps passer, de revenir au moment où ma mère était encore là. Je le voyais perdre la lumière dans son regard, maigrir et ne penser qu'à utiliser son argent pour la bière et la drogue. Je ne peux pas dire qu'il me battait ou quoi que ce soit. J'ai toujours été sa petite princesse. Dans ces moments de lucidité, papa m'emmenait partout, mais une fois la drogue dans les veines, c'était tout autre chose. Un jour, il est parti alors que je n'avais que 6 ans, me laissant seule durant deux jours. Je pensais qu'il allait rentrer alors, je l'attendais devant la porte dormant même devant l'entrée. Quand je fus réveillé, je pensais voir mon père, mais c'est le visage attristé et en colère de grand-père que je vis. C'était un homme qui disait peu contrairement à son regard qui parlait bien plus. Croyez-moi, j'ai eu peur même s'il agissait avec délicatesse avec moi, je savais que sa colère envers mon père, son fils, était immense.

Depuis ce jour-là, ce fut une vraie guerre froide entre mon père et lui. Si ce n'était que ça, papa a décidé de me laisser à eux. Sans doute, dans un assaut de lucidité, il a rempli les papiers nécessaires pour que mes grands-parents soient mes tueurs légaux et lui s'en est allé dans un centre de désintoxication sachant que la route prise m'avait mise en grand danger. Mais, ça n'a pas suffit à ce qu'il se sente mieux. Il a fini par se suicider en se pendant dans la chambre qu'il occupait. J'étais orpheline de parents, mais pas aussi seule qu'on ne peut le penser. M'avoir à ces côtés a permis à grand-père de s'ouvrir un peu plus et grand-mère était devenue la maman que je n'ai pas pu avoir. Parfois, je l'appelais maman, d'autres fois grand-mère. Dans les deux cas, elle avait toujours cette larme à l’œil. C'est en vivant avec eux, que j'ai un peu appris l'histoire de la famille.

Grand-père irlandais qui tombe amoureux d'une femme de couleur, c'est le genre de chose mal vu à son époque. Cependant, ce n'est pas ça qui les a arrêté ni même leur famille respective. Même le fait qu'il se soit engagé comme soldat et qu'il ait fait le Viêtnam n'a pas été leur flamme. Même dans ces silences, j'admirais mon grand-père et sa façon dont son regard s'illuminait quand grand-mère souriait ou que j'étais là. Ce n'était pas le genre d'homme à s'extérioriser facilement, mais il n'était pas absent d'amour non plus. Et je sais que lorsque papa a mis fin à ces jours, il a pleuré dans les bras de grand-mère. J'étais censé être couché ce soir-là, mais j'avais peur et je ne voulais pas être seule. Je les ai vu et automatiquement, je les ai rejoint. J'avais envie de pleurer que de consoler mon grand-père. C'est à ce moment-là, je pense, que nos liens se sont renforcés plus que jamais.

À 14 ans, j'ai perdu ma grand-mère Loretta suite à un arrêt cardiaque subite. Grand-père a eu dû mal à s'en remettre, mais en tant que vétéran, il était de la trempe des hommes d'aciers que rien ne devaient laisser abattre. Le restaurant qu'il tenait avec elle est resté fermé durant 3 jours avant d'ouvrir à nouveau. Ensemble, ils avaient décidé d'ouvrir un lieu où ils pourraient faire connaître la cuisine créole cher au cœur de grand-mère et que je connais presque par cœur. Moi-même, j'y ai travaillé d'abord pour aider et ensuite pour me faire de l'argent de poche durant les vacances au lieu de traîner avec les autres. Salem est une grande cité et comme partout, il y a des endroits à éviter. Je ne voulais pas traîner n'importe où et avec n'importe qui, donc, j'ai opté pour un côté solitaire avant d'être encouragé à m'ouvrir un peu plus aux autres. Je n'avais pas besoin d'une grande bande d'amis pour m'amuser et en général, je m'entendais mieux avec les garçons que les filles.

À l'école, j'ai toujours été une bonne élève et une bonne sportive. Je ne cherchais d'ennuis avec personne sauf si on me cherchait. J'avoue avoir fait la vie dure aux pompom girls, qui n'étaient qu'une bande de dinde sans cervelle prompte à critiquer à se trémousser sans raison. J'ai donc décider de pimenter leurs tenues avec du poil à gratter surtout pour me venger de leur méchanceté que je devais subir au quotidien. La jalousie de certaine pouvait atteindre des sommet, mais ma colère pouvait les dépasser bien au-delà.

