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MessageSujet: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Ven 7 Sep - 19:34
Gwen Sullivan
7 novembre 2017 - Banlieue sud de Burlington

Craquement dans les buissons.
Le rôdeur releva mollement la tête et tourna ses yeux pâles vers le trottoir en face de lui où des buissons formaient un enchevêtrement de végétation laissé à l’abandon devant une maison de quartier. En poussant un grognement moribond, il activa alors ses jambes et se dirigea vers la source du bruit en traversant la rue d’un pas claudiquant. Il approcha des buissons et agita ses bras avec lenteur, comme s’il essayait d’attraper une proie invisible.
Sa main droite fini par percuter une branche du végétal, secouant vivement ce dernier. Une ombre jaillit alors de l’arbuste et fila sur la rue en émettant des cris aigus. Le rôdeur poussa un nouveau râle et se lança à la poursuite de l’écureuil qu’il venait de déloger et s’éloigna de là.
Une petite tête surgit alors doucement de derrière les buissons et jeta un regard au zombie qui s’éloignait.

Gwen s’autorisa un soupire de soulagement et se faufila jusqu’à la maison en restant aux aguets quant au moindre bruit suspect.
Deux heures, c’est le temps qu’elle avait passé à observer de loin les premiers bâtiments de la banlieue sud de Burlington, juchée dans son arbre, avant de ravaler assez son angoisse pour parvenir à s’avancer vers ces marques de civilisations.
Plus d’un mois s’était passé depuis qu’elle avait quitté la caravane pour s’aventurer seule dans le monde. Suivant les directives longtemps enseignées par sa mère, elle s’était tenue loin de toute civilisation, restant principalement dans la forêt où elle avait survécu grâce aux enseignements de l’ex-militaire. Cette précaution s’était révélée d’autant plus facile que depuis sa dernière altercation, elle avait développé au plus profond de son esprit une crainte poussée des autres humains. Aussi les arbres de la forêt avaient ils été son refuge durant toutes ces semaines.
Seulement une chose avait fini par devenir plus fort que sa peur : la faim. Elle avait beau savoir comment préparer des collets pour capturer de petits animaux et connaître les fruits sauvage, la nourriture s’était montrée de plus en plus rare. Les animaux semblaient être de moins en moins nombreux depuis les événements, quant aux fruits comestibles, l’arrivée de l’hiver les faisait disparaître…
Bientôt, sa réserve de biscuits militaires, bien qu’elle les rationne, s’était également épuisée et il ne lui restait à présent plus qu’un sachet. Peu à peu, la faim qui lui tordait douloureusement l’estomac avait éteint sa peur de la civilisation et l’avait poussée à quitter l’abris de ses arbres pour s’approcher de la banlieue campagnarde de Burlington. Après tout, si elle se faisait discrète et rapide, sans doute aurait elle le temps de trouver une maison, d’y prendre de la nourriture et de filer sous couvert de la forêt avant de croiser qui que ce soit. Cette idée en tête, elle avait ravalé la boule d’angoisse dans sa gorge et s’était engagée vers les premières maisons.

La fillette arriva sur le perron de la maison et après un dernier regard vers l’endroit où était parti le rôdeur, elle posa doucement sa main sur la poignée de la porte d’entrée. Tous ses sens étaient aux aguets lorsqu’elle poussa le plus lentement possible la porte de bois. Par chance, celle ci n’était pas fermée, sans doute les propriétaires n’avaient t’il pas eu le temps de le faire avant de partir précipitamment.
La petite voleuse se faufila à l’intérieur en regardant partout autour d’elle, essayant d’ignorer l’angoisse qui saisissait sa gorge.
Elle pénétra dans un petit séjour apparemment à l’abandon vu la quantité de poussière déposée sur les meubles et s’immobilisa sur le palier. Elle était rarement entrée dans une maison, et pas depuis longtemps. La curiosité et la crainte se livraient bataille dans son esprit. Elle prit une inspiration et commença alors sa fouille.
En essayant de se faire aussi silencieuse qu’une souris, elle farfouilla dans les placards et les tiroirs du rez de chaussée. Ses premières recherches rapides ne se montrèrent pas fructueuses. Les seuls aliments qu’elle trouva étaient pourris depuis longtemps. Sentant son ventre gargouiller et se tordre de douleur sous l’effet de la faim, elle hésita un temps à les manger tout de même, mais sa raison l’emporta et elle décida de tenter sa chance à l’étage. Au moins l’habitation semblait belle et bien déserte.
Elle grimpa sans attendre l’escalier qui menait au premier, regardant partout avec plus de curiosité à présent. Elle se demandait bien quelle genre de vie on pouvait vivre dans une maison comme ça. A l’étage elle poussa la première porte qu’elle trouva sur sa droite et se figea sur le palier. La pièce qu’elle venait de découvrir était sans doute une chambre d’enfant au vu de la décoration. Un petit lit se trouvait au centre contre le mur du fond et sur la couverture… il y avait une immense tache de sang séché. Il fallut quelques minutes à Gwen pour reprendre ses esprits face à cette vision macabre. Un frisson lui parcouru le dos et elle osa enfin s’avancer très lentement dans la petite pièce sans détacher les yeux du lit. Un bruit mat à ses pieds lui fit néanmoins baisser le regard. Elle venait de marcher sur un petit cadre en bois abandonné sur le sol. Curieuse, elle le prit et le leva devant ses yeux. A l’intérieur, une photo montrait un homme, une femme et un petit garçon qui devait être leur fils. Gwen sentit une boule se former dans sa gorge sans qu’elle sache pourquoi. Elle resta un certain temps sans bouger à regarder la photo, se demandant ce qu’il était arrivé à cette famille et s’ils étaient toujours en vie malgré l’horrible tache rouge-marron sur le lit.
Ce n’est que plusieurs minutes plus tard qu’elle réalisa son erreur d’avoir baissé sa garde, lorsqu’un bruit violent retentit au rez-de-chaussé. Elle eut un sursaut de surprise qui lui fit échapper le cadre des mains, qui alla se fracasser par terre dans un bruit de verre brisé. Les yeux écarquillés, elle regarda la porte derrière elle, les oreilles aux aguets. Des bruits de pas lui indiquèrent alors que quelqu’un montait à l’étage. Prise de panique, elle regarda rapidement autour d’elle et, devant le manque d’autres solutions, elle s'aplatit au sol et rampa discrètement sous le lit pour s’y cacher. En essayant de ne faire aucun bruit, elle sortit son couteau de son étui et le serra dans sa main. Le coeur battant à tout rompre et les yeux écarquillés par la peur, elle resta fixée sur la porte dont elle pouvait seulement voir le bas. Elle retint sa respiration...


[Je ne sais pas si je dois faire un quelconque jet de compétence. Prévenez moi si c'est le cas.]
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Dim 9 Sep - 14:38
Alicia Dosantos
Maintenant que j’étais à Essex. Il me fallait trouver des planques ou mettre du matériel en cas de problème. J’ai décidé de faire un tour à la campagne. J’ai laissé un mot à Don pour lui dire ou j’allais. Vu qu’il est actuellement le garant de ma personne dans l’enceinte de cette communauté. J’y ai mis un mot pour son petit-fils aussi. Le muet a quelque chose qui m’intéresse. Ça façon de pister et de voir se démerder dans ce milieu m’intrigue. Il faudra que je pense à lui demander comment il fait. Sa pourrait me servir. Et puis faut que j’avoue un truc je ne suis pas campagnarde pour deux sous ou plutôt si j’y suis déjà allez mais je préfère la ville. Enfin soit. La jeep file vers la campagne. L’aspect militaire est bien pratique mais il faudra que je pense à demander à Aaron si il peut me la modifier un peu. J’ai quelque idée au vu de ce que j‘ai déjà vu des narco avec leur voiture. Mais pour l’heure les champs commencent à apparaitre.

La route aussi devient plus chaotique. Un mordeur se trouve en travers de la route il a entendu le moteur de la jeep et se retourne rampant vers moi. J’accélère et lui passe dessus. Le bruit des os est à peine audible vu la vitesse par contre j’ai bien sentit le mouvement du véhicule lorsque je l’ai écrasé. Je m’arrête non loin d’une propriété. Il y a des mordeur pas qui se dirige vers la porte d’entrée comme attiré par quelque chose à l’intérieur. Je prends ma machette et m’avance sur eux. La maison ne m’intéresse pas plus que ça mais bon une petite visite rapide n’engage à rien. J’arrive dans le dos du mordeur et lui balance un coup de machette à l’arrière du crâne la lame s’enfonce dans son crane mais ne le tranche pas en deux. La violence du coup par contre l’écrase bruyamment contre la porte d’entrée. Bon ben pour la discrétion on repassera. Je décroche la machette et la range pour prendre mon flingue. S’il y a quelqu’un il a été prévenu de mon entrée par la mierda que je viens d’éclater contre la porte. Donc tant pis je tire à vue.

