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MessageSujet: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Mer 26 Sep - 18:54
le Passeur
Animation 1 - Beeswax
Groupe 2

Nous sommes le 25 novembre et les températures en dessous de 0 degrés ont déclenché des précipitations de neige qui ont transformé le mince filet neigeux de la semaine dernière par un épais manteau de plusieurs centimètres.

Vous êtes tous trois sur la route un peu à l'est de Burlington, Charlie et Alicia sont en route pour collecter de la nourriture dans un entrepôt de la banlieue sud tandis que Florine tente de récupérer de la nourriture pour elle-même (proposition, si vous avez une idée, libre à vous).

Le fait est que vous arrivez finalement tous en vue de l'entrepôt sur le coup de 2 heures de l'après-midi et foulez la neige encore immaculée. Le bâtiment est un préfabriqué de taille moyenne (industriel petit) avec un petit mur d'enceinte à l'ancienne et une grille du côté de la route.

Avec un jet de perception, vous pourrez déjà remarquer que vous n'êtes pas seul (ben oui vous êtes 3, ne compte pas pour Alicia et Charlie s'ils arrivent ensembles).
Je vous laisse aussi lancer un dé vigilance et un dé de survie chacun.
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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Jeu 27 Sep - 17:50
Alicia Dosantos
- « Puta madre, temperatura de mierda. »

Je me remets à peine de ma grippe d’il y a deux semaines pour ressortir dans la neige. Une fichue couche de neige recouvre les routes. La jeep avance t’en bien que mal sur la route en direction d’un entrepôt que j’ai repéré sur la carte.

Ce matin, Charlie m’a apporté des vêtements de moto, qu’il avait chinée dans un magasin. Ainsi que des protections de bras récupérées dans le convoi de l’autre fois. Avec le pull que m’a offert Sarah, me voici un peu plus préparée a affronté le froid. Mais je n’aime pas la neige. Pour le remercier je lui ai proposé de manger et boire un bon café avec moi. Je nous ai préparé un vrai repas comme avant de partir en mission. Le genre de repas solide qui apporte de l’énergie. Le tout agrémenté d’un vrai café bien fort fait par une vrai latine sud-américaine, moi. Celui de don John est excellent mais est plus tasser on sent un peu moins le gout. Le mien est aussi fort. Mais il a plus gout, je trouve.  Puis je lui ai parlé de la possibilité de récupérer de la nourriture. J’avais aperçut en jeep, il y a deux semaines, un petit entrepôt en préfabriqué. Mais vu mon état fiévreux du moment j’avais mis ça sur une hallucination. Mais ma carte m’a confirmé sa présence quand j’ai vérifié. J’ai proposé au muet de m’accompagner pour aller le visiter. Il pouvait y avoir des vivre ou de l’équipement. Pour moi mais aussi pour don John. Le muet a accepté. Je lui ai promis que pour le remercier de l’équipement qu’il m’a apporté, et de son aide, que je lui apprendrais en revenant quelque technique de combat au couteau ou à main nue. On verra à ce moment-là. Mais son apport en vêtements est une bonne chose. Je me sens un peu plus au chaud. En plus le foulard de moto coupe le vent et me protège le cou et la nuque c’est vraiment parfait.

Le voyage se passe en silence. En même temps il ne peut pas parler. Et je dois avouer que c’est mieux. Je dois me concentrer avec toute c’est blancheur de mierda. J’ai l’impression de conduire dans un entrepôt de cocaïne, ou la poudre se serait répandue au sol. Je haie la neige. Rien de tel que le sable et le soleil de la plage de Paso Nuevo. Je sens que l’hiver va être long et moi de mauvaise humeur si ça continu à blanchir. On arrive à proximité de l’entrepôt. Je me gare environ un bon kilomètre avant afin de ne pas éveiller les soupçons et je sors du véhicule. Le froid me prend et je rentre illico dans la jeep. Charlie me regarde avec des yeux comme des soucoupes. C’est vrai que j’ai l’air d’une greluche qui sors en nuisette dans la neige en agissant comme ça pourtant avec toute mes protection je devrait avoir bon. Mais j’ai déjà froid quand il fait 15° alors bon. C’est vrai que cette année j’ai pas vraiment eux a m’en préoccupé pour le moment mais là, sa caille…