Même si mes résultats étaient bons et que je pouvais suivre n'importe quel cursus université, je n'étais pas réellement sûr de mon avenir alors, au lieu de traîner à ne rien fait, j'ai décidé, sur un coup de tête, je l'avoue, de m'engager dans les Marines. Mon grand-père était autant inquiet que fière, mais au fond, je pense que, je tenais réellement à affronter cette épreuve et puis, je n'étais pas seule, mon meilleur ami était avec moi. On avait signé le même jour en se disant que cela ne pouvait que nous aider.

Je crois que Sam et moi, on souhaitait se rendre utile d'une certaine manière. Lui et moi, on n'avait pas un passé forcément bien. Ses parents étaient des toxicomanes et de ce fait, il a grandi en foyer tandis que moi, j'ai essuyé pas mal d'insulte entre ma mère morte du sida et mon père drogué. On m'a évité comme la peste et m'a blessé comme jamais. L'un comme l'autre, j'ai formé un bouclier que personne ne pouvait briser. Plus on me faisait mal et plus je me renforçais. Personne ne connaissait vraiment la raison du pourquoi, ma mère a eu le sida, on restait fixé sur ce simple mot et les parents n'étaient pas tout aussi intelligents. Sam a eu l'envie de prendre ma défense et on est devenu comme frère et sœur même si, je dois avouer que notre relation a dévié un jour au point que l'on couche ensemble lui et moi. Cela ne se produit qu'une fois et terminé. On avait un peu trop bu et on ne savait plus ce que l'on faisait, mais au moins, ça n'a pas détruit notre amitié. On en a rigolé un peu après que le malaise ne soit passé.

Enfin bref, Sam et moi, on a signé pour 5 ans, nous entraînant comme des fous à la base. On se donnait à fond, allant au-delà de nos limites. Les Marines nous titillaient, nous insultaient et j'en passe. On devait malgré tout garder notre sang-froid et croyez-moi, quand on a passé son enfance et son adolescence à devoir subir, on se dit qu'au final, rien ne peut être pire. Parfois, c'est vrai, d'autre fois non. Je ne dirais pas que l'envie d'arrêter m'a effleuré l'esprit, mais à la fin, je n'avais pas envie de lâcher, ce n'était pas moi, ni ce que m'ont appris mes grands-parents. Mon père, dans sa faiblesse, a lâché. Sans doute, a-t-il été trop affaibli par sa douleur et la drogue, mais il a choisi l'option d'en terminer plutôt que de se battre.

Par la suite, au bout de deux ans, on s'est dirigé vers les casques bleus étant donné que l'ONU recrute autant dans le civil, que les militaires et la police. On s'est dit, pourquoi pas se diriger vers ce chemin. Défendre la paix est un combat des plus honorables et la violence, même si on était entraîné n'était pas vraiment pour nous-même si, j'ai débuté un entraînement en tant que sniper. Je ne sais pas pourquoi, mais durant un entraînement l'un de mes supérieurs a remarqué que j'étais sacrément doué pour les tirs à longue distance, disant que j'avais ça dans le sang. Je ratais rarement ma cible et puis, si cette capacité pouvait servir pour défendre.

C'est ce que j'ai pensé avant le drame. Dans certains cas, rien n'empêche les attaques et c'est qu'il s'est passé durant une mission. Je ne m'en souviens plus des masses, j'étais dans le flou, l'adrénaline gonflant mes veines. On se prépare toujours à tout, mais quand le pire vous tombe sur le coin de la gueule, votre entraînement des Marines reprend le dessus. On vous apprend à tirer quand le danger est là et c'est ce que l'on a fait. Mais moi, je m'en suis tiré avec des éraflures et une surdité dû aux éclats des grenades lancées, mais pas Sam. Un insurgé lui a vidé son chargeur sur lui pendant qu'il faisait barrière entre moi et l'assaillant. Je protégeais un gosse blessé par une balle perdu. Sam a donné sa vie pour sauver deux autres.

Les cinq ans arrivant à leur terme, j'ai préféré arrêter. Ne plus signer pour d'autres années. Passer cet instant, à faire les premiers soins et à tenter de sauver la vie de mon meilleur ami m'a suffisamment ouvert les yeux. Je préfère sauver des vies que d'en supprimer.

