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MessageSujet: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Lun 16 Juil - 8:11
Leïa Anderson
- Aaaaaaaaaaah!

Non, le cri que je pousse quand une espèce de stripteaseuse zombifiée se redresse sur la banquette arrière n'a rien de glamour, ni même de cute. C'est un véritable cri d'horreur poussé du plus profond de mes poumons, la bouche grande ouverte pour faire le plus de bruit possible sous l'effet de la terreur tandis qu'une main s’agrippe à ma gorge par derrière, me collant à mon siège.
Si Charlie a bien zippé sa ceinture de sécurité comme il faut, ce n'est pas mon cas et rentrer dans une façade est donc malheureusement exclu tandis que piler sur la route n'aiderait pas vraiment mon cas.

La main agrippée à ma gorge me sert de plus en plus et mon cri s'étouffe au moment où le chasseur à mes côtés se libère de son attache pour s'occuper du monstre qui claque des dents à quelques centimètres de mon oreille. Un dos d'âne sur la route me donne une idée et j'accélère pour faire faire à la voiture un saut digne d'un film d'action qui fait crisser les suspensions à l’atterrissage. La manœuvre n'a pas eu l'effet escompté et c'est Charlie qui s'est retrouvé projeté sur la claqueuse dans un bruit de craquement qui me fait grincer des dents. Au moins, la main m'a lâché.

Finalement, mon ami règle son compte à la monstruosité qui nous posait tant de problèmes et repasse devant sur le siège passager. Incertaine de l'origine du craquement, je prends donc le temps de me renseigner sur son état et d'attendre sa réponse avant de pousser un soupire de soulagement.

- Ça va? Tu n'as rien de cassé? Désolée...

Je suis bien couillonne sur le coup de l'avoir fait voler comme ça, la vérité est que je ne pensais pas qu'il décollerait comme ça et ai été vraiment surprise. Il semble cependant aller plus ou moins bien malgré sa séance de lutte avec la strip-teaseuse morte. Après quelques instant, je tourne la tête vers lui avec un sourire.

- Merci de t'en être occupé, j'étais tétanisée en sentant sa poigne...

D'un geste réflexe, je passe la main sur ma gorge avant de regarder dans le rétroviseur les marques de doigt violettes qui sont inscrites dessus. Eh merde! Je vais probablement en avoir pour plusieurs jours avant que ça ne parte complètement.

Après quelques minutes de slalom dans les rues encombrées de Burlington, nous franchissons finalement le panneau indiquant notre arrivée sur mon ancien campus universitaire et je marque un sourire en arrivant avec un « home sweet home » significatif dans mon ancien fief.

Évitant de trop brusquer Charlie avec ma conduite, je tourne un petit moment dans le campus jusqu'à atteindre notre destination : le stade. Par habitude, je vais me garer à l'arrière où le bus avait l'habitude de déposer les joueuses lors des entraînements et des matchs et passe le portail ouvert.

- Ça te dit un petit entraînement d'endurance? Avec tout ce que tu as fais pour moi, c'est la moindre des choses.

Je veux nous seulement le remercier mais me faire aussi pardonner de ma conduite qui peut être abrupte, surtout lorsque je me fais empoignée par des mort-vivants. Mine de rien, c'est déjà la deuxième ou troisième fois qu'il me sauve la vie, merde, j'ai perdu le compte...
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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Ven 20 Juil - 1:40
Charlie Murphy
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Je regarde mon amie et je grimace de douleur en voyant ce que le charognard en tenue légère qui semblait apprécier autant les hommes que les femmes à causer. Rejetant ma gêne au loin, tremblant comme une feuille, je lève mes mains pour effleurer les empreintes violacées des ergots de la morte-vivante. Du bout des doigts j’effleure son cou et je hoche la tête. Comme à mon habitude j’essaie de cacher mon profil ingrat et quand elle me demande si je veux apprendre à courir plus rapidement, je laisse un immense sourire effleurer mes lippes charnues. Je signe tout doucement alors ma réponse.

Charlie- Oui j’aimerais bien Sourire. Si ça ne te dérange pas.

