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MessageSujet: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Sam 30 Juin - 11:22
Alicia Dosantos
Cela faisait plusieurs fois que je voyais le vétéran americanos. Don John avait quelque chose qui m’inspirait. Et ses propos a l’encontre de la sergento l’autre jour m’avaient claqué dans la cabessa. Même si je n’en avais rien a fiche des deux clans et de leur prise de bec. Il avait remué plusieurs choses. Divers points se dessinaient, des projets, des visions du futur proche. Et surtout des réflexions sur l’avenir de la situation. Cette nuit-là je n’avais pas dormit pour une fois. J’avais passé presque tout mon temps à frapper dans ce pauvre sac de sable. Et au petit matin j’avais des cerne sous les yeux, j’étais couverte de sueur, J’avais les mains dans un sale état à force de frapper. La douche glacée me fit le plus grand bien. Il n’est que 5h du matin quand je me prépare à quitter cette base. Je laisse trainer un mot calligraphier sur la porte de sergento Warren. Ainsi je la préviens qu’elle ne doit pas compter sur moi aujourd’hui. Et je sors. Une fois la grande porte passée. Je prends la direction d’Essex. J’ai besoin d’un café, un vrai et Don John sait les faire.

La matinée est bien avancée quand j’arrive devant la petite palissade de la communauté d’Essex. Je range ma machette que j’ai utilisée a plusieurs reprise pour me débarrasser de hijos de la muerte un peu trop collant. Le chemin est relativement facile quand on connait les coins pour éviter les morts mais il faut tout de même faire attention. Pas d’usage de mes pistolets cette fois. Mais la machette a été rudement efficace et je bénis don John pour les gants de combat ils m’ont épargné deux superbes morsures. Je me présente au milicien devant la palissade.

- « Je viens voir Don john Murphy
- « Euh ok m’dame mais va falloir nous remettre vos armes. »


Ce n’est pas les même cabrons que l’autre jour. Je sors mes deux armes de poings, vide les canons et retire les chargeurs. Je leur tends les armes, mais range les balles et le chargeur dans mon gilet tactique. Puis je sors ma machette et la leur donne encore. Elle est couverte de sang et de débris de chaire collante et puante des morts que j’ai dut éliminer sur la route.

- « Tiens Chico, mais prends garde je veux les récupéré quand je repars et celui-là tu y fais gaffe comme à la prunelle de tes yeux. Capish ? »

Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je passe l’entrée et me dirige vers al maison de don John. Je frappe a la porte et attend qu’il vienne m’ouvrir.



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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Sam 30 Juin - 20:31
John Murphy
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Le vieil homme venait de passer par une quinte de toux formidable qui l’avait laissé tremblant et d’une pâleur cadavérique. Appuyer sur le mur pour essayer de reprendre un semblant de respiration, le vétéran s’essuya la bouche consteller de gouttelettes de sang. Putain de cancer de mes deux. Pourquoi tu viens me faire chier quand c’est le bordel dans le monde? Fous –moi la paix le temps que je retrouver mon gamin et après si ça te chante je vais aller te faire chier dans l’au-delà ou bien en enfer à ton choix. Ces dernières paroles étaient portées comme une prière ou bien une malédiction à Dieu ou au Diable.  Se redressant avec peine due au soudain tournis de la toux, l’ancien briscard marcha vers la cuisine pour démarrer son café de la journée. Comme à son habitude il en fit juste assez pour une tasse. Laissant l’eau bouillir, l’esprit de l’ancêtre partit à la dérive en songeant à l’avenir. Car malgré toutes les immondices de merdiers qu’il avait traversés dans sa chienne de vie l’irlandais parvenait toujours à se ressaisir et avoir un semblant de vie normal pour un temps. Il commençait à apprécier ses voisins et la petite communauté. Il voulait un endroit moindrement tranquille pour finir ses vieux jours, qui ne devront pas être trop nombreux ces jours avec le crabe noir qui le torturait. Bientôt un doux arôme s’éleva dans la maison, une promesse d’une quiétude de cinq minutes au vétéran qui s’apprêtait à boire la tasse fumante. Mais un cognement à la porte le fit grogner d’une sourde fureur. D’un pas décidé et d’une cadence qui trahissait l’ancien militaire dans chacun de ses mouvements, John alla ouvrir le battant près à injurier copieusement l’insensé qui avait eu l’audace d’interrompre son rituel matinale.

Tournant la poignée et prêt à faire feu avec son intimation digne du plus grand sergent-instructeur de l’histoire américaine, l’irlandais pinça ses lèvres exsangues devant la jeune femme qui avait pris une place significative dans sa vie. Il la détailla sans gêne, nota son air fourbu et ses cernes sous ses yeux animé par la détermination. Sans un mot le vieil homme tendit sa tasse de café remplit de réconfort liquide à l'hispanique et s’effaça pour la laisser entrer. Heureux de te voir bella. Viens caler tes fesses dans le divan pendant que je te fais un truc à bouffer. Il l’escorta alors dans le salon pour qu’elle puisse sélectionner le fauteuil le plus confortable et il sortit la bouteille de whiskey irlandais pour sucrer un peu le café. Tiens ça te va? Tu veux des œufs et du jambon ou bien un bol de céréale? Il fit un clin d’œil espiègle et demanda avec un sourire pince-sans-rire. Tu t’ennuies de moi ou du café? Tu as un sacré flair pour arriver juste au bon moment. Reprenant son sérieux il ajouta simplement. Mi casa es tu casa. Tu seras toujours la bienvenue ici. C’était dit avec une sincérité et une chaleur que le vétéran déployait que rarement. En fait seulement avec elle, son gamin et quelques amis qui doivent maintenant manger les pissenlits par la racine ou bien de la chair humaine au choix.


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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Lun 2 Juil - 9:30
Alicia Dosantos
Don Jon vient m’ouvrir. Il a son air intimidant. J’ai un léger rictus mais heureusement que je ne suis pas une ennemie sinon j’aurais probablement serré le manche de ma machette. Grand bien fasse a tous je l’ai laissé aux gringos de la milice. Son visage ne changea pratiquement pas quand il m’accueillit et m’invita à entrer. Don John aurait probablement été un excellent interrogateur. Il l’a surement déjà fait. J’entre à sa suite. Je sens d’emblée l’odeur forte et puissante de café. Il me tend sa tasse et me la laisse. Il m’indique aussi vouloir me préparer quelque chose à manger. On ne refuse pas un bien pareil surtout d’un tel homme.