Je suis donc retourné à la vie civile à l'âge de 23 ans pour débuter des études de médecine. Avec mes antécédents, cela n'a pas été très compliqué pour moi, mais cela ne m'a pas empêché de travailler à mi-temps avec grand-père dans son restaurant. Rien n'a été facile, la perte de Sam m'a beaucoup affligé et j'ai eu une passe où je dormais pratiquement plus, à faire des cauchemars encore et encore. Les bombardements de ce jour-là, les coups de feu... C'était comme un cauchemar que j'étais obligée de revivre en boucle ce qu'il s'est passé.

Mais malgré tout, je n'étais pas seule. Bien au contraire, grand-père était du genre a boosté et à donner un coup de pied au cul pour réveiller. Les études m'ont pas mal aidé également, c'était un stress tout autre et je me suis retrouvée dans tout ce que je faisais. Aider les autres, les guérir, tenter de sauver des vies. Avec mes expériences, j'ai pu affronter mes défaites et à ne pas oublier que quoi qu'il arrive, on fait toujours de notre mieux.

18 septembre 2017 : Un collègue m'a montré ce jour-là une vidéo assez étrange. En toute honnêteté, je n'y croyais pas comme la moitié des gens dans ce monde. On pensait à ce que les jeunes appellent un fake, un montage plutôt bien réussi sans doute pour un film à venir ou autre. Vous savez, tout est possible avec les avancées technologiques.
Mais à cet instant, nous ignorons que cela annonçait quelque chose de bien pire.

20 septembre 2017: Quand Lima est envahie, j'étais en service à l'hôpital et pourtant, personne ou presque ne quittait l'écran de télé. C'était tout bonnement impossible qu'une telle chose se produise. La vidéo des deux jours précédents n'était finalement pas un leurre, mais une réalité fracassante face à quelque chose d'inexplicable.

Dès ce jour-là, on voyait les gens paniquer et d'autres dans les rues avec cette fameuse pancarte que dieu décidait de punir le monde de ces péchés. Grand-père m'avait même appelé inquiet convaincu que dès que les choses tourneront plus mal encore, les hôpitaux seraient les premiers touchés. C'est indéniable pour beaucoup, surtout pour moi, mais je ne pouvais pas laisser tomber comme ça aussi facilement. J'avais un devoir, une promesse de prendre soin des autres de par mon métier. Je n'avais même pas encore choisi la branche médicale dans laquelle je souhaitais travailler et voilà que tout partait à volo.

Mais dix jours plus tard, notre pays était touché par le virus que personne ne comprenait ni ne savait d'où il venait.

Cependant, bien avant ces dix jours, Salem était sans dessus dessous, les gens volaient, s'approvisionnaient en se moquant des lois, de peur et de colère, ils dévastaient les grandes surfaces en pensant pouvoir survivre suffisamment. Sans doute, pensaient-ils que des scientifiques trouveraient un vaccin ou un moyen sûr et radical d'en venir à bout. Mais même moi, en tant que médecin, j'avais peu de croyance à une telle solution, jamais de toute notre histoire une chose pareille s'est produite.

À l'hôpital, nous étions débordés par les urgences qui n'en finissaient plus et du personnel qui commençaient à manquer. Au bout du compte, j'ai fait comme tout le monde, j'ai arrêté parce que tout venait à nous et grand-père ne souhaitait pas qu'il m'arrive quoi que ce soit. J'ai dû batailler sévère avec lui, mais je n'ai pas obtenu victoire, pas quand j'ai su que c'était devenu l'enfer dans cet hôpital et que j'aurais pu moi-même finir entre les dents d'un carnivore mort-vivant.

Durant un temps, nous avons suivis les informations puis la radio quand on pouvait la capter. Et enfin, ce fut le silence, grand-père et moi, nous savions que nous ne pouvions pas rester au restaurant, c'était une cible de choix pour les pilleurs alors, on a fait nos sacs, prit le pick-up et on est parti en laissant toute une vie derrière nous.