Le rez-de-chaussée n’a rien d’intéressant la cuisine n’est vide, pareil pour les autres pièces. Personne. Je fouillerais plus tard. D’abord m’assurer que je suis seule dans cette baraque. Je monte lentement l’escalier m’assurant de ne pas être abattue par derrière en cas de présence d’un gringo. Une chambre d’enfant. J’entre. La mare de sang sur le lit et les draps me laisse une sale impression qui me déplait au plus au poing. Je crache au sol pour retirer ce gout amer qui me prend. Je marche sur du verre en faisant un pas en avant. Je me baisse et ramasse une photo de famille qui se trouve la entre le cadre et le lit. Etrange. Quelqu’un a donc observé la photo. Plus j’observe la photo plus un malaise me prend je la déchire et sors de la pièce. Les autres sont du même gout une chambre d’adulte probablement celle du couple. Là, le décor est lui aussi peu enviable. Mais clair. Une femme se jette sur moi. Je ne réfléchis même pas je tire droit dans son genoux gauche qui éclate et a fait tombe au sol. Une seconde balle lui traverse le crane, mettant fin à sa seconde vie. En m’accroupissant pour l’observée je constate qu’elle a des marques d’injections sur le bras. Mais pas du genre de celle des toxicos. Elles sont dans le flanc et sur le bout du doigt. Une diabétique probablement. Je me relève et passe à l’autre pièce. La salle de bain est vide. Reste une pièce. On dirait un bureau. Mais il est vide. Il y a un râtelier pour fusil de chasse. Mais celui-ci a disparu. Pas de trace du patriarche de la famille pas plus que du corps du gamin ou de la gamine dans la chambre. Je m’assieds au bureau et commence à fouiller celui-ci.


jet de des:
 
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mar 11 Sep - 8:50
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
VVoilà deux jours que je sillonne la campagne pour dénicher de l’équipement, des victuailles et des médicaments pour la petite communauté de mes anges. Les gens ne sont guère organisés, se suffisant de se nourrir et d’attendre l’aide de l’extérieur. Si Jessica, Leïa et Jamie ne seraient pas présentes, je ne me fendrais pas en quatre. Surtout avec les regards dégouter, révulsés même, ça ne me tente pas de rester plus qu’il le faut. Donc je me promène dans ce monde chaotique et dangereux et ce qui est étrange je me sens à ma place parmi les charognards. Nous sommes des prédateurs, des prix de laideurs et en plus quand leurs regards voilé d’une cataracte blanchâtres me regardent je sais qu’ils me jugent pas pour mon apparence. Surement que je suis qu’un mets un peu trop carboniser qui leur file entre leurs griffes. Donc me voilà, spectre silencieux et frappeur à l’occasion, évoluant sans un bruit et laissant à l’occasion mon alter-ego prendre au dominion de mon corps. J’ai camouflé deux cachettes d’équipements pour les gens de la communauté, donnant la paix à plusieurs charognards d’un trait meurtrier ou bien d’un scintillement d’acier de ma lame de chasse. J’ai pisté et tuer deux animaux, une perdrix et un lièvre, qui pendent à mon sac à dos. Mes sens sont en alertes et je me cache dans la pénombre d’un chêne centenaire lorsque j’entends un bruit de moteur qui s’approche. Une jeep militaire tressaute alors sur le charognard cul-jatte qui essayait de me suivre. Mais mon regard d’azur troublant et perçant détaille la conductrice. Un mince sourire, d’un côté normal et de l’autre un rictus immonde,  s’affiche alors sur mes lippes charnues. Je reconnais le bandeau, la tignasse noire de corbeau et les traits hispaniques de la jeune femme. C’est Alicia, l’amie de mon grand-père et aussi la favorite du Chasseur. Il lui a même trouvé un surnom, la panthère pour sa férocité et sa combativité. Aussitôt je me place dans son sillage pour la suivre, mais je suis vite distancer par la jeep.

Mais mon ouïe aiguiser capte l’arrêt du moteur à quelques distances. Je me remets à courir et j’arrive après l’escarmouche. Comme à son habitude la guerrière de l’apocalypse n’a pas fait dans la dentelle. Aucun coup de feu mais je vois les lacérations faîtes à la machette dans les corps des charognards qui semblaient être attirer vers la maison. Je me penche alors pour voir les traces de pas et je reconnais l’empreinte de la botte de combat de la panthère. (Jet de pistage échec critique : 97 Ne remarque pas les traces de Gwen). Je ne peux rien voir d’autres en fait et je suis déçu de mon observation.  La porte est entrouverte et je me glisse par l’espace. Je me décide de fermer le battant pour empêcher un rôdeur, humain ou zombies, d’entrer aussi. Je tends l’oreille et j’entends du bruit au second étage. Je ne peux m’empêcher de sourire, me disant qu’Alicia et la discrétion c’est deux. Pour empêcher de faire craquer le bois des marches, je dépose mon pied à l’extrémité de la marche. C’est solide et il y a moins de chaque que ma présence soit déceler. Je monte alors et je me dirige vers le bruit qui ressemble à une fouille. Une charognard, une robe d’intérieur et d’une quarantaine d’années au moins, git au travers du pas de la porte de la chambre des maîtres. (Jet de perception résussi : 2) Mais alors que j’allais continuer mon œil de prédateur remarque un bras humain qui dépasse de sous le lit. La chair semble fraiche et je me penche avec attention. Aucun mouvement tout je regarde sous le matelas. Il n’y a qu’un bras trancher net et mastiquer avec force. Merde de hell!  On nourrissait la femme avec de la chair fraîche. Je continue ma progression et je jette un coup d’œil dans la prochaine pièce. Alicia semble absorber dans ses recherches et je décide d’être prudent. Ça ne me tente pas de me faire tirer dessus par l’ancienne policière. Elle est des fois plus du style à faire feu et questionner ensuite selon moi. Je toque à la porte et ensuite je sors lentement mes mains vides pour la rassurer. Quand elle me dit que sortir, j’apparais avec les mains au ciel. Je m’avance avec un sourire timide et je vois des crayons et du papier sur le bureau. J’écris alors de ma belle calligraphie une note que je lui tends.

Charlie- Bonsoir Panthère comment ça va? Tout va bien à Essex? Je chassais dans le coin et récupérais des choses pour le Vieux Marché.


Je me mets soudainement en alerte, essayant de localiser le claquement que mon ouïe vient de percevoir. Je penche la tête de gauche à droite et je me dirige vers la fenêtre. (Jet de vigilance raté : 72 Distrait par un bruit et ne remarque pas Gwen caché dans une autre pièce) Je m’approche rapidement de la fenêtre ma lame prête à frapper. Je me détends aussitôt en voyant le corbeau qui venait de picorer la fenêtre. Je fais un petit sourire d’excuse gêné à l’amie de Papy et je lui écris alors une note à son intention.

Charlie- Tu as tué la zombie dans l’autre pièce? Quelqu’un l’a nourri avec un bras il n’y a pas longtemps. C'est un endroit bizarre un peu non?