- « Si… Bien… Je déteste la neige et le froid. Ok ? »

Je me met a rougir comme une vrai gonzesse. Devant la teneur de mes propos. Je dois passer pour une conne. Pour une fois qu’il pourrait se fiche de moi en toute impunité. Mais j’avoue que j’ai froid. Bon faut que je me remue pour me réchauffer. Je râle mais je ressors de la jeep. Et je fais marche vers le dit entrepôt. Je m’arrête à environ 10m et me planque. Il y a un muret d’enceinte en pierre et des grillages tout autour. Alors que je vais pénétrer dans l’enceinte et rejoindre le bâtiment je m’arrête. Il y a quelque chose qui ne va pas. Non seulement il y a des traces de pas au sol qui ne sont pas les nôtres puisqu’on vient d’arriver. Mais en plus j’ai un sale pressentiment. J’attrape mon fusil a pompe et indique a Charlie les trace au sol que j’ai repéré.

- « Méfiance Chico j’ai une sale impression. Comme si on entrait dans la fosse del diablo. Ça sent la mierda ce truc. »

J’avance a pas de loup vers le bâtiment en regardant un peu partout

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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Ven 28 Sep - 21:49
Charlie Murphy
Beeswax
Ce matin j’ai voulu aller voir Papy avec un sac immense sur mon épaule. Je dois ressembler à Freddy Kruger déguisé en tueur de Père Noël avec la grosse poche sur le dos. Heureusement que je suis tôt et la population dort pour la majorité. Mais à ma grande surprise mon grand-père n’est pas là. Je hausse mes épaules de dépits et je me rends au refuge de ma panthère. Ce que j’ai c’est surtout pour elle.  De l’équipement de moto que j’ai trouvé avec Téofil et qui sera bien pour celle qui m’a sauvé mon cul carbonisé dans la ferme perdu. Je sonne et elle ouvre en frissonnant. Je lui fais signe que c’est à elle et comme à mon habitude je veux me soustraire à sa vue. Mais la combattante chevronnée me retient et m’invite à déjeuner avec elle. Ça me surprend beaucoup, mais je n’ai guère envie de refuser de la nourriture. Je me secoue pour faire tomber la neige sur moi et je passe à la table. Je lui demande par écrit tout bonnement pendant que je bois du café si elle  sait où est mon grand-père. Elle rigole en disant qu'il est surement avec sa nouvelle petite amie. Je recrache le breuvage et m’essuie la bouche avec la manche de ma veste de chasse doublé. Papy a une flamme. Merde de hell! Je ne l’ai pas vu venir. Mais papy sait se montrer charmant à l’occasion et selon ma maie, son mari était un gentleman seulement avec elle. Je n’ose pas lui demander c’est qui la femme, déjà que je dois passer pour un crétin pour la policière devant moi. Je baisse les yeux de honte et mange par petites bouchées rapidement. Un peu comme l’animal sauvage que je suis. Je suis antisociale et avec mon apparence aucune femme ne voudra de moi. Pour une fois Alicia semble volubile, parlant de m’inscrire dans le maniement des lames ou bien dans le corps à corps. Aussi elle m’apprend qu’elle a vu une sorte d’entrepôt intact dans les environs. Sûrement remplis de victuailles et d’équipements utiles pour les gens d’ici. Pour ma part je vais en demander un peu pour le Vieux Marché et mes deux anges qui y résident. Aussi deux amis. Je les vois un peu comme ma meute, un petit groupe qui accepte le loup solitaire et repoussant que je suis.

