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MessageSujet: [MJitage] Oh Daddy blues - 05 octobre Dim 15 Juil - 1:45
le Passeur
- PARDON?

Les deux gardes plantés devant le bureau dénommé « Cpt. L. Packard » sursautent tous deux lorsque le chef du camp de Jericho hurle sa demande de plus d'informations.
Se calmant immédiatement, il écoute la maire d'Essex, dernière communauté vivante recensée autre que le camp en lui-même, lui expliquer que la sergente envoyée en escorte de sa mission diplomatique a défiguré un de ses miliciens et que les deux médecins, celui de leur groupe ainsi que celui envoyé en soutien, sont en train d'essayer de le garder en vie malgré l'obstruction de ses voies respiratoires.

Kristie Gooch est elle-même particulièrement remontée et hurle de son côté du talkie que ses demandes de collaboration resteront désormais sans réponses et que s'il ne se déplace pas en personne dans les 10 heures pour régler la situation en sa qualité de chef du camp et de représentant de l'état major américain, son officière sera exécutée selon la charte post-épidémique d'Essex qui inclue la pendaison.

Ne considérant même pas la possibilité de la laisser se démerder et ne voulant pas risquer qu'elle se fasse la malle, créant encore plus de problème, il lui fait savoir son accord avant de reposer le talkie-walkie sur son bureau pour sortir dans le couloir, en furie, les yeux rougis par la colère. Du doigt, il pointe les deux gardes l'un après l'autre.

- Williams! Dix hommes prêts à partir dans quatre minutes au portail. Hiett! Allez me chercher Warren immédiatement et escortez-le jusqu'au portail.
- Et s'il refuse?
- Sa fille meurt à l'aube.

Les deux partent alors en courant tandis que le capitaine expire son mécontentement par les narines, le faisant ressembler à un buffle prêt à charger. Il retourne alors rapidement dans son bureau pour ramasser son paquet de cheming-gum ainsi que son .357 magnum au canon mat et à la crosse toute recouverte d'ivoire avant de le glisser dans le holster à sa ceinture puis de partir rejoindre ses hommes au portail.

Arrivant à la sortie du camp, il lève rapidement le bras en faisant le faisant tourner au-dessus de sa tête en signe de ralliement et la dizaine de soldats se rassemblent autour de lui tandis que le lieutenant Warren arrive en courant.

- Notre mission diplomatique est partie en couilles messieurs. Je veux trois jeep derrière la notre, dix mètres d’intervalle de sécurité et un tireur par tourelle. En route gentlemen!

Il grimpe alors rapidement au volant de la jeep de tête garée dans la ligne des véhicules disponibles et attend que Warren l'ait rejoint sur le siège passager, une mine pour le coup vraiment inquiète, avant de démarrer rapidement pour filer dans la campagne tandis que les vigies s'évertuent de nettoyer le passage aussi vite que possible devant eux.

Ils arrivent sans embuche à la porte de la communauté fortifiée qui leur est voisine et s'arrêtent donc sous le regard des miliciens qui commencent à en avoir marre de voir débarquer des "uniformes" et les mettent en joue immédiatement.
Le capitaine Packard ainsi que Warren maintenant au courant des agissement de sa fille descendent tous deux de leur véhicule pour faire front au portail qui s'ouvre rapidement pour laisser sortir la jeune femme blonde qui officie en tant que maire ainsi que le cinquantenaire bedonnant responsable de la sécurité suivis par une dizaine de miliciens armés de fusils qui pointent tous leur canon sur un des deux hommes.

L'ex-flic semble en désaccord avec la décision de sa supérieure d'accueillir plus de soldats à l'intérieur de l'enceinte et le clame tandis que tout le monde se place.

- On ne va pas les laisser entrer!? Vous avez bien vu ce que la dernière a fait au petit Jim!
- Ce n'est pas de votre ressort Jim, laissez-moi gérer ça et faites votre boulot. Bonjour Packard.
- Bonjour Madame, je suis sincèrement désolé pour les agissements de notre représentante, on peut entrer?
- À condition de déposer vos armes. TOUTES VOS ARMES! Ce sont nos hommes qui conduiront vos véhicules à l'intérieur.

Les deux hommes hochent la tête en signe d'accord, préférant éviter les problèmes et font signe aux différents groupes de soldats de déposer les armes, ces derniers effarés devant la réaction de leur chef qui fronce les sourcils, dérangé de devoir se soumettre comme ça devant des soldats qui ont de plus en plus de mal à se tenir tranquilles.
En entrant, la maire se retourne rapidement pour crier ses ordres aux miliciens qui ont déjà entassé les fusils de guerre et autres pistolets, y compris le revolver à crosse brillante du capitaine dans les voitures.

