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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mer 26 Sep - 14:23
Gwen Sullivan
Gwen continuait d’observer l’homme, Charlie si on en croyait son badge, lorsque Alicia revint dans la cuisine avec ses trouvailles. Une curiosité s’était installée entre les deux, comme deux animaux qui se regarderaient de loin sans oser s'approcher. Gwen avait penché légèrement la tête sur le côté et scrutait les yeux et le visage de l’homme brûlé, se demandant ce qui avait bien pu lui arriver pour qu’il se voit infliger des blessures aussi terribles. En lui faisant son garrot, elle avait même pu remarquer que les stigmates du feu avaient marqué sa taille à certains endroits.
Elle quitta enfin son observation curieuse au moment où Alicia apparut dans l’embrasure de l’entrée de la cuisine. La fillette tourna ses yeux bleus sombres vers la femme à l’oeil masqué et tendit doucement les mains pour attraper les trouvailles de la combattante : une bobine de fil, une aiguille de couture et un briquet. Gwen hocha la tête en la regardant comme si elle répondait à une question muette de la jeune femme. Puis elle se releva et s'approcha de nouveau du dénommé Charlie, plus rapidement cette fois. Elle était toujours méfiante à leur égard mais la concentration sur sa tâche médicale l'empêchait de se laisser submerger de nouveau par la peur. En revanche, lorsqu’elle alluma le briquet et commença à faire chauffer l’aiguille pour la stériliser en la tenant avec un chiffon, l’angoisse commença à la saisir. Elle avait déjà fait ça à de nombreuses reprises lorsque sa mère lui avait enseigné les gestes de soins basiques, mais elle s’était toujours entraînée sur un morceau de cuir qui servait de modèle d'entraînement. Là il s’agissait d’un être humain, un “patient” bien vivant, et elle allait le faire sans la moindre anesthésie… Il ne fallait pas qu’elle se trompe. Elle déglutit et respira profondément pour ne pas trembler. Son visage se marqua de nouveau d’une profonde concentration. Elle passa le fil dans le chas de l’aiguille.

“Vous… devriez serrer le tissu de nouveau… dans votre bouche… Faut pas bouger monsieur...” conseilla t’elle d’une petite voix en relevant un regard vers l’homme muet.

Elle inspira de nouveau et se mit au travail. Elle retira le garrot et essuya rapidement le sang puis commença à percer la chair de son aiguille. Chacun de ses mouvements était calculé pour le pas faire d’erreur. Elle était si concentrée qu’elle n’entendit même pas la femme derrière elle aiguiser son arme, ce qui l’aurait sans doute effrayé si ça avait été le cas. Ses sourcils étaient froncés par la concentration et de la sueur perlait sur son front malgré la température fraîche. À chaque fois qu’elle plantait l’aiguille, elle sentait l’homme vibrer sous l’effet de la douleur. Heureusement, deux points à l’avant et deux à l’arrière suffirent à refermer les blessures. Gwen termina le dernier noeud et se recula en poussant un soupir de soulagement. Elle essuya d’un revers de main ensanglantée la sueur sur son front, ce qui la remplaça par une trace sanguinolente qui vint encrasser encore plus son visage.
Elle jeta un regard de nouveau alerte à Alicia. C’était maintenant que tout se jouait. Si la femme choisissait de trahir sa parole, elle n’aurait qu’un instant pour tenter de fuir. Mais celle ci l’observa de face sans bouger, puis désigna un carton à ses pieds, lui indiquant que c’était à elle comme convenu. Sentant sa faim à peine apaisée par la barre chocolatée, Gwen n’hésita qu’un court instant et se releva pour s’avancer jusqu’au carton. Elle s’accroupit devant lui et regarda dedans avec la curiosité avide d’un animal affamé. Une conserve et des snacks s’y trouvait bien avec de quoi boire. La salive lui monta à la bouche en regardant ces victuailles. Elle tourna alors des yeux presque surpris vers la jeune femme. Après un silence, elle dit alors timidement, comme étonnée que la femme ait respecté sa parole :

“M… Merci.”

Elle commença à remplir son sac à dos bleu sale avec le contenu du carton et fut soudain alerté par les gestes rapides de Charlie. Ce dernier semblait soudain dur et leur fit mine de tendre l’oreille. Gwen s’exécuta, mais elle n’eut pas besoin de se concentrer car aussitôt un violent bruit de verre brisé dans le salon suivit d’un choc mat et d’un grognement familier indiqua qu’un rôdeur venait de s’inviter.
Gwen lança un regard angoissé à ses deux compagnons de fortune. Charlie lui adressa alors des gestes empressés en lui indiquant le four. Elle mit quelques secondes à comprendre qu’il lui désignait les deux minuteurs. Elle hocha la tête et s’empressa de saisir les objets en question qu’elle apporta rapidement à l’homme muet alors que Alicia quittait la pièce. Elle n’avait aucune idée de ce qu’il avait en tête mais elle avait fini par prendre le partie de suivre les indications des deux survivants pour sortir de là, après tout ils avaient montré leur honnêteté.
Accroupie à côté du muet, elle observa ses gestes avec curiosité alors qu’il remontait les minuteurs. Celui ci lui fit le geste de lancer les minuteries une fois celles ci réglées et désigna l’escalier du sous-sol. La fillette ne se posa pas plus de questions, commençant à comprendre où l’homme voulait en venir. Elle attrapa les deux objets qui émettaient des “tic-tic” réguliers et se glissa jusqu’à la porte du sous-sol. Une odeur pestilentielle remontait de la cave, mélange de carne et de viande putréfiée. Gwen grimaça de dégoût mais s’efforça d’ignorer la nausée qui la saisissait et fit rouler les deux minuteurs en bas de l’escalier, espérant qu’ils ne se déclenchent pas sous le choc. Puis, suivant les directions de Charlie, elle utilisa la corde fixée au mur pour bloquer la porte ouverte, osant à peine imaginer pourquoi les propriétaires avaient installé ce système.
Lorsqu’elle revint vers l’homme muet, ce dernier mima le geste de boiter et Gwen hocha la tête pour toute réponse, se rapprochant de lui, hésitante.
Alicia arriva alors du salon. Tout en désignant l’escalier du sous-sol, Gwen lui précisa :

“ V… votre ami m’a fait jeter des minuteurs de cuisine en bas, je crois qu’il veut attirer les ogres là bas… Ils vont bientôt sonner, il faut faire vite. ”

Charlie fit alors quelques gestes habiles de la main. Gwen se rappelait vaguement les cours de langage militaire que lui avait prodigué sa mère, mais elle n’était pas très attentive lors de ces derniers, embrouillée par tous ces signes à retenir. Elle devina néanmoins sans trop de difficulté que l’homme muet voulait monter à l’étage. Celui ci tenta ensuite de se lever. Gwen eu un geste réflexe pour le soutenir lorsqu’il retomba au sol, se ravisant au dernier moment.
Elle tourna les yeux vers Alicia, sa méfiance disparue, remplacée par une expression concentrée.