Elle me guide dans le stade et le chasseur me laisse ses sens pour protéger mon amie. Je plisse des paupières, laissant mon regard d’azur scruter chaque recoin et coins à l’affut de tous. Dans un coin se trouve un sac de sport qui semble déchirer. Je me décale de Leïa et je prends au passage les anses du sac. Je farfouille en vitesse et j’ai une idée en voyant une petite serviette propre. Quand on arrive à l’anneau de course, je lui demande une minute et je me penche au sol où il y a de l’herbe dans un coin d’ombre. Je la touche et elle est froide. Ce qui me fait hocher la tête de joie alors que je sors la serviette pour l’étendre au sol. Rapidement j’arrache du gazon et je place les brindilles dans le tissu. Ensuite un peu d’eau de ma gourde. Voilà je plie le tout et j’en fais une compresse. Timidement je reviens vers mon amie qui est si belle et souriante. Je lui montre le tissu frais et je fais mine de le placer sur son cou. J’attends de savoir si je dois l’aider ou bien elle va placer la compresse qui va la soulager et estomper un peu les marques de doigts. Si elle veut que je l’assiste, je le fais Un peu d’eau coule sur son t-shirt et aussitôt je me détourne de pudeur. Merde de hell je pourrais entrevoir sa poitrine et je ne veux pas paraître plus con que je le suis. Curieux je fouille de nouveau dans le sac et je brandis une canette de sport genre Red Bull, mais selon l’étiquette avec des ingrédients 100% naturelles. Je vois un autre truc et je palis un peu. Dans ma main se trouve une grenade. Aussitôt je regarde si la goupille est là et que la cuillère est intacte. Papy m’en a parler des grenades qu’il a utilisé pendant sa carrière, mais je ne sais pas trop c’est quoi. Doucement je la place dans mon sac à dos et je regarde mon amie. Pendant un instant je fige sous son regard envoutant et mon regard d’azur est doux et remplit d’une affection des plus amicales. Je lui tends alors la boisson énergisante en baissant un peu le regard et essayant de cacher ma honte. Quand elle le prend je signe en laissant un petit sourire voguer sur mes lèvres charnues.

Charlie- Tu dois avoir soif. Ton cou va mieux Sourire? J’ai eu peur de te perdre tu sais.

C’était signer d’une sincérité absolue et d’une douceur certaine. Ensuite je place près d’elle, le coté de mon visage ravagé par les flammes caché de sa vue. Je signe de nouveau.

Charlie- Tu veux faire quoi? Je n’ai jamais réellement fais de sport.

J’attends et je suis impatient. C’est la première fois que je vais partager une activité avec une personne autre que Papy. En plus c’est avec une femme et je ne croyais pas que ça m’arriverait un jour. Il faut bien que ce soit une apocalypse pour que je puisse être près d’une femme.


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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Ven 20 Juil - 22:54
Leïa Anderson
Finalement arrivés sur le stade et mon anneau de course préféré, je commence à m'échauffer rapidement, avançant en levée de genoux afin de ne pas me claquer une cuisse tandis que mon ami muet se sépare de moi pour aller vagabonder sous mon regard un peu surpris jusqu'à ce qu'il revienne avec une serviette remplie d'un truc dans les mains. La serviette semble humide et il me la tend en montrant mon cou. Je penche donc évidemment la tête en arrière pour le laisser appliquer la pseudo-poche de glace sur la blessure qu'il touchait du bout des doigts avec timidité un peu plus tôt.
Son affaire marche et la douleur s'estompe petit à petit, je reste donc plusieurs minutes comme ça la tête en arrière, le laissant tamponner la serviette humide sur la blessure de moins en moins douloureuse avec un sourire.
Je suis comblée lorsqu'il me tend une boisson énergisante que je décapsule rapidement, y a-t-il quelque chose qu'il ne sache pas faire?

- Merci Charlie!

Je rougis comme une pivoine lorsqu'il me dit qu'il a eu peur pour moi, je sais qu'il tient à moi mais finalement, je suis surprise qu'il ose me le dire et réagit un peu comme une gamine. Je suis la reine du non-dit, capable de faire passer n'importe quel émotion dans ma gestuelle et sur mon visage mais parler, c'est pas vraiment mon fort... J'hoche donc la tête, le regard remerciant pour son attention.
Il m'annonce ensuite qu'il n'a jamais fait de sport ce qui m'arrache un sourire mi-moqueur, mi-carnassier tandis que je planifie déjà la séance.

- Pas de souci! Tu auras juste à me suivre, on va commencer par tester des capacités respiratoires maximum. Cours à côté de moi et suis le rythme, quand tu ne peux plus, arrête-toi et on saura.

Très peu gênée par mon t-shirt déjà humide à cause de la compresse sachant qu'il sera de toute manière rapidement trempé de sueur, je m'élance donc tranquillement, prenant le temps de regarder les foulées de Charlie.

- Ok, plus petites les foulées, c'est ça qui gère ta vitesse, pas ton coeur, ton coeur, il doit suivre c'est tout. Et plus on accélère, plus tu fais de grandes foulées. Ok?