- JE VEUX AUCUN MILITAIRE À MOINS DE CINQ MÈTRES D'UNE JEEP. TIREZ À VUE SI ÇA ARRIVE.

Choqués par les mesures de sécurité auxquelles ils font preuve, les deux chefs militaires avancent donc dans l'enceinte fortifiée sous le regard de la population locale ainsi que de l'unité Wolfpack, la lieutenante Dosantos, le médecin Keith Andrew et Lucrèce qui attendaient d'être autorisés à quitter les lieux, bénéficiant de la protection du vieux Murphy tandis que la plupart des miliciens faisaient déjà des plans pour les pendre en exemple aux palissades de la ville.

Les militaires se joignent finalement aux miliciens et tentent tant bien que mal d’apaiser le froid qui règne sur la place de la ville où plusieurs personnes sont en train d'ériger une potence, le code 2 de la charte d'Essex n'ayant encore jamais eu à être appliqué. Pendant ce temps, les deux officiers menés par Kristie et Reeves franchissent la porte du commissariat et arrivent dans la salle d'interrogatoire pour tomber sur une Savannah menottée, les pieds attachés à chacun à un barreau de chaise et les mains liées à la table d'interrogatoire par une chaîne. Tandis que Packard montre les chaînes du doigt, le chef de la sécurité explique qu'ils ont du l'immobiliser jusqu'à ce que Warren s'approche d'elle d'un pas sec avant de lui retourner une gifle d'un revers de sa main droite (portant une chevalière) puis de la claquer avec sa paume sur l'autre joue, coupant la chique à tout le monde dans la pièce.

Sur le coup, même Packard est choqué et seul Reeves exprime un air de satisfaction en voyant un châtiment corporel appliqué à la femme qui  agressé son milicien dont la vie est maintenant hors de danger depuis seulement quinze minutes. Sans un mot à sa fille, le militaire sévère se tourne alors vers les dirigeants d'Essex pour poser sa question d'un air sec, levant la main, prêt à asséner un autre coup à sa progéniture, tant pour marquer son mécontentement que pour se calmer vis-à-vis de la situation.

- Comment va votre homme?
- Il est hors de dangers maintenant.

La main s'abaisse et c'est Packard qui, après avoir tiré la seule chaise disponible pour proposer galamment à Kristie de s'asseoir, se place dans le coin gauche de la pièce avant de s'adresser directement à la sergeante.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Comment vous justifiez votre action?

Dépossédé de ses droits sur sa propre fille depuis que Packard a été directement impliqué au nom du camp, Warren se tait, attendant lui aussi comme les autres la raison de pourquoi celle qu'il pensait avoir élevé dans le respect et les bonnes manières a quasiment tué un mec innocent.

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MessageSujet: Re: [MJitage] Oh Daddy blues - 05 octobre Lun 16 Juil - 21:07
Savannah Warren
Les coups, la violence des coups, le contact brut de ses poings sur de la chair humaine a pleine puissance, dans l’état dans lequel elle se trouvait Savannah appréciait ce moment, elle pouvait enfin déverser toute sa rage, toute la pression et la frustration ainsi que la tristesse accumulée depuis le début de la crise. Elle sentait la faiblesse et l'impuissance du pauvre milicien qui venait de lui donner un prétexte pour décharger toute sa haine. Le sang giclait et éclaboussait son visage et même ses phalanges qui s’abîmaient au fur et a mesure que les corps pleuvaient sur le visage de son vis a vis  se maculait de sang. Elle allait alors donner un énième coup de poing quand elle sentit deux bras rudes la saisir. elle leva les yeux et deux miliciens taillés comme des armoires a glace l a tenait et brutalement la mirent a genou avec force. Savannah enrageait encore plus, dans son état elle ne se rendait pas compte de la situation actuelle et tentait de se débattre alors que la mairesse qui venait d'arriver sur les lieux avec le shérif la sermonnait. Elle s'en fichait royalement et elle hurla de rage en sentant ses poignets devenir prisonniers des bracelets de métal que le shérif lui mit au poignet. Elle fut trainée ou poussé mais en tout cas forcé et emmené sur les ordres du shérif dans une petite cellule du commissariat ou la colla dans une chaise avant de lui attacher les jambes au pieds de cette dernière.