“Il faut pas qu’il marche seul. Si il fait un mouvement trop brusque, il peut faire sauter les points de suture et saigner encore.”

Son ton était très sérieux.
L’angoisse de la fillette monta d’un cran lorsque la première minuterie retentit alors au bas de l’escalier.
Malgrés sa petite taille et sa faible force, diminuée davantage par sa diet forcée, elle alla aider Alicia du mieux qu’elle pu à soutenir son compagnon. Alors qu’ils entrèrent dans le salon, des bruits de verre et de bois brisés leur annoncèrent l’arrivée des premiers mort vivants...
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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Jeu 27 Sep - 11:35
Alicia Dosantos
je reviens avec de mauvaise nouvelle la machette toujours à la main. Les hijos de la muerte sont en train de défoncer les maigres barricades. La niña a suturée Charlie comme une chef. Je suis impressionnée par sa dextérité et sa compétence. Mais là, pour le moment le plus urgent est de sortir d’ici. La niña m’explique alors ce que Charlie a imaginer comme plan et qu’elle a exécuté. D’un simple geste du pouce que je relève je leur indique mon accord mais surtout qu’ils ont bien joué. Mais j’ai déjà tourné la tête et repris la route de la pièce ou les muertés commence a entré. D’un geste ample et franc je balance la machette droit dans le crane d’un des cadavers qui tentaient d’entrer. Je repousse son corps sans vie sur les autres les poussant un peu plus loin par la même occasion. Leur copain me servant de bouclier contre leurs morsures. Je dois toutefois trancher une main au passage qui s’était saisie de mon bras gauche. Je reviens vers mes deux compadre du moment. Et ferme la porte pour nous laisser un peu de répit. Mais il sera de courte durée.

La niña m’indique que Charlie ne peut pas marcher seul à cause de sa plaie. Madre de dios. Et lui m’indique l’étage. Je l’agrippe plaçant son bras autour de mon épaule je tente de le soutenir comme je peux. Il est léger mais le fait que je me presse et avance vite pour grimper les escaliers semblent lui faire mal. Car il se crispe et manque de me faire tomber. Je dois stopper notre avancée. Mais les cadavers sont en train de défoncer la maigre porte que j’ai refermée un peu avant. Je laisse donc Charlie sur les escaliers. Il est presque arrivé à l’étage. Tant pis je vais devoir faire face pour leur permettre de se réfugier en haut. Les hijos de la muerté envahissent le hall. Je prends une profonde inspiration, m’apprêtant à devoir faire face. Mais les minuteries que lui et la niña ont préparé et jeter en bas résonne appelant les cadavers tel des insectes sur un halogène. Je soupire d’aise je me serais faites dévorée si j’avais du combattre le nombre est trop important. Le vais vite récupéré Charlie et le porte a nouveau. J’ai une mauvaise prise visiblement, parce que je suis obligée de me pliée de travers pour lui permettre d’avancer sans se faire trop mal. Tant pis il faut ce qu’il faut. Je rejoins le bureau ou il m’a trouvée tout à l’heure et l’installe sur le siège. Rapidement je vais chercher du produit toilette dans les WC et en jette dans les escaliers et le couloir. Je me suis souvenue de ce qu’il avait fait avec ma cuisse et le vinaigre la première fois ou je l’ai rencontré. Puis je reviens et ferme la porte.


- « Il va falloir qu’on sorte d’ici. Masi pas question pour toi de descendre par la fenêtre chico. Quand à toi niña, je ne te fais pas prendre ce risque là non plus. Je vais donc y aller. Je récupère ma jeep et je la mettrai sous le balcon de la chambre. Sa sera plus simple pour vous de descendre pour qu’on puisse fuir d’ici. »

[i]Je me rends à la fenêtre pour descendre. Mais je constate que la goutière est par terre. Je comprends mieux pourquoi Charlie c’est fait avoir. Caramba ça va être plus compliqué que prévu. J’enjambe l’appui de fenêtre et commence à descendre. Je ne suis pas alpiniste moi je peux descendre en rappel ou grimper a une échelle de corde mais là c’est autre chose. Des prises c’est un peu ce qui me manque. Mais avec un minimum de dextérité, je parviens à m’accrocher à des branchage et a une grosse plante grimpante. Par contre, je ne peux pas m’empêcher de glisser plus que de descendre. Je me casse presque la figure mais heureusement pour moi je m’agrippe à la plante comme je peux pour amortir la chute. Une fois en bas, je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle. Il faut que je rejoigne la jeep militaire que j’ai récupérée. J’essaie de me faire discrète. Mais je n’ai jamais su être discrète. Et alors que je suis accroupie et avance silencieusement vers le véhicule je heurte du métal qui tombe dans un bruit incroyable. Je me fige et observe. Ils ne sont heureusement que deux à venir vers moi. Un lent et un qui court et se rue sur moi à toute vitesse. Je lui fais face et au dernier moment je pivote en lui frappant un coup de machette sur le flanc pour le faire tomber. Je dois m’y reprendre à plusieurs fois avant de parvenir à mes fins. Et de le faire chuter pour lui enfoncer la machette dans l’arrière du crâne. Mais l’autre est sur moi je lui colle un coup de poing dans la mâchoire et je suis bien heureuse d’avoir les gants de protection militaire pour ne pas me blesser. Je tente de retirer la machette, du premier cadavers. Mais peine perdue. Je dois me laisser tomber par terre et frapper un grand coup de pied dans l’articulation du genou pour le faire tomber afin de gagner du temps et de récupéré mon arme pour éliminer cet encombrant adversaire. Une fois débarrassé, je me rue a la voiture et la démarre pour me placer rapidement sous le balcon. Je laisse le moteur tourner et grimpe sur le toit du véhicule pour les aider à descendre.