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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mar 11 Sep - 11:49
Gwen Sullivan
Gwen se retenait tant bien que mal d’inspirer de nouveau. Tous les muscles de son corps étaient tendus comme la corde d’un arc. La personne qui avait monté les escaliers venait d’entrer dans la pièce quelques secondes après qu’elle ait disparue sous le lit. Depuis le dessous de la couchette, elle apercevait une paire de bottes qui s’étaient immobilisées à l’entrée de la pièce. La peur faisait tambouriner son coeur dans sa poitrine.
Est ce que l’intrus l’avait entendu ? Etait ce un rôdeur ? Le survivant à qui appartenait la maison ? Un autre voleur ?
Aucune de ces solutions ne lui semblait meilleure.
Un bruit sec suivi d’un jet de bave sur le sol lui indiqua que la personne venait de cracher à terre. Puis l’inconnu marcha soudain sur le cadre qu’elle avait laissé tombé et se pencha pour le ramasser. Ce geste laissa supposer à Gwen que ce devait être un personne bien vivante, ce qui ne la rassura en rien. La fillette plaqua une main sur sa bouche pour s’empêcher de respirer ou de faire du bruit. Il y eu une seconde de battement puis un bruit de déchirement indiqua que la personne venait de couper la photo en deux d’un mouvement sec. Les deux morceaux tombèrent d’ailleurs sous les yeux de la petite sauvageonne alors que l’inconnu sortait enfin de la pièce. Gwen s’assura que la personne s’était éloignée et prit enfin une profonde inspiration en essayant de faire le moindre bruit possible.
Elle hésita alors, ses yeux bleus sombres scrutant le peu qu’elle voyait du couloir. Que faire maintenant ? Attendre que la personne quitte la maison ? Cela risquait de prendre du temps, surtout si la personne était bien installée ici.
Tenter une sortie, quitte à courir si elle était repérée ? Très risqué… Mais elle n’avait pas vraiment le choix et voulait s’éloigner le plus vite possible de cet endroit. La peur lui avait même presque fait oublier la faim qui lui tordait le ventre.
Elle s'apprêta à quitter sa cachette, mais soudain un coup de feu retentit dans la pièce d’à côté, suivi d’un autre. Gwen sursauta violemment et se recroquevilla sous le lit, les yeux écarquillés de frayeur. La personne avait une arme à feu ! Son coeur repartit de plus belle, battant la chamade.
Elle resta figée sous le lit, son esprit embrumé par la peur, ne sachant quoi faire. Son angoisse ne fit que redoubler lorsqu’elle vit alors une deuxième paire de chaussures arriver de l’escalier et passer devant la chambre, plus discrètement. Plusieurs secondes passèrent. Tous les sens de la fillettes étaient en alerte et elle restait parfaitement immobile, s’efforçant douloureusement de respirer doucement malgré la vitesse de son rythme cardiaque. Des bruits lui parvenaient de l’autre côté du couloir. Ses yeux parcouraient son court champ de vision, essayant de repérer la présence des deux intrus. Son sens de la survie reprit le dessus : si elle voulait fuir c’était le moment, elle n’aurait peut être pas d’autre occasion.
Elle se glissa hors du lit avec autant de prudence que si elle marchait sur un champ de mines. Voyant que personne ne semblait l’avoir entendu, elle osa s’avancer vers la porte de la chambre sans lâcher son couteau qu’elle serait d’une main tremblante contre son torse. Elle jeta un coup d’oeil discret vers le couloir. Elle apercevait l’ombre des intrus dans la pièce à l’opposé. Elle déglutit et prit une inspiration pour se donner courage.
(Jet de discrétion : réussite critique : 5)
Avec la furtivité d’un chat elle se faufila hors de la pièce sans quitter celle d’en face des yeux. Elle s'approcha de l’escalier et commença à en descendre les marches, aussi discrète qu’une ombre. Arrivée en bas, elle jeta un regard en arrière et, constatant qu’on ne l’avait apparemment pas repérée, elle poussa un soupir de soulagement. Un coup d’oeil vers la porte d’entrée lui indiqua qu’on l’avait fermée, peut être à clé. Elle décida pour tromper les inconnus de l’étage de tenter sa chance avec la porte arrière qu’elle avait repérée dans la cuisine auparavant.
Elle fit volte face… et se retrouva soudain face à une troisième personne. Un homme dans la quarantaine, les cheveux grisonnants et les yeux marqués de cernes profondes. Gwen se figea, les yeux écarquillés de peur. L’homme mit un doigt sur ses lèvres en lui murmurant un “Chhht…”. Quelque chose dans son regard glaça le sang de la fillette qui n’attendit pas et se retourna de nouveau pour fuir. Mais l’homme l’attrapa alors par le col de sa veste et l’attira à lui avec force pour l’empêcher de fuir. La fillette poussa un cri de surprise autant que de peur. Son agresseur la plaqua alors de dos contre lui et lui plaça une main sur la bouche pour l’empêcher de hurler davantage.

“ Doucement petite… Je ne te veux pas de mal… Ce… Ce n’est pas contre toi… Mais elle préfère la chaire encore fraiche tu comprends ?... C’est ma femme, je me dois de prendre soin d’elle depuis que notre fils est… parti... ”

Ses paroles autant que son contact mirent Gwen dans un état de panique qui la firent se débattre comme une diablesse, hurlant de plus belle mais de manière étouffée alors que l’homme lui faisait lâcher son couteau et l’entraînait lentement vers la cuisine.

“ Ca… ne te fera pas mal… J’ai du chloroforme… J’ai juste besoin de ta jambe et ton bras… Après je te laisserai partir... ”



[Bon pour le jet d’événement qui m'a fait trouver une voiture, j'ai supposé que c'était celle de Alicia du coup je n'ai pas rajouté. Very Happy]
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mar 11 Sep - 18:58
Alicia Dosantos
Je suis en train de regarder des documents sur le bureau des espèces de rapport étrange, ou plutôt un pseudo journal. Qui fait mention de survivants, mais aussi de leur matériels, et de leur état physique. Mais ce qui me parait anodin se sont les recettes de cuisine à côté. Un bruit se fait entendre face à moi et j’empoigne mon arme, la braquant directement droit sur le couloir. Puis on s’annonce en frappant et en montrant les mains. Je n’en ai rien à faire des que je voie la bobine de celui qui se pointe je lui explose le tibia. Ça  m’évitera d’être prise au dépourvu. Mais l’individu passe d’abord la tête pour se montré au moment où je rabats le chien de l’arme. Charlie. Le muet. Je baisse mon arme ramenant celle-ci à l’état de mise sous tension et la range dans son étui. Je prends le papier qu’il me tends.

- « Hola chico ! Esta bien. Gracias. Faudra tu me montre comment on chasse un jour. J’ai jamais pratiqué. A part la chasse au narco mais c’est pas la même choses »

Je lâche un petit rire. Mais à son regard changeant et à son attitude, il a entendu quelque chose. Je reprends mon arme et la garde le long de ma jambe dans ma main prête à l’utilisé. Je garde le couloir en visuel au cas où il y aurait quelqu’un qui voudrait le prendre à revers. Masi il revint et me tend un autre papier.

- « oui c’est moi j’ai nettoyer l’endroit et celle-là à tenter de me prendre pour son déjeuner mais el perra loco est plus coriace que ça. Ce que tu me dis est intéressant. J’ai trouvé des documents dans le bureau. On aurait dit un registre de survivant. Leur état de santé corpulence leur bien, leur âges. Et des recettes de cuisine. Todavia un hijo del diablo. »

J’ai à peine finit de dire ça qu’un cri au rez-de-chaussée me fait me figer l’espace de quelques secondes. Mon esprit analyse l’information rapidement, un cri de gamine. C’est un cri de surprise mêlé de peur. J’ai l’habitude des prises d’otage c’est pour ça. Je regarde Charlie et lui indique par geste militaire de passer par derrière. En gros je lui demande de passer par la fenêtre, glisser le long de la gouttière. De mon côté, je lui indique que je vais y allez de front pour lui permettre de prendre l’autre à revers. Je fais un décompte avec mes doigts et à zéro je me rue dans le couloir. Je prends une profonde inspiration et descend les escaliers pour me montrer dans un coin de mais visible depuis la porte de la cuisine. Un homme tient une enfant. Il semble chercher quelque chose dans la cuisine. Je peux le buter une balle et c’est régler. Mais la niña à l’air paniqué si elle fait un mouvement brusque de panique elle risque de prendre. Plus qu’à attendre le chasseur. Je me montre alors mais de trois quart afin que mon bras reste le long du corps et cache mon flingue.

- « Hola Ombre. Lâche la niña. Et il t’arrivera rien. »

Dans ma tenue noire avec le bandeau noir et le béret j’ai l’air d’un agent des forces spéciales. Je décale alors mon bras de mon corps lui laissant apercevoir mon flingue dans ma main. Je le sens surpris de mon intervention, mais pas plus déstabilisé que ça. Pas grave Je reste dans l’intimidation.

- « Ecoute ombre sache que si tu la touche, je te tue. Tu n’as pas de retour possible si tu lui fais le moindre mal. Si tu l’as relâche maintenant je te laisse partir. Si tu me la joue preneur d’otage, dès que j’ai la moindre possibilité de te mettre une balle, comme maintenant ton épaule gauche, je n’hésiterais pas un instant. »

J’ai fait exprès de lui indiquer son épaule en la lui braquant. Elle est pile dans ma ligne de mire. L’avantage c’est que si Charlie entre maintenant il aura tendance à se protéger de moi et se découvrira au chasseur. Si il entend Charlie il va devoir se retourné et là je l’abas. J'ai d'ailleurs attraper mon second flingue dans mon autre main. Me tourné le dos serai signer son arret de mort

Jet de dés:
 
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mer 12 Sep - 8:12
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
Je reviens vers le bureau et je regarde ce qu’Alicia me montre. Une sorte de compte rendu macabre et qui me fait littéralement frissonner. Dans un premier temps je comprends que les résidents tiennent un registre des gens de passages un peu comme l’hôtel. Prénom et nom, origine et ce qui me fait troubler la corpulence de la personne en question. Ensuite vient un inventaire de l’équipement des survivants en question. Armes, vivres, vêtements et ressources médicales. Mais ce qui me fait littéralement plonger dans les vieux films d’horreur de série B ce sont les recettes. La personne s’est même amusé à mettre le prénom de certaine personne de la première liste comme titre de mets. Ragoût à la John, Potage à la Liz ou bien Rizotto à la Gorgio. Je ne sais pas combien de personnes sont ici, mais capturer trois survivants à la fois il faut avoir une puissance de feu conséquente ou bien le nombre pour soumettre les gens. Merde de hell. J’allais simplement signer en langage de combat que nous devrions nous replier de ce piège à la con, ça pue les cannibales et les détraqués à plein nez, quand un cri d’enfant se fait entendre. Je sens une rage carbonisant gagner mon cœur. Les salauds ont pris un enfant. Je regarde ma panthère et elle me fait signe de passer par l’arrière alors qu’elle se charge du front. Je hoche la tête et elle m’indique son plan. Je fige comme un con. Elle veut que je me transforme en singe?