- « Gracias Don John. C’est grandement apprécié. Huevos con jamón, muchos gracias amigo. »

je pose ma main par-dessus la tasse pour lui spécifier que cette fois je ne prendrais pas de whisky. Je veux le boire nature. D’ailleurs c’est comme ça que je le préfère. Œuf jambon un petit déjeuner que je n’ai plus manger depuis un moment. Et ce malgré que les cuistots de la base s’évertue à préparer un maximum de repas différents. Les denrées ne sont pas encore inépuisée et ils font, Il faut le reconnaitre des prouesses. Je peux cracher autant de venin qu’une vipère lance de fer sur les militaires, mais je ne peux pas leur retirer ça à ces gringos en kaki. Je me calle dans un des fauteuils de don John, et savoure une bonne gorgée de café. Je lui réponds espiègle

- « C’est d’un vrai café don j’avais besoin et y a pas un seul bar valable pour en faire alors je me suis dit que j’allais réquisitionné ta sale trogne pour m’en faire un, compadre. »

Ce n’est pas totalement faux à vrai dire. Mais j’avais aussi besoin de sortir de l’encadrement de ce camp. Je connais les favelas. Et plus on avance dans le temps plus la partie des réfugiés y ressemble. Un jour ce sera trop compliquer pour la garde d’y faire régner l’ordre. C’est du moins mon avis. Masi je ne veux pas me retrouvée cantonnée parmi dans un tel merdier. Je dois bien admettre qu’ici la communauté de don John se débrouille très bien. Même si les miliciens n’ont pas la même trempe que les militaires de Paccard ou les membres de la garde. Ici les civils les connaissent et les respectent. Et l’inverse est valide aussi. C’est probablement pour ça que cela se passe bien.

- « Il faut que je reparte à Bogota amigo. »

J’ai balancé ça comme on lâche une grenade au milieu d’un banc de poisson. Mais c’est vrai que mon idée est de retourner au pays. J’en ai ma claque de ce merdier au moins au pays je connais et je sais ou me procurer ce que j’ai besoin. Je connais un peu la jungle aussi. Ici je suis une totale étrangère. Je n’ai rien à foutre ici. Si el stupido gringo medico Keith était là il parlerait probablement de cette histoire de SPT. Oui j’ai vu son papier à mon égard sur le bureau de la sergento Warren. Un grave complexe de SPT. Engañar (Imbécile). Je déteste qu’u type décident de ma vie et de ce que j’ai à faire. Probablement pour ça que je ne suis que lieutenant depuis tout ce temps. Et puis il y a une chose que j’aurais aimé retrouver chez moi. Si elle y est encore.
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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Mar 3 Juil - 8:46
John Murphy
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Un bon café pour débuter une journée mauvaise.
Le vieux briscard hocha simplement la tête quand la combattante annonça qu’elle prendrait bien des œufs et du jambon. Il demanda simplement de son air taciturne si elle préférait des œufs brouillés ou miroir. Mais un rire ironique et surtout d’un amusement rarement partager franchit les lèvres exsangues du vieil Irlandais têtu alors qu’elle lui révélait son amour du café. Tu sais Bella la dernière personne qui m’a dit que j’avais une sale troche a dû manger en purée pour le reste de ses jours. Mais tu sais je t’apprécie pour ton franc-parler et ta manière directe d’envoyer chier les connards de mes deux. Il fit un clin d’œil complice et commença à se diriger vers la cuisine alors que la prochaine déclaration arrêta le vétéran aussi net qu’une décharge de calibre 12 à bout portant dans le bide. Sans un mot, laissant son air intransigeant se déposer sur les reliefs de son visage creuser par une vie de combat et d’épreuve, John fit demi-tour et alla s’assoir d’un pas lent en face de la bombe latine. Le vieux soldat essaya d’accuser le coup, laissant un air stoïque sur son visage devenu d’une neutralité absolue et une certaine colère qui émanait en permanence de lui.  C’était l’air habituel d’ours mal léché, grognon au possible, de l’ancêtre. Mais une peine prononcée luisait doucement dans le regard d’acier bleuté habituellement dur de l’ancien combattant. Hochant de manière imperceptible la tête, l’irlandais soupira en portant sa main à son menton viril.

Je te comprends ton souhait Alicia. On veut tous revenir à la maison quand la merde frappe le ventilateur. La prochaine phrase fut dite avec une conviction et une sincérité désarmante.  Je vais tout faire pour t’aider. Un mince sourire sarcastique et pince-sans-rire se déposa sur les lèvres du vétéran. Si je pourrais me faire pousser des ailes ou bien  me sortir une hélice du cul, j’irais te poser là-bas à l’instant. Il plissa alors des paupières d’une manière pensive et John se gratta la joue pour l’aider à réfléchir. Tu sais que qu'il y a vieux pilote par ici? Bordel de Dieu et tous ses saints en jaquettes de lin, il est saoul la plus part du temps mais il me semble connaître son affaire. Il laissa tomber un sourire ironique et blasé. Tu devrais lui parler, elle pourrait calculer ce qu’on doit rassembler pour te renvoyer chez toi. Il se leva alors et déposa une main paternelle sur l’épaule de la lieutenante et dis avec que douceur que peu de gens pouvaient se vanter d’avoir entendu. Je t’apprécie énormément Bella. Tu peux me dire ce qui se passe au camp Jéricho? J’ai été parlé à des bidasses et ce que j’ai compris de ce qui se passe là-bas, ça pue autant qu’un bordel vietnamien à la marée basse.

John écouta attentivement la vision de la combattante de l’apocalypse et lui fit signe de rester à se reposer. J’y pense si tu veux une douche chaude on a encore ça. Si tu veux tu connais les airs de la maison. Moi je vais te faire ton déjeuner et j’aurai un truc à discuter avec toi Bella après avoir mangé. L’ancêtre commença à se mouvoir vers la cuisine quand un superbe métis à la peau de café au lait sorti d’une des chambres. Elle salut le vétéran d’un baiser sur la joue et lui fit promettre de ne pas trop s’énerver. Voyant Alicia elle se présenta convenablement et annonça qu’elle partait faire la visite médicale de la petite communauté. La lueur d’un sourire disparue pour faire place à son air taticurne alors en voyant le regard amusé de l’hispanique. Sarah est la petite-fille de mon vieux pote du Vietnam. Je l’ai toujours appelé ma gamine et si un connard essaie de lui montrer sa queue, je lui coupe et je lui force à la manger pour lui apprendre à vivre. Levant les yeux au ciel, grognant pour la cause, John coupa les piments et prépara le déjeuner avec une nouvelle tournée de café en prime.

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Jeu 5 Juil - 8:29
Alicia Dosantos
La remarque de don John sur le dernier qui lui a dit qu’il avait une sale gueule m’arrache un rictus. On dirait moi. Alors qu’il allait s’apprêter à commencer les œufs-bacon, ma phrase semble lui avoir fait un sale effet. Je ne voie pas trop pourquoi c’est mon envie et mon choix. Voilà qu’il revient vers moi pour s’assoir en face de moi avec son air râleur. Par contre je ne pense pas qu’il sache pourquoi. Je me doute qu’il s’en fout de toute façon mais si il pense que c’est pour être dans un coin que je connais et que je considère comme plus facile pour mes actions, il se trompe. En même temps don John ne me connais pas et ne connais pas mon passé ni l’intention derrière ce projet fou. Par contre j’éclate de rire à l’évocation de son image avec des ailes et des plumes dans le cul. Et je ne peux m’empêcher de lui répondre du tac au tac.

