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MessageSujet: Recontre au milieu du néant (P.V. Florine) 15 novembre Sam 15 Sep - 13:13
Charlie Murphy
Rencontre au milieu du néant (15 nov.)
Voilà  plus qu’un mois que la fin de l’humanité semble s’être jouer . J’ai pu au moins éviter l’inévitable résultat que cette frayeur collective à causer. Les… choses qui étaient avant des gens se sont ruer vers ce buffet à volonté de chair pour planter leurs ergots et leurs mandibules dans la populace et les transformer à leurs tours. Dieu sait comment, mais j’ai pu me soustraire de cette attaque en me cachant dans la pénombre d’une ruelle. Pour plus de sécurité j’ai même grimpé dans une benne à ordure en acier. Grâce à la chasse et aux enseignements de Papy, j’ai resté immobile comme une statue et même quand ces créatures ont percuté ma cachette je n’ai pas pipé un mot. Être invisible fut pour moi la révélation, mon ultime refuge depuis toujours pour éviter le regard choquer et dédaigneux des autres, pour me permettre de sortir vivant de cette ville de fous. Mon plan était simple comme de l’eau de roche. Je devais progresser comme un ombre dans la direction que j’avais aperçu le dernier représentant de ma famille être mener par la vague de la folie collective. Maintenant j’ai deux anges sur qui veiller et surtout mon grand-père qui semble avoir rejoint sa maison dans le camp retranché d’Essex. Les gens l’écoutent et le respectent comme lors de son service militaire et je reste au Vieux Marché avec mes anges pour leurs permettre de sortir de cet enfer sur terre. Mais j’essaie tout de même d’aider les gens que je croise lors de mes déplacements. Des fois juste tendre la main, emmener une personne seul vers un endroit qui me semble solide me permet de garder une soi-disant santé mentale et de ne pas perdre le nord. Mon premier groupe fut totalement anéanti et j’espère que le second ne connaîtra pas le même destin. Merde de Hell, je m’arrête en sécurité et je songe à eux tout à coup.

Une vingtaine de personnes avaient trouvé refuge dans une école primaire avec quelques policiers. J’avais aidé du mieux que je pouvais, fortifiant une fenêtre, allant toujours dans le ventre de la bête pour arracher quelques victuailles et médicaments pour des gens désemparé. Mais il y avait quelques heures de cela mon cœur s’était serrer d’effroi en voyant les barricades balayer comme si une tempête sanglante avait passé par là. À l’intérieur que de la désolation et la mort. J’ai abrégé les souffrances de quelques infectés, des gens qui pleuraient de soulagement de se retrouver en sécurité. Sûrement un survivant avait reconnu un parent, un enfant ou l’être aimer dans la marée de visages blanchâtres recouverts de sang au regard inexpressif couvert de cataractes. Il a voulu l’aider et les charognards avide de chair humaine s’était infiltrer comme les microbes dans une plaie pour infecter un corps sain. J’avais soulevé les épaules de frustrations et de dépit avant de tourner les talons pour quitter cette nouvelle fosse à air ouverte. Mon sac à dos était maintenant aussi plat que mon moral et j’ai décidé de rejoindre un magasin tout en un qui me semblait encore plus ou moins intact selon mes dernières excursions dans le coin. Je n’avais que mon bon vieux couteau de survie et je devais trouver une arme un peu plus sérieuse. Un arc à poulie et des flèches sera la meilleure pioche, mais même une arme à feu bruyante sera la bienvenue.

Je me soucie la tête et je regarde autour de moi. Les bâtiments soufflés, le magasin d’arme et le marché totalement évaporé par une militaire qui a agi sur un coup de tête. Je serre le poing et je me remets dans le quartier d’habitation à dix minutes de là. Je veux inspecter une ou deux maisons pour trouver des denrées pour les remettre à Téofil. Donc me voilà tout près de mon objectif du jour. Je traversais le stationnement aux voitures abandonnées, ressemblant un peu à un banc de poissons au reflet métallique échoué sur le bitume, quand le vent m’emmena un autre son que la mélopée des nouveaux prédateurs de la ville. Mes sens étaient en alerte, une camionnette en flamme se consumait avec une certaine violence. Je vais devoir me dépêcher pour faire une reconnaissance et partir avant que les infectés, ou ceux qui ont fait cela, rappliquent.

J’arrête tout à coup, un peu comme un loup qui vient de détecter un danger imminent.  Un bruit de moteur. Donc mon esprit fit le lien entre véhicule et être vivant. Je me cachai prestement, un vieux camion de livraison embouti et au haillon ouvert vider de son contenu, sera ma cachette pour observer sans être vu. Malgré moi j’observe l’arrivée d’une jeune femme. Le bruit de moteur s’éloigne alors de ma position et je vois un hélicoptère de l’armée. Une reconnaissance sans doute. Merde de hell. Les femmes m’ont toujours intimidé et celle-ci est tout simplement sublime. Je soupirai doucement, espérant tout simplement qu’elle quitte et que je puisse aller farfouiller la maison richement décorer en avant de moi. Mais un mouvement furtif, lent comme une âme en peine, attira mon regard d’azur troublant et inquisiteur. Un infecté, le bas du corps manquait à l’appel et les tripes putrides glissant sur le béton, sorti du couvert d’une jeep pour tendre la main vers la jeune femme qui regardait dans une autre direction. Les doigts du cadavre ambulant ressemblaient à des ergots aussi tranchants que la poigne glaciale de la Faucheuse. Je dois agir rapidement pour éviter à une innocente de se transformer en infecté.

Ni une ni deux je sors de ma cachette tel un esprit vengeur et je fais les quelques mètres pour atteindre la mort rampante. Ma lame au clair, tel un loup bondissant sur sa proie, je progresse dans un silence parfait. Mes semelles semblent se fondre dans le bitume et j’évite quelques détritus. Seul signe de mon arrivé fut lorsque j’ai pris appuie avec mon pieds sur la colonne du monstre et d’une détente rapide je plonge l’acier de mon couteau à la base du crâne pour sectionner la moelle épinière. Un peu comme donner la miséricorde à un animal mourant pour l’empêcher de souffrir. L’infecté laissa échapper un râle de frustration d’avoir été privé d’un repas si alléchant et après quelques soubresaut le corps mourut pour la seconde fois. Alors je relève la tête et je me rends compte que le regard envoutant de la jeune femme se porte sur moi. Je baisse le regard, gêner d’être devenu le centre d’intérêt. Je me redresse les mains bien en évidence, les joues écarlates de timidité d’être près de la dame. Essayant de faire un sourire, je manque cruellement de pratique dans le domaine sociale de par ma vie d’ermite et de mes multiples handicapes, je mets en évidence mon macaron Bonjour je m’appelle Charlie et je suis muet. J’essaie aussi de camoufler la partie de mon visage portant le stigmate des flammes mortelles de ma jeunesse. Je désire à cet instant n’être qu’une poussière et de me laisser transporter par le vent loin d’ici…

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Recontre au milieu du néant (P.V. Florine) 15 novembre
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