Je le guide sur la piste de course, courant toujours à côté de lui et de plus en plus vite. Finalement, ce n'est que quand il a pris 5 mètres de retard sur moi que je finis par m'arrêter pour le laisser souffler un peu avec un sourire sur le visage, transpirant légèrement car ça fait déjà deux semaines que je n'ai pas couru comme ça, et oui déjà!

- Parfait! Tu as quand même de la détente c'est bien mais tu pousses un peu trop sur ta jambe gauche, on va faire un tour de piste tranquillement et je voudrais que tu corriges ça ok?

Emplie de bonnes intentions, je me doute bien qu'il s'agit de sa jambe qui doit être en piteux état mais bon, il faut bien se muscler un jour et s'il n'a jamais fais de sport, la rééducation ne devait pas forcément être à l'ordre du jour non-plus. Être un survivant hors-pairs ne veut pas dire être parfait et je l'accompagne dans son tour, le rythme entreprit étant un rythme de promenade que je pourrais tenir durant plusieurs heures sans problème lors d'un marathon. J'alterne cependant entre les moments de ralentissement pour me placer derrière lui et surveiller ses foulées devenues plutôt maladroites et non naturelles depuis qu'il est concentré dessus et les moments où je cours devant lui pour qu'il puisse se concentrer sur mes jambes et prendre exemple.
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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Lun 23 Juil - 13:22
Charlie Murphy
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Je place la compresse sur son cou et comme de raison je lui touche à peine sa peau douce ni sa silhouette de peur de la dégouter. Elle me remercie alors pour la boisson, ce qui me fait sourire timidement et je me cache mon profil ingrat. En ayant la tête tournée je ne me rends pas compte qu’elle rougit autant que moi lorsque je lui dis avec simplicité que je tiens à elle. Je n’ai eu qu’une amie à mes 12 ans et ensuite plus jamais. Et aujourd’hui, au milieu de tout ce danger et cette menace qui rôde en essayant de nous bouffer, je découvre de nouveau la chaleur d’une amitié. J’écoute alors sa voix douce comme le vent m’expliquer ce que nous allons faire. Je hoche la tête et lève mon pouce. Je décide de garder mon barda sur moi, car on n’est jamais assez prudent et aussi on doit garder cela réaliste. Je me vois mal me mettre en short et camisole chaque fois que je dois courir en laissant mon équipement là. Je commence donc à courir près de mon amie et une seule fois je la regarde. Presque à la seconde je baisse mon regard d’azur troublant et timide sur la pointe de mes bottes qui se succèdent rapidement. Déjà que son t-shirt est humide à cause de l’eau de la compresse, voilà que je vois parfaitement la forme de sa poitrine tressauter au rythme de ses pas. On est loin de Baywatch pour la grosseur, mais pour moi c’Est parfait et hypnotique. Je me dois de faire violence pour ne pas couler d’autres regards vers elle et ressembler à un con de pervers. Sûrement qu’elle est en couple, car je vois mal une si belle femme seule. Et que le jour qu’une dame va me susurrer quelques mots tendres et m’embrasser, les poules vont essayer de nous attaquer comme dans Zelda.

Je coupe mes foulées comme Leïa me le dit et je ne comprends pas trop son affaire de cœur. Alors elle me dépasse et je rougis en voyant la forme de ses fesses et la puissance de ses cuisses la propulser comme si de rien n’était. Je manque d’air et je me concentre de regarder au loin, de ne pas faire attention à la sirène qui commence à éveiller des sentiments que je n’ai jamais connu de ma vie. Des ruisseaux d’eau salés me coulent de partout, la sueur est collante et j’ai le cœur qui veut exploser. Elle me fait signe de m’arrêter et je suis abasourdi quand je vois qu’elle semble fraîche comme une rose. Là elle me perd avec la détente et que je pousse plus sur ma jambe gauche. De nouveau je hoche la tête et lève mon pouce en ayant rougi par la gêne et l’effort. Je recommence à trotter, mais je sens que mon mouvement n’est plus naturelle, aucunement de ma course silencieuse qui me set à chasser et surprendre des charognards isolés. Alors qu’elle alterne entre me passer en arrière et devant, comme essayer de me faire perdre le nord totalement, j’essaie de prendre exemple sur ses pieds car c’est juste à ce niveau que j’autorise mes yeux à regarder. Petit à petit on mouvement reprend de l’assurance juste au moment d’une douleur dans ma jambe droite s’éveille subitement. Je grimace de douleur et je rejoins le banc en sautillant en cloche-pied. Je m’asseye alors et me masse ma chair carbonisé au travers de mon pantalon. Quand je vois mon amie je signe en vitesse quelques mots.