- « Je serai curieuse de voir ça amigo. Tu ferais surement fureur au carnaval de Rio ainsi. »

Je me tais son air intimidant ayant repris sa place. Mais je ne peux m’empêcher d’avoir un large rictus amusé par cette image fichée dans ma cabassa La suite de ses propos est plus intéressante. Un pilote à Essex ? Probablement un pilote pour épandage. C’est mieux que rien. Le cliché est confirmé par l’explication du fait qu’il soit bourré la majorité du temps. Mais je garde l’idée d’aller lui demander ce qu’il faudrait pour aller jusque-là en tête. Je termine de boire le café et sens sa main se posé sur mon épaule. Je suis saisie et me raidit sur le coup. Personne ne fait ça. Et Je ne m’attendais pas à ça de lui. Sur le moment tous mes muscles sont sous tension et j’ai même les dents serrées à m’en faire péter l’émail. Le dernier à avoir agi de la sorte fut Angel. Mais ce n’était pas pour la même raison. Et je sais que Don John le fait plus dans un cadre rassurant et paternaliste ça se voie, sa se sent. Mais le reflexe est là.

Il changea alors de sujet pour me demander ce qui se passait à Jéricho. Le coup des tensions surtout après le jour où on est arrivé avec el crétinos medico Keith, sa pétasse d’assistante, et l’équipe de la sergento Warren. Je me gratte la tête. Et réfléchit à ma réponse. Car de mon point de vue los pendejos del ejército ne sont qu’une bande de crâneur qui se la joue Rambo et roule des mécaniques. J’ai vu leur chef deux fois en vitesse. Par contre son adjoint Russel, je lui planterai bien ma lame entre les yeux avec ses propos raciste. Ils se croient tout puissant car militaire et chargé de la sécurité de la base. Masi la gestion des civils est laissée à la guardia national. Et de mon statut je me sens plus proche de ses derniers que des gringos en kaki. Apres avec un regard plus analytique je dois reconnaitre que si les militaire n’était pas là, la guardia national serait bien débordée. L’inverse est vrai aussi. Je soupire et finit par mettre de côté mes propre envie de casser du sucre sur le dos des deux groupe et lui répond avec une voie neutre et détachée. Le genre qui ne correspond pas trop a mon caractère de feu. Mais qui pourtant est celle que je prends quand je termine un interrogatoire et que j’annonce la suite a la personne en face pour lui faire comprendre que j’en ai plus rien a fiche de lui.


- « Nada. Es la tensión clásica entre dos grupos armados diferentes para trabajar juntos… comme quant on travaillait avec vos gars de la DEA chez nous ou chez vous. Les rivalités, la compétitions, celui qui à la plus grosse quoi. »

Ce qui est vrai mais j’ai mis de côté mon animosité personnel pour lui donner mon avis. Il me propose alors de prendre une douche. Puta, j’en ai pris une avant de venir.. Je pue la mort ou quoi. Puis je réalise que oui. J’ai quand même courut pour échapper à un petit groupe de mordeur, et j’en ai renvoyé deux aux enfers. D’ailleurs leurs sécrétions sanguines et cérébrales maculent encore mon gilet tactique et mes gants. Ok va pour une autre douche. Ça m’évitera de mettre plus de crasse chez lui. En me levant une superbe métis entre dans la pièce et va lui faire la bise avant de s‘évanouir a l’extérieur. Je n’ai pas pu m’empêcher de mater le passage et l’échange. Lorsque don John m’explique. Je lui réponds avec un rictus de défis.

- « No problémo amigo. J’ai pas ce que tu veux couper. Donc je ne risque rien. »

J’éclate de rire et me dirige vers la salle de bain. Un défis certes mais plus par boutade. Apres une bonne douche je ressors de là. Et le rejoint. J’ai encore les cheveux humides et j’ai laissé mon gilet tactique trainer sur une chaise avec mes rangers au pied de celle-ci. Je suis plus décontractée. Il avait raison une bonne douche chaude m’a fait du bien. Quand je reviens dans la pièce il règne une excellente odeur d’œuf jambon épicé, le tout avec une odeur de café. Je m’assied a la table non loin de lui. Plus je l’observe plus je revoie quelqu’un pour qui j’avais énormément de respect. Je reste silencieuse un instant avant de casser le silence.

- « De quoi voulais tu me parle don John ? »
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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Ven 6 Juil - 8:21
John Murphy
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John déposa le déjeuner et le café sur la table avant de s’assoir au même moment que la bombe latine. L’irlandais souhaita bon appétit à Alicia et but une gorgée de café noir comme l’inquiétude qui habitait son cœur en ce moment. Une inquiétude pour son gamin porté disparu, pour la communauté qu’il commençait à apprécier et surtout le vétéran se demandait sincèrement comment diable il pourra faire sa part pour sauvegarder le plus de gens possible de cette apocalypse de ses deux. Car l’ancien soldat avait les compétences, le moral, la volonté et les couilles pour traverser ce nouveau champ de bataille qui venait d’éclore en plein dans son Amérique chéri. Mais avec le crabe noir qui le bouffait de l’intérieur, le vieux briscard se doutait bien que ses options seront comptées. Quand la jeune combattante de l’apocalypse parla le vétéran sorti de ses noirs pensées. Un air de dur à cuir déposé sur le stoïque de son visage intimidant, le regard d’acier bleuté se fit un brin autoritaire avec un dose amicale que bien des gens n’ayant eu jamais l’honneur de recevoir du irlandais têtu. Plusieurs personnes ici ne connaissent pas grand-chose au combat. En fait ma couille gauche a vu d’action que bien gamins d’ici. Putain de bordel de merde j’ai même dû enseigner à des cons comment enlever une sécurité sur un bon dieu de flingue!