On monte dans la jeep et on rejoint ce lieu mystère. Il y a un quartier que je n’avais pas exploré et nous voilà en plein dedans. Au travers de la vitr je vois le paysage qui est recouvert d’une bonne couche de neige, cachant la désolation et la laideur de la ville. Pour ma part j’aimerais mieux être dans un chalet dans les bois. Un lieu simple et sécuritaire où je pourrais relever mes pièges. Chasser et même faire un peu de pêche sur glace. J’aimerais y être avec Leïa et Jessica, les avoir hors de danger sera si doux pour mon esprit. Je pourrais même jouer du violon pour mon amie au sourire grandiose et à la peau chocolaté. J’adore quand elle me tient la main, plonge son regard dans mes yeux. Elle me fait de l’effet, mais je sais aussi qu’elle ne voudra pas d’une moitié d’homme comme moi. Je suis un con, un être laid avec ses cicatrices et muet. Merde de hell, elle pourra avoir n’importe quel homme. Je les vois ces regards d’envie darder sur elle au refuge. Donc je vais rester dans mon rôle d’ami. Nous débarquons de la jeep et je ne peux que sourire un peu devant l’attitude de la jeune femme. Alicia vient du sud et elle doit être frigorifiée. Elle rougit en annonça sa répulsion et je soulève mes épaules pour lui signifier que c’est normal. Je me penche alors au sol et traces dans le neige un message.

Charlie- Tu dois porter plusieurs épaisseurs de vêtements. Moi j’en ai cinq sur le dos. En revenant ma panthère on pourra faire quelques maisons pour te trouver des vêtements d’hiver.

En même temps je vais surement m’en trouver pour moi. Une bonne parka d’hiver sera utile. Elle à son fusil en main et pour ma part j’encoche une flèche à mon arc de chasse. Prêt à tout je suis celle qui semble décider à ouvrir le chemin. Je marche dans ses traces pour camoufler les miennes et je laisse le chasseur me prêter ses sens. Mon Alter-Ego grogne en me laissant prendre cet avantage, me murmurant qu’il ne sera pas loin en cas de problème. Je vois des traces qui vont dans la même direction que nous. Voir l’espace entre chaque pas et aussi la régulation de la démarche je penche pour un survivant en bonne santé. Une personne assez légère et vu la pointure une femme ou bien un homme assez petit. Peut-être un adolescent assez costaud.

Nous arrivons près du bâtiment et je peux voir des moyens de défenses anti-intrusions assez courante. Assez pour décourager des voyous ou biens des pillards peu expérimenter d’entrer sur le site. Mais tout est trop calme, trop serin. Comme si elle pouvait lire dans mes pensées, Alicia me traine à couvert du muret et me murmure quelques mots. Je hoche la tête et lui intime le silence. Je ferme les yeux et commence à pencher la tête d’un côté et de l’autre comme un loup ferait. Un peu comme des radars pour concentrer mon ouïe. Ensuite j’ouvre mes paupières et mon regard d’azur troublant sonde chaque poche d’ombre, chaque recoin et chaque fenêtre sur les façades des bâtiments tout près. Je dois ressembler à un loup, un félin qui chasse sur son territoire. Je ne fais que le signe de sonder les environs et je pointe une direction à Alicia en désignant mes yeux et la zone à analyser. Pour ma part je me place dans son dos et je fais de même. À deux nous couvrons un champ de vision de 360 degré.


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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Dim 30 Sep - 15:19
le Passeur
Tandis que vous couvrez les environs de l'entrepôt, votre réussite en vigilance vous permet d'entendre plusieurs chocs venant de la place, impossible d'en déterminer la nature cependant (combat, construction, machine...). Il s'agit cependant d'un bruit assez fort pour ne pas être causé par le vent faiblard de cette journée et n'est pas une fenêtre qui claque.


Vous pouvez continuer à suivre les traces de Florine ou utiliser une brèche dans le mur pour vous introduire dans l'enceinte.

Pour le prochain tour, je vous laisse relancer un jet de perception ainsi qu'un vigilance chacun dont vous aurez les solutions dans ma prochaine réponse. Avec un jet de perception (2) réussi, vous pourrez aussi repérer le cadavre d'un soldat de l'US Navy (reconnaissable à l'uniforme par Alicia, peut-être Charlie) que vous pourrez fouiller (1 jet de loot chacun). Les objets découverts seront probablement réutilisés pour des indices de l'animation.