Mais le pire fut quand on attacha une chaîne relié a la table au menottes qu'elle portait, elle tenta en vain de l'arracher de toutes ses forces des que Le shérifs et les miliciens étaient sortis de la salle. Mais malgré son envie et sa bonne volonté elle ne put que s'entailler les poignets et saigner encore plus. Elle se résigna et petit a petit se rendit compte de la situation et savait qu'elle allait passer un sale quart d'heure. Packard allait se faire un plaisir de lui rappeler cet écart. Elle attendit droite sur sa chaise avant que la porte ne s'ouvre pour laisser entrer La mairesse, le shérif , Packard et bien entendu son père. Savannah savait déjà ce qui allait se passer. Elle Reçut sans broncher la gifle et le revers de son père en pleine figure avant de cracher un peu de sang et de simplement dire après que celui ci ait fini de demander des nouvelles du miliciens.

-Bonjour papa.

Et l'instant d’après elle jeta un regard noir de haine et de menaces sur le shérif qu'elle avait vu sourire quand elle s’était pris des coups.

-Toi le gros shérif a la con, efface moi ce sourire de ton visage ou des que je suis libre je te donne la même tète que ton milicien capice.

Sur ces mots elle se reconcentra et regarda Packard qui lui demandait le pourquoi de l'incident. Elle avait enfin l'occasion elle allait pas se gener pour dire ce qu'elle avait a dire.

-Comment je la justifie ? Vous avez ce qu'est une bouteille de soda ? quand on la secoue trop, ça explose n'est ce pas ? Hé bien figurez vous Capitaine que comme vous ne vous montrez pour ainsi dire presque jamais tout comme mon père je suis obligée de gérer le camp seul, de recueillir les plaintes des civils, de me faire des ennemis de partout chez l'armée pour maintenir un semblant d'ordre et de rationnement de l'équipement, de déployer moi même les moyens pour une zone de soins. c'est simple je suis sergent et je gère le camp a votre place, je pars en mission dehors , je sauve des vies, je vois ma ville envahie de saloperie, alors au bout d'un moment la fatigue, le stress et la colère de devoir géré tous les hommes et femmes de la bas et les reproches pour votre absence ont formé un tout qui a explosé a la remarque du milicien. Satisfait ?

Sur ces mots elle s'avachit dans sa chaise. les cheveux blonds en bataille et un peu sale de terre et de sang tombant telle que l'on ne voyait plus ses yeux, mais les interlocuteurs avaient bien entendu le ton las et empli de sentiments silencieux de sa  voie ils pouvaient d'ailleurs remarquer qu'elle serrait ses mains si forts que ses ongles entraits dans ses paumes mais son visage dissimulé nul ne pouvait voir son visage laisser couler des larmes.
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MessageSujet: Re: [MJitage] Oh Daddy blues - 05 octobre Mar 17 Juil - 3:20
le Passeur
Warren fronce les sourcils, se massant le cortex préfrontal avant d'avancer de deux pas pour remettre une gifle à sa fille pour insubordination. C'est comme ça que ça avait toujours fonctionné chez les Warren et le seul moment où il avait fait preuve de compassion avait été lors de la mort de la mère de ses enfants. Aucune chance donc qu'il ne cède devant le coup de gueule de sa fille, l'éducation à coups de tartes dans la gueule avait toujours porté ses fruits surtout sur Savannah qui avait fini militaire, faisant à l'époque sa fierté. Inutile donc de décrire la peine qu'il avait à infliger une correction somme toute méritée à sa favorite, les deux autres étant selon lui de la graine de punk et de bandits.

- NAN MAIS T'ES ABRUTIE MA PAROLE! QU'EST-CE QU'IL TE PREND?!!
- WARREN!

Ce fut Packard qui calma le jeu avant que non seulement, le lieutenant dont les postillons arrosaient gracieusement toutes les personnes présentes sous l'effet de la colère et finisse par casser les dents de sa fille mais aussi pour éviter que Jim Reeves qui voyait rouge depuis plusieurs heures ne pète un plomb et décide de la pendre quand même. Finalement, elle commença quand même à se justifier et le militaire de carrière qui avait connu un bon paquet d'opex voyait bien où elle voulait en venir mais refusait d'accepter sa critique totalement irresponsable.
Tandis que tous les regards s'étaient portés sur lui, il prit une décision, simple : éloigner le plus de monde possible pour régler une fois pour toute la situation.
Ses yeux lançant des éclairs, il ne dit que quelques mots.

- Warren, Reeves, sortez. Kristie, vous pouvez rester.

