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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Mar 18 Sep - 7:04
Jamie Matheson
Jamie eut un moment de panique quand il lui proposa de faire de « sa » chambre, « leur » chambre. Décidément, elle était tiraillée entre ses obligations et ses responsabilités, et le fait de pouvoir vivre pour elle, comme elle l’entendait. L’apocalypse l’avait responsabilisée ; les beuveries, les excès, tout ça c’était du passé – elle l’espérait du moins. Même si elle ne savait que faire les trucs basiques, c’était mieux que monsieur et madame tout le monde qui mettaient de l’antiseptique sur leurs coupures. Heureusement, John semblait parler de cette soirée d’abord, ce qui la soulagea, et la fit même rire.

    - Tu es sûr de bien vouloir de moi dans ton lit ? Si ça se trouve je ronfle, ou je grince des dents. Ou bien des crises de somnambulismes…

Elle en faisait de temps en temps, à vrai dire, mais là c’était plutôt pour l’amour de la plaisanterie.

    - Ou peut-être… Elle prit un ton digne d’un film d’horreur, et ouvrit ses yeux le plus grand possible. Que je pique tous les draps ! Elle gloussa, et redevint sérieuse. La main sur le bras de John, les yeux rivés dans les siens, elle reprit : Je veux rester avec toi, je veux te sentir près de moi cette nuit.

Elle faillit ajouter qu’elle en avait assez d’être seule, mais ça pouvait être mal interpréter. Elle n’avait pas besoin de la compagnie de quelqu’un, elle avait besoin de John.

Elle le suivit dans la chambre, cherchant toujours à prolonger le contact, à toujours sentir sa peau contre la sienne, toucher ses doigts, sa paume. Tout était tellement surréaliste ! Tout était… Parfait, ou presque. Un peu trop d’ailleurs, c’était comme ce moment où on atteind le haut de la montagne : la descente est inévitable.
Jamie s’assit sur le lit, et hésita un instant, avant de se dire qu’elle était quand même pas née de la dernière pluie : elle n’était pas prude – loin de là – et John n’avait pas 15 ans. Elle n’allait quand même pas se forcer à dormir avec un soutien-gorge juste à cause d’une pudeur qu’elle n’avait même pas. Elle ôta donc tous ses vêtements, sauf sa culotte, qu’elle posa en un tas bien plié à côté du lit, et se glissa sous les couvertures. Elles étaient fraîches encore, le temps que la chaleur humaine ne les réchauffe. Avec un grand sourire, elle tendit un bras attira John à elle, et se blottit contre lui. Elle hésita, et leva la tête en se mordillant la lèvre inférieure :


    - Si… Si jamais je fais quoi que ce soit qui te met mal à l’aise, ou qui te déplaît, n’hésite pas à me le dire…
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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Dim 23 Sep - 8:41
John Murphy
Une bière sur fond de chaos.
“Boire en bonne compagnie”
Une petite canette?
John espérait en secret que la jeune femme accède à ce souhait qui avait naquit dans son vieux cœur. Cœur qui s’était remis en mouvement grâce à Jamie et qui venait d’ouvrir un monde de douceur que l’irlandais croyait tout simplement condamné. Un temps révolu de tendresse et de  suavité que le vétéran croyait enterrer avec les dernières pelletés de terre sur le cercueil de Mary.  Un sourire remplie d’une affection sans borne salua alors la réponse de la blonde. Au lieu de tendre son bras, l’ancêtre engloba les épaules de la jeune femme. Un peu comme la protéger du chaos ambiant, de faire un bouclier de sa silhouette rachitique et rongé par la vieillesse pour celle qui était devenu le centre de son univers en l’espace de quelques heures. D’être taciturne et intimidante, l’ancien béret vert était devenu un être débordant d’affection et de douceur. La voix rauque, suave et surtout enrouer par les abus de cigarettes et d’autres gaz durant des conflits, de John s’éleva en caressant l’ouïe de sa canadienne. Je voudrais toujours d’avoir près de moi voyons. Rassurante et authentique, voilà qu’était le vieux militaire avec les êtres qu’il appréciait. En particulier son gamin et sa perle dans ses bras. Que tu ronfle comme un camion routier ou bien tu grinces des dents comme des griffes qui descendent sur un putain de tableau noir, je m’en contrefous. Tu n’as jamais dormi avec trente mecs qui reviennent d’une patrouille de trois semaines dans l’enfer de la jungle comme dans ma nom de Dieu de jeunesse. Là c’est la symphonie des bruits masculins à son meilleur. Putain les pyjamas noirs ne passaient pas attaquer à cause du bruit. Le regard d’acier bleuté se fit tendre et amoureux. Bon le somnambulisme j’aime bien les promenades nocturnes. Du moment qu’on est ensemble j’en suis ben heureux. Je savoure chaque moment avec toi mo neamhnaid. Voyant le regard noisette se charger de lueurs interrogatives devant ce mot à la résonnance douceâtres et aimantes, John souleva ses épaules. Bordel encore du gaélique. Ça veut dire ma perle. Je vais utiliser ce mot juste pour toi Mamie Jamie. Ce soir moi aussi je veux d’avoir près de moi, de sentir ton souffle chaud dans mon cou.