Ce tour durera 3 jours sauf si vous répondez tous les trois avant. Smile

À plus tard!
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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Dim 30 Sep - 19:31
Alicia Dosantos
Le mauvais pressentiment que j’ai ne fait que s’accroitre. Maintenant qu’on est assez près j’entends du bruit dans le bâtiment. Mais pas du bruit naturel. Pas du vent, je ne parviens pas à déterminer ce que c’est. Et ça ne me dit rien qui vaille. Par contre qu’il y ait quelqu’un d’autre dans les lieux m’emmerde profondément. Et je me demande bien de qui il s’agit. Ce que m’indique le muet confirme. Me dire de garder le silence et de surveiller d’un côté lui de l’autre est une bonne chose. Mais je suis inquiète. Si les traces qu’on avait vues étaient celle d’un adolescent ou d’une femme en quête d’élément de survie ? Et si s’était-elle était en danger parce que ce que j’entends ne me fait pas penser à des machines ou du vent ou a un bruit naturel. Mierda de mierda. Je soupire et tape sur l’épaule de Charlie pour le prévenir

- Chico. Les traces c’est probablement une femme. Et au vu des bruits qu’on entend faut que je m’assure elle n’est pas en danger. Je reviens.

Je ne le laisse pas vraiment m’écrire quoique ce soit ou me retenir et je pars à la suite des traces de pas. Elle quitte l’enceinte de ce bâtiment pour aller droit sur les quelques baraquements un peu plus loin. Je m’approche des bâtiments. Mais les traces finissent par disparaitre. Ou du moins je les perds de vues a force de chercher après des abris pour à la fois me planquer et observer les alentours.

J’ai beau faire attention je ne trouve plus les trace de la personne que je cherchais.  Je reviens sur mes pas et me prends une boule de neige directement dans la cabessa. Je me secoue et regarde surprise dans la direction du lancer. Le muet s’apprête à m’en lancé une seconde. Au vu des gestes il est mécontent. J’ai un léger rictus amusé sur le fait de me prendre une boule de neige. N’empêche je ne suis pas fière de moi j’ai non seulement perdu la traces de cette p0ersonne qui se trouve là aussi. Mais en plus je laisse Charlie seul. En cas de problème on est divisé et facilement prenable par tous ennemis. Je grogne contre moi-même. J’ai agis comme une imbécile. Je me mets à courir vers le dernier emplacement de Charlie. Mais je ne remarque pas une racine sous la neige et me prends les pieds dedans m’étalant complètement dans la neige.


- SANTA PUTA DE MIERDA. MALDITA NIEVE QUE ES UN INVETIDA DEL DIABLO

Je me relève et retire comme je peux la neige qui me recouvre maintenant. Je déteste ce pays où il fait froid. Je déteste ce temps à la con. Et je me déteste pour avoir eu cette idée stupide de venir ici tant qu’il y avait de la neige. Je grince des dents de colère et me rue vers la brèche dans le mur pour rejoindre le muet qui a disparu dans le bâtiment. J’arrive comme un taureau lancé a toute vitesse dans les rue de Pampelune en Espagne. Je ne fais attention à rien la colère de m’être retrouvée couverte de cette neige m’a juste énervée et bloquer sur mon objectif. Ce n’est que quand je le rejoins que je reprends un peu mes esprits.


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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Lun 1 Oct - 22:04
Charlie Murphy
Beeswax
Je surveille les environs, essayant de déceler le moindre mouvement, le plus petit son qui pourrait me mettre sur la trace de ce qui se passe par ici. Merde de hell! Pas un charognard dans les environs et en plus une sorte de battements qui semble émaner de l’entrepôt. Avec ce bruit régulier qui se laisse transporter par le vent paresseux, les zombies des environs rappliqueraient pour venir voir ce qui en retourne. Mais je suis interrompt ans mon analyse de la situation par ma compagne d’exploration qui m’annonce… pas grand-chose que je n’ai pas deviné. Comme d’habitude elle décide d’agir et fonce sur les traces de la femme. Comme d’habitude je reste planter là comme un con et dont les gens se moquent de l’avis. Je la regarde progresser et je secoue la tête en soupirant. Les traces vont vers la droite et à cause d’un monticule de neige former par le vent la combattante de l’apocalypse a perdu la piste.