En disant cela un air de fureur et de rage contre la situation actuelle lui fit plisser les yeux comme ceux d’un serpent sur le point d’attaquer. Dire que la milice est opérationnelle sera d’affirmer que je suis un bon dieu de licorne qui pète des arcs-en-ciel et donc je suis en couple avec une putain de farfadet. Il but une nouvelle gorgée de café et soupira de lassitude. Je dois en former le plus possible avant que la véritable merde nous tombe sur le coin de la gueule. J’ai déjà été enculé à sec au Vietnam et j’ai le cul trop serré pour que ça recommence avec ces infectés de mes deux. La voix de l’homme s’adoucit alors pour ne devenir qu’un simple murmure. C’est des bons voisins. Ça me fait chier de le dire et ne le répète pas car ils vont s’enfler la tête. Je voudrais te proposer de rester avec nous. Il leva une main autoritaire et un pauvre sourire s’afficha alors sur les lèvres exsangues de John. On pourrait travailler ensemble pour rendre le tout sécuritaire. Il n’y a que toi qui semble immuniser à mon air d’ours mal léché! En plus tu es la seule à qui je laisse couvrir mes six heures n’importe quand.Pas de conneries de grade, juste deux équipiers. Il fit un clin d’œil complice. Tu vas avoir ta maison, tu fais ce que tu veux et on aide ces gens à se défendre. Le vétéran voulu alors parler mais une forte quinte de toux le fragilisa un instant et il essaya de cacher les gouttelettes de sang qui venait d’être projeter dans sa paume. Il but une gorgée de café pour calmer le crabe noir et que cet enfoiré arrêter de torturer ses poumons. Prenant une grande respiration, le vieil homme continua avec difficulté. On pourrait rassembler… ce que tu as besoin pour retourner chez toi ici… Excuse je dois aller au toilette… L’ancien soldat se leva et il partit d’un pas chancelant vers les lieux d’aisance.

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Sam 7 Juil - 19:11
Alicia Dosantos
Les explications du vétéran sur les miliciens m’aurait fait sourire en d’autre temps. Mais aujourd’hui je reste de marbre. Même si son attitude de dure à cuire est plus que marquée cette fois il ne m’impressionne pas. Peut-être parce que cela fait trois fois que je suis en sa compagnie. Donc que son attitude devient familière. Même si je prendrais d’éventuelles menaces très au sérieux. Force m’est de constater qu’il a formé une milice relativement correcte compte tenu du peu de temps et de connaissances de ses miliciens. Cela ne vaudra jamais la guardia nationale ou les militaires. Mais il a fait énormément en peu de temps. Je passe sur le trait d’humour imagé de lui sous l’uniforme de licorne arc-en-ciel. Je ne réagis pas plus que ça. La seule chose que je fasse en ce moment est de me repaitre du déjeuner qu’il m’offre. Je mange comme une ogresse. Je n’ai jamais eu de manière. Et je ne fais pas d’effort non plus pour en avoir. Les seules fois où je me tenais correctement sont maintenant révolues. Et jusqu’à preuve du contraire je suis morte avec la fin de cette période. Alors faire des courbettes pour les autres qu’il aille sucer la queue del Diablo. Même si j’ai du respect pour Don John je n’ai que faire de ce qu’on pense de moi je lui prouve autrement. Mais je manque de m’étouffer avec la bouchée que j’ai prise lorsqu’il me demande de rester avec eux. Je tousse et me frappe la poitrine pour tenter de faire passer le morceau de bacon grillé qui reste coincer dans ma gorge. Je le regarde avec l’œil rond d’une ahurie sans que le moindre mot ne puisse sortir. Et lui il continue ont explication, son idée.

- « Puta madre. Estas Loco, don John ? Tu veux que la Perra Loco, la moloso dé Bogota, s’installe ici ?

Il continue sur sa lancée me proposant de faire équipe. J’ai déjà une équipe Celle de la sergento Warren. Même si son statut de chef d’équipe et mon grade nous mette dans une certaine compétition ou rivalité. Je l’ai dit tout à l’heure c’est à laquelle des deux a la plus longue. Je la laisse commander en général mais j’en fait qu’à ma tête et lui file parfois des ordres. Je ramasse la chaise qui était tombée en me redressant comme une furie après avoir réussis a déglutir pour lui parler. Puis je me rassieds. Je termine mon assiette.

- « T’es un type bien Don John. Et tu m’impressionnes. Ta proposition est intéressante mais je vais devoir décliner. J’ai une équipe. J’ai été affiliée à l’équipe de la sergento Warren qui est venue l’autre jour ici avec el crétino médico. Et tu sais maintenant que je veux retourner à Bogota. Que ferais-je ici sérieusement ? Ils m’avaient surnommée la moloso dé Bogota avant. Apres Angel et la mort de Paolo, mi prometido. C’est devenu la Perra loco ou la moloso loco.

Je n’ai pas le temps de continuer et c’est mieux ainsi je n’ai pas envie de lui dévoiler pourquoi je suis toujours lieutenant et ce qui s’est passé. Il est pris d’une sacrée quinte de toux qui si j’ai bien remarqué lui a fait cracher des gouttelettes de sang. Santa madre de dios. Je préfère ne rien dire. Chacun sa dignité et ce qu’il souhaite garder pour lui sauf lors d’un interrogatoire.

- « No problemo. J’attends ici.
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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Lun 9 Juil - 7:46
John Murphy
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Un bon café pour débuter une journée mauvaise.
Le vieil homme tremblait sous l’assaut combiné d’une terrible rage et des convulsions qui sont la cause d’une toux de tous les diables. Il releva la tête pour se voir dans le miroir de la salle d’eau. Un visage blême aux traits fatigués, les commissures des lèvres laissant glisser un filet de bave sanglante, de la sueur qui semblait reluirent les crevasses qui arpentent un visage qui avait tant vu d’épreuves. Prenant une serviette, l’homme qui avait combattu toute sa chienne de vie essuya les sévices de la maladie de son visage et ensuite le lavabo sanguinolent. Soupirant de frustration, le vétéran prit une cigarette de son paquet entamée de sa poche de chemise et coinça le filtre entre ses lèvres exsangues et tremblantes. Plaçant le paquet dans la poche, l’irlandais têtu piocha son Zippo orné du fanion de son unité chéri pour allumer se nouveau clou dans son cercueil. S’avançant avec difficulté, laissant le bâtonnet de la mort se consumer avec douceur pour expulser la fumée bleutée, le vétéran de tant d’horreur parvint à rejoindre la table et s’assit avec lourdeur. Un poids énorme placé au travers de sa poitrine, le crabe noir semblait décider de faire payer au centuple par la souffrance sa victime, donnai une difficulté à l’homme au teint de goule de respirer normalement. Souriant pauvrement, le vieil homme poussa son assiette à peine entamé vers sa convive. Tiens Bella. Je ne crois pas être capable de finir. Impermutable malgré sa faiblesse passagère, John plissa un peu des yeux face à des souvenirs de guerre et de douleur semblaient envoyer des fantômes pour le hanter en permanence.