Le couple se sépara à contrecœur pour se préparer à rejoindre ce lit immense que John occupait seul depuis trop longtemps déjà. Sans pudeur, on parle ici d’un vétéran d’un nombre incalculable d’escarmouches dont l’une des dernière fut d’affronter une horde d’infectés les pantalons aux chevilles en les alignant avec son vieux colt comme au champ de tir, l’ancêtre se dévêtit pour placer son pantalon et sa chemise sur le fauteuil de lecture près de la couche. Naturellement ses bas se retrouvèrent au sol et son arme de poing sur la table de chevet. Depuis le Vietnam le colt presque centenaire dormait près de l’irlandais et déjà deux cambrioleurs ont déféqué dans leurs frocs devant le canon et surtout l’attitude intimidante du vétéran de par le passé. Dévêtu de la sorte l’ancien soldat dévoila une autre facette de son corps et de son âme à sa dulcinée. Un corps qui fut autrefois imposant et musculeux qui maintenant la vieillesse avait rattrapé. Des stigmates de la violence des conflits antérieurs à l’apocalypse serpentaient quelques endroits l’épiderme de l’irlandais : des impacts de projectiles, des zébrures de lames, des perforations de shrapnels d’explosifs. Des blessures plus récentes causées par la paranoïa de son vieux pote de l’armée et de ses pièges démentiels. À son tour il glissa dans les draps lavé de la vieille au doux parfum de pommiers. Répondant au sourire enchanteur et hypnotique de son aimée, John se laissa attiré vers elle pour passer un bras son oreiller. La proximité était chaleureuse, intime et d’une tendresse sans borne. Leurs regards se perdirent, se noyèrent l’un dans l’autre pour permettre à leurs âmes de s’aimer avec pureté. Quand Jamie posa sa question d’un air affriandant, le sourire du vieux soldat se fit tendre et apaisant. D’accord mo neamhnaid. Il y a juste un truc que je ne voudrais pas. C’est que tu arrives un bidule à caoutchouc qui sert à défoncer des pompes à merde. Putain de merde c’est une sortie ce truc-là. Il fit un clin d’œil complice à la blonde et colla son front au sien. La pareille est de mise. Si je dis ou fais un truc qui ne te convient pas, juste à me le dire. Je sais que je suis mieux d’écouter Mamie Jamie. Il resserra alors son étreinte pour rendre le tout douillet et intime. Un véritable nuage de bonheur dans ce monde dévasté par le chaos. Là où tous les hommes auraient sautés avec gourmandises sur la jeune femme pour satisfaire leurs bas instincts, le vieux briscard la surprit en chantant tout bas des vieux succès de sa jeunesse. Outre une voix intimidante et un air de dur à cuir, la facette cachée de John était celle d’un crooner charmant et tendre. Seule Mary pouvait témoigner de cette personnalité amoureuse et maintenant Jamie pouvait l’approuver. La voix rauque et chaude sembla les envelopper d’une douce chaleur, d’un moment de béatitude pour leur permettre de croire à un renouveau.  La première chanson,  You make felle so young, était ce que John ressentait au contact de la belle. Il se sentait rajeunir, de revivre simplement. La seconde, Fly me to the moon, était centrer sur l’authenticité des sentiments que l’irlandais portaient envers sa canadienne.

Durant les partitions a capella, les mains de l’ancêtre couraient de manières langoureuses et incendiaires sur la peau de soie de la jeune femme. Un peu comme le contact enflammé de la lave qui s’échouait sur les rivages d’un océan de douceur. Jamais il n’alla vers la poitrine ou bien la féminité de la jeune femme, John préférait perdre ses doigts dans sa chevelure d’or ou bien slalomé le long de son échine pour la détendre. L’ancêtre était un dinosaure de bonnes manières et de l’amour courtois, préférant savourer le moment et bâtir des souvenirs qu’il allait chérir juste à son dernier sommeil. Mais le vieil homme était malgré tout vert pour son âge, sa fierté masculine se dressant lentement sous le contact d’une féminité sublime dont il avait cru n’avoir jamais l’occasion d’effleurer. Pour compenser il recula son bassin pour ne pas importuner sa compagne, mais le trésor caché du patriarche Murphy était considérable. On plaisantait dans son unité que l’irlandais avait mise en déroute une escouade de Viet gongs en se montrant les pantalons aux chevilles. La longueur et la grosseur de l’arme secrète du vétéran avaient complexé les adversaires qui avaient fuit de honte sous  les insultes de John. En tout cas tu peux dire que tu viens me chercher dans mes derniers retranchements mo neamhnaid. Personne n’a réussi depuis quinze ans. Caressant la joue de la blonde, l’irlandais l’embrassa avec un amour infini. Un long baiser charger de  tendresse et de douceur qui fut interrompu par le manque d’air. Je t’aime Jamie. Je ne pensais jamais redire ça à une femme un jour, mais je t’aime de tout mon cœur et mon âme.



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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Mar 25 Sep - 5:27
Jamie Matheson
Jamie n’était pas tout à fait l’aise avec l’arme aussi près du lit, mais elle ne dit rien, consciente que ça devait être là une vieille habitude, probablement justifiée. La jeune femme laissa ses yeux courir sur le corps du vétéran, son regard s’accrochant à chaque cicatrice, chaque impact ; elle n’osait imaginer la vie qui avait menée à une peau si vallonnée, si marquée. Elle se sentait chanceuse, à un point presque indécent, de n’avoir rien subi de ces épreuves. C’était un fossé qu’elle ne pourrait jamais combler – et que très égoïstement elle ne souhaitait pas combler.
Heureusement, John détendit l’atmosphère ; Jamie éclata de rire : elle devait bien avouer qu’elle n’était pas étrangère à ce genre de pratiques, mais elle n’imposait jamais rien à quiconque. Et puis, connaissant les hommes, il valait mieux éviter ce sujet tant qu’il ne venait pas d’eux mêmes ; ils étaient tellement susceptibles sur la question de leur virilité – qui paraissait du coup bien fragile, d’ailleurs.


    - Je n’hésiterais pas à le signaler, si besoin.

La jeune femme frissonna en entendant la voix de John s’élever près d’elle. Un doux sourire s’épanouit sur ses lèvres, et elle ferma les yeux, se laissant bercer par ces mélodies d’une autre époque, qu’elle ne connaissait que très lointainement. Elle glissa un de ses bras sous le coup de John, et laissa l’autre se poser sur son torse. Son corps se tendit en sentant les mains tannées de John parcourir sa peau, notamment son dos, et le contraste avec la sienne, presque vierge d’imperfections, lui fit lâcher un léger soupir. Elle rouvrit les yeux en entendant John parler, et elle rosit en comprenant – et sentant – de quoi il voulait parler. A vrai dire, cette pensée n’avait pas traversé la jeune femme, qui faisait un net distingo entre désir et acte sexuels et relation amoureuse – bien qu’évidemment elle ne crache pas si les premiers venaient pimenter l’autre. Elle fut surprise de la vigueur de John, et aussi, par rapport à sa distance dans leurs interactions précédentes, par son détachement par rapport à ça. Mais c’était une surprise plutôt agréable, à vrai dire.

    - Moi aussi je t’aime… Je ne pensais pas avoir la possibilité de dire ça après les événements des dernières semaines… Mais je suis heureuse de partager ça avec toi… J’ai de la chance d’être tombée sur toi lors de cette sortie.