Mais le pire c’est que je ne peux communiquer avec elle. Je suis un stupide muet qui ne peut rien faire à part seul. Comme le dirait papy, j’ai l’étoffe d’un éclaireur, un homme qui peut progresser derrière les lignes ennemies sans peur et survivre seul dans pas mal toutes les situations. Hors celle qui tourne en rond comme une panthère en cage ne semble ne pas tenir en compte de mes compétences. Papy m’aurait demandé d’aller voir, d’explorer et de revenir le voir.  Je progresse vers le point d’accès du mur d’enceinte, une brèche dans le grillage, quand je remarque le bout d’une bottine dépassant de la neige. Aussitôt je me planque et zieute tout partout comme un loup aux abois. Juste le battement semble venir perturber le silence. Alors de ma main je commence à creuser la neige. Ma seconde main enserre le tomahawk que j’ai découvert dans la ferme avec la petite.  Si ça bouge je frappe sans demander mon reste. Mais c’est comme de la viande gelé et bientôt je déterre de la poudreuse le corps d’un soldat. Hors deux trucs me saute aux yeux. La première est l’absence de vêtements chauds. Mais il fait froid depuis plus qu’une semaine. La seconde qui me perturbe est l’uniforme qui ressemble à ceux des types du convoi.  Je regarde Alicia qui semble encore chercher la trace de la femme. De ma main libre je forme une balle de neige et je la lance vers elle. Je ne peux que grogner un peu de dépit, même si je rigole en dedans de voir la boule s’écraser en arrière de sa tête.  Aussitôt j’en fais un autre projectile de neige et je m’apprête à lancer quand nos regards se croisent. Je lui fais alors le geste de regroupement, des coups de ma main à plat sur ma tête, un peu exaspérer.

Mais alors qu’elle s’élance vers moi je la vois se planter tête première dans la neige. Heureusement que je suis muet. Sinon j’aurai hurlé de rire. Je rigole doucement d’un son faiblard et je reste accroupi près de mon abri en l’entendant parler dans sa langue. Je suis persuadé que ce n’est pas des mots bienveillants. Elle arrive en plein vitesse et je l’attire brutalement au sol près de mon abri. Alors tout sourire je tends une main pour enlever u8n peu de neige sur son épaule et lui désigne le corps du soldat. Je sors mon calepin et j’écris rapidement. Mais malgré tout ma calligraphie est soigné et démontre facilement que le Chasseur n’est pas au contrôle.

Charlie- Je devrais aller en avant Panthère. Je suis légèrement plus furtif que toi et si ça dégénère tu peux ouvrir le feu plus loin que moi. Si tu le permets je voudrais être l’éclaireur. Aussi tu reconnais l’uniforme? Il semble mort depuis quelques jours. Mais il ne porte rien de chaud.

Je la laisse fouiller et je ramasse un poignard de combat près de la botte gauche du macchabée. Mais c’est quand Alicia relève par accident la veste de l’homme décédé que je vois des marques. Je connais les engelures, j’en ai eu lors de mes chasses hivernales et on voit des contusions qui pourront se fondre dans la peau ankyloser par la mort. Mais sur le flanc je vois clairement une blessure que j’ai. Je l’indique à ma panthère et quand elle me regarde d’une manière inquisitrice,  je soulève ma veste de chasse et mon chandail de laine. On peut voir un bleu, une trace de semelle que j’ai récoltée d’un trio d’hommes au Vieux Marché. Ce est mes bourreaux et ils essaient de me battre à chaque fois que je suis là. J’essaie de leur tenir tête, mais je mors plus souvent la poussière qu’autre chose. De nouveau j’écris une note rapide et je reprends ma surveillance pour empêcher un problème de nous surprendre les pantalons aux chevilles.