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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Lun 1 Oct - 16:27
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
Je serre les dents quand ma panthère me lève d’un coup. Mon flanc semble avoir de la lave en fusion qui circule dedans et ma cheville m’envoie des ondes de souffrances dès que je prends appuie dessus. Nous montons l’escalier mais déjà les charognards s’avancent dans la maison. Alicia m’assoie sur une marche et je sors ma lame de lancer en grimaçant. Je ne peux utiliser mon arc et le Chasseur hurle de déception. Mais avant que les zombies aboutissent près de la colombienne, la première sonnerie résonne avec force dans la cave. Aussitôt les morts-vivants se dirigent vers le bruit qui appelle l’heure du repas. Je regarde la fillette et je soulève le pouce pour lui signifier que notre plan à bien fonctionner. De nouveau l’ancienne policière m’agrippe et nous voilà dans la pièce ou ma malchance à débuter. Le bureau. Elle me laisse alors glisser au sol et je me mords l’intérieur des joues pour éviter de perdre la carte. Je porte ma main à mon flanc et j’appuie ma tête sur le mur. Au loin j’entends Alicia vider des produits de salle de bain dans les marches pour camoufler l’odeur de mon sang et surtout notre présence. Je soupir de soulagement. Heureux de ne pas avoir à me répéter pour le camouflage et surtout d’essayer de me concentrer sur autre chose, mon regard d’azur troublant croise celui bleuté de pureté de la fillette. Je vois un calepin de note et un crayon sur le bureau et d’un geste implorant, je demande à la gamine de m’apporter le tout. Malgré ma souffrance, j’écris de ma belle calligraphie et ensuite je lui tends le tout avec un sourire apaisant. Cette attitude que Papy utilisait avec moi alors que j’étais devenu plus Chasseur qu’Humain après ma tentative de suicide.

Charlie- Merci pour les soins. Tu as fait ça comme une pro. Tu es seule? Je n’ai pas trop d’amis à cause de mon apparence, mais j’ai bon cœur et je ne laisse tomber personne. Je vois que tu as peur des étrangers et moi aussi. Je m’appelle Charlie et toi?

C’est alors qu’après la réponse de la survivante qu’Alicia décide de prendre tout en mains avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. La nature et la chasse m’ont appris d’être patient, de choisir le moment pour agir et l’autre pour rester immobile et profiter de l’effet de surprise. Je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche ou de faire un geste, je suis muet donc j’aurai pu rien dire comme le stupide que je suis, que ma panthère crache son plan et se dépêche de foncer par la fenêtre. De dépit je me frappe sur la cuisse et la vibration m’arrache un cri muet de douleur. J’aurai pu lui dire que les charognards auraient été attirés dans la cave par les minuteries et ensuite le bruit de leurs congères. Qu’ici une heure on aurait pu sortir par la grande porte sans aucun risque. Merde de hell! C’est bien plus simple de se casser la figure comme moi, d’emmener la jeep qui fait un boucan de tous les diables tout près et de sauter par la fenêtre à notre tour. C’est moi ou à date les deux autres militaires que j’ai rencontré depuis le début de tout ceci pense tout connaître et sont élever dans les films de Rambo. La première fait sauter une armurerie avec une épicerie remplie de victuailles en tuant presque Jessica dans l’explosion. Là ça fait deux fois qu’Alicia fonce tête première comme un kamikaze. Moi comme d’habitude je ne vaux rien et je compte comme du beurre. Je vais bientôt retourner dans les bois, j’emmène ce qui est le plus précieux à mes yeux en sécurité avec moi et je laisse ces cowboys tout le loisir de faire tout sauter.

Je sens que le Chasseur veut profiter de ma fureur pour revenir prendre le dominion à l’humain, tiens de foutre le feu à la maison pour tuer tous les charognards à l’intérieur. Je respire alors longuement et calmement pendant que je la fillette regarde par la fenêtre. J’écris un nouveau mot et avec difficulté je lui tends.

Charlie- Tu aimerais habiter avec des gens ou seule? Je ne veux pas te forcer, mais permet-moi d’être là pour t’aider. Je ne veux pas que tu coures de danger.

Mon regard est sincère et surtout doux malgré les éclairs de douleurs qui en parcoururent l’azur de mes iris. J’entends alors le hurlement aigue du moteur de la jeep et au loin des grognements sinistres. La mélopée mortuaire des morts-vivants qui semble trouver de l’écho à chaque charognard qui répond à l’invitation lancé par Alicia et son plan casse-cou. J’essaie alors de me relever et du coin de l’œil je vois un truc camoufler sous le bureau. Je tends la main et un bruit de scotch déchiré répond à mon geste. Merde de hell! Une sorte d’hachette comme les amérindien, mais fais au gout du jour. Elle a l’air trop bien et surtout mortelle. Un bon équilibre pour la lancer et même une sorte d’étui pour l’attacher à ma ceinture. Je la fais glisser rapidement dans mon sac à dos et avec difficulté je me redresse en sautillant sur un pied. Heureusement que je suis encore plus agile qu’un macaque! Alors la petite voix de la gamine me dit que mon amie est en bas et que je dois la rejoindre. Nos regards s’accrochent et elle peut voir que je veux ne pas l’abandonner. Pendant qu’elle insiste, j’écris une note avec rapidité.

Charlie- Je vais y aller, mais je t’en prie suis-nous. On va s’occuper de toi et on ne fera rien contre ta volonté.

J’enjambe la fenêtre et j’essaie de contrôler ma chute. Alicia me réceptionne à moitié et je m’évanouie presque de douleur quand mes pieds touchent le toit métallique. En grimaçant de douleur je fais signe à la combattante de l’apocalypse de s’occuper de la gamine. Un charognard habillé d’une salopette de jean et d’un t-shirt qui proclame son amour des chattes se cogne contre la carrosserie de la jeep. Je sors mon couteau de chasse et coucher sur le ventre je poignarde l’horrible faciès du zombie. Je ne peux me laisser tomber au sol car la douleur sera trop grande, mais au moins je peux couvrir Alicia pendant qu’elle aide ma guérisseuse…

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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Ven 5 Oct - 14:28
Gwen Sullivan
Le temps semblait s’être soudain accéléré. Gwen sentait son coeur battre la chamade alors qu’elle aidait du mieux qu’elle pouvait Alicia à monter son compagnon en haut des escaliers. Elle entendait les morts tambouriner contre les murs et les fenêtres, grattant et grognant, avide d’attraper ce qui les avait attiré ici.
Gwen serra les dents. Son instinct de survie lui hurlait de fuir et d’abandonner les deux adultes. Mais sans savoir pourquoi elle ne parvenait pas à s’y résoudre. Plus le choix, ils devaient avancer.
Presque en haut des marches, la femme lâcha soudain son compagnon pour faire face, machette à la main, aux rôdeurs qui déboulaient dans le hall. Gwen, seule à porter Charlie, s’écroula à moitié sous son poids, surprise. Heureusement, la seconde minuterie résonna, attirant les mangeurs de chair vers la cuisine et le sous sol et Alicia revint aider. Discrètement, Gwen lui lança un regard impressionné, presque admiratif. La jeune femme avait fait face aux ogres sans la moindre hésitation.
Ils finirent de monter à l’étage et entrèrent dans la pièce où s’étaient rendus les deux compagnons auparavant, un bureau. Alors que Gwen observait rapidement les environs en réflexe, Alicia se dirigea vers la fenêtre pour jeter un coup d’oeil alerte dehors. La jeune femme ressortit alors rapidement de la pièce et la fillette la regarda partir, interrogatrice, avant de tourner les yeux vers Charlie qui s’était laissé glisser contre le mur et respirait fort sous l’effet de la douleur. Ils échangèrent un regard durant quelques secondes et Gwen scruta les pupilles de l’homme, étonnée de n’y voir qu’une douce gentillesse en cet instant. Le concerné lui désigna alors d’un geste un petit calepin et un crayon qui se trouvaient sur le bureau. La petite sauvageonne hocha la tête et se rapprocha rapidement du bureau pour attraper les deux objets qu’elle lui rapporta, devinant qu’il voulait s’exprimer par écrit. Comme elle l’avait supposé, l’homme commença à écrire sur le calepin. Puis il le lui tendit avec un sourire avenant. Intriguée, Gwen accepta l’objet et lu le message à voix haute dans un murmure :

“Merci pour les soins... Tu as fait ça comme une pro... Tu es seule ? Je n’ai pas trop d’amis à cause de mon apparence, mais j’ai bon cœur et je ne laisse tomber personne. Je vois que tu as peur des étrangers et moi aussi. Je m’appelle Charlie et toi ?”