Pour répondre à ta question, je voudrais que tu restes. Je m’en contrefous comme de mon premier slip de tes surnoms qu’ils t’ont donné. Tu es loin d’une perra loco, pour moi tu es Alicia ou Bella, la seule femme que je fais confiance avec Sarah dans cette époque de merde. Il toussa encore une peu, enleva sa cigarette pour ne pas la perdre. Je sens qu’on a passé par les mêmes trucs je crois. Tiens regarde. Déboutonnant sa chemise qui portait quelques petits traces de sang de sa toux de tous les diables, l’ancêtre laissa le regard inquisitrice de l’hispanique parcourir son torse qui fut autrefois un corps d’adonis. On voyait des cicatrices de tortures, des lames cruelles, des tisons chauffé à blanc et des pinces où des courants électriques avec envoyer des chocs de souffrances. On pouvait discerner des impacts de balles, même des impacts de shrapnels de grandes. La peau était une œuvre morbide à la gloire à la guerre et à la douleur. J’avais deux surnoms moi aussi qui m’ont collé à la peau. Le pitbull car rien ni personne me faisait reculer. L’irlandais cinglé aussi pour ce que j’ai fait à cet enfoiré d’officier Vietcong qui avait tué mes hommes pour prouver qu’il avait un peu de couilles. Prenant une longue goulée de fumée mortelle, le vieil homme expira par le nez la fumée bleutée. Disons juste qu’il à payer au centuple pour chaque souffrance qu’il a osé faire à mes ti-gars. Pas une fois le vieil homme ne s’était plait de ses horribles scarifications, s’oubliant lui-même comme c’était la marque de commerce des Murphy. Souviens-toi que tu as toujours une place ici si ça vire au vinaigre au camp Jéricho. Tu peux emmener ton escouade aussi. Et vois surtout que c’est une escale avant de retourner à Bogota. Une lueur déterminé et audacieuse illumina le regard d’acier bleuté de l’irlandais. Tu sembles croire que tu n’as rien à offrir, moi je vois le contraire. Tu pourrais aider plein de gens. Tu le fais déjà partout où tu passes à ma connaissance. Prenant une longue inspiration du bâtonnet de mort volatile, John prit un instant pour laisser sa figure paternel et confiante se construire. C’était seulement quelques rares élus qui avaient droit à ce côté protecteur et d’une bonté absolue. Tu aimerais me parler de ce qui est si important là-bas? De ces deux noms que tu as dits? Si tu ne veux pas, je vais comprendre t’en fais pas Bella. John recommença à boutonner doucement sa chemise pour cacher les horreurs d’une vie de misère.

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Lun 9 Juil - 17:24
Alicia Dosantos
Il me repousse son assiette vers moi m’offrant sa part. Sauf que je n’ai plus faim. Mais gâcher cette nourriture serai une erreur. No moloso por aqui. Tant pis je termine sa part aussi. Mais c’est vraiment pour ne pas jeter. Je termine donc la seconde assiette avec une sensation au final d’avoir trop manger. Don John avance que j’ai rien d’une perra loco. Tant mieux si il le pense. Mais si j’ai acquis ce surnom c’est qu’il y a une raison. Je soupire par dépit. Je n’ai pas envie de m’expliquer sur mes surnoms. C’est lui qui lance cette discussion. Le pitbull, l’irlandais cinglé. Je souris quand il annonce la raison de cette dernière appellation. Je comprends. Et je comprends la raison de son geste a lui j’ai fait pareil pour Angel même si je n’ai pas pu prendre mon temps comme lui l’avait fait avec moi. Pendant qu’il m’explique ça mon œil s’attarde sur l’ensemble de ses balafres de guerre. Des trophées sordides portés à même son corps. Je n’ai pas envie de compatir. Comme il l’a dit j’ai les mêmes cicatrices. Différente sur les raison sur les formes sur la façon d’avoir été faite. Mais en matière de torture les cartels et les vietnamiens durant la guerre du Vietnam sont pareil.

- « Gracias Don, j’y penserai si un jour l’atmosphère change d’ambiance. Mais tu sais ce que c’est. On n’abandonne pas son équipe. Et je n’ai peut-être rien d’americanos. Mais j’ai été assigné a une équipe je ne lâcherais pas c’est chicos. A moins d’être la seule survivante. Ou que cela devienne du chacun pour soi. »

Je me laisse aller sur la chaise. Les propos du vétéran sur ce que je pourrais apporter son vrai. Mais en ai-je envie ? La réponse est clairement non. En tout cas actuellement je suis una moloso solitaire, ou du moins pour une petite meute pas pour un groupe comme celui de sa communauté. Après avoir un point de chute au calme n’est pas une mauvaise chose.

Je réfléchis a tout cela lorsqu’il me propose de lui parler de ce qui est si important que sa pour moi à Bogota. Voir de mes surnoms. Je redresse la tête te lui adresse un regard noir dent serrée et muscle tendu. Je sais qu’il peut-être plus intimidant que moi. Mais là, il marche sur un terrain miné et même plus. Autant s’enfoncer un pain de C4 dans le cul et de laisser le détonateur a un gamin hystérique à qui on finit par promettre sa glace si il appuie sur le bouton rouge.


- « No. »

J’ai lâché ce « non » tel un aboiement menaçant d’un molosse blessé. Je n’ai pas l’intention de lui dire pourquoi je veux retourner à Bogota ni ce que je veux y récupéré.

- « mais si tu veux savoir pourquoi on m’a surnommée la Moloso de Bogota. C’est assez simple je suis Lieutenant de la brigade anti narco j’ai traqué les membres dirigeants du Cartel Molina pendant presque 7ans … L’affaire est passé dans les journaux chez nous. Mais chez vous aussi puisque vos service de la DEA se sont emparer de l’évènement comme étant du a leur aide. J’ai planté mes crocs dans la famille Molina. Et j’ai fait tomber toute les dirigeant narcotique les uns après les autre : Hector, il croupit au fond d’une geôle de Medellin d’où il ne sortira pas je m‘en suis assurée. Angel est mort de ma main. Et el parrain a été abattu lors d’un assaut sur son ranch par el commandante. »