Charlie- Ce type a été battu. Sûrement à mort et jeter ici. Hors aucun charognard n’est venu le bouffer. C’est étrange qu’il n’y a aucun zombie ici.




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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Mer 3 Oct - 14:36
le Passeur
Tandis qu'Alicia observe le corps en cherchant de démêler une raison de battre un homme à mort comme ça, Charlie peut retirer de la jambe qu'il n'avait pas totalement découverte un couteau de combat militaire planté dans son mollet. Un couteau au look tactical avec un manche ne plastique et une lame recouverte de peinture noire mat.

Alicia toujours occupée sur le macchabée ne remarque pas au départ le garde qui arrive sur le toit, sortant (mais ça seul Charlie peut le voir) d'une trappe venant de l'intérieur. Ce sera à Charlie de le montrer à Alicia pour éviter de se faire repérer.

Tandis que vous vous cachez le temps que le garde parte d'un autre côté du bâtiment, Charlie va reconnaître le bruit d'une porte métallique qui s'ouvre, l'attention d'Alicia sera attrapée par le son du moteur d'une Jeep se mettant en marche ainsi que le lourd portail qui est déplacé.

Le chasseur pourra cependant entendre des bribes de conversation :

- Ouais... Chef veut son flingue, oubliez pas à la prochaine livraison... Encore cinq et on est bons... ALLEZ! ALLEZ! ON EMBARQUE MAINTENANT, ÇA CAILLE! GO! GO! GO!

Il pourra également voir un de ces hommes en tenue para-militaire noire monter à l'avant du camion qui quitte la place.

Vous pouvez vous approcher du bâtiment par le côté qui longe le mur et tenter de trouver une entrée par vous-même (jet de perception ou d'intelligence pour la trouver) ou passer par l'entrée principale en réussissant un jet de discrétion et un de vigilance.

L'entrée consiste en une voie goudronnée entre le portail qui a été refermé après le départ du camion qui mène à une grande porte de hangar à côté d'une plus petite pour le personnel. Cette porte est gardée par un garde du même type que celui que Charlie a aperçu.

Je vous laisse me raconter tout ça, votre réponse doit s'arrêter au moment où vous entrez dans le bâtiment (sauf dans le cas d'une interaction avec le garde qui est armé d'un fusil à pompe militaire que j'incarnerai à ce moment).

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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Jeu 4 Oct - 10:30
Alicia Dosantos
Le muet semble hilare que je me sois méchamment plantée dans la neige. Il se permet d’en épousseter un peu sur mon épaule. Je le fusille du regard en serrant les dents pour me forcer à ne rien dire et faire. Puis j’examine le cadavre. Un militaire, même uniforme que ceux du convoi. Un marin si j’en juge par les insignes et surtout par le signe US Navy sur sa tenue bleuté. Magnifique un traquenard la première fois, cette fois ci ça va être quoi. Le muet soulève son pull. Mierda pas beau à voir ça une belle marque de chaussure de sécurité à laisser une marque bleutée sur son flanc. Je comprends ce qu’il me dit en même temps ce n’est pas bien compliquer. Suffit de voir le mort pour comprendre qu’il a été tabassé à mort. Et je connais ça. Paolo et moi avons subi ce genre de correction par les hommes des Molina. Je passe rapidement le corps en revue. Son uniforme et ses pompes. Je regarde la taille de celle-ci. Trop grande, tant pis. J’arrache ses plaques. Je les range dans mon gilet tactique. Je les ferai parvenir à Paccard. Je prends son flingue aussi que je range dans le holster vide que Charlie m’a offert ce matin. Je vérifierai s’il est en état ce soir en rentrant.