Mais elle lance un décompte et à 0 je bouge sans plus rien penser. J’ouvre la fenêtre et je m’élance pour agripper la gouttière en question. Mais comme le stupide que je suis-je n’ai pas pensé à m’assurer de l’état de celle-ci. Je découvre trop tard qu’elle est branlante et que la toiture est pourrie à cet endroit. Donc mon élan combiner à mon poids et additionner à la gravité donne le résultat que je vais tomber durement au sol (Test dextérité : 10 Échec critique). Au moins je ne hurle pas comme un perdu, il y a ce petit avantage à être muet. J’essaie de me réceptionner, mais ma jambe gauche semble être tremper dans de la lave en fusion à l’instant que mes pieds entre en contact avec le sol. Je tombe sur le côté en me tenant la cheville. Je vérifie rapidement et je crois qu’elle n’est pas cassé, mais surement foulé (Test chance : 3 Réussite). Je serre les dents et des larmes de douleur inondent mon visage partiellement couvert de cicatrices. Je me relève en grimaçant de douleur et je sors mon couteau. J’essaie d’avancer rapidement, mais à chaque fois que mon pied gauche touche au sol je crois que je vais m’évanouir. Malgré tout ça j’essaie d’être discret en utilisant la voix forte de la combattante de l’apocalypse comme couverture. J’ouvre la porte arrière et je dois m’agripper lourdement au mur pour ne pas tomber (Test discrétion : 84 Échec). Je ressemble à un éléphant dans un magasin de porcelaine. La porte claque violement et j’entre en tombant vers l’avant. La souffrance me fait littéralement pleurer. Mais au moins je vois la scène. Un homme d’une quarantaine d’années menace une petite fille avec un immense pistolet. Alicia essaie de calmer le jeune mais mon entrée n’aide pas les négociations. Surpris l’homme au regard fou pivote pour m’aligner avec son revolver. Merde de hell l’arme ressemble à celui de Dirty Harry! Malgré ma chute au plancher qui me vide l’air de mes poumons, met une nouvelle dose de douleur dans ma jambe gauche et me fait pleurer de plus belle je tente le tout pour le tout. L’agresseur à la tignasse qui ressemble à une haie clairsemer a ouvert sa garde et la fillette n’est plus restreinte. C’est vrai qu’avec ma gueule de bonheur et mon absence de voix je dois surprendre le type. Je balance mon couteau alors qu’une puissante détonation se fait entendre (Test d’arme de jet : 95 Échec critique). Aussitôt je sens une vive douleur dans mon flanc qui fut épargné par les flammes. Je porte ma main à ma nouvelle blessure et je sens le sang poisseux sur ma paume. Mon tir est vraiment une merde et c’est le manche qui frappe le genou de l’homme fou qui part à rire comme un dément. Il me vise et je ferme les yeux en soupirant de résignation. Je ne vais pas revoir mes anges ni Papy. Au moins la fillette et Alicia semble saine et sauve et j’espère que ma panthère va dégommer ce type. Deux détonations se font entendre et je ne peux que regretter de ne pas être resté coucher ce matin…



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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mer 12 Sep - 16:18
Gwen Sullivan
Gwen se secouait dans tous les sens, raclant le plancher de ses bottes pour tenter de se retenir et griffant les mains de l’homme qui lui bloquaient la bouche et la tirait vers la cuisine. La panique embrumait son cerveau comme un animal sauvage qui lutterait pour sa survie.
Mais l’homme ne faisait pas attention aux griffures que la fillette traçait sur ses mains, tout comme il ne faisait pas attention à ses hurlements étouffés et son agitation. Marmonant des paroles incompréhensibles, il se mit à chercher dans la cuisine d’un regard pressé.

“ Où j’ai mit ce chloroforme ? “ chantonna t’il finalement avec le ton joyeux de quelqu’un s’apprêtant à faire un gâteau.

Gwen étouffait. L’homme serrait si fort sa bouche que l’air avait du mal à passer dans ses poumons. Son esprit légèrement embrumé failli ne pas remarquer la silhouette qui se détacha soudain dans l’entrée de la cuisine. Elle écarquilla les yeux et cessa de se débattre une seconde.
Une voix féminine interpella alors son agresseur. L’homme se tourna aussitôt et Gwen qui avait recommencé à lutter s’immobilisa nette en sentant le bout froid d’un canon se poser sur sa tempe. Du coin de l’oeil, elle vit que l’homme avait sorti un revolver massif qu’il appuyait sur sa peau.
La femme qui était intervenue l’invectiva de nouveau, plus froide et menaçante, lui ordonnant de relâcher sa victime. Malgré la peur panique qui troublait son esprit, Gwen reconnu dans sa voix un accent hispanique, pour l’avoir déjà entendu. Étrangement calme, l’homme répliqua, comme s’il se justifiait :

“ Vous ne comprenez pas, j’ai besoin d’elle. Sa chair est tendre, c’est ce que ma femme préfère. Je ne lui veux pas de mal, je veux juste lui prendre son bras… et peut être un morceau de son pied. Soyez raisonnable, je vous la rends juste après et presque en l’état. Je dois juste subvenir aux besoins de ma famille. “

Sa voix, bien que posée, vibrait d’une instabilité mentale notoire.
Les pupilles de Gwen s’étaient rétrécies sous l’effet de la peur. Cet homme voulait la… manger ?! Il était complètement fou !
Son coeur battait si fort dans sa poitrine qu’il lui faisait mal et des sueurs glacées lui coulaient dans le dos. Mais elle n’osait pas bouger, réflexe de survie primaire face à la menace d’une arme à feu, se contentant de respirer vite dans une tentative pour retrouver de l’air.
C’est alors qu’un fracas retentit sur leur droite, attirant l’attention de la fillette et son agresseur. La porte venait de s’ouvrir violemment, laissant un homme s’écraser lourdement au sol. Si elle n’avait pas été si terrifiée en cet instant, Gwen aurait sans doute été surprise de cette entrée fracassante et inattendue. Mais, elle se contenta de regarder le nouveau venu avec la même frayeur qu’elle dégageait depuis qu’elle était repérée. Elle sentit alors la poigne de l’homme se desserrer sans prévenir et il détacha le pistolet de sa tempe pour le pointer sur le nouvel arrivant, poussant violemment la fillette contre le plan de travail à sa gauche.
Tout se passa comme au ralentit. Il y eut un coup de feu puissant qui vrilla les tympans de Gwendoline et quelque chose vint taper contre le genou droit de l’homme fou qui émit un rire nerveux et empli de démence. La fillette apperçu du même coup son couteau dans la poche arrière de son pantalon. Elle n’était plus restreinte que par un bras au niveau de son visage la plaquant contre le plan de travail et agit d’instinct. Elle mordit de toutes ses forces dans la chair de son ravisseur pour lui faire écarter son bras. Son cris de douleur et de surprise retentit dans la pièce en même temps que deux coups de feu. Gwen ne perd aucune seconde à savoir qui a tiré ni qui a été touché. Elle s’empare de son couteau et frappe de toutes ses forces l’homme au niveau du flanc. Puis, sans plus attendre, elle prend ses jambes à son cou. La panique l’empêche de réfléchir correctement, et plutôt que de se diriger vers la porte ouverte en contournant son agresseur, elle fonce vers la sortie de la cuisine en profitant de la confusion, passant devant la femme armée comme un boulet de canon.
Elle n’entend quasiment plus rien, ses oreilles vibrent à cause des coups de feu, mais elle n’y fait pas attention. Une seule idée occupe son esprit : Fuir le plus loin possible d’ici et retourner dans la forêt.
Elle ne regarde même plus autour d’elle, ne fixant que la porte de la maison par laquelle elle est entrée, au bout du couloir.
Fuir… Fuir aussi vite que possible…
Se cacher…
Ne plus revenir…
Fuir cette maison pleine de fous et d’inconnus…

Elle se heurte à la porte et commence à en tourner vivement la poignée. A sa grande épouvante, la porte se révèle alors fermé à clé. Quelqu’un semble s’en être chargé.
Prise d’une panique incontrôlable, comme un animal pris au piège, elle ne réfléchit pas et s’acharne sur la poignée avec férocité. Mais celle ci refuse de bouger. Des bruits de pas retentissent alors derrière elle. Elle continu de malmener la porte, tirant de toutes ses forces, mais ne parvint qu’à faire craquer le bois. La boule de peur dans son ventre se couvre alors d’une colère de prédateur acculé et, faisant volte face, elle lève son couteau devant elle, les yeux lançant des éclairs. Prête à vendre chèrement sa peau.