Elle sourit, et blottit sa tête un peu plus contre le vétéran. Sa main glissa contre l’une de celles qui parcourait son corps, et elle entremêla leurs doigts. Elle ne put s’empêcher de comparer ce moment avec ceux qu’elle avait partagé avec d’autres personnes ces dernières semaines. Les gestes n’avaient rien à voir, ils étaient doux, dans la mesure et le partage ; Jamie se sentait apaisée et en sécurité plutôt que sur le qui-vive, prête à devoir se défendre si nécessaire.
D’une légère pression, elle incita John à se positionner au-dessus d’elle, ce qui lui permit de l’enlacer et de caresser son dos, en même temps qu’elle l’embrassait. Elle se sentit tout à coup maladroite, un peu étrangère au contexte où la scène se déroulait ;comme si les gestes, répétés déjà tant de fois, avaient perdu de leur sens. Et pourtant, elle savait que c’était stupide, que ses sentiments n’étaient pas altérés par la pure mécanique d’un rapport sexuel, même si celle ci avait été partagée à d’autres personnes. Mais inconsciemment répété si souvent, cette rhétorique misogyne se débattait pour refaire surface au moindre moment où elle baissait sa garde. Se raisonnant avec rigueur, Jamie put reprendre contact avec la situation : elle n’allait pas laisser la misogynie intériorisée lui pourrir la vie.
Elle alla chercher la main de John, et la guida jusqu’à sa poitrine, tandis que l’autre glissait le long du dos de celui-ci, jusqu’à aller effleurer l’élastique de son boxer. Sentir le corps de son amant contre elle, son souffle à son oreille, ses doigts parcheminés contre sa peau. Oublier l’extérieur, penser au moment présent comme s’il n’avait pas de fin, comme si plus rien n’arriverait après. Une porte qui s’ouvre, se ferme derrière soit, et l’infini pour tout horizon.
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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Jeu 27 Sep - 19:42
John Murphy
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Je crois que Betsy est folle comme une puce sur le dos d’un mustang dans un rodéo de nous avoir rencontré. On l’a sorti d’un sale pétrin la pauvre. Mais la voix rauque de l’irlandais se fit douce et ayant la densité d’un murmure qui prend son envol sur la brise automnale. Je suis le plus des veinards d’irlandais de mes deux d’avoir tombé sous ton charme mo neamhnaid. Le vétéran soupira de bien-être, se laissant être celui qui fut autrefois avec l’être aimée et non le grognon caché derrière l’armure glacé du sarcasme et d’une aura intimidante aveuglante. Leurs doigts s’emmêlèrent alors comme pour faire la promesse muette que rien ni personne n’allait les séparer. Les deux se bâtirent à cet instant sans le savoir un Éden, un lieu protéger de tout et aux fortifications transparents, un refuge contre la folie chaotique de ce monde sans merci. Pour une fois les deux âmes qui ressentaient solitudes et désespoir pouvaient s’envoler ensemble vers un semblant de paradis ou l’espoir était permis, moment que John décida de faire durer juste à son dernier souffle pour sa canadienne. Le patriarche de la défunte famille Murphy fut alors surpris par le mouvement de celle qui était devenu tout pour lui. Une incitation pour qu’il puisse passer par-dessus elle, pouvoir sentir leurs corps se fondre l’un dans l’autre tout en pouvant contempler la perfection des traits de la blonde. Croyant à tort à un moment doux et sans conséquence, John suivit le mouvement et il plissa des yeux quand la gracile main de l’infirmière de l’apocalypse saisit sa poigne parcheminée par l’âge pour la porter à sa poitrine. Un claquement d’élastique sensuel fit redoubler la fermeté de la fierté masculine de l’ancien béret vert. Avant de toucher la poitrine parfaite de son amante, l’irlandais murmura tout de même une simple interrogation. Tu es sûr mon cœur? Je ne veux pas t’obliger ni rien de ça. Je veux… Mais la suite de la phrase fut écourtée par un délicieux baiser qui fit bondir le cœur de John ainsi qu'un regard coquin. Il avait résisté ou les autres aurait sauté sur cette occasion sans demander leur restes, préférant satisfaire leurs bas instincts. Mais l’ancêtre désirait que s’unir, d’élever leur âmes vers les sommets d’un amour tendre et complice. Il témoigna respect et tendresse à l'élue de son vieux cœur.

Les yeux de l’ancêtre se fermèrent alors pour pleinement apprécier la duveté des lèvres de sa promise qui parcouraient chaque crevasse rosâtre qui se rattachait à un souvenir où la violence avait marqué la chair de John. Chaque baiser ressemblait, pour l’imaginaire du vieil homme, à une cascade d’eau de source de montagne revigorante qui parcourait son corps de vieux croulant. Ce délice aphrodisiaque permettait à son esprit tourmenté de prendre une pause, d’oublier la méchanceté de ce monde chaotique qui semblait prendre un malin plaisir à écorcher l’homme durement éprouvé. La sensation que l’ancien soldat éprouvait à cet instant fut littéralement une explosion de bien-être et une dose d’endorphine si massive qu’il en avait le tournis. De nouvelles sensations enflammaient son corps vieillissant et guère appétissant pour plusieurs, mais maintenant si beau pour au moins une âme sur cette terre de misère. Gémissant tout doucement sous l’assaut de tendresses et d’amour qu’il subissait, le vétéran laissa son expérience en la matière et son cœur débordant d’affection et d’amour le guider vers le Nirvana si près et si lointain en même temps. Le vieil homme s’assit alors sur ses talons pour se donner le champ libre d’explorer à sa guise.

Le corps tremblant sous l‘effet électrique que procuraient les baisers de sa dulcinée, les mains de l’homme totalement amoureux se posèrent sur les jambes aux gables parfaites de Jamie. Lentement, langoureusement et avec la légèreté d’une brise matinale qui donne la chair de poule, les paumes remontèrent vers la source de sa passion. Les doigts naviguèrent sur le grain de la peau de la dulcinée de l’ours mal léché. La caresse se comparaît aisément à la marée haute. L’océan de tendresse de l’homme envahissait la plage brulante de la peau veloutée de la blonde. Bientôt les paumes tremblantes d’extase effleurèrent le fessier enserré dans la culotte de coton noire. Les yeux d’acier bleuté s’ouvrirent totalement, pleinement conscients de cette nouvelle étape primordiale qui allait franchir avec la seule femme qui l’acceptait pleinement comme il était. La chaleur des mains de l’homme augmenta subitement, comme son sourire et l’amour dans son regard si doux et tendre. Laissant naviguer ses doigts comme des naufragés sur une mer de passion et de douceur raffinée au-delà de tout ce qu’il a connu à ce jour, les mots soufflés de l’homme caressèrent l’ouïe de son aimée. Tu es si parfaite Jamie, autant de corps que d’esprit. Laisse aucun abruti te diminuer. Si je suis là je lui fais avaler son bulletin de naissance. Faisant un clin d’œil complice et doux à la blonde merveille, John se pencha pour l’embrasser en goutant délicatement les lèvres. Le genre de baiser renversant, inspirant des générations de poètes et d’artistes voulant symboliser la tendresse et la passion entre deux amants. Avidement, goulûment comme un simple mortel pouvant enfin s’abreuver au nectar des dieux s’écoulant de l’amorphe sacré de Dionysos directement de l’Olypme, les lèvres exsangues du patriarche commencèrent à tracer un chemin langoureux de la bouche vers le cou de cygne de celle qui était à son regard la beauté absolue. Chaque baiser était empreint d’une passion, d’un désir si longtemps refoulé et jamais exilé depuis ces quinze dernières années. Les mains de John étaient toujours en mouvements, comme un instrumentiste de talent ayant l’honneur d’effleurer un Stradivarius. Pour l’irlandais le corps de son aimée était d’une perfection digne d’un être céleste et sa beauté, autant charnelle qui ferait damné un saint et intérieur lumineux comparable à mille soleils, n’avait pas d’égale parmi les mortels de ce bas monde. Personne à part Mary ne connaissait l’âme de poète et l’amant tendre et attentif qui sommeillait sous l’armure de glace intimidante et de fureur l’attente