Pour l’autre surnom non pas besoin de lui dire. Je l’ai il me colle a la peau. C’est bien comme ça.
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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Mar 10 Juil - 8:43
John Murphy
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Le vieil homme ne broncha pas d’un iota devant le refus de la bombe latine. Il hocha même la tête pour soutenir la jeune femme qui semblait être aux abois. Le vétéran se revoyait dans le même état d’esprit, la vengeance qui scintillait dans son regard d’acier bleuté et la rage au ventre. Mais la suite du récit raya partiellement la vengeance comme objectif de la combattante de l’apocalypse. Mais il ne fallait qu’un pas pour retomber pour avoir bonnet et blanc bonnet. S’essuyant le front de la sueur que la quinte de toux produisait encore en abondance avec le mouchoir rougeâtre qu’il traînait partout, le vieil homme eut un sourire crispé. Merci d’être franche Bella. C’est apprécier d’être avec des gens qui n’ont pas leur putain de langue dans leur poche. Il aspira une dernière bouffée novice et mortelle avant de laissé la fumée bleutée s’échapper de ses narines avec l’humeur morose d’un minotaure. Écrasant le mégot tel un nouveau clou dans son cercueil dans le cendrier à proximité, John soupira doucement. Je vois qu’on a nos démons à combattre. Je veux juste que tu sache que je serais là pour toi, quitte à t’accompagner juste aux portes de l’enfer pour placer un sac de mierda de chien enflammé pour faire chier El Diablo. Se relevant avec peine de la chaise de cuisine, le regard perçant d’aigle du héros de guerre qui semblait inflexible d’acier bleuté plongea dans ceux noisette de la jeune femme. Comme si l’irlandais sondait l’âme en perdition de la lieutenante des narcotiques. Hochant la tête, l’ancêtre essayant de combattre le vestige qui le saisit sournoisement. Je crois qu’on a pataugé dans les mêmes sentiers remplient de merdes. Tu devrais te demander pourquoi qu’après toutes ses années dans la putain d’armée de l’Oncle Sam je suis resté un connard de sergent. Toussant un peu l’homme marcha en vacillant vers la sortie en parla avec une certaine fureur dans la voix. Des fois on doit tout balancer pour agir avec notre conscience et notre honneur. Par loyauté et aussi pour la famille. Je sais j’ai donné… Et je te considère comme de la famille. Secouant la tête en grimaçant en s’en faire sauter l’émail sur ses dents, le vétéran parla en serrant ses lèvres exsangues. Profite de la maison Bella. Repose-toi et si un con vient, dis-lui que le vieux fou est parti jouer avec El Diablo et ses putains d’infectés pour retrouver son gamin. On se revoit tout à l’heure pour des grillades?

Essayant de sourire méchamment pour garder l’allure de dur à cuir qui lui collait à la peau depuis si longtemps, l’ancêtre fit un pas avant de s’étaler de tout son long à bout de souffle. Les yeux exorbités par la douleur que lui infligeait le crabe noir qui avait décider d’être aussi virulente que la peste sur le petit peuple, essayant de retrouver le souffle qui venait de se couper, John cracha des petites mycoses de sang. Tapant du poing de rage envers son corps qui le trahissait, essayant de retrouver un semblant de dignité en se relevant, John s’étala de nouveau au sol.


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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Mer 11 Juil - 12:43
Alicia Dosantos
J’écoute le vétéran d’une oreille un peu plus distraite par la digestion. J’ai un peu trop apprécié le repas. Mais ses remerciements pour ma franchise m’arrachent un petit rictus spécifique indiquant que pour moi c’est normal. Sa proposition est toujours en place et il la réitère à demi-mot en disant qu’il sera là pour briser les coroñes d’el diablo pour m’aider. J’apprécie le geste. Surtout d’un homme qui ne me connais pas.

- « C’est grandement apprécié Don. Mais tu n’as pas à faire ça. … C’est trop … Personnel pour que tu t’en mêle amigo »

Le vieil homme semble se relever avec peine de sa chaise. Et je hausse un sourcil le reflexe a voulu que ce soit celui de mon œil éteint. Je l’observe attentivement. Il ne semble plus très stable ni plus aussi sur de son corps. L’esprit vif il semble lire une partie de moi et me l’annonce en dévoilant la sienne et la raison de son statut de sergent tout au long de sa carrière. Je souris intérieurement. Il est si juste, pour une partie et pourtant si à côté de la plaque pour l’autre. En tout cas j’ai compris pour lui. Je n’ai pas grand-chose à dire mais quand il m’indique me considéré comme la famille je reste pantoise et soufflée sur ma chaise. Y a pas à dire los americanos sont complètement improbable. Je dois attendre quelques secondes pour revenir à la réalité. Chez moi la famille c’est quelque chose d’énorme et surtout de très sacré. Alors qu’il m’annonce ça je suis juste soufflé. Je le remercierai bien, mais hélas je ne peux considérer cela comme réciproque. Je ne le connais pas assez même si il me fait penser à une personne en qui j’avais toute confiance. Et que quelque chose me dit que je peux faire pareil avec lui.

Je suis soudain sortie de ma torpeur en le voyant tomber lourdement au sol. Je bondis hors de ma chaise vers lui. Mais il se relève péniblement. La fierté est une chose impressionnante. Et si il est comme moi mon aide pour se relevé il le prendra pour de la pitié. Je reste cependant non loin. Lorsque je le vois s’écrouler à nouveau. Cette fois rien à foutre de la fierté. Je bondis vers lui et le retourne sur le dos. Je ne suis pas medico mais je sais que là il lui faut du repos. Je l’attrape et le soulève comme je peux. J’ai déjà lors d’exercice évacuer des collègues sois disant blesser. C’est des poids mort j’agis avec lui de la même façon et le porte a sa chambre pour l’étendre sur le lit. Je referme la porte et sors m’installer sur la terrasse attendant un potentiel mieux de sa part

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Jeu 12 Juil - 8:33
John Murphy
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Le vieil homme grinça des dents de rage contre ce crabe noir qui semblait lui pincer les poumons avec une frénésie sadique. Une écume rougeâtre à la commissure des lèvres, maudissant ce corps qui faiblissait de plus en plus alors que la situation demandait d’être dur comme le roc, le vétéran de tant de conflit senti des spasmes incontrôlables le gagner. Comme ces gamins qui n’avaient pas eu le temps de mettre leurs masques contre une attaque chimique, John ressemblait à un poisson hors de l’eau qui se débattait pour retourner dans son élément. Une main le fit alors retourner sur le dos, libérant un peu la pression sur sa cage thoracique. Aspirant une longue goulée d’air dans ses poumons ravagés par le cancer, l’irlandais plongea son regard d’acier bleuté dans celui noisette de la jeune femme. Un accord tactile, une évidence, se fit alors. Malgré sa faiblesse l’ancêtre aurait proférer menaces et jurons pour ne pas être transporter. Mais entre les mains de l’hispanique, il se laissa aller vers une semi-conscience. Il fut alors coucher dans le lit trop grand, à cet instant il devait sembler à un noyé au teint livide en train d sombrer dans une mer de draps.