“ Vous approchez pas ! ” Hurle t’elle alors avant même d’avoir vu la personne, la voix légèrement enrouée de n’avoir pas parlé pendant plus d’un mois.
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mer 12 Sep - 19:44
Alicia Dosantos
Quoi la mange, pour sa femme ? Elle préfère ça ? Esta diablo loco. Charlie avait raison et j’avais deviné juste. A propos de Charlie, son entrée de Charlie est des plus incroyables. Mierda qu’est ce qui lui est arrivé ? En tout cas, le mec se retourne et fait feu. J’ai fait un bond en avant par reflexe levant mes deux flingue mais je n’ai pas tiré de suite. La niña a d’abord planté un couteau dans le flanc du gringo loco. C’est plus qu’une ouverture et quand il se retourne en jurant je tir. Deux coups de feux net. Une balle directe dans la tête, l’autre je suis moins précise. Elle lui traverse la bouche perforant sa joue avant de lui arracher l’oreille. Par réflexe je tire à nouveau mais c’est le cliquetis d’un chargeur vide qui se fait entendre. Je les glisse dans leurs étuis et dégaine ma machette avant de me ruer sur le corps. Pas la peine de vérifier plus que ça il est mort. Mais par principe, je lui fends le crâne d’un coup de machette pour m’assurer de sa non-vie. Je me tourne vers Charlie.

- « Chico esta bien ? »

J’observe le muet. Il n’est pas vraiment en grande forme. Il saigne. Je cherche à voir sa plaie. Mais il n’a pas l’air près à me laisser faire. Mais il faut qu’il me laisse voir. Si la balle est dans son flanc ça peut être grave. Si elle est ressortie se serait déjà un mieux. Et si c’est une balafre faut s’en occupé aussi mais faut que je sache le degré d’urgence. Je ne suis pas super douée. Mais je sais les bases. En même temps dans mon ex métier on est obligé de les connaitre. Foutu muet timide laisse-moi regarder.

- « Madre de dios Chico, laisse-moi regarder. Si il faut que je te ramène d’urgence a Essex ou si on a le temps de voir pour la niña, faut que je le sache Alors maintenant laisse-moi faire. »

J’attrape sa main qui m’empêche de regarder et la plaque au sol fermement le fusillant de mon regard. Puis je soulève lentement ses vêtements pour voir la plaie. Une belle entaille, mais rien de grave. C’est le gras du ventre qui a morflé et encore en surface. Il va être quitte pour une sacrée lacération.

- « Ok rien de grave. Mais c’est douloureux. Tiens applique ça sur la plaie. Appuie bien je vais voir après la niña. »

J’attrape un linge propre dans une des armoires et le pose sur la plaie. Pour le moment je n’ai pas d’alcool pour désinfecter et faut réduire l’hémorragie. Il faut qu’il fasse pression sur la plaie. Au moins je suis rassurée sur le fait que la balle n’est pas dans le corps. Pas plus qu’il ne faudra trouver un chirurgien. Mais il est bien amoché. Il va falloir que je fouille la pharmacie de la maison pour voir s’il y aurait des bandages et du désinfectant. Pour le reste je n’ai pas vraiment de compétence va falloir le rapatrier sur Essex. Super plan pour sauver la petite. Charlie est blessé et j’ai plus de balles. J’ai oublié de prendre des chargeurs avec moi.

Maintenant, je rejoins la sortie ou se trouve la niña qui tente de sortir. J’arrive dans le hall. Elle c’est retournée. J’ai mis les mains en évidence pour lui montrer que je ne suis pas armée. Elle a vu que j’avais des armes elle n’est pas stupide. Je l’observe elle est morte de peur. Je m’arrête donc à distance de sécurité. Une distance qui lui laisse l’opportunité de partir et d’agir mais qui me permet à moi si elle fait une bêtise d’intervenir rapidement.


- « Hola niña. Calme-toi. Je ne te veux pas de mal. Mira, je reste ici je ne m'avance pas. Me llamo Alicia. Ah oui tu comprends peut-être pas ma langue désolé un réflexe. Je m’appelle Alicia. Je suis policière. Ou plutôt j’étais policière. Dans mon pays avant de me retrouver ici. Et toi qui es tu ? tu as soif ? Faim ? »

Je vais trop vite en lui demandant si elle a soif ou faim je n’ai même pas vérifié ce qu’il y avait dans cette maison. Et faut encore que je fouille l’armoire à pharmacie pour aider Charlie. Mais il doit y avoir dans ma jeep ce que je m‘étais pris.

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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Jeu 13 Sep - 23:55
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
Je me sens mal, la douleur est insoutenable au niveau de mon flanc et ma cheville m’élance comme ce n’est pas possible. Mais la souffrance à un bon côté. Elle m’informe que je suis envie et que malgré les deux détonations, je n’ai pas essuyé de nouvelles blessures. Un maelström de cris, de bruits de course et d’un corps mou heurtant le sol m’informe qu’au moins acteur de ce combat a mordu la poussière. J’ouvre les yeux et je vois ma panthère se pencher sur moi. Elle est où la gamine? Je ne la vois pas. Tout ce que je vois c’est la raclure qui la tenait en joue et qui m’a tirer dessus. Alicia veut relever ma chemise de chasse et je lui tape la main avec la mienne qui est poisseuse de sang. Je ne veux pas qu’elle voit l’étendu de ma honte. Elle me gueule un peu dessus en planquant ma paluche au sol. Mais en vérité ce qui l’a aidé fut qu’elle a cogner par mégarde ma cheville foulé. De nouveau un flot de souffrance surcharge mon cortex cérébral et je l’entends m’annoncer que c’est moins grave que ça paraît. Je sers mes dents à m’en faire sauter les plombages et je hoche courageusement la tête. Je prends le tissu de vaisselles et je le plaque sur ma plaie qui ruisselle comme ce n’est pas possible. Je lui fais signe d’aller rejoindre la fillette. Merde de hell on se croit dans Peter Pan et les enfants perdu. Sauf que Wendy n’a jamais eu l’air aussi badass et sexy! Bon voilà encore mon esprit déraille et je sens l’arrivée du Chasseur qui ne songe qu’à combattre et se rouler dans le sang de mes proies. Non pas lui. J’essaie de le repousser mais l’Humain est affaiblie par mes blessures et je ne peux l’empêcher le Prédateur d’éjecter proprement mon bon côté du siège qui contrôle mon corps. Mon Alter-ego violent prend le dominion en ricanant et maintenant je me sens étrangement calme. Comme si le sang-froid et la violence latente du Chasseur repousse la souffrance pour libérer dans mes veines une nouvelle dose d’adrénaline.


Je penche la tête d’un côté et de l’autre, essayant de capter les moindres craquements de la vieille maison de campagne. J’entends les paroles douces de ma panthère, le Chasseur adore la femme violente et combative aux courbes dangereuses, qui essaient surement de calmer la gamine. Mais l’instinct de survie qui est en moi se met en alerte, titillant un peu comme le sens de l’homme-araignée. Je me redresse un peu plus, dos au mur, ma main continuant de tenir mon flanc lacérer par la balle de revolver du cannibale. Une porte s’ouvre alors dans le couloir en face de moi. Doucement et d’une lenteur calculé pour empêcher de faire du bruit. Un homme presque identique au fou furieux mort émerge des ténèbres du sous-sol et s’avance vers le bruit provenant du portique d’entrée. À sa main une lame bizarre, longue comme la machette d’Alicia mais courbé un peu vers l’avant. Il s’avance sans un bruit vers la source de la voix de ma équipière. Je glisse ma main à mon avant-gauche et je retire un couteau de lancer dissimulé. Je ne peux utiliser tout mon corps pour lancer ma lame, merde de hell, je ne peux même pas me lever, mais l’Agressivité du Chasseur me donne la force de réaliser mon jet. Il ne veut pas perdre SA PANTHÈRE! Je lance donc ma lame et j’ai la joie de la voir s’enfoncer dans le cou du cannibale qui venait de lever son arme dans l’intention de frapper la combattante de l’apocalypse. L’homme laisse tomber son arme bizarre au sol et porte sa main à son cou. Il chancel en crachant du sang et moi je jubile. Le Chasseur est fier d’avoir tué sa proie. Giclant de l'hémoglobine sur un mur, l’agresseur de mon amie chute sur le dos en convulsion. Je ne peux pas me relever, mais dès que je vois Alicia je lui désigne la porte et lui signale en langage des signe de l’armée que l’hostile venait du sous-sol. Possibilité qu’il y en a d’autres. Alors je fouille dans la poche de mon manteau et je sors une Flashbang, une grande étourdissante, qui pourra l’aider. Si la filette arrive pour me voir, c'est simple je vais essayer de me cacher mon profil ingrat. Je ne veux pas la traumatiser encore plus la petite...