Son ton froid était implacable et peu de gens l'avaient déjà vu comme ça à tel point que le lieutenant accompagna l'ancien flic à l'extérieur sans broncher tandis que la maire de la ville affermissait sa position sur son siège.

- Écoutez-moi bien, je sais que c'est dur, seulement, personne ne dort dans ce putain de camp! Vous croyez que vous gérez le camp? À votre avis, qui doit se casser le cul pour joindre l'état major et faire la manche pour des foutues conserves? Qui a fait jouer la totalité de ses relations pour faire tenir ce camp aussi longtemps que possible et qui a donné l'ordre aux troupes de respecter un minimum les civils?!

Se forçant à se calmer, il reprit.

- La situation est compliquée pour tout le monde, mais je ne peux pas me permettre d'avoir des officiers et des représentant aller awol à la première pression extérieure. Vous avez commis une faute grave et si je n'étais pas intervenu, votre père vous aurait probablement offert la même figure que le pauvre garçon que vous avez froidement tabassé. Nom de dieu! Je pensais pourtant que vous étiez une fille intelligente!? Vous ne pouvez pas vous laisser aller comme ça!

Un regard en direction de Kristie qui ne bronchait pas, attendant de voir les conséquences et si elles lui convenaient lui rappela la jolie structure établie sur la place de la ville.

- Vous savez qu'ils ont déjà monté la potence? Votre exécution est prévue pour l'aube si on ne fait rien. Pendaison comme à l'époque de l'ouest sauvage, on va a déjà dit que la nuque ne brisait pas toujours de suite?

Espérant que ses paroles auraient un effet sur la jeune femme, lui rappelant à quel point son acte était brutal et inconsidéré aux vues de la réponse de la communauté, il attendit donc de voir la réaction de son officière.

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MessageSujet: Re: [MJitage] Oh Daddy blues - 05 octobre Dim 12 Aoû - 17:04
Savannah Warren
Savannah encore une fois après ses plusieurs réponse remplies non pas de haines sauf pour l'une envers le shérif mais de ce qu'elle pensait serra les dents et dut encore une fois faire mine de rester impassible et de subir les assauts de son père sur sa figure avant que Packard ne l'arrette la laissant enfin cracher du sang.

-Et toi t'es toujours aussi pédagogue a ce que je vois papa.

Elle en avait marre de son comportement de pseudo militaire viril elle avait l’occasion de parler elle n'allait quand même pas se priver et elle savait que ce qu'elle allait dire le ferai enrager. Et en plus bonus appréciable il ne ferait rien devant Packard et après on verrait.Mais ça la calmerait pour un bon petit moment de voir son père enrager.

-Je comprends mieux.....pourquoi tes autres filles sont partis et pourquoi elles s’opposaient toi. tu sais tellement pas être sociable que tu n'utilise que tes poings pour régler les problèmes avec tes filles. T'es rien papa. Juste...Rien.

Sur ces mots elle se tut et laissa le reste de l'assemblée . Packard après ces mots plus son discours d'avent fit sortir son père et l'autre shérif grassouillet avant de reporter son attention sur elle et de lui parler de la difficulté que lui aussi avait avec les communications avec l'état major. que lui aussi avait été militaire et qu'il comprenait mais qu'il ne pouvait pas se permettre d'avoir des officiers qui craquent comme ça. Il lui énuméra aussi la liste des choses qu'il avait faite pour le camp comme pour se justifier. Apres il loua son intervention car selon lui warren aurait détruit le visage de savannah si il n'avait rien fait sur ces mots elle sourit.

-Non ca il l'aurait fait 10 minutes et se serait calmé avec un cigare moi j'aurais mis une petite semaine a m'en remettre j'ai l'habitude.

Elle le laissa poursuivre tout de même et l’écouta parler de la potence et de ce qui arrivait souvent lors d'une pendaison au niveau de la nuque du condamné. Elle ne savait pas ce détail mais s'en fichait pas mal tout ce qu'elle pouvait voir c’était que les habitants de cette ville etait des boulets revenus au far west avec les pendaison. Elle secoua négativement.

-Vous attendez quoi je peut pas réparer ce que j'ai fais alors vous attendez quoi ? oui je me suis emportée et j'en suis désolée mais après qu'est ce que ca va changer maintenant ils ont apparemment pris leurs décision qu'est ce qu'il vas les faire changer d'avis? De plus si je meurs vous perdrez un des deux piliers qui maintiennent l'ordre de la garde.

Elle regarda Packard dans les yeux guettant sa réaction.
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