Bientôt la bouche de l’homme escalada l’éminence du sein droit. La poitrine de la jeune femme n’était certes pas des plus généreuses, mais la fermeté et la chatterie compensaient allégrement. La douceur de la courbe, le velouté de la chair firent accentuer la tendresse et la multitude des baisers pour atteindre des sommets de plaisirs. La main parcheminé et rugueuse de John engloba la merveille libre du contact de la bouche de l’ancien militaire et les caresses se firent dans un premier temps lentement, presque avec une peur de faire fuir la blonde merveille. Son autre main courait librement de sa taille à son genou en passant sur la postère tendre et parfaite de la jeune femme. Alors bientôt John alla déployer son appendice buccal, cette arme secrète orgasmique qui n’était que pour faire escalader dans les nymphes étoiles de l’excitation son amour. Et il n’avait pas embrasser la féminité de Jamie encore…



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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Sam 6 Oct - 9:47
Jamie Matheson
Jamie sourit doucement en entendant la question, même si ses yeux se levèrent un peu au ciel. C'était d'un côté plus qu'appréciable qu'on lui demande son avis de façon claire, et d'un autre côté, est-ce qu'elle avait vraiment l'air de faire ça sous la contrainte ? Elle fit taire John d'un baiser, entrecoupé de gémissements alors que les mains de celui-ci parcouraient son corps. Frissonnant sous les caresses, yeux mi-clos et lèvres frémissantes de plaisir, Jamie eut un instant de gêne face à la situation asymétrique, elle couchée, ses mains contre les cuisses de John, ce dernier à genoux s'occupant d'elle. Mais elle jeta ses remords à la poubelle, elle aurait d'autres occasions de lui rendre la pareille. Et elle n'avait pas envie de gâcher ce moment par des pensées parasites ; non, elle profiterait, pleinement, des mots qui la faisaient rougir, des gestes qui lui faisaient oublié qu'il y avait un monde au-delà de cette chambre à coucher.
Retenant John après son baiser d'une main dans le dos, elle lui souffla :


    - Je ne suis pas sûr que tu sois la personne la plus objective qui soit...

Elle le laissa se rasseoir, son gloussement interrompu par un long gémissement, né des caresses et des baisers du vétéran. Se reculant légèrement, la jeune femme ondula pour ôter son dernier vêtement, et le lancer dans une direction assez aléatoire ; elle chercherait demain, en riant un peu, entre les draps, par terre, en se disant que la prochaine fois elle ferait attention – ça avait toujours été un mensonge. Le bordel apocalyptique étant ce qu'il était, Jamie n'avait guère fait d'efforts pour gérer quelque pilosité que ce soit – au moins là elle avait une bonne excuse – mais elle se doutait que ça ne serait pas un problème, aussi n'y pensa-t-elle pas réellement.
Elle sentait une vague de chaleur envahir son corps, comme un sentiment impérieux, une envie indéfinissable qui pourtant avait une conclusion des plus logiques. Elle était à la fois pressée, pour relâcher toute la pression, tous les désirs qui l'habitaient, mais d'un autre côté, elle avait envie de faire durer ces moments le plus longtemps possible. L'une de ses mains glissa jusqu'au caleçon de John, qu'elle fit descendre d'un geste un peu maladroit. Elle reprit ses caresses en hésitant légèrement, avant de s'enhardir et d'accélérer son mouvement progressivement. Son autre main alla chercher John, pour le plaquer contre elle ; elle embrassa son cou, sa nuque, descendit jusqu'à l'épaule. Enroulant ses jambes contre celles du vétéran, elle se colla contre lui, le souffle rauque. Elle avait envie de tout partager avec lui. L'embrassant longuement et avec passion, la jeune femme ôta sa main après quelques vas-et-viens, et serra le corps de son amant contre le sien. Soufflés entre deux gémissements rauques, quelques mots s'échappèrent de ses lèvres, alors que son corps se cambrait de désir.


    - J'ai envie de toi... Je suis tellement heureuse avec toi...

Elle ferma les yeux, et enfouit son visage contre le cou de John, plus que désireuse de voir leur étreinte évoluer...
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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Dim 7 Oct - 10:53
John Murphy
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Les dernières protections de tissus chutèrent sous les mains gauches et empressés des amants. John laissa Jamie l’exciter d’avantage d’un mouvement de plus en plus rapide alors que l’ancêtre déployait des caresses aphrodisiaques dans le but d’élever la chatterie vers des nouveaux sommets. Lorsque les derniers mots franchirent les lèvres tremblantes de désir de la blonde, l’homme soupira d’aise et de bonheur. Les yeux fermé à son tour, couché sur celle qui était devenu un coin de paradis pour le vétéran, John murmura quelques mots à son tour. Je suis bien avec toi… Je t’aime ma perle… Je t’aimerais juste à ma dernière respiration… Comme pour sceller cette promesse merveilleuse, le baiser qui s’ensuivit était autant simple et romantique. Passionné et doux, tendre et féroce. Un peu comme si les deux âmes ne formaient qu’un, que la philosophie du Ying et Yang s’était inspiré de ce moment. Quittant à regret les lèvres de sa promise, John la serra dans ses bras pendant que la voix douce de l’être le charmait encore et encore. Le membre gorgé d’amour et de passion se pressait sur le bouton du désir de la jeune femme, faisant frémir les deux êtres à l’unisson. Émerveillé par le sourire de celle qui commandait maintenant son cœur remis en neuf par son affection, le briscard d’une autre époque hocha la tête quand il comprit le souhait de la belle canadienne. L’irlandais aurait pu attendre cent ans pour elle, mais l’envie et le désir avait maintenant carte blanche pour jaillir de librement du veuf. D’une main hagarde, il assembla les oreillers pour former une zone de quiétude et de confort pour son aimée. Les lèvres slalomaient dans le cou et les dents mordillaient avec un appétit subitement et féroce la peau de pêche de la poitrine de la jeune femme. Son bras valide s’était refermé autour du corps parfait de celle qui ne pourrait qu’être Juliette. La main rugueuse du Roméo vieillissant enserra la taille de sa promise. Les doigts massaient, tantôt tendrement, et d’autres fois malaxaient passionnément, les fesses fermes à souhait de la sublime blonde. Machinalement, les haches du vieux soldat commencèrent à faire un mouvement de balancier. Les deux zones érogènes tendues à l’extrême frémir de désespoir d’être séparé par une si mince distance.