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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Ven 14 Sep - 9:06
Gwen Sullivan
Le regard de Gwen s’était empli de férocité alors qu’elle regardait la femme face à elle, bien que les tremblements incontrôlables de son corps continuent de trahir sa peur.
L’inconnue avait levé les mains pour lui montrer qu’elle n’était pas armée et, suivant son cri, s’était arrêtée à quelques mètres d’elle. Son attitude n’était pas menaçante, en contraste avec la précédente, mais la fillette n’avait pourtant pas baissé son couteau pour autant. Les réflexes longtemps inculqués par sa mère avaient repris le dessus et elle arborait une pose défensive de combat militaire qui offrait un tableau étrange au vu de son âge.
Comme si elle avait compris son attitude la femme en fasse faisait preuve d’un calme olympien et ne montrait aucun geste brusque.
D’une voix posée en totale opposition avec celle autoritaire qu’elle avait adressé à l’homme fou d’avant, elle tenta de la rassurer, se présentant sous le nom d’Alicia et glissant de temps à autre un mot dans une langue que Gwen ne comprenait pas. Ses paroles et son ton se voulaient rassurants, mais l’angoisse de la petite sauvageonne l’empêchait de relâcher sa garde ou d’accorder la moindre confiance à la femme à l’accent hispanique.

“ Ca… Ca vous regarde pas ! ” cria t’elle en réponse aux questions de la prénommée Alicia.

La peur la faisait crier, inconsciente du danger que pouvait représenter autant de bruit dans ce monde apocalyptique.
Ne faire confiance à personne.
Ne pas s’approcher des autres survivants.
Fuir et se cacher dès que possible.

Son ventre se tordait de douleur sous l’effet de la faim, lui tirant douloureusement les traits, mais l’adrénaline insufflée par les derniers évènements la maintenaient debout. Son regard enflammé ne lâchait pas la femme des yeux et sa bouche entrouverte laissait voir ses dents serrées.
Une ombre apparut alors dans l'encadrement de la cuisine. Gwen cru d’abord que c’était l’homme maladroit, apparemment complice de la femme aux cheveux sombres. Mais la surprise et la peur chassèrent alors la colère de ses yeux lorsque la lumière du couloir révéla un homme au regard d’acier portant un tablier tâché de sang s’avancer discrètement vers Alicia en levant une machette épaisse.
En réflexe, Gwen poussa un cri d’alerte effrayé en fixant le nouvel agresseur. Mais le temps que la femme se retourne, l’homme se figeait, les yeux écarquillés. Il gargouilla et cracha du sang puis tourna sur lui même pour s’effondrer sur le dos, révélant un couteau fin qui s’était planté dans son cou. Le regard de la fillette glissa jusqu’à l’homme toujours assis dans la cuisine qui venait de tuer d’un jet précis le nouvel agresseur. Une boule se forma dans sa gorge alors qu’elle réalisait que la femme nommée Alicia et lui pouvait la tuer sans avoir à s’approcher s’ils le voulaient. Ils étaient de toute évidence des combattants formés et, malgré les entraînements de sa mère, elle n’était qu’une enfant. La colère laissant place à un profond désespoir dans son esprit, elle se laissa glisser le long de la porte pour finir assise par terre, son couteau toujours levé malgré sa position peu menaçante.

“ S… Si… Si vous m… me touchez, j… je vous tue... ” tenta t’elle malgré tout dans une dernière menace, ses yeux trahissant sa peur plus que sa colère à présent.

Mais sa crédibilité était morte en même temps que l’assurance de sa voix.
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Sam 15 Sep - 11:57
Alicia Dosantos
Avoir laissé Charlie seul avec ses blessures ne m’enchantait pas. Mais je devais savoir pour la niña. Et elle était paniquée. Qui ne le serai pas. A son âge et avec ce qui se passe. Par contre j’ai un blessé sur les bras maintenant en plus d’une enfant nerveuse prise par la peur qui la fait réagir comme una stupida. Elle va finir par ameuter tous les hijos de la muerte en criant comme ça. Et sans cartouches pour mes flingues, je ne vais pas pouvoir faire grand-chose. Surtout avec el chico blessé. Je soupire cherchant un moyen de calmer la petite qui me fait face. Pas la peine de me montrer intimidante ça ne servira à rien. A part a la faire paniquer encore plus et faire des conneries supplémentaires.

Un bruit sourd d’effondrement se fait entendre derrière moi. Je me retourne brusquement en position de combat à main nue puisque mes arme à feu son obsolète. Mais je me reprends rapidement. Un corps sans vie se vide de son sang. Un couteau de lancer est planté dans la nuque. Je le retire pour soulever le crane du mort et enfoncer la lame de nouveau dans son crane en forçant au niveau de la tempe, faisant craquer l’os pour atteindre le cerveau et retirer tout risque de retour du royaume de la Catherina. Je retire la lame que j’essuie sur ce gros porc. Levant mon pouce en signe de merci au muet je m’approche de lui et lui rends son arme. Ses yeux ont changé il me regarde franchement sans chercher a se cache. Son alter ego a pris le dessus. Ma fois c’est peut-être mieux.

Je retourne auprès de la gamine qui maintenant me fait face encore plus apeurée qu’avant. La mise à mort du gros sac lui a fait réaliser des choses. Probablement que ce n’est certainement pas avec son petit couteau qu’elle va me faire peur ce genre de lame ne s’enfonce pas assez loin pour tuer. Ca fait mal c’est vrai mais ça ne fait pas assez de dégât en combat a moins de parvenir à toucher l’aine l’aisselle ou la gorge. Par contre ses cris et sa menace ne me font pas rire.


- Ne menace jamais quelqu’un si tu n’es pas sur de toi niña. Pour me tuer tu dois être au corps à corps. J’ai deux arme à feu j’aurais le temps de t’abattre avant que tu ne sois sur moi et si même je te laissai arriver j’ai encore ma machette. Et mon expérience des favelas. Alors maintenant SA SUFFIT. Tu vas te calmée parce que tes cris vont attirer les hijos de la muerte. Et là on sera vraiment dans la mierda.

Un coup d’oeil rapide m’indique qu’elle a plus peur qu’autre chose. Sa menace c’est du vent pour tenter de me faire partir. En plus son ventre crie famine. Ça s’entend. J’ai un petit rictus amusé d’ailleurs en l’entendant. Mais il faut que je m’occupe de Charlie en urgence c’est pas une pression qui va le soigner.

- Ok niña. On va faire un marché toi et moi. Je me fiche de qui tu es et de ce que tu veux. Par contre mi amigo est blessé. Si tu m’aide. Je t’offre à manger et à boire. Ca te convient ?

J’ai par contre porté ma main au manche de ma machette. Dehors on entend déjà le grognement rauque d’un cadavers qui ne doit pas être loin. Je me ramène près d’elle. mais pas trop au cas où elle aurait une réaction agressive. Ecartant un des rideaux de la fenêtre je remarque que il y a deux infant de la catherina proche de la sortie.

- Mierda Los muertos esta aqui.

il faut faire vite. Je regarde la gamine de mon œil valide l’autre barrée par mon bandeau. Attendant sa réponse.


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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Dim 16 Sep - 20:10
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
J’essaie de me relever, obstiné comme seul les Murphy peuvent l’être. Mais ma satanée cheville me fait souffrir le martyr et je m’étends de nous dos au mur en serrant les dents. Mais aussi têtu que mon papy, je ramène mon arc et une flèche près de moi pour couvrir la cuisine. Le Chasseur veille au grain et il me murmure à l’oreille qu’aucune pourriture, vivante ou non, ne fera de mal à sa panthère. Justement Alicia s’approche pour me rendre ma lame et semble me remercier. Je lui fais alors le langage des signes de combat pour lui signifier que je couvre ses arrières. Elle semble apprécier le Chasseur et mon alter-ego ronronne de plaisir. Elle retourne alors vers la gamine qui semble terrifier. Haussant mes épaules je sers ma lame de jet dissimulé et je surveille la porte arrière. J’ai entend un claquement mou et même si je suis con je sais reconnaître le corps d’un charognard qui tombe dans les marches de la petite galerie. Ça brasse du côté de la porte d’entrée et c’est ma panthère qui semble résonner la petite de la manière du mauvais flic.