Armés et en alerte, lui comme pour moi, on avait l'impression de retourner sur le terrain. Nous méfiant même des civils devenus complètement fous, de vrais animaux. Quand le chaos s'installe, l'homme à deux options, soit il est prêt à aider son prochain en démontrant beaucoup de courage malgré sa crainte ou bien sa peur le bouffe et il devient un monstre abusant des plus faibles. Grand-père et moi, nous savions que le mieux c'était de devenir des nomades, on ne pouvait plus rester sur place. Le monde comptait la menace des non-vivants, mais à présent des pilleurs qui feront tout, du pire comme du meilleur pour abuser de la faiblesse des autres. Et je crois que nous savions que, de part notre tempérament combatif, nous serions plus prompts à mourir les armes en mains que de nous laisser dominer par une bande de connards qui n'ont rien dans le froc. En groupe, c'est tellement simple de jouer les gros durs, mais une fois seul, la partie n'est plus la même surtout pour des militaires. Certes, grand-père n'a plus un jeune âge, mais croyez-moi, il est toujours autant capable de botter le cul de quelqu'un.

Quand la voiture nous a lâché par manque d'essence, on a pris les petites routes, nous laissant porter par le vent. Nauséabonde certes. On a marché rencontrant d'autres survivants créant un petit groupe pour nous défendre les unes et les autres contre cette menace putride.

Cela aurait dû continuer comme ça...

Le jour où on a vu l'immense panneau métallique où était inscrit Burlington, nous espérions tomber sur un endroit bien et plutôt calme. On ne savait plus ce qu'il se passait dans le monde. Silence radio de ce côté-là et plus personne n'osait ni espérait le meilleur. J'étais le médecin du groupe et j'ai pu parvenir à endiguer des petites maladies comme la grippe, le rhume etc... Avec les moyens du bord et les remèdes de grands-mères que je connaissais. Autre que des médicaments, j'ai dû me laisser tenter par autre chose, c'était mieux que rien.

Mais, notre groupe est tombé sur une petite horde de zombie. Seul, il faut déjà les craindre alors, en groupe, c'est une autre histoire. Le groupe a été séparé, grand-père d'un côté moi de l'autre. Quand j'ai mis les gens en sécurité, j'ai voulu faire marche arrière avec quelques hommes pour retrouver le reste du groupe. Mais bien sûr la peur s'est emparé d'eux et je les ai quitter.

On ne laisse pas d'homme derrière soit, mon entraînement revenait à la charge et je savais que je pouvais éviter ces choses. La plupart sont lents donc je pouvais les distancer.

Mais...

Ça n'a pas suffit. Quand j'ai pu retrouver l'endroit où on a été séparé pour suivre leurs traces, je suis tombée dans un vrai champ de mort. Grand-père l'arme à la main et blessé. Une partie de ce groupe se sont battus comme des beaux diables, mais ils sont au final tombé sur des pilleurs. Enfin, sans compter qu'une poignée du groupe a dû fuir. Quand grand-père a posé son regard sur moi, il a souri et je savais dès lors ce qu'il avait en tête, j'ai compris qu'outre les blessures infligées par ces pilleurs, il avait été mordu. J'aurais voulu crier, mais c'était impossible aucun son ne sortait de ma bouche.

Je l'ai vu poser son arme sur sa tempe et appuyer sur la détente. Je n'ai pas détourné le regard une seule fois, mais je peux encore sentir les larmes piquer mes yeux et couler le long de mes joues.

C'est mieux ainsi... Mieux qu'il se soit tué au lieu de me laisser cette affreuse tâche à faire. Je l'ai enterré avec son arme, ces affaires, mais j'ai pris sa plaque militaire avec moi pour ne pas oublier l'homme qui a toujours tout fait pour moi et m'a toujours soutenu.

Voilà plusieurs jours que j'erre que je me cache et marche à travers cette ville. Seule. L'écho de mes souvenirs résonnant dans ma tête. Parfois, j'ai même l'impression de voir et d'entendre grand-père, mais ce n'est qu'un mirage face à la douleur.