Charlie- Ça va Sourire. Juste besoin de quelques minutes. Crampe.


Je souris timidement malgré les éclairs de douleurs et lui signe.

Charlie- J’aurai dû te donner la boisson énergisante après. Tu es rendue une fusée! Tu es une championne de la course Sourire.

Pour changer les idées et l’empêcher de s’inquiéter je dépose mon sac à dos. Après avoir vérifié les environs, je sors l’un des deux boites enveloppé de papiers roses bonbon. Je lui tends en souriant timidement. J’espère de ce qui se trouve dedans saura la faire sourire comme l’annonce le petit mot dessus. Je suis pétri de bonne attention et je signe même une phrase avant de me rendre compte que c’est quoi quand elle s’assit près de moi en ouvrant le paquet.

Charlie- J’ai pris ça pour toi et aussi Étoile. Ça disait que ça donne le …

Mes mains tombent inertes et je deviens rouge comme le feu qui m’a brûler. De honte et de gêne, je commence à vouloir me relever pour me sauver. Voilà maintenant Leïa à la preuve flagrante que je suis un idiot, un abruti fini et tous les qualificatifs que Papy aurait pu trouver en cet instant. La douleur me fait tomber de nouveau sur mes fesses et je tremble comme un feuille en tremblant de la pire des timidités possibles. Je cache mon visage affreux dans mes mains gantés et ça me surprendrais aucunement que mon amie décide de partir en me laissant là furieuse de ma stupidité…



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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Lun 23 Juil - 22:50
Leïa Anderson
Je suis devant en train de lui montrer comment on court de manière synchronisée lorsqu'il s'arrête en se tenant la jambe et part s'asseoir. Évidemment, au moment où je le remarque, je fonce le rejoindre avec un air inquisiteur sur mon visage en me demandant ce qu'il se passe avant qu'il ne m'informe de sa crampe subite.

« Oooh, désolée. »

C'est reconnu que c'est vraiment pas agréable mais ça fait un bail que ça ne m'est pas arrivé. Je reçois cependant son compliment avec un grand sourire et répond en lui expliquant précisément ce que je faisais avant tout ça, avant de devoir courir pour ma vie à chaque coin de rue.

« J'étais joueuse de baseball avant, j'avais même eu une bourse. La course est essentielle dans ce sport, une batteuse qui ne sait pas courir, c'est la batteuse d'une équipe perdante. Et maintenant, une survivante qui ne sait pas courir est une survivante morte alors... »

Mon sourire devient forcé en me rappelant de la situation mais je commence à m'y faire petit à petit et je ne perd pas espoir de tout voir revenir à la normale un beau jour. Il sort finalement deux paquets de son sac à dos en commençant à signer quelque chose. Je m'empare du cadeau avec des étoiles dans les yeux et un sourire qui dit « Merci! » avant de commencer à retirer le papier pour tomber... sur un dildo. Mais pas n'importe quel dildo, le genre de modèle ultra high-tech avec vibro-massage, un petit moteur pour faire tourner le bout et un deuxième embout plus petit qui a l'air de vibrer aussi d'après la photo.
J'ouvre mes yeux en grand devant la boîte présentant l'objet rose et comprends immédiatement qu'il n'avait pas compris qu'on ne vendait pas de stylo dans un sex-shop. Je commence à ouvrir le second paquet qui semble être un plug anal avec une queue au bout en riant, une larme de rire coulant sur ma joue quand il se lève et tente de s'enfuir en courant, chose difficile avec une jambe paralysée par une crampe.

Toujours rieuse, je le rattrape en cinq foulées et m'accroupis vers lui avant de poser ma main sur sa jambe pour éviter qu'il ne reparte d'un bon de lièvre.

« Merci Charlie! »

Après avoir déposé un bisou sur sa joue tout naturellement puisqu'il m'a offert un cadeau, je le sors de sa boîte et l'allume. L'objet se met alors à vibrer et tourner dans tous les sens et même moi, je suis quand même impressionnée par ce bijou technologique sur lequel mes yeux se figent un instant. Je redeviens rieuse en le pointant en direction du visage de Charlie qui semble dans la panique la plus complète et m'amuse à imiter la rotation la plus importante avec mes yeux avant de le couper, de peur qu'il ne fasse une crise cardiaque au milieu du stade. Je remet le jouet dans sa boîte et la garde à la main avant de lui tendre la droite pour l'aider à se relever.