Main sur le flanc, ma jambe gauche immobile et surtout dans une position qui ne fait pas jurer en pensée, j’attends le dénouement des pourparlers. Je sens alors l’humain reprendre le dominion peu à peu, laissant rôder tout près de lui le Chasseur toujours aux aguets. Avec douceur je laisse mon regard d’azur troublant et remplit d’une sourde souffrance se porter vers les deux seules être vivants qui sont présent. J’ai regardé avec attention la cave, mais aucun mouvement ni aucun son n’à émerger. Juste une terrible odeur de viande décomposée, un petit charnier qui pourra être un délice pour les charognards de l’extérieur me parvint à mes narines. Sûrement là que les cannibales avait leur boucherie maison et je tremble un peu de savoir ce qu’on peut découvrir dans cette endroit lugubre. Quand je croise un regard terrifié, à la limite de la frayeur la plus pure, aussitôt je cache ma laideur. Mes stigmates du brasier qui m’a enlever mes parents sont visible sur mon profil gauche et me le soustrait à son regard. Je compresse ma plaie à mon flanc et je grimace de douleur. Timidement je lui fais un petit salut de la main. Malgré mon mutisme, l’empathie d’un enfant pour déceler plusieurs choses chez les adultes. Je le sais car étant un membre rejeté par les autres, j’ai développé un peu cette facette de ma personnalité. Surement qu’elle lit dans mon regard que je souffre, que je suis un être attention et d’une grande timidité. Que je ne fais pas de mal aux gens qui sont gentils. De mon index je tapote mon macaron sur le revers de ma veste de chasse. « BONJOUR JE M’APPELLE CHARLIE ET JE SUIS MUET. » Depuis le début de l’apocalypse j’avais rajouté une nouvelle phrase avec ma calligraphie soigné. « JE NE SUIS PAS UN ZOMBIE. C’EST DES CICATRICES. » Nombres de personnes qui m’ont catalogué comme un menace à cause de mon mutisme et de mon apparence. Quelques-unes m’ont attaqué à vue, j’en porte quelques marques sur mon corps à la musculation d’un coureur de fond. D’autres se sont enfuit en hurlant de terreur pour tomber dans les bras des véritables monstres cannibales que j’essayais de les sauver. J’ai un spasme dans ma jambe gauche et aussitôt je porte mes mains à ma cheville. Le linge de vaisselle tombe et on peut voir la tâche d’hémoglobine qui s’agrandit doucement sur ma veste de chasse.

Je reprends le linge et ensuite dépose le tout sur ma plaie. J’ai la mâchoire crispé par la douleur. Mais j’ai remarqué les joues creuse et sale de la fillette. De son air affamé camoufler sous la terreur. Alors avec difficulté je sors un jus et une barre chocolatée bourrée de protéines d’une marque prisé par les sportifs. Je les dépose au sol et propulse les victuailles vers elle. C’est un acte de générosité et de candeur peu commune parmi les survivants, une douce humanité habite mon regard qui fut quelques minutes auparavant monstrueux et prédateur. Je m’en fous qu’elle m’aide ou non, je vais me débrouiller. Mais je ne peux accepter de voir une innocente souffrir…




Fouilles:
 

Blessures:
 

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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Lun 17 Sep - 15:04
Gwen Sullivan
La réplique menaçante de l’ex-policière avait frappé Gwen de plein fouet. Un frisson lui parcouru l’échine et ses tremblements augmentèrent alors qu’elle fixait la femme dans son oeil visible en se plaquant contre la porte comme si elle pouvait s’y enfoncer.
Tout doucement, son bras parcouru de secousses retomba le long de son flanc. Il y eut un tintement lorsque le couteau qu’elle tenait dans sa main toucha le sol. Le peu de fureur qui restait sur son visage se fit entièrement engloutir par la peur et elle resta silencieuse en regardant la dénommée Alicia. L’intervention sèche de cette dernière avait au moins eu l’avantage de la calmer aussi efficacement qu’un seau d’eau glacée.
Elle ne savait pas ce qu’étaient des “iross de la mouèrté”, mais elle se rendait compte à quel point l’inconnue avait raison. Elle avait crié… Elle avait brisé l’une des règles que sa mère lui avait fait répéter si souvent.
Eviter de faire du bruit
Le bruit attirait les ogres, et les personnes peu recommandables.
Cette réalité lui fit soudain perdre tout ce qui lui restait de menace, bien que de base elle ne devait de toute façon pas apparaître comme un danger vraiment crédible. Comme pour la confirmer dans cette idée, son estomac choisi ce moment pour gargouiller bruyamment, se tordant douloureusement du même coup. La fillette grimaça et posa une main sur son ventre, se crispant d’un coup.
De toute évidence elle ne fut pas la seule à entendre cette protestation stomacale car la femme lui proposa alors un marché : de la nourriture en échange de son aide pour son compagnon qu’elle appela “Miamigo”. Gwen releva ses yeux bleus nuit vers le visage d’Alicia et scruta son oeil valide. Sa méfiance réflexe, presque maladive, était revenue dans son regard. La femme ne scillait pas et la fillette, bien que toujours frappée par la peur, se mit à réfléchir tout en cherchant dans son visage une quelconque trace qui trahirait de mauvaises intentions.
Mais après quelques secondes, elle finit par se résigner. Si la femme voulait lui faire du mal, rien ne pouvait l’en empêcher. Personne n’était là pour l’aider et son couteau de survie militaire n’aurait que peu d’efficacité pour se défendre face à une personne armée et préparée. Elle baissa la tête, et déglutit, soudain résignée. L’ex-policière fit quelques pas dans sa direction et Gwen se tendit de nouveau, ramenant ses jambes contre sa poitrine, comme une ultime défense. Mais l’inconnue se contenta se passer à côté d’elle et jeta un regard dehors par la fenêtre. En même temps, Gwen entendit à travers la porte les grognements macabres caractéristiques des morts-vivants. Elle déglutit de nouveau et se trouva soudain très stupide, réalisant que c’étaient sans doute ses cris qui avaient attiré les mangeurs de chair.
La femme marmonna des paroles dans la langue que Gwen ne comprenait pas, puis elle tourna son oeil visible vers la fillette. Celle ci échangea un regard avec elle et, finalement, serra la mâchoire et acquiesça d’un signe de tête.

“ D’a… D’accord… Je vais... vous aider... ” abandonna t-elle d’une petite voix.