Écoutant ses instincts les plus primaux, l’ancêtre commença à faire quelques mises en bouche des plus délectables. Il était complètement enivré par la délicatesse des lèvres et des caresses de sa promise. La tête de Jamie se déposa sur les oreillers, formant par le fait même une auréole dorée sur la blancheur virginale du tissu. De nouveau un baiser torride fut échanger et le vieux lion colla son front à celui de la jeune femme. La canadienne arborait maintenant un air coquin embellissant son visage des plus désirables. Laissant son amour et sa tendresse jaillir librement du carcan taciturne habituel, John saisit avec un enthousiasme nullement caché l’invitation de l’ange. Laissant une dernière fois sa main rêche courir sur la pommette de soie de la belle frémissante, John ne désirait maintenant que leurs être ne fasse qu’une de la plus belle manière qui soit. Le désir guidait le vieil irlandais, lui faisant accomplir des gestes sublimes et sensuelles. Pendant que ses mains étaient occupées à masser et caresser la peau soyeuse de son aimée, il inonda de baisers la poitrine de sa dulcinée. Se rappelant des frissons d’extases lors des petits coups de langue de Jamie qui humectait la peau constellée de scarification de son torse, il fit de même. La sueur salée qui recouvrait la peau laiteuse et douce de l’astre chuté des nymphes du ciel était le nectar le plus délicieux que John avait gouté de sa vie. Après que les mamelons de la jeune femme eurent une dose massive de morsures délicates et de coups de langue, John continua son chemin vers le ventre plat de Jamie. Des baisers, des fois qui avaient la légèreté d’un papillon et d’autre fois appuyée comme un massage buccal sur la peau tendre, firent augmenter le désir de l’homme. Les caresses des mains de la jeune femme activaient le volcan intérieur qui propulsait encore plus de passion dans les gestes de son amant viellant. La langue fit quelques fois le tour du nombril et bientôt les lèvres exsangues de John effleurèrent le sexe frémissant de désir de Jamie. Continuant en embrasser avec fougue chaque parcelle de la muse de sa vie, le vétéran se prépara à prendre d’assaut les dernières fortifications de la belle.

Il prit quelques instants pour voir les reflets de la lune danser sur le corps magnifique de celle qui était devenue tout pour lui. Chaque goutte de sueur sur la peau de pêche de la jeune femme absorbait la lumière ambiante. L’ensemble de l’être de Jamie semblait avoir une multitude de diamants salés scintillants parsemés çà et là, la rendant encore plus désirable que jamais. Il ne put s’empêcher de murmurer alors entre ses lèvres exsangues quelques mots entrecoupés par le souffle de la passion. Tu es merveilleuse mon amour. John ne voulait que prendre la jeune femme en accomplissant l’acte le plus merveilleux au monde. S’unir corps et âme avec celle qu’il aimait plus que tout. Repousser ensemble la brutalité d’un monde de terreur. Construire avec leur passion et leur amour une sphère lumineuse et dorée. Un lieu où les zombies et les pillards, même en frappant de toute leur force alimentée par une rage diabolique, ne pourraient pénétrer. Un nid où le temps pourrait s’écouler entre leurs doigts à leur convenance. Faire filer les minutes, les heures. Ou bien mettre sur arrêt un moment pour l’éternité. N’être que les deux ensembles, seuls dans un Éden construit selon leurs envies et leurs désirs. Profitant chacun enfin d’un épanouissement surnaturel. Le vieux soldat prit d’assaut le corps frémissant de désir, brulant de passion de sa raison de vivre. Laissant courir sa pilosité de son torse sur la peau humide de sa belle, l’irlandais stoppa son avancé quand il put plonger son regard dans les noisettes ardentes de sa canadienne. Une connexion se produit alors, les mots devenant superflus. De la tendresse, de l’affection et de l’amour s’échangèrent de part et d’autre, alimentant la forge de la passion commune. D’instinct le membre dur comme la pierre de l’homme sabra la zone totalement mouillée de la jeune femme. Mais le navire de chair de John ne put que fendre les vaguelettes rosées de l’ange sans y plonger. Après quelques essais infructueux, une main douce comme la soie vint à son secours. Des doigts fuselés et délicats guidèrent alors le sexe du vétéran vers le confort de l’intérieur de celui de l’être divin. Doucement, ne voulant aucunement brusquer les événements, John commença à pousser avec ses reins. Il vit alors le visage merveilleux de la jeune femme se crisper. Il ne savait pas si c’était la jouissance ou la douleur alors il arrêta sa pénétration. Inquiet, il demanda alors la voix coupée par des halètements d’extases. Ça va? J’y vais ou bien on y va à ton rymthe? L’ancien béret vert se savait doter d’attributs dignes des fantasmes d’amateurs de séries XXX, l’irlandais savait que certaines femmes n’étaient guère habitué d’être possédé par tant de virilité. Les sentiments purs qui guidaient le cœur de l’ancêtre lui interdisaient le moindre mal à celle qui vénérait comme une déesse.