La fillette releva la tête vers l’homme qui avait écrit le message, hésitante. Le concerné s’était montré gentil depuis le début de leur rencontre, et son message était plein d’honnêteté, seulement…
Elle déglutit, soudain de nouveau angoissée. Les règles longtemps édictées par sa mère tournaient et retrouvaient dans son esprit. Elle rendit le calepin à son nouveau propriétaire en se frottant le bras, mal à l’aise.

“ Je… dois pas vous le dire… C’est… dangereux. ”

Son regard empli d’une inquiétude réflexe se teinta d’une once d’excuse.
Malgré son angoisse et ses dires, elle se sentait curieuse envers cet homme à la figure marquée de brûlures. Il disait ne pas avoir beaucoup d’amis à cause de son apparence. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi elle qui avait tellement voyagé avec sa mère et avait vu tant de personnes aux physiques différents. Ce n’était pas l’apparence qui l’effrayait pour sa part, mais les intentions des inconnus, obsédée qu’elle était par la doctrine de sa mère sur les aux autres survivants. Mais le fait que Charlie avoue avoir lui aussi peur des étrangers l’intriguait. Malgré sa méfiance, elle devait avouer que la façon d’agir des deux survivants était bien différente de celle de l’homme qui l’avait agressée au camping car. Néanmoins, elle ne parvenait toujours pas à se séparer de ses doutes et du conditionnement dans lequel l’avait plongée sa militaire de mère.
C’est à ce moment qu’Alicia revint dans la pièce, le regard sérieux. Après avoir fermé la porte, elle leur annonça qu’il leur fallait sortir d’ici et qu’elle allait pour ça chercher son véhicule pour l’amener sous la fenêtre, qu’ils puissent tous descendre par là.
Une nouvelle boule d’inquiétude saisi la fillette à la gorge, mais elle ne la laissa pas l’envahir, restant concentré sur l’instant. Elle hocha la tête en silence.
La jeune femme n’attendit pas une seconde de plus et s’avança vers la fenêtre et l’enjamba pour descendre face au mur. Gwen se précipita aussitôt et se pencha à la fenêtre pour l’observer. La brune s’était laissée glisser le long d’une plante grimpante et avançait à présent vers un gros véhicule stationné plus loin. L’admiration brilla dans le regard de la fillette alors qu’elle la vit lutter contre deux rôdeurs avec une agilité impressionnante. Elle n’avait pas vraiment pu l’observer se battre tout à l’heure, et l’habileté dont elle faisait preuve lui rappelait sa mère.
La petite sauvageonne tourna de nouveau son visage crasseux vers Charlie qui n’avait pas bougé et fut surprise de voir dans ses yeux comme une once de colère. Mais elle n’eut pas le temps de s’interroger sur cette colère que déjà elle s’effaça, remplacée par son habituelle douceur. L’homme écrit un nouveau mot dans son calepin et le lui tend. Gwen revient vers lui, curieuse pour attraper le petit carnet et lire le message, dans sa tête cette fois.
Il lui posait une nouvelle question, simple, mais qui rendit soudain extrêmement songeuse :
Voulait elle vivre seule ou avec des gens. Le silence se fit. Gwen lisait et relisait machinalement le mot où l’homme lui proposait de l’aider, affirmant qu’il ne voulait pas qu’elle court de danger. Les yeux de la fillette se marquèrent d’incertitude.
Avec des gens ou seule…
La simple idée de se trouver au milieu d’autres personnes, après tant de temps à vivre seule avec sa mère l’angoissait, la terrifiait même… Et pourtant, quelque part au fond d’elle, elle devait l’avouer, la solitude la rendait… presque triste.
Plusieurs seconde de silence total passèrent, seulement ponctuées par les bruits de morts affamés au rez de chaussé et la respiration sifflante de Charlie.
Gwen releva enfin ses yeux du carnet, le rendant au blessé.

“ Je.. dois retrouver ma maman. ” avoua t-elle alors simplement, dans un aveux qui la surpris presque. “ Mais… jusque là… Je… Je dois pas rester trop proche des gens… Elle a dit que c’était dangereux… “

Malgré son malaise évident, son regard resta étrangement convaincu lorsqu’il croisa celui de l’homme. Elle était persuadée que si elle s’écartait des règles que lui avait dicté sa mère, elle ne pourrait pas la retrouver. Il fallait qu’elle tienne bon.
L’homme semblait toujours souffrir atrocement de sa blessure mais lui adressa un regard bienveillant, comme s’il ne lui en voulait pas, ou comprenait sa décision.

“ M… Merci. ” ajouta Gwen après une hésitation, sentant qu’elle devait tout de même remercier l’homme pour toute la gentillesse qu’il lui offrait.

Un bruit de moteur résonna alors, indiquant l’arrivée d’Alicia. Gwen alla jeter un nouveau regard à la fenêtre pour voir la jeep de la jeune femme se garer rapidement le plus proche du mur extérieur. Des ogres s’approchaient du véhicule d’une démarche affamée, alerté par le bruit du moteur. La fillette se retourna pour voir que Charlie s’était relevé.

“ Votre amie est en bas. ” indiqua la fillette. “ Vous devez y aller en premier, il faut qu’on vous aide. Si vous faites un mouvement trop brusque le points pourraient sauter. ”

L’homme lui adressa un regard insistant, semblait réprobateur à cette idée. Son expression trahissait son inquiétude vis à vis de la petite sauvageonne. Celle ci secoua vivement la tête et insista.