Toujours un peu tremblante, elle se redressa doucement et jeta un regard vers la cuisine, où l’homme qui s’y trouvait toujours les observait. Même de loin, elle pouvait voir sur ses traits qu’il avait mal. Il lui adressa malgré tout un petit salut de la main comme s’il voulait la rassurer. Gwen jeta un dernier coup d’oeil à la femme à côté d’elle, comme si elle s’attendait à la voir lui bondir dessus à tout moment. Puis elle revint doucement vers la cuisine en fixant son regard méfiant sur l’homme assis par terre. Ce dernier se tenait le flanc d’une main et une tâche rouge s’étendait sur le chiffon qu’il avait appliqué sur sa plaie, résultat sans doute de la balle qu’avait tiré le cannibal fou.
Gwen resta quelques secondes à l’observer sur l’entrée de la cuisine, hésitante et méfiante. L’homme continuait de la regarder en prenant soin de rester de profil, comme s’il ne voulait pas se montrer de face. Son visage et son sourire semblaient doux et sincères et sans faire le moindre geste brusque, il tapota d’une main une sorte d’écusson cousu sur sa veste sur lequel on pouvait lire même de loin : “BONJOUR JE M’APPELLE CHARLIE ET JE SUIS MUET. JE NE SUIS PAS UN ZOMBIE. C’EST DES CICATRICES.”
La surprise la plus totale empli le regard de Gwen qui en oublia même sa méfiance pour un temps. Elle cligna plusieurs fois des yeux avec curiosité, ne s’attendant pas vraiment à ça. De quelles cicatrices parlait ce message ?
Elle ne prit pas le temps d’y réfléchir plus longtemps, l’homme venait d’avoir un spasme qui lui avait fait lâcher le tissu qu’il maintenait sur sa plaie, dévoilant cette dernière. Gwen écarquilla légèrement les yeux. La plaie saignait abondamment, et sans garrot l’homme risquait l’anémie ou une tachycardie. Mais, malgré ses connaissances en premiers secours, la petite sauvageonne hésitait encore. L’inconnu avait beau montrer patte blanche et ne pas paraître agressif, la méfiance à la limite de la paranoïa transmise par sa mère continuait de paralyser son esprit.
L’homme lui jeta alors un oeil de côté, la mâchoire crispée par la douleur en replaçant le tissu sur sa plaie. Il sortit soudain quelque chose d’une poche et le posa à terre avant de les envoyer dans sa direction. Gwen écarquilla les yeux en découvrant un sachet de barre chocolatée et une petite brique de jus de fruit. Son estomac gémit de plus belle devant cette victuaille inattendue. La fillette hésita et échangea un regard avec le blessé. La douceur qu’elle vit dans le seul oeil qu’il lui montrait la marqua. Alors, lentement, elle s’accroupit au sol et, tel un animal que l’on tente d’amadouer, elle tendit le bras pour attraper de loin la nourriture comme s’il s'agissait d’une bombe. Elle observa, le regard affamé, le sachet que venait de lui offrir l’homme et, bien que maigre, cette victuaille lui fit monter l’eau à la bouche rien qu’en la regardant.
Elle jeta un nouveau coup d’oeil au blessé puis finalement, après une courte hésitation, se rapprocha doucement de lui. Elle s’arrêta à quelques mètres et se pencha sur le cadavre de son ancien ravisseur. Elle sortit de nouveau son couteau et entreprit de déchirer des bandes de tissu en diagonal dans la chemise du mort.
Son opération terminée, elle s’approcha encore du blessée ses tissus en main tout en restant accroupie, une expression de méfiance sur le visage.
Elle se figea alors à moins d’un mètre. Maintenant qu’elle était près, elle découvrait enfin la partie de son visage que l’homme cachait depuis le début. La surprise frappa son expression, y effaçant toute méfiance durant un instant. De ce côté de son visage, l’homme arborait d’atroces marques de brûlures qui parcouraient sa peau et déformait ses traits. Le contraste avec son autre côté était impressionnant. Dans d’autres circonstances, sans doute Gwen aurait été effrayée par de telles mutilations. Mais elle avait vu les ogres dévorer des gens sous ses yeux d’enfant, croisé des cadavres ambulants en décomposition, vu la cruauté humaine dans sa forme pure et vécue pendant un mois totalement seule. Alors ces blessures, bien qu’horribles ne lui déclenchèrent aucune frayeur. Au lieu de ça la surprise dans son regard se mêla, pour la première fois depuis le début de ces rencontres, de compassion.
Mais elle se reprit rapidement en secouant la tête. Ce n’était pas le moment de se laisser distraire, elle avait passé un marché avec la dénommée Alicia. Elle se rapprocha du côté blessé de l’homme et, croisant son regard, lui montra les morceaux de tissus qu’elle portait dans sa main.

“ Je… Je dois vous faire un garrot… C’est pour arrêter le saignement... ” dit elle d’une petite voix hésitante.

Elle regarda l’homme avec le plus grand sérieux et attendit qu’il accepte son aide pour se mettre au travail.
(Jet de Premiers Soins : 18, réussite)
Délicatement, elle écarta le tissu qui avait été pressé sur la blessure pour limiter l'hémorragie pour constater la blessure. La blessure n’était pas belle à voir et faire un garrot ne suffirait sans doute pas sur la longueur, il faudrait recoudre. Gwen replaça le chiffon sur la blessure en montrant à l’homme de le maintenir. Elle tira sur les morceaux de tissu pour détendre un peu la maille et gagner de la longueur. En même temps, elle jeta un regard à Alicia et annonça avec le plus grand sérieux :

“ Il faudrait… trouver une aiguille et du fil de couture… Que je puisse faire des points éphémères. Et si vous avez… un briquet, pour stériliser l’aiguille... ”

Pendant qu’elle parlait, tout ce que sa mère lui avait appris et les conseils de médecine qu’elle avait lu dans les livres qu’elle lui ramenait défilaient dans son esprit. Concentrée à présent, elle posa les bandes de tissus à côté d’elle et en prit une.

“ Ca… Ca risque de te couper un peu le souffle monsieur. ” s’excusa presque la fillette.

Puis elle s’appliqua à pratiquer un garrot serré autour du ventre du blessé, bloquant du mieux qu’elle pouvait le saignement de la plaie en attendant qu’ils trouvent du fil pour souder un minimum la blessure. Maintenant qu’elle s’était lancée dans ses premiers soins, elle était entièrement concentrée sur sa tâche, affichant une mine étonnement sérieuse pour une enfant. Elle pris le temps de faire le garrot le plus efficace possible avec ses bandages de fortune et de recouvrir entièrement la blessure devant et derrière. Puis après un temps qu’elle ne saurait estimer, elle se recula enfin en poussant un soupire de soulagement et admira son travail. Elle fut presque étonnée de se retrouver plutôt satisfaite de son garrot.
Elle se laissa tomber contre un meuble de la cuisine et, sans plus attendre, déballa la barre chocolatée que l’homme lui avait offert pour la dévorer en quelques bouchées et sans prendre vraiment le temps de mâcher tant elle avait faim. En même temps son regard bleuté resta fixé sur son “patient”, empli de curiosité cette fois.
Elle avait fait ce que Alicia demandait, elle avait stabilisé au possible l’état de son ami, elle n’espérait qu’une chose à présent : ne pas avoir fait une erreur qui lui coûterait cher... Au moins elle avait pu se mettre quelque chose sous la dent, même si ce n'était surtout que du sucre.
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MessageSujet: Re: La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Hier à 8:42
Alicia Dosantos
La niña prend la direction de Charlie. Mais on dirait un cachorro asustado. Charlie parvient toute fois à l’amadoué. Je soupire enfin un élément de maitriser. Mais la petite devient sérieuse et agit machinalement comme une spécialiste médicale de terrain. Elle me demande alors de lui trouver du fil et une aiguille, et un briquet. Je porte ma main à ma poche et en sors le briquet que Don John m’a donné lors de notre première rencontre. C’est une autre niña que j’ai sous l’œil. Elle semble précise et concentrée sur ce qu’elle fait. Mais la grimace de Charlie me tire de ma contemplation.

- « Ok Niña, je vais voir après ça. par contre ne sors pas d’ici les Morts rôdent autour de la maison maintenant. »

Je sors ma machette et m’apprête à faire le tour de la maison. Il me semble qu’à l’étage dans l’une des chambres, celle qui semblait être parentale, j’avais aperçut des affaires féminine sur une commode. Il y a peut-être un kit de couture. Mais cette fois je dois être plus prudente encore. La niña est pas vraiment efficace pour se défendre, Charlie est blessé, et moi j’ai plus de cartouche. Hors il y a un endroit où on n’a pas encore exploré et qui est la source de nos ennuis : la cave. Donc pour commencer je descends là-bas pour terminer de sécurisé l’endroit. Ça pue le charnier. Comme on devait s’y attendre il y a des corps qui râlent et cherchent à sortir de caisse ou ils sont coincé. Dans la cave qui servait de boucherie il y a de tout. Dont des sacs, probablement ceux des survivants tombé dans les mains des porcos locos. Je les fouille. Il n’y a pas grand-chose d’intéressant et dans les éléments nutritionnelles la majorité sont périmé. C’est une niña je ne suis pas là pour l’empoisonné et elle aide Charlie. En plus je suis réglos. Par contre je trouve deux snacks que je glisse dans ma poche ainsi qu’une bouteille d’eau et une de soda. Sa sera déjà ça de gagnée.

En tout cas la cave est sécurisée. Je remonte. La fillette est toujours occupée avec Charlie. Je grimpe rapidement en haut. La commode contient en effet plein d’élément féminin dont un nécessaire de couture. Gracias dios mio. En faisant demi-tour je remarque une petite trappe qui donne probablement dans une pièce étroite qui sert de débarras. En m’approchant, j’entends un faible râle. J’ouvre la porte et tombe sur un Muerté enfermé la avec des balais, sceau et aspirateur. Je fais un pas en arrière et me dégage de la chute de ce corps encombré de ces ustensiles de nettoyage. Je profite de sa chute pour abattre ma machette sèchement sur son crane mettant fin à son existence de trépasser. Je me relève et remarque une caisse en carton avec quelque conserve. Je prends avec moi. il y en a une seconde. Parfait comme ça j'en garde une pour moi. Je ramasse le tout et redescend.


- « Voila Niña, du fils et une aiguille, et tien un briquet aussi. »

Je la regarde faire. Profitant de son occupation pour fouiller la cuisine. J’y trouve un objet pour aiguiser les couteaux. Mais je genre de truc pas pratique à prendre avec soi. Au moins en attendant ça me servira. Pendant qu’elle suture Charlie, j’aiguise ma machette. Et une fois qu’elle a fini. Je reste face a elle et lui montre son gain : les deux snacks, une caisse de carton avec des conserve, la bouteille de soda, et la bouteille d'eau.

- « Chose promise chose due niña. Ceci est à toi, les conserve les deux snacks, et le soda et la bouteille d’eau. Gracias por mi amigo. »


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