La fatigue fit plonger l’ancêtre vers des songes cauchemardesques où les fantômes rancuniers se faisaient une joie perverse de pourrir le sommeil réparateur. John n’eut aucunement conscience des mains prévenantes de Sarah qui l’examina, épongeant sa sueur qui ruisselait des pores de sa peau blanchâtre. Celle que le vétéran appelait affectueusement sa gamine invita la combattante de l’apocalypse à partager le pain et la bouteille, les deux femmes luttant à leur façon l’inquiétude de l’état de santé du patriarche de la famille Murphy. Sarah parla de son lien privilégié avec le vétéran, expliquant en retenant ses larmes que son grand-père avait été sauvé par l’alité lors du conflit du Vietnam. Que le vieil homme l’avait aidé, en râlant pour se donner un air de dur à cuir, plus qu’une fois. Elle ria en expliquant la fois ou le vétéran avait fait pisser de frayeur des voyous qui l’avait acculé dans une ruelle. À l’université un footballeur lui faisait des misères. Du jour au lendemain l’athlète avait cessé de la harceler et semblait même effrayé en la voyant. La médecin avait su plus tard que l’ancien soldat avait attrapé l’homme, John lui avait fait voir toutes les couleurs et ensuite laisser courir flambant nu au milieu de la rue principale avec une promesse douloureuse si le jeune homme embêtait encore sa gamine. Des visiteurs, surtout des miliciens, toquèrent à la porte à la recherche de conseils du vieux maraudeur.

L’irlandais quant à lui luttait contre ses démos. Des fois des gémissements, des glapissements s’échappaient de ses lèvres exsangues. D’autres fois des paroles, des ordres issus d’un conflit oublié, interrompaient les respirations sifflantes du condamné. Des mots issus de l’allemand, de l’espagnol et du français se mélangeaient à des surnoms qui étaient des vestiges de la mémoire du vieux briscard. Bientôt la nuit fit place au jour et Sarah alla se coucher alors que l’hispanique resta dans le salon avec les souvenirs de toute une vie du vieil homme. Quand les malaises s’estompèrent enfin John se leva et essaya de marcher. Les étourdissements et la toux avaient disparu. Allant dans le salon, après avoir vérifié que sa gamine dormait, le briscard vénérable vit qu’Alicia dormait sur le canapé. Sans un mot, avec une certaine lueur paternel dans le regard qui pouvait se montrer si intimidant, l’ancêtre prit une couverture de laine pour ensuite border la jeune femme si forte et si fragile en même temps. Sans un mot le vieil homme taciturne s’assit dans son fauteuil pour prendre le journal qu’il connaissait par cœur et le lut tout en veillant sur le sommeil de sa protéger. Quand elle ouvrit les yeux, John hocha la tête et parla de sa grosse voix bourrue. Ça a bien dormi Bella? J’ai eu une putain de bonne idée. Un de mes vieux compadre de l’armée a plein de truc de communication et il croyait que les petits bons hommes de l’espace de mes fesses allaient déparquer. Ça te dit qu’on aille faire une visite histoire de savoir si on des nouvelles du monde?

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Sam 14 Juil - 19:49
Alicia Dosantos
La journée fut assez lente mais me permis de me reposer. La chica qu’hébergeais le vétéran avait fait ce qu’il fallait m’expliquant un tas de chose dont je n’avais rien à faire. Mais l’état de Don John m’avait inquiété. A force d’attendre et de voir les heures passer lentement j’avais eu le temps de lire le journal qui commençait à dater, de me faire du café et d’en boire. J’avais pu me détendre à tel point que j’avais fini par m’endormir telle une souche dans le divan du salon de Don John.

Lorsque j’ouvre enfin les yeux il doit être en fin d’après-midi probablement. J’émerge doucement repoussant la couverture de laine et me frottant l’œil valide. La voie du vétéran tonne dans la pièce. Une sortie. J’éclate de rire en prenant une station assise en non plus couchée. Décidément il a de la ressource. Il a bien faillit aller caresser la couenne del diablo au royaume de la Grande Muerte, la Caterina, et il me propose une sortie chez un de ses vieux camarade un peu loco. Je me lève et m’étire faisant craquer ma nuque et mes épaules endolorie par la position sur ce fauteuil.


- « T’es incroyable Don John. Mais d’accord une sortie me fera du bien je m’ankylose sur ton divan compadre »

Lui souriant je me dirige vers la sortie. Il fait plus frai maintenant et il y a un petit vent agréable qui me caresse le visage. Je n’ai pas d’arme aujourd’hui. Je les ai remises à la milice en arrivant.

- « Bon et ou va-t-on amigo ? »

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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Lun 16 Juil - 12:59
John Murphy
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Tu sais Bella qu’El Diablo et le Barbu d’en haut font un putain de bras de fer pour moé. Le perdant va devoir m’entendre râler et le traiter de tous les noms d’oiseaux pour l’éternité. Le vieil homme souris méchamment, ce qui lui donne un air d’un des derniers durs à cuire qui ne mange pas les pissenlits par la racine. À ce jour c’est un match nul. Donc on prépare notre première sortie? Promis je vais te ramener chez toi avant minuit. Laissant un petit rire s’échapper de sa gorge mise à mal par le mal qui lui rongeait petit à petit les poumons, le vétéran s’équipa pour sa sortie. Claquant des doigts, l’ancêtre fit un clin d’œil espiègle malgré son air de celui que le monde entier venait de pisser dans sa gamelle. En chemin on va faire un petit détour dans un endroit perdu dans le trou du cul du monde. Le genre de place que nous aurions bien aimé fréquenter à une autre époque. Bordel de merde si on a de la veine il va avoir des joujoux pour nous deux. Malgré sa récente crise, le vétéran marchait de son pas décidé et surtout d’une droiture exemplaire. L’orgueil est le point faible de l’Irlandais têtu et malgré le point dans les côtes il serra les dents. La vieille Ford attendait patiemment son propriétaire en face de la maison que le vétéran avait construit de ses mains. Comme il le faisait toujours avec les dames, l’ancien soldat avait tout de même une certaine courtoise malgré son air d’ours mal léché, l’ancêtre ouvrit la portière pour la bombe latine. Sans un mot de plus il embarqua dans l’habitacle et lança le moteur. Naturellement le vétéran arrêta aux portes de la ville où le jeunot redonna avec autant d’empressement que de courtoisie les armes d’Alicia. Chose surprenante le garde avait nettoyé la machette et l’étui pour rendre le tout comme un sou neuf.