“ Ca va aller pour moi. Il faut y aller vite, il y a des ogres en bas qui approchent. ”

Devant son air convaincu, l’homme cessa de protester silencieusement et griffona rapidement quelque chose sur le carnet que Gwen lu à voix haute sans prendre l’objet de ses mains :

“ Je vais y aller, mais je t’en prie suis-nous. On va s’occuper de toi et on ne fera rien contre ta volonté. ”

La fillette hocha la tête en souriant faiblement. Mais alors qu’elle aidait l’homme à enjamber la fenêtre et que ce dernier sautait en bas, la fillette fut prit d’une grande hésitation. Elle jeta un coup d’oeil à Charlie pour vérifier qu’Alicia l’avait bien réceptionné, puis regarda derrière elle la pièce dans laquelle elle se trouvait.
Charlie lui avait dit de les suivre. Il avait promis de l’aider. Alicia quant à elle s’était montré honnête et protectrice. Pourtant…
La fillette déglutit de nouveau. Ses réflexes de survie reprennaient le dessus.

Fuir les autres survivants dès que possible.
Se cacher.
Rester loin de la civilisation.


Elle porta de nouveau son regard en bas, où Alicia l’exhortait à sauter et se dépêcher.
Il aurait été si facile de fuir dans la maison à présent et se cacher en attendant que les rôdeurs soient attirés par les bruits de la voiture. Elle aurait pu ainsi s’enfuir juste après et s’enfoncer de nouveau dans la forêt. Elle avait respecté sa part du marché et avait obtenu ce pourquoi elle avait quitté l’abri des arbres : de la nourriture.
Par ailleurs, elle ne savait pas du tout si, malgré les dires de Charlie, les deux survivants la laisseraient partir maintenant qu’ils l’avaient récupérée...
Elle lança un regard empli de doute à Alicia qui lui tendait les bras. Dans son regard, la jeune femme pu voir une profonde hésitation. Elle ferma les yeux une seconde.
Bon sang… Sa mère aurait tellement été en colère pour ça…
Elle rouvrit les yeux et enjamba finalement la fenêtre pour sauter sur le toit de la jeep, aidée par Alicia qui la réceptionna. Elle échangea un regard avec la femme, espérant ne pas avoir fait un mauvais choix, puis se concentra entièrement sur la situation.
Charlie s’était débarrassé de deux autres ogres et Alicia fini de leur dégager le passage pour qu’il puisse descendre du toit. Gwen aida de nouveau les deux survivants pour que Charlie descende sans se faire mal. Ils le firent alors monter à l’arrière pour qu’il puisse s’allonger. Gwen apperçu en même temps d’autres morts vivants sortir du salon par les ouvertures qu’ils avaient créer et se diriger vers eux en poussant des grognements affamés.

“ Ils arrivent ! ” prévint t’elle angoissée.

Sans hésiter cette fois, elle grimpa précipitamment sur le siège passager. Mais lorsqu’elle tenta de fermer la porte, celle ci refusa de claquer. Un rôdeur s’était jeté en avant et bloquait la fermeture de son bras, tentant d’agripper la fillette. Celle ci poussa un cri de surprise et tira de toutes ses forces sur la poignée, tentant de faire reculer la créature en lui assénant des coups de botte à chaque partie de son corps qu’elle pouvait atteindre.

[Jet de Carrure : 5 (échec)]

Mais le rôdeur ne semblait pas réagir à ses coups faibles. Il en profita par ailleurs pour attraper son pieds. La fillette cria de plus belle secouant furieusement sa jambe pour se libérer.
Déjà d’autres ogres approchaient du véhicule, comme s’il sentait que leurs proies étaient prises au piège...
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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Ven 5 Oct - 20:58
Alicia Dosantos
J’aide Charlie à  descendre du balcon. Il est fait son poids le chico. En même temps, je l’ai réceptionné un peu comme un sac. Sa blessure lui donne un équilibre moyen et moi je dois éviter de me casser la figure. La réception sur le véhicule est donc lourde et bruyante. Pour une fois que ce n’est pas moi. Mais il prend les devants en éliminant un cadavers qui s’approche. Je tends les bras vers la chica pour l’aider à descendre. Les deux descendent et les morts rappliquent. Trop vite à mon gout il devait être trop nombreux dans le hall pour arriver ainsi en plus j’aurais dut attendre que les alarmes leurre de Charlie fassent plus de dégât mais tant pis. Je dois faire au plus vite à cause de sa blessure. Il descende du toit pour se réfugier dans la jeep. Une des muertes se rue sur la niña alors qu’elle va fermer le porte mais il l’en empêche. Heureusement je suis encore sur le toit. Je bondis derrière la machette a la main et profite que la chica se débatte. Il a un mouvement de recules et je lui plante la machette dans le crane. Je débarrasse ainsi la chica de cette mierda. J’indique a Charlie de grimper à l’arrière. Pendant qu’il s’installe je dois jouer de la machette pour rejoindre ma place. une fois a la place du conducteur je démarre.

- « Hijo de puta de mierda de cadavers. »

Les parechocs son solide sur les véhicules militaire heureusement et la jeep a l’avantage d’être un vrai tout terrain pas comme celle qu’on vend au civile. Question confort par contre c’est loin d’être ça. Faudra que je demande à Aaron s’il peut faire quelque chose pour ça.  

La route commence a être avalée par les roue de la jeep. Pour une fois je ne conduis pas trop vite pour ne pas brusquer Charlie. Sur le chemin un gros silo à grain m’intrigue. Je ralentis jusqu’à m’arrêter. Je sors du vide poche ma lunette de fusil de précision qui me sert de jumelle (ben oui puisque je n’ai qu’un œil…) J’observe le silo. Je n’avais pas rêvé on dirait qu’une échelle y est installer ainsi qu’au-dessus une tôle du toit a l’air relevé. Une planque ? Ca ressemble à une planque de vigile sniper de narco. Je passe la longue vue improvisé a Charlie.


- « Chico regarde un peu et dit mois si je ne rêve pas on dirait une plaque de guetteur. S’il est armé d’un fusil de précision au moment où je passerais en face on est mort. »

Je laisse au muet le soin d’observé et de me confirmer ça. avant de prendre al décision de surprendre le tireur si il est dans son nid. Pas envie de me voir prendre une balle en pleine tete et d’envoyer a la mort la niña et le petit fils de don John.

- « Je vais allez voir et nettoyer ça. Dans la jeep vous êtes en sécurité. Et dans si je ne reviens pas dans 30minute tout ce qui est dans la jeep et elle est à vous. »

[i]Je prends ma machette à la main, vu que je n’ai plus de cartouche et fonce vers le silo à grain. Je me planque comme je peux dans les maigres couverts. Mais alors que j’arrive non loin du silo une volée de corbeau s’envole depuis un fossé. Ma curiosité est piquée au vif. Les corbeaux sont des charognards qu’est-ce qu’ils font à cet endroit il n’y a rien qui annonce la présence d’un cadavre. En m’approchant je comprends ce qu’il en est un homme est étendu complétement nu dépouiller de ses bien. On a prélevé des morceaux de chaires sur son corps. Je crois que je commence à comprendre ce qu’il lui est arrivé. Pauvre gars. Je reprends mon chemin direction le silo à grain. Il n’est rien arrivé jusqu’a maintenant et je grimpe à l’échelle. Le silo est vide encore qu’il y a un échafaudage composé pour faire un bivouac. Et une station de tri est placer la haut. Mais il n’y a personne. Je monte pour m’en assurer. Personne par contre une arme de tir de précision : un dragunov. Je connais un mercenaire qui en utilisais. Je le prends avec moi et redescend. Je rejoints al jeep et pose ma trouvaille a l’arriere. Puis je m’adresse a la niña.