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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Mar 6 Nov - 11:44
Jamie Matheson
Les mains crispées, enserrant fortement les draps. La tête relevée, les yeux fermées, bouche entrouverte d'où s'échappaient quelques soupirs alanguis. Tout son corps, alternativement en tension lorsqu'une vague de plaisir s'emparait d'elle, et relâchait lorsque la vague refoulait. Presque un modèle de Sainte Thérèse en cet instinct ; seul l'ange différait dans la vision de Bernini, celui-ci n'ayant rien du chérubin blond et adolescent de la sculpture. Mais ça n'était pas plus mal. John savait très bien y faire. On sentait l'expérience, et la tendresse qu'il mettait en ses gestes n'avait rien à voir avec l'empressement désespéré des jeunes hommes trop sûrs d'eux mêmes et de la puissance de leur virilité, tout en doutant suffisamment pour jouer des mécaniques sans prendre soin de leur partenaire.
C'était même presque trop attentionné. Jamie, sentant son amant glisser en elle, fit un mouvement involontaire, tant les sensations qu'elle éprouvait à ce moment là prenaient de la place et emplissaient son esprit : elle n'avait plus la maîtrise de ses gestes, et tout son corps réagissait à l'instinct. Alors, quand John s'arrêta, lui demandant comment les choses allaient, elle eut un sourire qui véhiculait à moitié le ravissement dont elle était montre, à moitié la malice qui couvait dans son excitation. D'un geste, elle glissa ses jambes autour des cuisses de John, et appliqua une légère tension, qui acheva de les unir. Son sourire coquin toujours aux lèvres, elle s'approcha des oreilles du vétéran, et susurra :


    - A ton avis ? Elle laissa toutefois son côté attentionné ressortir, puisqu'elle ajouta : Et toi ?

Elle se doutait de la réponse... Et en doutait à la fois. Elle avait bien conscience que l'image qu'elle renvoyait, l'idée que se faisaient les gens d'elle, n'était pas toujours en accord avec la réalité. Et se heurter à cette réalité était parfois assez rude. Mais elle avait confiance en John. Si quelqu'un pouvait bien l'aider à sortir de ses spirales de désespoir dans lesquelles elle chutait parfois – sans vraiment s'en rendre compte, et sans vraiment se rendre compte non plus que ça n'était pas normal, malgré la situation – c'était lui. C'était John, ses insanités, ses blagues, sa présence rassurante. C'était aussi John, ses mains, ses baisers, le feu sur sa peau et dans ses entrailles. C'était leur relation, une bouée certes dans un océan déchaîné, mais aussi un lien, en dehors de tout événement et de tout contexte. Ils étaient dépareillés ces deux là. Mais c'était ce qui rendait leur relation encore plus forte.
Et en ce moment, il n'y avait pas de doute de ça : Jamie et John, enlacés, se mouvant en rythme. Elle, les mains sur ses épaules à lui, ses lèvres jamais loin de sa peau, des soupirs s'échappant de ses lèvres. Le plaisir qui montait, enflait, partant de son bas-ventre et emplissait rapidement le moindre recoin de son corps. Le contact de la peau contre la sienne la brûlait, mais d'une brûlure douce, qu'elle mourrait d'envie de ne jamais quitter, de ne jamais oublier. Le rythme de John changea à un moment, et le souffle de la jeune femme se fit plus rauque, plus rapide. Et tout explosa autour d'elle, les couleurs, les sensations, les sons, les sentiments, surtout. Crispant tout son corps, enfonçant ses ongles par réflexe dans la peau de son aimé, elle lâcha un gémissement et se laissa retomber doucement, les mains toujours posées sur la peau de John. Mais toute tension était partie, elle avait les yeux grands ouverts, pétillant de bonheur.
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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Mer 14 Nov - 5:42
John Murphy
Une bière sur fond de chaos.
“Boire en bonne compagnie”
Une petite canette?
Le vétéran de tant d’horreur commençait à s’extraire tout doucement, trop peu habituer de d’exercer la bagatelle depuis la mort abrupte de sa femme. Les autres hommes auraient martelé, pénétrer et surtout jouit sans se soucier des états de la belle blonde. Mais pas John. Il ne voulait que le bien-être et le bonheur de celle qui venait simplement de lui ouvrir son cœur et qu’en bon militaire l’irlandais avait répondu présent. Mais les douces paroles, les supplices de celle qui faisait battre son cœur plus vite firent naître un sourire reconnaissant et épanoui sur les lèvres exsangues de l’ancêtre. Tu es merveilleuse ma perle… Tout en douceur, l’ithyphalle du vieil homme glissa de nouveau dans les profondeurs de la passion de la jeune femme. Les jambes de Jamie s’étaient resserré dans un étau passionnel autour des reins de John pour encourager à mettre leurs corps en symbiose la plus totale. Chaque coup de reins augmenterait le plaisir commun des deux partenaires. La proximité de sa canadienne ensorcelait littéralement de l’irlandais et une onde de choc, électrique et orgasmique, descendit son échine. Il enfouit sa tête dans le creux du cou de cygne de la belle blonde pour l’inonder de baisers ayant la légèreté du vent soufflant doucement au milieu des feuilles d’un arbre. Les mains de son amante parcouraient son dos en voluptueuses caresses alors que ses ongles lézardaient de passion dans la peau parcheminée du patriarche Murphy. Les gémissements de la jeune femme encourageaient John à continuer de sabrer tendrement, façonnant à chaque coup de bassin une sorte d’escalier. Une envolée de marches dorées qui porterait le couple vers le Nirvana de l’orgasme. Les deux corps, l’un marqué par une vie de combat et persécuter par la vieillesse et l’autre gracile et parfait, étaient devenu en symbiose. Les mouvements en diapason, la sueur de l’un se mélangeait avec l’autre aussi naturellement que si ça avait été une entité unique et propre. Dans l’esprit du vieux briscard, une onde de bonheur et de bien-être venait d’allumer le feu aux poudres. Un second incendie, qu’on appelait passion et extase, brûlait dans tout l’organisme du vieil homme. John commençait à son tour à gémir tout doucement, comme un écho du chant céleste de son aimée.