Caractère :

Si je devais me définir, je pense que je dirais que je suis une femme compliquée à comprendre, mais facile à vivre. Effectivement, je suis du genre à savoir garder mon calme malgré la situation qui se pose devant moi. M'énerver pour rapidement n'est pas franchement un défaut que l'on peut me reprocher désormais, bien que ce ne fut pas le cas enfant. J'ai tellement traversé tout au long de ma vie, que je suis moi-même étonnée du parcours moral que j'ai effectué. Mon comportement n'a pas toujours été des meilleurs parce que j'ai dû me débrouiller seule, être indépendante et avoir une certaine maturité très tôt à l'âge où normalement le rêve et la naïveté devraient appartenir à un enfant. Mais je n'en veux à personne, parce qu'au fond, cela vous permet de grandir et mieux prendre les choses, de penser que même si vous pensez toucher le fond, vous êtes toujours capable de vous relever. C'est un trait de caractère qui a toujours fait honneur à mes grands-parents autant que le sang-froid gagné au fur et à mesure des années. Il m'arrive également de ne pas toujours où me diriger ou quoi faire, mais étant une personne assez posée, je parviens, dans ma méditation, où savoir me diriger même si au début, la route empruntée n'est pas très clair.

Fonceuse, je ne baisse pas les bras facilement, ce que j'ai décidé de faire, je le fais ô combien même la difficulté me semble insurmontable. Mon côté irlandais me pousse à interagir avec l'impossible pour le rendre moins compliqué. J'avoue que cela peut porter sur les nerfs une personne aussi têtue ou bien admiratif. Choisissez l'option qui vous paraît la plus juste avec vous. Pour ma part, cette témérité peut me porter préjudice parce qu'on n'est pas à l'abri de l'échec, mais ce n'est pas cette crainte qui va m'arrêter malgré tout au risque de voir mon grand-père revenir d'outre-tombe et de me donner un bon gros coup de pied au cul pour avancer.

Je suis une femme que l'on qualifie de surprenante de part ma spontanéité. Le sérieux que je démontre au quotidien peut être facilement balayé par mon côté fêtard. Je ne suis pas aussi sans vie qu'on ne peut le croire, c'est juste que mon éducation militaire et ensuite médicale a beaucoup empiété sur ma façon de voir la vie et de combattre les choses. Oh, bien sûr, je suis pleine de démons comme tout à chacun, les énumérer tous me paraîtrait bien compliqué alors, sans doute l'apprendrez-vous au cours de ce temps passer ensemble.

Je suis aussi pleine de défauts, sans cela, on paraîtrait bien vide, moins entière n'est-ce pas ? Mon côté irlandais me pousse à la fougue et parfois à l'emportement, je ne suis pas aussi calme que je le voudrais, c'est impossible de l'être quand la personne souhaite avec le rôle du casse-pied et vouloir marcher sur vos plates-bandes, il faut se risquer à faire face au débordement. Comme tout bon Irlandais qui se respecte, je frappe et je parle ensuite. Mes paroles peuvent faire mal autant que mes poings et croyez-le quand je vous dis que mon physique est trompeur, je sais me battre et me défendre. Pas seulement parce que j'en ai eu l'entraînement quand j'ai décidé de m'engager dans les Marines à 18 ans, mais aussi parce que mon enfance m'a poussé à lever les poings pour ne pas finir en victime, mais en amazone prête à se battre pour se conserver des chemins qu'on ne veut pas emprunter.

Mon autre grand défaut, c'est paraître un peu trop laisser-aller. J'ai un côté créole également et généralement, ce sont des gens qui aiment prendre leur temps, à goûter la vie de façon plutôt douce et lente. C'est comme un gourmet qui aime prendre son temps à goûter un plat. De par mes origines, je dois dire que cela me permet de conserver une certaine maîtrise de moi-même et que cela m'a pas mal aidé au cours de mes deux choix de vies, les plus importants.

De nature souriante, j'en ai toujours un pour quelqu'un, je ne juge personne avant de la connaître ou bien de l'observer suffisamment pour m'en faire une idée. Mais, en tant qu'ancienne Marines doublé de médecin, on doit rapidement analyser la situation, cela peut autant vous aider que vous porter préjudice de part l'empressement dont je peux faire preuve par moment. Mais je sais reconnaître mes erreurs et mes débordements, je n'ai pas peur de demander pardon ou d'affronter ce que j'ai pu faire de travers, ce qui me donne un aspect assez humble.

Néanmoins, dans tout ce bric-à-brac d'émotions et de comportement, je reste une personne, surtout en ce moment, assez mélancolique et nostalgique. Je dirais comme la plupart des gens, il est vrai. Nous avons tellement perdu au cours des derniers événements depuis la naissance de l'épidémie, qu'il est assez mensonger de dire que cela ne nous fait rien. De ce fait, je me braque un peu, jouant plus de silence que de paroles par moment. Quand on me parle, je préfère écouter que laisser des mots sortir de ma bouche. C'est ma façon d'agir la plupart du temps. Je suis après tout une femme d'action qui agit rapidement et me soucie de ma peur lorsque tout est terminé. Personne n'a le luxe d'avoir constamment peur, il faut la laisser de côté pour affronter les événements. En toutes occasions, on doit être prêt même si on n'a pas l'impression de l'être réellement.