- « Dit donc niña. Je n’ai aps l’impression que tu souhaite nous suivre. J’ai comme l’impression que t’as hésité à sauter tout a l’heure. Alors je te propose un truc. Le silo a grain la bas est équiper pour un bivouac. Ça n’est que temporaire parce que avec l’arrivée des grands froid sa sera invivable la dedans. Mais au moins t’auras un nid pour la nuit ou au moins quelques jours. Sinon tu peux venir avec nous. La décisions t’appartient. En tout cas je respecterai ton choix. »

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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Sam 6 Oct - 22:59
Charlie Murphy
La faim est le pire des ennemis.
Je souffre à cause de ma jambe et aussi de mon flanc. Je serre les dents en frappant d’estoc une orbite blanchâtre d’un charognard. Mais je dois tenir bon pendant que ma panthère aide la gamine à descendre du toit. Les grognements de faim et de convoitise montent vers le ciel comme les hurlements du Chasseur qui sont composé de rage à la lisière de mon esprit. Des mains m’agrippent pour me laisser tomber avec célérité sur le siège arrière. Je souffle un instant et les charognards émergents alors de la maison par les fenêtres défoncées comme le pue d’une plaie suppurante. Un coureur, un infecté de fraîche date, émerge de la masse chancelante pour se ruer vers la portière que la fillette essaie de fermer. La tête s’infiltre dans l’embrasure et claque des mandibules de convoitise. Malgré ma douleur je sors ma dague de jet de ma manche gauche voulant la lancer dans le crâne de l’ancien homme qui est maintenant l’antithèse de la vie. J’hésite un instant ne voulant pas faire cingler le sang contaminé sur le visage de l’innocence même. Mais Alicia intervient et se débarrasse de la goule qui venait de saisir la jambe de la fillette. J’étais à un doigt de planter mon avant-bras en offrande pour éviter la mort de la gamine. Merde de hell, j’avais même amorcé le mouvement sacrificiel. Pourquoi j’aurai sellé mon destin? C’est bien simple car je ne veux que personne souffre comme j’ai vécu ma vie de misère. Je ne vaux pas grand-chose, moins que rien pour bien des gens. Jessica et Leïa vont se trouver un autre ami en claquant des doigts. Papy serait juste un peu plus furieux que d’habitude. Et qui sait peut-être que la fillette va découvrir comment se débarrasser de ce fléau? Elle est très intelligente, je le vois dans son regard bleu comme les cieux. Moi je suis stupide et con comme un balai. Donc le calcul est clair pour moi. Mais mon sacrifice sera pour un autre jour. Je croise le regard de la gamine et malgré sa peur, je crois qu’elle a compris ce que j’allais faire pour elle.

Alicia démarre la jeep et nous éloigne du groupe qui est devenu bien vite une mare de bras tendu avec avidité vers le véhicule en fuite. Je dépose ma main sur l’épaule de la jeune femme pour la remercier et je lève mon pouce à la gamine pour m’assurer qu’elle va bien. Je lui fais alors signe de s’attacher. Ma panthère peut être une véritable cowgirl avec un volant dans les mains et j’ai vomi mes tripes lors de notre première balade. Pour ma part je m’enfonce dans le siège en déposant ma cheville douloureuse sur la banquette. Chaque tressautement me fait grimacer de douleur. Mais après quelques minutes Alicia s’arrête et m’indique un silo à grain. L’instinct de survie revient au galop et j’écoute ce que la lieutenante de la brigade anti-drogue me dit. Elle parle de nid de sniper et aussitôt je fais signe à la fillette de se baisser pour être hors des fenêtres. Je reçois la lunette de visée et je regarde la zone. Un bon arc de vision, un terrain dégagé par les champs. Je me concentre sur le silo et je recherche du mouvement. Un éclat de verre dû à la lune et les étoiles. N’importe quoi pour signaler la présence d’un chasseur ou d’un tireur embusquer. Mais rien. J’utilise donc le langage des signes militaires pour confirmer que la zone semble non-hostile. Quand mon amie décide de se la jouer fataliste, j’écris une note rapide et lui tend.

Charlie- Ne m’oblige pas à venir te chercher avec ma cheville foulée. On revient ensemble. Tu veux m’enseigner des trucs au couteau.

Elle s’en va et on échange un petit sourire d’encouragement. J’ai des fois des élans de mon héros. Papy l’aurait engueulé et surement dit d’autres termes moins fleuris. La gamine se relève et je laisse la douceur et la gentillesse surgir de mon regard d’azur troublant. J’écris une note et lui tend. Au loin je vois des corbeaux s’envoler d’un fossé et je remarque l’expression d’Alicia. Un corps.

Charlie- Alicia est très courageuse. Quand je vais aller mieux ça te dit qu’on retrouve ta maman? Moi aussi au début je ne voulais pas m’approcher des gens. Enfin la seule personne que j’aurai laissé c’est mon grand-père. C’est un héros de guerre et un dur à cuir. Mais tu dois te fier à ton instinct et laisser les gens de bien t’aider à l’occasion. J’ai trouvé quelques personnes que j’ai appris à apprécier et qu’on s’entraide. Tu aurais pu t’enfuir et me laisser me vider de mon sang, mais tu es resté et j’apprécie beaucoup. J’ai une dette envers toi et je veux t’aider.

Un flottement se produit et Alicia vient à mon secours sans le savoir. Elle propose la planque du sniper à la gamine et je lève le pouce pour donner mon approbation. Mais sous le couvert des arbres je vois un monticule. Je discerne des bois de cervidé et j’écris une note pour la combattante qui porte maintenant un fusil à lunette.

Charlie- Sous le chêne il semble avoir une carcasse de cerf ou un gros animal. Si c’est bien ça ça va faire de la bonne viande pour les gens.

Ensuite j’écris une note pour la gamine.

Charlie- C’est une bonne planque. En hauteur et un bon poste d’observation. Si tu veux venir avec nous je vais t’aider de mon mieux. Si tu décides de rester je vais revenir dans quelques jours pour voir si tu vas bien. On pourra même essayer de retrouver ta mère. Personne ne mérite de rester seule tu sais.