Le regard d’acier bleuté de l’homme s’agrandit tout à coup par la surprise. Au milieu des gémissements de Jamie elle fit une supplice rauque, la tête penchée vers l’arrière. Elle voulait que le vétéran augmente la cadence de sa pénétration lente et presque tortueuse pour elle. Il se redressa alors, tout en prenant soin de déposer un baiser à la base du cou de sa perle. Amant attentionné, il mordilla un peu comme pour communiquer son envie de plaire et satisfaire aux désirs de sa maitresse. Ce qui a eu comme conséquence directe à un cri de la part de l’être parfait. Un ordre qui changea la cour de la danse lascive et de l’acte charnel doux et pur que le couple pratiquait. Leurs regards se croisèrent. Jamie avec à cet instant une lueur de tempête éclectique, un incendie dans ses noisettes de cuivre si désirable. Pour John, c’était le bleuté d’acier annonciateur d’un tsunami qui se levait. Les caresses sensuelles de la jeune femme se transformèrent alors en ergots qui décuplaient le plaisir ressenti par le vétéran. Galvaniser par ce toucher de panthère, être de passion et de bestialité qui avait remplacé la douce femme dans le lit conjugal, le vieux soldat se redressa sur ses genoux. Ne voulant tout simplement pas se retirer de la chaleur divine des profondeurs de l’être de son amour, les mains de l’irlandais saisissent alors les hanches de celle-ci. L’entrainement dans son mouvement comme un cavalier entrainant sa promise pour une nouvelle danse. Le tango allongé mélangé avec la puissance du Flamenco endiablé.

Les premiers coups de bassin de John furent hasardeux, essayant de trouver un équilibre précaire dans cette position. Mais son cœur, véritable fournaise qui alimentait son corps puissant, était alimenté par une passion qui fera pâlir d’envie les Don Juan de toutes les époques confondus. La puissance générée par son affection, son amour et sa proche extase fit lancer l’ancien sergent dans des coups de reins formidables et passionnés. À cet instant on pourrait presque comparer le vieil homme comme un train lancé à grande vitesse. Un piston d'un moteur de haute performance dans un va-et-vient infernale. Les coups de phallus glissaient rapidement et avec force, comme les obus pénétrant un canon d’artillerie pour amorcer une attaque. Un assaut envers les fortifications de plus en plus ébranlé de son aimée. Une montée aux barricades pour plonger au plus profond de l’ivresse de l’amour. Un pilonnage sans merci qui pouvait se voir sur tout l’être de son amour. Celle-ci se laissait guider durant ce féroce corps à corps. John était maintenant comme un timonier, lançant à fond les machines de son être pour guider un navire sublime et qui se débattait sous la houle furieuse de l’orgasme. L’irlandais enserra autour de la taille de sa canadienne d’une main, lui permettant de battre la mesure comme un maestro dirigeant un orchestre durant une interprétation sauvage d’un compositeur trépassé. De l’autre il parcourra le corps sublime et magnétique de celle qui était devenu sa perle, sa raison de continuer à lutter contre cette époque sinistre. La paume rugueuse épousait parfaitement les courbes divines de la silhouette gracile. Voyant où ses caresses semblaient faire le plus d’effet, il continua à procurer du plaisir à la jeune femme tremblante. Mais aussi il se laissa guider par des supplices, des ordres murmuré avec envies. Leur extase combinée ressemblait à une tornade de feu dévorant passion et désir. Les yeux mi-clos, le vétéran savoura chaque va-et-vient qui le conduisait immanquablement vers la délivrance de sa liqueur séminale. Chaque caresse qui parcourait sa peau sanctifiée par tant de combat ressemblait à de l’eau pure sur des charbons ardents. L’homme vieillissant se pencha alors vers l’avant pour se coucher à nouveau sur la blonde merveille. Parcourant les zones érogènes à caresser par sa main rugueuse pour atteindre le paroxysme de l’extase, John récompensé était par des touchers électriques et gratifiants. Continuant à posséder le corps, le cœur et l’âme de sa dulcinée, le vétéran sentit alors une jouissance des plus merveilleuses. Une multitude de poussières d’anges s’infiltra dans le nid d’amour de la jeune femme haletante. Le vieil homme put encore donner quelques coups, mais l’ivresse de la passion lui faisait tourner la tête. Comble de plaisir les ongles de Jamie s’enfoncèrent dans le dos en ultime extase. Ils restèrent quelques instants plonger dans le regard l’un de l’autre, le regard pétillant de bonheur et d’une béatitude sans nom.

Se dégageant à contrecœur de l’être divin, John laissa courir ses mains sur les cuisses au gable parfait de Jamie. Celle-ci semblait possédée par une force invisible. L’irlandais se coucha alors tout près d’elle, le couvrant d’un million de baisers sur toute la surface de son corps parfait pour son regard d’acier bleuté. Glissa un bras sous l’oreiller pour se rapprocher de la perfection de sa flamme, John prit une grande respiration. Il ne voulait que sa perle se love contre lui, que leurs corps soient unis durant ce moment de béatitude. Un sourire épanoui, niais, mais comblé s’était déposé sur les lèvres exsangues de l’homme. Lorsque le regard noisette de la merveilleuse femme plongea dans l’acier des yeux du vétéran, elle pouvait deviner tout l’amour, la tendresse et l’affection qu’il portait à son encontre. Chassant une mèche d’or de la perfection des traits de la belle, le vieux briscard parla en essayant de reprendre son souffle. Je t’aime de tout mon cœur et mon âme... Je me demandais pourquoi j’avais survécu tu sais… Maintenant je sais. C’était pour te rencontrer…Je pourrais passer l’éternité avec toi. Une lueur d‘espièglerie pur alluma alors le regard de John. Ça fait quinze ans que j’attends pour rencontrer la perle rare et bordel je peux te certifier que ça a été la décision la plus réfléchie de ma putain de vie. Mamie Jamie… Tu es la première que je me sens bien depuis tout ce temps.




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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Mer 21 Nov - 10:53
Jamie Matheson
Jamie se blottit contre John, un sourire fait de douceur et de niaiserie aux lèvres. Les douces caresses de son amant faisaient frissonner sa peau, le mélange de satisfaction et de plaisir qu'elle ressentait, elle se sentait comme dans un cocon. Elle avait cru, pendant qu'ils faisaient l'amour, que les moments en dehors de cet acte seraient fades et qu'elle regretterait qu'il prenne fin ; elle avait tort, et la tendresse dont elle était l'objet actuellement la faisait rayonner. Elle songea un instant qu'elle préférait justement les câlins avant et après, elle ressentait la proximité plus intimement ; c'était paradoxal, sans doute, mais pendant une relation sexuelle, elle était certes concentrée sur son partenaire, mais aussi sur ses sensations, sur le physique. Dans la tendresse, il s'agissait plus du lien entre les personnes en lui-même, et elle appréciait le côté plus « intellectuel » de la chose.
Rosissant aux mots du vétéran, Jamie se blottit contre lui, et ferma les yeux. C'était un roc, immuable, rassurant, dans un océan inconnu. Elle releva la tête, et embrassa John à pleine bouche. La joie débordait de son cœur, suintait par tous les pores de sa peau, cherchait à s'exprimer. Elle sentait les fameux papillons dans son ventre ; c'était rassurant, tellement différent de la boule d'angoisse qui était là le plus souvent ! Un peu plus et elle serait en train de paniquer même, tant elle n'était pas – plus ? - habituée à cela. Ronronnant de satisfaction, elle s'étira légèrement, faisant craquer ses os, et se blottit à nouveau contre le corps de son aimé.