Médecin, militaire ou bien, la femme qui se cache derrière ces deux pans de cette vie qui me complète. On peut faire face à des personnalités assez diverses et surprenantes. À chaque cas, une intelligence propre agit, en tout, je ne me laisse pas déborder, je suis de nature assez ordonnée analysant le tout et retirant le superflu. Je suis fière de ces qualités, ça m'a permis de survivre jusqu'à présent. Enfin, la chance n'y est pas étrangère non plus.

Que pourrais-je dire en plus... Un autre défaut ? Le plus gros du tableau, c'est ma rancune. Je suis une personne très rancunière, je ne pardonne pas ou très peu, à la hauteur de la traîtrise qui a été fait. J'agis alors froidement, plus de concession ou d'envie de comprendre celui ou celle qui a réussi à faire naître ces émotions, que je qualifierais de néfaste. Si on veut que je pardonne, il faut déployer de gros efforts, mais attention, je n'oublie pas et ma confiance peut autant être perdu qu'à demi-acquise à nouveau.

Entre mon côté irlandais qui me pousse dans les extrêmes et celui créole qui minimise le tout, on ne sait jamais à quoi véritablement s'attendre avec moi, mais je reste une personne simple et facile à vivre... Enfin, tout dépend de qui et de la situation. Je suis une humaine avec des émotions et non pas un robot à qui l'on programme un comportement souhaité.

Physique :

Voilà bien une partie à laquelle je ne sais jamais quoi répondre. L'évidence du physique est là puisque vous me voyez non ? Mais bon, je vais m'y conformer puisque vous me le demandez.

Bon, par quoi puis-je commencer...

Et bien, je suis métisse et c'est un aspect de moi que j'adore, je dois bien l'avouer. Une peau couleur café au lait comme le dise poétiquement certaines personnes. Tandis que les plus fermé auront des termes moins polis et qui ont le don de m'énerver plutôt que d'être compréhensive. Mes yeux sont, quant à eux, bruns parfois ambre quand les temps ensoleillés décident de pointer le bout de leur nez. Une bouche qu'on qualifie de pulpeuse et au ton naturellement rose nacré, assez ravissant. Des cils fournis donc aucunement besoin de faux-cils pour intensifier le regard. Des sourcils, ma foi, fort bien dessiné, j'ai de la chance de ne pas perdre mon temps à les épiler durant cinq bonne minutes. Et ajoutons à cela, un nez plutôt fin, droit et assez petit.

Le charme typiquement digne des Irlandais et des créoles, si j'ose m'exprimer de la sorte.

Encore plus ? Et bien, je mesure 1m70 pour un poids de 61 Kg. Je suis du groupe sang O- donc type universelle. A l'hôpital, en cas de besoin, je n'hésitais pas à donner de mon sang.

Et bien, mon corps peut paraître assez frêle dans une certaine mesure, mais on voit bien que malgré l'aspect où le côté athlétique ne se lit pas forcément, je suis une personne plus endurante que la moyenne. Non seulement parce que j'aime pratiquer quotidiennement le sport pour entretenir ma santé comme le footing, le fitness, le hiit, mais également des sports plus doux tels que le yoga pour entretenir l'esprit. En parlant d'esprit, les sports de combats sont également un bon moyen de garder le contrôle, mon entraînement sur ce point est assez militaire, mais j'ai bien aimé prendre des cours de boxe thaï en dehors de mes gardes, question d'extérioriser le stress. J'estime que si l'esprit est en paix, le corps ne subira pas de désagréments. Jusqu'à présent, j'ai toujours eu une bonne hygiène de vie même si j'aime la bonne nourriture, ce qui est loin d'être étrange quand on a eu de véritables cordons bleus comme grands-parents. Ils ont toujours été prompts à bien garnir mon assiette plutôt que de préférer minimiser la quantité. C'est le côté généreux des créoles qui s'expriment et que mon grand-père a toujours très bien accepté.