Passant sous son épaule pour l'aider à marcher, je ramène cet idiot au banc en rigolant toute seule de son erreur. Au moins, il ne mentait pas en disant qu'il n'avait jamais vraiment connu de femme, que ça soit une tentative de drague ou une honnête erreur, c'était dans les deux cas vraiment maladroit et je comprends qu'il ait eu peur sur l'instant. J'aurais probablement fracassé à coups de batte le premier qui m'aurait offert ça dans le vieux-marché mais Charlie... je ne sais pas. Il a l'air de ne tellement pas espérer que je suis incapable de penser que ça soit volontaire. Je suis même un peu touchée par sa volonté de me faire plaisir et ne peux m'empêcher de blaguer à ce sujet.

- Au moins c'était vrai, ça m'a bien fait sourire!

On dirait qu'il va s'efface, aller mourir à même le sol tellement il est rouge mais j'essaie cependant de le détendre comme je peux en prenant sa main dans la mienne. Cette petite pause a eu l'effet de me faire arrêter de transpirer et si je ne commence pas pour autant à sécher, je me sens un peu moins fatiguée.

- Ne t'en fais pas je ne le prend pas mal. Aucune idée de comment tu as su que j'étais célibataire cependant mais c'est une gentille intention. Je suppose que le fancy est pour Jessica?

Avec un rire en imaginant Jessica avec la queue de renard ou un quelconque animal forestier attachée à un plug anal, je range mine de rien les boîtes dans mon sac puisqu'il s'agit d'un cadeau et que pour une fois, au moins un des deux aura une utilité. Je n'ose cependant pas lui dire que Jessica s'est rapprochée de quelqu'un ou en tous cas n'a pas dormi avec moi une nuit et que je suis devenue complètement frigide depuis que les claqueurs veulent me bouffer mais j'espère pouvoir me détendre à un moment.

- Désolée, je n'ai rien pris pour toi mais j'irai te chercher une paire de menottes à fourrure rose pour me venger! Ahahah

Inutile de dire que je plaisante même si l'idée d'avoir le chasseur à ma merci n'est pas totalement désagréable, je ne sais pas si je pourrais résister à la tentation de lui greffer la queue anale. Il va falloir que je trouve quelqu'un pour ça : nouvel objectif!
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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Mer 25 Juil - 21:43
Charlie Murphy
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Merde de hell que je suis un con fini, je ne devrais pas être près des gens. Je devrais être dans le fin fond des bois. Maintenant Leïa doit penser que je suis un dégueulasse et un pervers de la pire espèce. Les deux boîtes cadeaux, que je croyais remplit de bougies et de chocolat comme l’imbécile que je suis, contient des trucs bizarre qui servent qu’à faire des tucs. Je ne sais même pas à quoi ça peut servir nom de Dieu. C’est trop pour moi et la face écarlate, la couleur tomate est devenu un lointain souvenir pour les parts de mon visage qui peut rougir, j’essaie de m’enfuir. Courir aussi vite que je peux et me trouver un trou pour m’enterrer vivant. Le premier pas ça va, mais dès que je dépose ma jambe droite au sol je me sens presque m’évanouir. C’est ma crampe qui vient me dire bonjour et je décide de m’échapper à cloche-pied. Mais je n’ai pas le temps de m’éloigner très loin que déjà la fusée Anderson me rattrape. Elle dépose alors sa main sur ma jambe et je fige comme un chevreuil éblouie par les phares d’une voiture. Elle me remercie ce qui me reste sans voix. J’étais persuader qu’au mieux elle décide de me rayer de sa vie, au pire de faire un home run avec ma tête de con. Quand ses lèvres se déposent sur ma joue intacte je sens mon cœur se débattre et je fond littéralement. C’est mon premier bisou à vie d’une femme autre que ma mère. Je n’ai rien senti d’aussi doux de ma vie.