Durant le trajet où le vieil homme slaloma pour éviter autant les obstacles d’une solidité autant organique que solide, le vétéran de tant d’horreur ouvrit la radio pour laisser échapper une musique plus rythmé et d’aujourd’hui. C’est au gamin. Il aime bien quand ça bouge et j’ai vu que ça te fais chier ma vieille musique country. En passant regarde dans le coffre à gant. À l’intérieur se trouvait un double des clefs de maison et de la camionnette. C’est à toi Bella. La gamine à le sien et mon petit-fils aussi. Si t’en a besoin sers-toi d’accord? L’ancêtre tourna pour prendre une petite route de terre et ils s’enfoncèrent dans les bois. Au milieu des arbres le duo pouvait discerner çà et là des infectés empêtrer dans la boue ou bien immobilisé par les branches d’arbres vénérables. Le pick-up déboucha dans un petit stationnement ou une enseigne trônait. « Gun and Coffee » annonçait la couleur de la vocation de l’endroit et surtout les adeptes dignes du Sud Profond Américain qui fréquentaient les lieux. Une seule voiture trônait dans l’air de stationnement, une Chevrolet gangréné par la rouille. Le vétéran s’arrêta alors et coupa le contact du moteur. Un arrêt pour prendre ce qui reste de café et si on est chanceux un peu de cartouches histoire de plomber le cul à ces enfoirés d’infectés. Il descendit alors de l’habitacle et comme de coutume John fit le tour pour ouvrir la porte à l’hispanique. Ensuite le briscard refit surface et comme un professionnel qui avait oublié sa maladie et son âge vénérable, colla le dos à la porte. Aucun mouvement à l’intérieur ce qui est bon signe pour l’irlandais qui avait compris que les stimuli auditifs avaient le don de faire grouiller les zombies. Il essaya d’ouvrir la porte et la voyant verrouillé fit signe à la combattante de l’Amérique du Sud de tenté d’ouvrir les lieux. La porte s’ouvrit somme toute facile avec un bon coup de pied et John entra à l’intérieur. Une ombre se jeta alors sur lui, le reflet d’une lame couverte de sang noirâtre manquant d’un cheveu l’ancien militaire. D’un pas de côté le vétéran passa sous la garde de son agresseur et il visa le canon de son Colt ancestrale sous la mâchoire. Bill? L’irlandais venait de connaître le propriétaire des lieux. Mais le regard que son ancien compagnon de beuverie était celui d’un dément, ayant perdu toute humanité et ayant massacré quelques membres de sa famille dans un éclat de rage. Au gré du faisceau de la lampe de poche on pouvait voir quelques cadavres décapiter au sol. Sans hésiter, c’était devenu un combat à mort, le vétéran fit feu et le corps sans vie du fou furieux chuta lourdement au sol. Restant vigilant, le vieil homme communiqua par signe avec sa compagne de combat pour vérifier les différentes pièces. Rendu dans le bureau du gérant, John enleva un vieux tapis. Bill cachait de l’équipement militaire de contrebande par ici. Aussi cette enflure planquait son meilleur café aussi. Une planche s’enleva d’un coup de talon et une boite métallique fut sortie de sa cachette par l’homme qui avait déjà surpris le propriétaire à planquer son butin. En échange de son silence John avait du café à volonté et des tours de tirs gratuit. Il ouvrit le rabat et plusieurs choses reposaient dans le fond du coffret.


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MessageSujet: Re: Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017] Lun 16 Juil - 19:30
Alicia Dosantos
Don John m’explique de façon imagée la crise de tout à l’heure. El Diablo et Dios joueraient son âme au bras de fer. L’image est amusante, mais la crise de tout à l’heure l’est beaucoup moins. Mais il a l’air d’aller bien mieux si on en juge par sa démarche. Mais je sens bien qu’il y a un petit quelque chose qui ne va pas. Il est malade. Mais je ne poserai pas la question. Mais je peux deviner de quoi il s’agit. Vu comme il fume, vu sa stature, et sa carrure, je ne serai pas étonnée qu’il ait un souci pulmonaire.

Je le suis vers son véhicule. Je grimpe dedans. Je me sens un peu nue compte tenu du fait que j’ai laissé mes armes à l’entrée ce matin. Mais en arrivant devant le portail le milicien en place souriant me les rend. Je les vérifie. Elles sont comme je les leur avais donnés. Sauf la machette qui est nettoyée graissée et même aiguisée. Je suis impressionnée la lame est tranchante comme un rasoir. Il sait y faire le niño pour s’occuper d’une lame. Je le remercie et range ma machette. Don John met de la musique et je la trouve très différente de celle d’avant. En fait je m’en fous mais ça me surprends venant de lui. D’après ses dires c’est à son petit-fils. J’éclate de rire. Mais je ne dis rien. Ça me convient comme musique. J’ouvre la boite à gants et en sors un trousseau de clé.


- « Gracias Don. Mais ça je ne peux pas accepter. »

Je suis impressionnée par la confiance qu’il place en moi et par ce côté paternaliste. J’apprécie mais c’est beaucoup trop. Surtout pour le moment. Je ne le connais que depuis deux semaines. Il prend une route de terre et roule plusieurs dizaine de mètre avant de se retrouver face à un guns & coffee. Je descends après qu’il m’ait ouvert la portière et observe l’endroit. Il m’a devancé le bougre. Je n’ai pas fait attention. Pourtant il a enfoncé la porte d’un coup de pied. Lorsque son gun claque et envoie le mort-vivant avec qui il luttait ad patres. Je reviens rapidement près de lui machette a la main, en jurant après moi pour avoir laissé le vétéran seul entrer dans la maison.

- « Comme en combat urbain Don. En Silence. »

Je lui fais un clin d’œil complice et moqueur avant de pénétrer dans l’habitat. Pour nettoyer la zone. Un cadavers rampe au sol la machette nouvellement nettoyer et aiguiser fend le crane en deux comme une pastèque trop mure. Les autres pièces sont vide sinon les reste de corps décapité. Madre de dios, que paso aqui ? Je nettoie la lame de ma machette sur un tissu qui devait probablement servir à essuyer la vaisselle. Le niños d’Essex à bien fait son job le sang noir et gluant de  la goule glisse correctement et se retire de la lame grâce à la fine couche de graisse passé dessus. Don John soulève un tapi puis une planche.

Le coffret libéré par le vétéran contenait diverse petite chose intéressante. Dont une machette et son étui. Je la tire de la planque et la sort de son fourreau. une belle arme mais trop peu entretenue ce qui dénote avec les affaires. Par contre c'est clairement uen arme utilisée par chez moi ça. Je fait quelque mouvement avec la lame. Elle vibre dans son manche. Trop dangereuse pour etre maniée correctement. La lame est émoussée en plus. Et les tache de sang ou autre en certain endroit ont rouiller la lame.Je la jette elle est inutilisable. En tout cas pour moi. Par contre je garde le foureau il sera pratique pour ma propre arme


- « Il doit y avoir autre chose ici. No ? »

Je pose mon sac à côté et prends ma lampe de poche. J’observe la petite planque. Rien sinon une bouteille. Je glisse la main a travers le trou et en extrait une bouteille d'alcool. En souflant dessus je retire la poussière mais je ne sais pas trop de quoi il s'agit. Je la tend a au veteran. Et me relève pour faire un tour du propriètaire plus a mon aise

- « Dis-moi amigo aurait tu une idée de ce qu'on pourrait trouver d'autre. Je pense a des holster ou autre étui parce que depuis que je suis a jericho je porte tout n'importe comment. »

C'est vrai que depuis les évènements je n'ai jamais pris la peine de me rééquiper correctement avec holster étuis etc. Et si son camarade avait de quoi sa m’intéresse

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Alicia ft john - Prendre des nouvelles c'est important [08 octobre 2017]
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