On pourrait croire que je n'ai pas de force, ce qui peut être vrai sous un certain angle, mais croyez-moi malgré mon manque de masse musculaire, cela ne m'empêche pas de savoir où frapper pour faire naître la douleur. À défaut d'une chose, on se doit d'en compenser par une autre, c'est le cas dans la plupart des pans de notre existence.

J'aime pratiquer la varappe, enfin, j'aimais. Aujourd'hui, ce n'est plus une activité sportive à proprement parlé, mais une qualité de survie. Les hauteurs ne me font pas peur (ce serait ironique pour une ancienne sniper avouez.). Je me sens assez bien dans les endroits les plus hauts, sans doute parce que je me rapproche spirituellement de ma famille qui n'est plus à ce jour.

Que puis-je dire encore...

Ah oui... Faites votre avis pour le reste. On plaît ou on ne plaît pas. C'est comme les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

Anecdotes :

- En terme de cuisine, j'aime ce qui est typiquement créole, ainsi que les bons plats au fruits de mers (exceptés les huîtres). J'adore le mélange salé et sucré, c'est particulièrement agréable au palais. J'avoue que je fais des infidélités aux créoles, en aimant manger asiatique également.
- Le premier plat que j'ai fait pour mon grand-père et que ma grand-mère m'a appris, c'est un poulet créole à la banane. Depuis, c'est devenu, le plat que je prépare pour lui en toute occasion. Enfin, c'était le cas autrefois.
- J'ai été fiancé un an avant de rompre mes fiançailles quand j'ai su que mon fiancé menait une double vie.
- Grand-père avait un berger belge du nom de Baxter, il est né le même jour que moi et nous étions assez proche. Le premier qui osait m'approcher, il grognait. Mais c'était un véritable nounours. Il est mort peu avant que je ne parte chez les Marines.
-En bonne irlandaise qui se respecte, j'aime boire de la bière et pas n'importe laquelle, une bonne Guiness. C'est une religion pour nous que mon grand-père m'a donné en héritage au grand damne de ma grand-mère qui aurait préféré que j'opte pour le punch créole qui n'est pas du tout mauvais en soit.
- J'adore les personnes minions, j'ai tout de suite été conquise par le film animé autant que par Moi, moche & Méchant.
- Je suis très croyante comme ma grand-mère. Je ne porte peut-être pas d'objet religieux sur moi, mais je reste d'un esprit croyant, bien que peu pratiquant. Faire ma prière le soir et un signe de croix avant le repas, c'est un rituel qui ne m'a jamais quitté.
- Je me considère comme Bi, je n'ai connu que des histoires avec des hommes, mais jamais avec une femme. N'ayant pas goûté au plaisir féminin, je ne pourrais dire si cela me plaît ou non. Je reste néanmoins un peu braqué à ce sujet ou plutôt mal à l'aise, sans doute à cause de mon éducation. Mais il est vrai que je regarde plus la gente masculine que féminine.
- Je parle trois langues, le gaélique irlandais enseigné par mon grand-père et le créole appris par ma grand-mère et un peu d'espagnole que m'a appris un ami de l'armée.  

- 1 Glock 17
- 1 chargeur extra
- 1 lampe torche
- 3 rations comestibles
- 1 collier avec 2 plaques militaires (Une d'elle et l'autre de son grand-père)
- Photo de son grand-père et elle devant le restaurant de ce dernier
- Vêtements de rechange (jean, pull, débardeur, converse)  
- Livre de recette de ses grands-parents

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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Lun 18 Juin - 19:48
le Passeur
Salut, salut!

Tout d'abord, bienvenue sur Agonie! Very Happy

Pour ta fiche, pas de panique vis-à-vis du décalage, c'est parce qu'il n'y a pas l'histoire ni la personnalité et le code ne comprends pas vraiment, ça ira mieux quand ça sera ajouté Wink

Concernant ton inventaire tout est nickel.

Pour tes attributs, je tiens à te préciser que tu as tout à fait le droit d'aller en dessous de 5. Après ça ne me dérange pas comme organisation, je tiens juste à le préciser au cas où tu voudrais revoir ça.

Pour les compétences, c'est nickel, on comprends que c'est une sportive avec des compétences en 1er secours Smile Cependant j'ai une petite question concernant le tir de précision. Il faut savoir que cette compétence régule les fusils dits de "sniper", pour les fusils de guerre style ar15 et ak47, c'est les armes d'épaules qu'il faut regarder (armes à deux mains). Après si c'était déjà clair pour toi, je n'ai rien à redire.