Mais mon allégresse se change subitement en malaise profond quand mon amie sors le… bibule machin truc de sa boite. Je suis consterné quand ça commence. Elle sourit en grand et elle suit la rotation de la chose des yeux. D’un mouvement brusque et rapide elle l’approche de mon visage et je tombe sur les fesses en esquivant. Je suis rouge tomate de gêne et je prie même qu’un charognard arrive pour me tirer d’affaire. Je ne sais plus où me placer et je regarde au sol de honte. Elle me tend la main pour me relever et ensuite me ramène au banc. J’ai l’air piteux et je ne veux que me sortir de ce malaise. Durant le court trajet j’aurai pu profiter d’une vue plongeante dans le décolleté de Leïa et apprécier la naissance de sa poitrine. Mais je ne suis pas un macho sans cervelle, juste un con timide qui ne connaît rien aux femmes. Au moins elle blague et je rigole un peu pour chasser mon débarras. Mais les rougeurs sont encore là et elle s’assit près de moi pour me prendre ma main intact pour une fois. Je peux sentir que son grain de peau est doux et je n’ai jamais rien touché d’aussi soyeux de ma vie. Je plisse des paupières, mon regard d’azur inquisiteur si troublant se noyant dans les émeraudes de ses yeux. Je ne peux croire qu’elle est seule. Elle est si gentille, si douce, si lumineuse. Jessica est certes plus belle physiquement, mais côté émotions je donne gagnante Leïa. Mais je ne fais pas d’illusion. Jamais une femme ne voudra d’un muet, grand brûlé et con comme la lune. Donc je vais essayer de rester leur ami loyal et gentil et les protéger. Car elles ont l’étoffe des gens que le monde a besoin pour bâtir l’avenir. Moi je ne vaux rien. Donc innocemment je réponds à sa dernière question du mieux que je peux.

Charlie- Je n’aime pas trop le rose. Trop voyant. Si tu as besoin de menottes je peux fouiller un commissariat ou une voiture de police abandonné.

Je ne veux pas trop m’aventurer pour le fancy, même si je ne connais pas trop ça. Mais je fais un petit rictus tendre alors que mes mains signent quelques mots d’une honnêteté et d’une franchise innocente.

Charlie- Tu vas trouver une personne qui va voir que tu es lumineuse et remplit de candeur Sourire. Tu es super et quand tout sera fini les gens vont vouloir être avec toi. J’espère juste que tu vas encore vouloir de mon amitié…

J’ai toujours rêvé d’avoir des amis et trop souvent on m’a fait marcher. On m’a utilisé et j’ai dû faire des trucs à l’école pour espérer être avec quelques personnes. C’est ma vie d’être à part des gens, d’être l’outil utile sur le moment et si facilement jetable. Je sors un petit morceau de chocolat de ma veste et avec précaution j’en casse un petit morceau pour le tendre avec gentillesse à mon amie. Je me surprends à ne presque plus trembler de honte d’être près d’elle. J’en mange une petite bouchée et je revois le visage de Sarah, de la métisse que j’ai aidé il n’y a pas longtemps. J’espère de tout cœur qu’elle va bien et qu’elle est en sécurité. Je range mon trésor sucré et me relève en m’étirant.

Charlie- Tu viens Sourire on doit entrer avant la nuit. Je dois encore apprendre un peu à courir. Aussi j’aimerais être loin de la ville pour la nuit. Car j’aimerais regarder les étoiles en haut d’une montagne car ce soir il n’aura pas de nuage.



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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Sam 28 Juil - 22:53
Leïa Anderson
Sa réponse quand je lui suggère les menottes me fait éclater de rire. Heureusement que je ne lui ai pas suggéré de l'attacher au plafond dans un pur style BDSM très architectural cependant. Poussant mon humour un peu pervers toute seule dans ma tête, je finis par me calmer après quelques secondes et essuie les larmes de rire qui coulent sur mes joues avant de lire sur ses mains agiles toute la confiance qu'il a en moi ce qui me fait arrêter de sourire. Je ne pense pas qu'il ait remarqué à quel point je suis devenue insensible aux gens depuis que tout ça a commencé mais c'est logique puisqu'il ne me connaissait pas avant. C'est cependant l'occasion de me confier à quelqu'un que je considère maintenant comme un véritable ami, surtout vu son dernier cadeau terriblement sexuel et j'utilise donc Charlie pour exprimer mes sentiments, chose que je fais rarement.

- Merci d'avoir confiance en moi comme ça mais... Je sais pas, j'ai plus vraiment l'impression d'en être capable en fait. Je pense juste à ma survie maintenant. J'arrive plus à savoir si Jessica va bien ou si elle me cache une dépression, je ne connais plus mon amie et j'ai l'impression de ne pas être quelqu'un de bien. J'espère que tout s'arrêtera et redeviendra normal mais... est-ce que je serai toujours moi-même à ce moment? On est quand même obligés de tuer des choses qui furent des êtres humains comme nous.

Avec un sourire un peu triste, je pose ma main sur la joue de celui qui semble me voir comme une merveille depuis notre rencontre au point de toujours faire le maximum pour moi au point de risquer des erreurs comme pour son cadeau.

- Je sais que tu me trouves gentille mais... je crois en toute franchise que tu vaux bien plus que moi. Je peux être aussi jolie que je veux, je ne me sacrifierais pas pour une inconnue comme toi. Je n'ai rien d'une héroïne comme toi.