Je ne suis que sincérité et gentillesse. Bizarrement je me reconnais dans la petite sauvageonne. Comme si nos esprits animales et primales sont sur la même longeur d'onde, que nous voyons nos peurs et solitutdes au travers des yeux de l'autre...


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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mar 9 Oct - 14:19
Gwen Sullivan
Gwen se débattait en criant, donnant des coups de pieds dans tous les sens de sa jambes libre. Mais le cannibale ne faisant pas attention à ces faibles frappes, rapprochant toujours plus sa mâchoire claquante du membre de sa victime qu’il tirait vers lui. En pleine panique, Gwen aperçu alors du coin de l’oeil le bras de Charlie entrer dans son champ de vision et s’approcher de la créature. Que faisait il ?!
Dans un ultime effort de concentration, elle ramassa sa jambe contre elle même et asséna de toutes ses petites forces un coup dans le nez putréfié de l’ogre. Cela ne le fit pas lâcher, mais il eut un mouvement de recul qui l’écarta du bras exposé de Charlie. Une machette surgit alors du crâne pourrie du rôdeur par l’arrière, projetant un peu de sang et de chair. Alicia apparu derrière, retirant son arme de la tête de la créature. Elle cria à Charlie de s’installer sur la banquette et fit le tour de la jeep, assénant des coups de machette à toute créature s’approchant. Gwen n’attendit pas une seconde et claqua la porte que le cannibale bloquait quelques secondes plus tôt. Reprenant enfin son souffle, elle observa Alicia se frayer un chemin jusqu’à la partie conducteur et grimper à son tour dans le véhicule. Son admiration ne fit que croître alors qu’elle constata la force et l’habileté de la jeune femme. Celle ci ferma la porte de son côté également et s’installa rapidement devant le volant.
Le véhicule démarra sur les chapeaux de roues, écrasant plusieur ogres au passage. Quelques uns tentèrent leur chance en s’accrochant au parchoc, mais deux trois soubresauts de la jeep eurent raison de leurs acharnements, les projetant sous les roues massives du véhicule.
Alors qu’Alicia les éloignait d’ici à toute vitesse, Gwen se retourna doucement pour observer Charlie à l’arrière, voyant son regard, celui ci lui lève un pouce encourageant et lui indique silencieusement de s’attacher. La fillette s’exécuta sans discuter - elle se faisait en effet pas mal balloter par les cahots du véhicule - et leva de nouveau les yeux vers lui, une lueur interrogatrice et curieuse dans le regard. Elle avait vu le mouvement qu’avait amorcé l’homme muet pour donner son bras en pâture à la créature. Avait eu l’intention de se sacrifier pour elle ? Pourquoi ? Ses yeux bleus trahirent la plus grande incompréhension. Ce n’est que lorsqu’Alicia arrêta soudain la voiture un peu brusquement qu’elle détacha enfin son regard de Charlie, coupant court à ses questionnements intérieurs.
La fillette jeta un coup d’oeil interrogatif à la jeune femme, se demandant la raison de son arrêt brutal. Celle ci avait sorti une lunette et observait un silo à grain qui se trouvait un peu plus loin. Gwen y jeta un coup d’oeil mais ne vit rien. Elle resta néanmoins silencieuse, passa de la tour de tôle à Alicia, attendant qu’elle donne quelques détails qui expliqueraient son air soucieux.
La concernée passa sa longue vue improvisée à Charlie, lui indiquant la potentielle présence d’un tireur embusqué dans la cachette haute. Gwen regarda plus intensément l’endroit, soudain inquiète. Mais elle ne pu pas observer très longtemps car le muet lui indiqua de se baisser. Son geste sonnait comme un ordre et devant l’air sérieux des deux survivants, la fillette n’osa pas protester. Elle s’accroupit à sa place, se mettant hors de portée des fenêtres et observa tour à tour ses deux compagnon en silence. L’homme se lança alors dans une séries de gestes rapides adressés à sa comparse. Celle ci lui répondit qu’elle va “nettoyer ça”, leur ordonnant de rester dans le véhicule. Devant son air concentré et presque carnassier, Gwen se sentit aussi impressionnée qu’inquiète. Charlie lui adressa une note écrite et la femme partit là dessus, sous le regard des deux restés dans le véhicule. Gwen se redressa et croisa le regard de Charlie, aussi bleu que le ciel d’été. L’homme lui sourit et commença à écrire une note. L’attention de la fillette fut attirée par un vol de corbeaux qui s’élèva soudain des champs. Elle aperçut de loin la silhouette de Alicia qui regardait par terre et espèra que la jeune femme s’en sortirait.
Charlie lui tendit alors le calepin et elle lut son mot, détachant enfin les yeux de la jeune femme à l’extérieur. Le message qu’elle lut dans la note la troubla.
Une dette… C’était la première fois qu’une personne disait en avoir une envers elle. Elle releva ses yeux bleus sombres vers le visage marqué de Charlie. Quand elle l’avait soigné, elle devait s’avouer qu’elle n’avait pas prévu un quelconque reconnaissance. Bon évidemment cela avait fait partie du marché qu’elle avait passé avec Alicia. Mais lorsqu’elle s’était lancée dans ses soins basiques son tempérament empathique, qu’elle avait presque oublié avec la solitude, avait reprit le dessus et elle avait véritablement mis toute son énergie à tenter de sauver la vie de son “patient”.
Elle tourna la tête pour regarder de nouveau Charlie et après quelques secondes fini par répondre d’une voix hésitante :

“ N… Non, vous me devez rien… J’ai… J’ai juste voulu... ”

Elle regarda ses mains qui tenaient toujours le calepin, troublée et hésitante.

“ … Je veux pas… Voir mourir les gens… Ma mère m’a toujours dit que… Que c’était eux ou nous… Et qu’il ne fallait pas être naïf… Les groupes cachent toujours des méchants... ”