Bonne continuation pour ta fiche. Si tu as besoin d'aide je suis toujours dispo par MP.
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mar 19 Juin - 11:22
Sarah J. Sullivan
Hello cher Passeur ^^

Je te remercie pour le renseignement parce que je me demandais si j'avais pas fait une erreur avec la fiche xD J'avais même recommencé pour être sûr mdr

Ensuite pour le tir de précision, c'est parce que Sarah a été 5 ans dans les Marines de 18 ans à 23 ans avant de retourner dans la vie civile. Elle y a été sniper ou tout du moins à débuter dans cette voie avant de revenir à la vie civile et de préférer sauver des vies que d'en supprimer. Du coup, l'arme de poing est mieux que les armes d'épaules, mais je voulais rester cohérente vis-à-vis de son passé pour ça Smile Charlie m'a énormément aidé pour la fiche et les points parce que j'ai jamais fait de fiche comme ça xD
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mar 19 Juin - 12:47
le Passeur
D'accord c'est parfait alors! Je me demandais si c'était normal qu'elle ait commencé la médecine à 22/23 ans Smile

C'est super de sa part! Je t'avoue que la fiche ressemble plus à une fiche de jeu de rôle sur table ou de GN Razz Mais c'est bien pratique après pour déterminer ce que ton personnage sait faire ou non mais en soit, tu ne devrais pas y être particulièrement confrontée par la suite. En plus tu as 5 en chances ce qui est parfait, quand tu jetteras des dés, ce seront des dés de loot et d'événements normaux (ni chanceux, ni malchanceux). Aussi tu as 5 en perception donc je te le dis tout de suite, tu as droit à 2 jets de loot (fouille) par RP. Ça t'évite de devoir refaire les règles pour savoir, juste à t'en souvenir, ça ne devrait pas changer avant que tu gagnes des points d'attributs.

J'ai bien hâte de lire ton histoire! On a toujours besoin de personnel médical Wink
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:22
Charlie Murphy
Bienvenue sur le forum beautiful! Dans l'espoir que le timide muet te rencontre!
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:27
Alicia Dosantos
je vais imiter Charlie et te souhaite la bienvenue.

en espérant que tu t'amuse bien par ici
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:33
Sarah J. Sullivan
Le Passeur : Merci pour tous ces renseignements, j'ai encore du chemin à faire pour m'habituer à ce style de fiche xD Mais, c'est comme tout, il faut du temps pour s'y habituer ^^ C'est grâce à Charlie que j'ai survécu à la fiche en tant que noob lol

Charlie : Merci mon mignon, je suis sûre qu'on se rencontrera grâce à papy Very Happy

Alicia : Merci de l'accueil Very Happy Super choix d'avatar bounce
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:38
Savannah Warren
idem Welcom en enfer ma chère ^^
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:40
Sarah J. Sullivan
Merci Savannah ^^
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:41
John Murphy
Salut gamine! Tu es chanceuse car tu seras la seule après qui je vais à peine grogner si tu veux m'asculter!
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:46
Sarah J. Sullivan
Hey papy, comment pourrais-tu grogner avec un médecin comme moi, j'saurais te calmer en deux temps trois mouvements et puis j'suis jolie donc pourquoi te plaindre Razz
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:51
John Murphy
Car j'aime pas les médecins c'est une putain de bonne raison de grogner... Mais toi je vais faire une exeption et si tu as Alicia comme assitante je pourrais même donner la patte.
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 7:58
Alicia Dosantos
Ahaha reve pas hombre

La seule chose que je sais faire avec des ustensiles de Medico c'est interdit par la convention de Geneve.
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 8:00
Lucrece Nikova
Bienvenue à toi, au plaisir de te rencontrer... Enfin ça dépend enfaîte... on verras sur laquelle de mes deux perso tu tomberas x')

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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé Mer 20 Juin - 8:36
Sarah J. Sullivan
On se calme papy xD
Je me contenterais de te soigner pendant qu'Alicia s'occupera d'utiliser un autre matériel médical pour ces spécialités lol

Lucrece : Merci de l'accueil et ce sera bien sûr avec plaisir ^^
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MessageSujet: Re: Sarah J. Sullivan | Take my hand and take your breath | Terminé
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