Je réprime les larmes qui me montent aux yeux en disant ça, dieu que je suis changeante dans mes émotions en ce moment, et reprends un peu de calme dans mon rythme cardiaque qui s'est emballé un instant à l'évocation de mes états d'âme et je lis sur ses mains qui s'expriment à une vitesse hors du commun qu'il veut reprendre son entraînement. C'est vrai que j'ai un peu laissé tombé cet aspect de notre visite dans cet endroit probablement un peu trop personnel pour moi, étant l'espace dans lequel j'ai passé le plus de temps ces dernières années.

- Ok, on va y retourner en petites foulées histoire de rechauffer ta crampe et ne pas trop tirer.

Je ramasse mes affaires après avoir remarqué la hauteur de ma voix qui varie, signe que j'allais pas tarder à pleurer (même si ça s'entend moins que plus tôt) et me met à courir avec lui en direction autours du terrain. Je pourrai toujours l'emmener voir le coucher de soleil à voiture mais nous sommes dans l'endroit idéal pour qu'il puisse s'entraîner.

- Tu devrais probablement lâcher ton sac cependant. Je te le prendrai si jamais on a des soucis mais c'est pas la peine de te fatiguer, on commence par la technique.

Je continue donc de courir, variant les passages devant ou derrière lui pour observer sa course qui s'est quand même faite un peu plus régulière probablement parce qu'il ne peut plus compenser avec sa jambe la plus musclée qui est aussi celle où il a choppé une crampe.

- On va voir le cardio un petit coup, fait comme moi.

Je pointe des doigts mes jambes tandis que je commence à courir en levant les genoux pour m'échauffer à nouveau et éviter moi-même les crampes sur un demi-tour avant de terminer en talons au fesses, lui montrant à nouveau l'exemple qui est vraiment simple mais demande un minimum de coordination, chose qu'il semble posséder cependant.
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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Mar 31 Juil - 14:38
Charlie Murphy
A Well respected man 2
Je ne comprends pas tout ce qu’elle me dit. Pour les confessions et les tourments d’autrui je suis une véritable bille. Leïa me parle de survie, de Jessica qui semble être sur la pente descendante, des charognards et qu’elle n’est pas une bonne personne. Je veux m’objecter, je braque à cette idée complètement fausse qu’elle se fait. Mais je recommence mon entrainement en délaissant le sac à dos comme elle l’a demandé. Une autre preuve de la confiance que j’ai en elle. Je cours alors avec un bon rythme, ma douleur à la jambe qui venait de s’estomper. Elle passe devant moi et ensuite derrière. À chaque fois que mon amie me dépasse je me force à regarder ses talons pour ne pas lever mon regard d’azur troublant sur son fessier. Merde de hell pourquoi je ne suis pas normale et comme ces Don Juan pour lui dire qu’elle est aussi magnifique de l’extérieur que de l’intérieur. Elle me parle alors de cadio et commence à gambader comme les lapins des dessins animés. J’essaie de la suivre et mon pas est un peu incertain au début. Je suis habitué de me placer comme un prédateur, pieds près du sol pour minimiser l’impact de mes pas. Centre de gravité bas aussi pour me permettre de me cacher rapidement dans la pénombre ou derrière un couvert. À cet instant je me sens nu, la pendule au vent dont mes genoux frappent le bout à chaque mouvement. C’est cet effet que j’ai de courir comme une gazelle et maintenant je dois me taper les fesses avec mes talons. Je crois qu’elle veut rigoler un peu et donc je commence à déconner un peu. J’exagère mes pas, je fais des petites poses de cerf qui essai de savoir où il est. Fais résonner mes semelles sur mon pantalon. N’importe quoi pour la faire sourire. Ensuite je vais près d’elle et je lui fais une autre marque de confiance. Je lui présente mon profil laid sans frémir. Je signe alors quelques mots avec une certaine fermeté, une conviction que j’ai en parlant d’elle.

Charlie- Je ressemblais à un chevreuil tu ne trouves pas? Sourire je veux que tu songes à toi et ta survie. Ce n‘est pas égoïste loin de là. C’est humain. Aussi comme tu l’as dit ces choses étaient des êtres humains.


J’appuie sur le mot étaient pour lui faire comprendre mon point de vue.

Charlie- Tu seras la personne que tu seras quand tout seras fini… Mais je serais là aussi longtemps que tu le désire. Tu es une personne de bien je te le dis. J’ai vu ce que les méchants font présentement.

Mon regard d’azur se perd dans des visions affreuses ou j’ai pu voir la bestialité d’hommes et de femmes. Des meurtres de sang-froid, des gens qui en poussaient d’autres sur les charognards, des gens qui devenaient pire que le Chasseur lui-même. Je recommence à signer avec lenteur.