    - Moi aussi... Je me sens bien, je suis apaisée avec toi... Mais... Elle hésita un instant, les discours des gens sur les raisons de leur survie lui allumaient toujours des signaux d'alarme. Je pense qu'il y a plus que, euh, juste moi. Je veux dire... Elle lâcha un petit couinement frustré. Les mots étaient décidément trop compliqués. Désolée, je ne suis pas douée pour comprendre et expliquer ce que je ressens. Bon, je vais essayer de faire simple, haha. Je ne crois pas que je ne sois la raison pour laquelle tu as survécu. Je ne crois pas qu'il y ait de raison tout court, en fait. Mais... Entre les gens ici, Charlie... Je suis peut-être la cerise sur la gâteau – même si c'est un peu présomptueux – mais tu es quand même bien entouré...

Légère interrogation dans l'intonation finale. Elle espérait ne pas avoir fait retomber l'ambiance, et sourit un peu, levant les yeux vers le visage de John.

    - Je suis tellement heureuse avec toi. J'ai eu beaucoup de chance de te rencontrer.

Elle gloussa en pensant au jour où ça c'était déroulé, et passa sa main sur son front, maintenant cicatrisé. Si on lui avait raconté ce qui venait de se passer à ce moment là, elle aurait levé les yeux au ciel très haut...
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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme Lun 3 Déc - 7:17
John Murphy
Une bière sur fond de chaos.
“Boire en bonne compagnie”
Une petite canette?
Le vétéran était tout simplement sous le charme presque surnaturel, simplement divin, desa canadienne. Chaque sourire, chaque petite rougeur sur les joues de pêche de l’ange aux regards de bronze en fusion étaient tout simplement un instant de pur bonheur le vieil irlandais taciturne. Le cœur de l’ancêtre qui n’avait pas aimé depuis la mort de sa femme frappait si fort dans sa poitrine que John pensait qu’il se fêlerait une côte ou deux. Au début de leur rencontre, une éclosion s’était produite dans son estomac, un papillon solitaire avait pris son envol dans son âme. Celui de l’amitié improbable entre un vieux ours mal léché et une femme insérer mais débordant de charme. Au fil des semaines d’absences, comblé de peine et de misère par la voix de chacun propagé par les parasites d’une radio amateur, plusieurs autres créatures ailées avaient pris d’assaut les plaines verdoyantes d’un amour naissant. Des ballets aériens sublimes accompagnaient chaque présence de la jeune femme. L’ancien béret vert n’avait hâte que le soleil se lève sur ce jour de la bière promise pour qu’il puisse recevoir une étreinte de celle qui occupait maintenant ses pensées. Au début il ne croyait aucunement à l’amour, ayant connu ce bonheur avec Mary. Mais contre toute attente était apparue Jamie. Dans l’horreur de ce monde apocalyptique, une étincelle de vie et d’amour pouvait être encore possible. Mais la raison dictait au vieil homme que l’amour entre une si jeune femme et un fossile comme lui était tout simplement impassable. Mais avec les derniers événements John devait faire un acte de foi et se jeter tête première dans l’océan mouvementé de sa stupeur et de ses sentiments nouveaux. Quitte à se noyer et sombrer dans les abimes de la déception ou bien être arraché des eaux par l’ange au regard si merveilleux. Et son sauvetage fut couronné de succès. Une sphère de lumière semblait s’être élevée autour du couple, les protégeant dans un Éden surnaturel. Toutes les horreurs du monde, aberrations cannibales ou être méchant, pourraient cogner de toutes leurs forces sur les parois de leur amour translucide et si pur. Ils étaient les maîtres du temps et de l’espace, pouvant étirer un moment pour une éternité ou bien recommencer leur envie à l’infini. Il écouta avec attention les paroles hésitantes de la blonde et hocha la tête tout en agrippant de sa main tacheté par la vieillesse une couverture pour la ramener sur leurs corps dénudés et ruisselant de sueur. Voyant le geste de la jeune femme vers son front, la petite cicatrice qui fut l’élément déclencheur de ce chapitre unique d’un amour autrefois interdit, John embrassa avec tendresse cette marque symbolique de leur lien si particulier.

La voix douce, rauques certes, mais si sincère et drôle du vétéran chuchota alors quelques mots. Comme si le moindre bruit pouvait éclater la bulle de leur bonheur. Avec moi pas de secret d’accord. Si je pète et que ça pue tu me le dis, pas besoin de me dire que je sens la rose. Oui je suis bien entourer et j’ai retrouvé mon gamin, mais tu es la plus importante personne pour moi. J’ai foi en toi et je sais que tu es une perle qui ne se voit pas comme ça. Maintenant tu es mon inspiration et ma volonté de me lever le matin pour nous permettre d’avoir un monde ou vivre heureux. Ces quelques mots débordant de sincérité étaient une promesse éternelle d’engagement. Quel que soit le hasard de la vie, les deux êtres feront face avec leur amour pur et leur passion dévorante. Mais le cynisme habituel de l’ancêtre revient au galop. Mais je vais continuer à grogner et remettre les tire au flanc et connards à leur place. Laissant sa main rugueuse courir en douces caresses sur la joue de porcelaine de l’ancienne prostituée, il parla de l’habitude d’un vieux briscard. La chance est une connasse qui change de camp toujours. Je crois plus que c’était écris dans le livre de la destinée qu’on se rencontre et je vais tout faire pour qu’on marche longtemps et ensemble sur la route de la vie. Un clin d’œil complice et un air espiègle illumina les traits durs et revanchards du vieux sergent. Juste au moment où tu vas être tanné du vieil ours mal léché, mais tu n’auras pas plus fidèle que le vieux irlandais que je suis. En plus il n’y a que Mamie Jamie qui semble immunisé à mon aura de sergent instructeur peau de vache. Il sourit alors tendrement tout en laissant ses doigts courir sur la peau frissonnante de sa dulcinée en des caresses apaisantes.

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MessageSujet: Re: Une bière sur fond de chaos. (24 octobre avec Jamie) 18+ risque d"érotisme
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