Elle déglutit et lança un regard d’excuse à son interlocuteur muet, comme par peur de l’avoir vexé.
Un silence s’installa entre eux suite à ses paroles et Gwen, presque gênée de regarder l’homme dans les yeux, préféra baisser ses yeux et regarder ses mains, toujours couvertes du sang du muet.
Alicia revint alors plusieurs minutes plus tard, mettant fin au silence. Elle posa un fusil, sans doute trouvé dans la planque, sur la banquette arrière et s’adressa à la fillette. Comprenant la crainte que les groupes inspiraient à la petite sauvageonne, elle lui fit la proposition de rester au sommet du silo à grain, lui précisant qu’il pourrait lui servir d’abris temporaire. Elle réitéra également la proposition de Charlie de les suivre dans le cas contraire.
Gwen resta silencieuse quelques instants, détachant son regard d’Alicia pour le poser sur le silo un peu plus loin. Pour la première fois depuis qu’elle avait quitté le camping car, elle se sentait hésitante. Bien sûr, les règles de sa mère résonnaient toujours dans son esprit comme une comptine impossible à oublier. Mais Charlie et Alicia s’étaient montrés si amicaux avec elle, remettant en question tout ce qu’elle avait cru savoir des autres survivants depuis l’agression du dénommé Kirt. Néanmoins, l’idée de se retrouver dans un groupe d’autres personnes… A cette idée, son angoisse intégrée par sa mère et ces mois de solitude reprirent rapidement le dessus.
Non… Elle ne pouvait pas… Pas encore…
Comme s’il avait perçu ses doutes, Charlie lui tendit alors une nouvelle note, lui précisant que si elle prenait la décision de rester ici, il reviendrait bientôt pour l’aider à retrouver sa mère. Sa dernière phrase écrite résonna dans l’esprit de Gwen qui la relut plusieurs fois.
“Personne ne mérite de rester seule tu sais.”
Elle releva ses yeux vers Charlie et lui adressa un regard reconnaissant. En réflexe, elle avait attrapé la plaque militaire qui pendait à son cou et la triturait nerveusement. Sa décision fut prise en quelques secondes après ça. Elle ouvrit la porte de la jeep et jeta un coup d’oeil à sa destination avant de le reporter sur ses deux compagnons de fortune.

“ Je… Je peux pas rester avec vous… Je suis désolée… Il faut que je suive ses règles. ”

Elle plongea son regard dans l’oeil valide d’Alicia, se demandant pour une fois si elle prenait la bonne décision. Mais ce n’était pas le moment de flancher.

“ Merci... ” finit elle par ajouter. “ Pour la nourriture… et tout le reste. “

Elle s'apprêta à sauter au bas du véhicule mais, prise d’une soudaine décision difficile, elle se retourna une dernière fois vers les deux survivants et parla d’une voix hésitante :

“ Gwendoline… Je m'appelle Gwendoline… Sullivan. ”

Alors même qu’elle avouait cette information aux deux compagnons, les paroles de sa mère résonnaient à ses oreilles : “ Ne jamais donner son vrai noms aux inconnus. ”. Mais elle se força à la chasser. Elle se sentait redevable envers Alicia et Charlie et même si donner son nom lui avait demandé un effort impressionnant, elle ne le regrettait pas à présent, convaincue en cet instant qu’ils méritaient de savoir.
Elle leur adressa alors son premier sourire qui vint illuminer son visage couvert de crasse et de sang. Puis elle descendit enfin de la jeep et rehaussa son sac à dos sur ses épaules. Puis, après une inspiration pour se donner courage, elle commença sa route vers le silo, s’efforçant de ne pas se retourner pour éviter de flancher.
Ce qu’une fois le silo escaladé et son sac posé dans la planque abandonnée qu’elle regarda de nouveau en bas vers le véhicule. Celui ci s’éloignait déjà, mais elle adressa tout de même un signe de la main, ne sachant si les deux survivants pouvaient la voir.
Puis elle ouvrit son sac pour examiner les vivres données par Alicia.
Un sourire léger lui vint aux lèvres alors qu’une petite bulle d’espoir, que même la faim ne pouvait crever en cet instant, enflait dans son coeur.

[HS : Je vous laisse conclure. Merci beaucoup pour ce rp ! Je l'ai trouvé vraiment captivant et intense ! Smile]
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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Mer 10 Oct - 20:20
Alicia Dosantos
Pendant que la niña hésite à partir vers le nid que je lui propose, le muet me donne une note. Il y a une carcasse de cerf un peu plus loin. Je laisse la niña réfléchir et prenant ma machette à la main je me dirige vers le point indiqué par le bruler. Il ne faut pas longtemps pour y trouver la dite carcasse. Elle est entière. Ce n’est pas une grosse bête c’est probablement un jeune cerf mais ça je ne suis pas douée pour le déterminer. J’attrape les bois et tire pour le tracter vers la jeep mais je m’époumone à faire ça. C’est que c’est lourd ce truc. Et lui ouvrir le bide pour la vider de ses boyaux ? Autant empoisonner la viande directe. Je sais que c’est ce qui arrive quand on ne fait pas sa correctement. Paolo a travaillé sur un passeur qui avait vendu de la viande frelater car mal vidée il avait caché dans la bêtes morte les pains de cocaïne. Mais avait commis l’erreur de revendre la viande en plus pour faire un double gain. Donc ouvrir ça sans savoir comment il faut faire, no estoy stupido.

Je retourne a la jeep et déroule le treuil. La petite semble discuter avec Charlie. J’enroule le treuil autour de l’animal et revient actionner celui-ci. Lorsque je mets en route le treuil. La niña a pris sa décision et sors nous donnant son nom. Je lui souris.


- « Gwe ... Gwen … Gendo.. Line. Mierda je vais jamais pouvoir le prononcer correctement ton prénom niña. Bon ben je t’appellerais ‘Line alors sa sera plus simple pour moi. Ecoute si jamais tu souhaites changer d’avis et venir nous rejoindre, ou si tu veux notre aide tu peux appeler la fréquence suivante. Si tu as une radio portative. C’est la fréquence d’appel d’Essex demande El teniente Dosantos Alicia. Je viendrais. »

Je souris et la laisse partir lentement vers le nouveau nid. Je suis quand même en train de me demander si je fais le bon choix de la laisser partir comme ça. Essex a assez de place pour l’accueillir et au pire elle peut venir dormir dans la maison qu’on m’a enfin allouée. Je regarde Charlie pour voir s’il m’approuve dans cette décision. La fillette est déjà a mis chemin du silo. Je soupire et hausse les épaules. Après avoir fixé la carcasse de cerfs sur la jeep comme je pouvais, je rejoins alors ma place et attends encore un peu au cas où elle aurait renoncé. Mais on peut la voir grimper à l’échelle. Elle n’a pas renoncé. Dios mio, qu’elle a du cran cette gamine. J’ouvre la boite a gant et y glisse l’objet que j’ai pris sur le cadavre du chasseur. Une grenade à fragmentation d’origine soviétique. Je l’avais planquée aux yeux la niña pour ne pas l’effrayer. Je me retourne vers le muet

- « Courage amigo. Je te ramène à Essex auprès de Don John. Et de Sarah pour qu’elle vérifié ta plaie. »

Je démarre et reprends la route direction la maison


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Pas de soucis Gwen c’est avec plaisir. On remettra ça quand tu veux
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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie] Dim 21 Oct - 19:46
Kali Dourga
Hi!

Votre RP étant particulièrement intéressant. Et au vu de la qualité de vos écrits et la façon dont vous avez gérer J'ai décider de vous octroyer a tous les trois un point de Destin cependant Alicia ayant déjà un elle n'en bénéficiera pas.


Kali
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MessageSujet: Re: [TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie]
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[TERMINE] La faim est le pire des ennemis. [PV Alicia & Charlie]
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