Charlie- Je ne vaux pas plus que toi Sourire. Toute vie est précieuse et la tienne plus qu’une autre. Je tiens à toi. Je tiens à Étoile. Vous êtes ce qui est bon dans toute cette merde.


Je ne lui dis pas qu’elle est belle ou tout ça mais si je le pense. Oui Jessica ressemble à une star de revue osée, un peu comme j’ai entrevue à la boutique, mais pour moi Leïa est authentique et semble apprécier la chose immonde que je suis.


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MessageSujet: Re: [11 octobre] A Well respected man II Ft. Charlie Dim 19 Aoû - 1:12
Leïa Anderson
Son imitation de chevreuil est vraiment réaliste et j'en suis surprise. Le voir ainsi faire l'idiot n'était pas quelque chose que j'espérais et j'ignorais qu'il en était capable. Évidemment qu'il a un sens de l'humour pauvre cruche! Je m'en veux maintenant, il est tellement spécial que je n'ose rien supposer de ce qu'il est. Je m'en rend compte seulement maintenant mais mieux vaut tard que jamais. Je l'observe se rapprocher de moi sans cacher la partie brûlée de son visage qui le fait ressembler un peu à Freddy Kruegger en signant que je ne suis pas égoïste et qu'éliminer les claqueurs n'est pas mauvais.

J'hoche la tête reconnaissante lorsqu'il me dit qu'il sera là pour moi quoi qu'il arrive, s'il y a une personne en qui j'ai confiance pour tenir sa parole autre que Jessica ou mon père que je connais depuis des années, c'est Charlie. Ce type semble incapable de mentir donc s'il me dit qu'il sera là, je compte le voir à la fin de tout ça, je ne serai probablement pas capable de vivre quoi que ce soit de romantique avant de toute manière. J'ai besoin que tout ça soit terminé et qu'on puisse se promener dans la rue sans se faire attaquer par des foutus camarades.

Je l'observe se perdre dans l'horizon de ses souvenirs et attend qu'il soit revenu et s'adresse à nouveau à moi pour fixer ses mains avec intérêt, tentant de suivre tout ce qu'il dit. Son réconfort est efficace et je me sens réellement mieux en relâchant le poids que je porte à longueur de journée sur lui.

" Merci Charlie, ça me touche vraiment ce que tu dis. Tu es probablement la meilleure personne que j'ai rencontré depuis que tout ça a commencé. Je te fais confiance quand tu me dis que tu me lâcheras pas, tu peux compter sur moi également."

J'ai l'impression d'être en train de tomber dans les vapes, je vois bien clairement le chasseur face à moi mais c'est difficile de faire sortir des mots de ma bouche, de lui dire que je suis en réalité terrifiée que tout ça ne s'arrête jamais et que le gouvernement ne vienne pas nous sauver les fesses et nous laisse mourir dans notre trou bouffés par des cannibals violents déraisonnables. C'est trop horrible pour y penser sans peur mais je m'accroche à cette idée que le monde ira mieux dans quelques semaines mais j'ai entendu dire que cette merde était mondiale. Qui sait si je retrouverai jamais un jour la sécurité que j'ai connu.

" Heureusement que tu es là, et on va faire de toi une fusée. "

Je n'ose pas lui dire que j'aimerais me réfugier dans un trou, avoir envie de disparaître pour ressortir au moment où tout ira mieux pour le retrouver n'est pas la façon la plus courageuse d'affronter la vie même si je suis persuadée qu'il m'apporterait à manger. Je ne peux pas abandonner Jessica, je sens qu'elle a besoin de moi même si je fais tout ce que je peux.

"Allez, on se reprend et on continue. Cette fois-ci tu me suis, de pas trop loin, on va changer de rythme avec un ou deux sprints. Calque-toi sur mes foulées et essaie de ne pas compenser avec ta jambe forte. Si tu as du mal, n'hésite pas à m'arrêter."

Je reprends donc la direction de la piste et adopte une vitesse tranquille pour voir s'il suit déjà correctement avant d'embrayer sur un sprint qui me fait probablement plus de bien qu'à lui, libérant mon esprit et me laissant sans pensée morose. Je ralenti finalement pour le laisser reprendre son souffle et fait un bon tour de stade avant d'accélérer à nouveau petit à petit jusqu'à atteindre une vitesse de sprint. Faire des efforts pour m'adapter aux capacités de quelqu'un peu habitué à courir est un jeu d'enfant et ne me demande pas beaucoup de concentration.
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