Je me relève et observe les environs. Charlie à raison il n’y a aucun mort par ici sinon celui à nos pieds. C’est étrange d’ailleurs, car au vu de mon expérience de flic, les traces de coups ont l’air d’avoir un certain âge. Masi au vu de leur présence et de leur dilution corporelle elles ne doivent pas dater de plus d’une semaine, une semaine et demie grand maximum. On n’a visiblement pas pris la peine de le fouiller plus que ça, puisqu’on lui a laissé ses armes. En d’autre terme sa ressemble a un règlement de compte. Mais pour que le militaire ne se soit pas défendu C’est soit qu’il a été drogué soit attaché. Je commence à entreprendre une fouille plus détaillée mais cette fois du corps en lui-même. J’ai à peine commencé, que Charlie me tire à lui en arrière (échec vigilance et perception de la fouille). Il a vu quelque chose. Mais moi je me retrouve une fois de plus dans la neige. Les fesses dans cette masse humide froide. Il regarde en l’air et m’indique une silhouette sur le toit. Puta madre un garde. Pas le temps de le voir mieux il a disparu à ma vue.

Cette visite d’entrepôt pue la mierda à plein nez. J’entends soudain le démarrage d’un moteur puis un lourd portail métallique qui s’ouvre. J’agrippe mon P226, que je sors de sa ganse de cuir pour l’avoir à la main. M’avançant à couvert, je me dirige de façon à observer ce qui est la cause de tout ça. Trop tard pour voir quoi que ce soit sinon une jeep et un camion qui ont vidé les lieux. Par contre de là ou je suis-je peux voir l’entrée des lieux. Une zone goudronnée et dégagée de neige. Un immense portail en acier. Celui que j’ai entendu, vraisemblablement. Et à l’autre bout de cette cour l’entrée du hangar deux porte la grande par laquelle sont probablement sortit les véhicules, et une petite porte avec de ce que je remarque un garde. Il est en tenue paramilitaire noir. Tiens donc. Je suis moi-même dans le même genre de tenue. Une idée germe mais il m’est impossible de réagir tant que je n’en sais pas plus sur leur équipement et qui ils sont.


- « Tu voulais partir devant Chico. Soit. Vas-y. Je reste ici. Trouves moi tout ce que tu sais sur ces gringos. Ils ont une tenue plus ou moins similaire à celle que je porte actuellement si je peux me faire passer pour l’une d’entre eux sa serai pas mal. On pourrait en apprendre beaucoup sur eux. Je t’attends ici. »

Je le laisse aller et me planque les sens aux aguets. J’attrape un autre de mes flingue gardant le bâtiment à l’œil et étant couverte dans mon dos. Si on vient vers moi faudra obligatoirement passer devant moi et c’est la mort assurée.
Dés demander pour entrer:
 
Dés de fouille policière sur le cadavre du militaire:
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Sam 6 Oct - 8:22
Charlie Murphy
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Je vois bien qu’Alicia essaie de comprendre ce qui est arrivé avec le militaire. C’est une ancienne policière. Comme j’ai vu que me seule tentative de plaisanterie depuis des jours l’a rendu encore plus agressive. Comme à mon habitude je me range mon le seul rôle ou je suis un peu bon, je suis d’une nullité dans tout ce que j’entreprends alors pourquoi ça va changer, et j’observe  les alentours. J’ai pris machinalement le couteau de combat, un bon substitut pour mon couteau de chasse qui est surtout créer à la base pour dépouiller les carcasses des animaux.  J’aimerais bien trouver l’étui car ça me faciliterai le transport de la lame et surtout m’éviter de me couper avec. Tiens je pourrais essayer de faire comme les personnages des films de pirates, glisser le poignard de combat dans ma botte. Je coince la lame entre mon bas de laine et le cuir de ma bottine. Ça semble tenir. Je relève alors les yeux et voit le sommet d’une ombre noir sur le toit de l’entrepôt. Aussitôt je tire vers l’arrière ma panthère et on se cache dans la neige. Je la sens se crisper, normale je suis laid et immonde, mais d’un index je lui désigne le garde qui disparaît de nouveau après avoir fait une rapide ronde. Des accès sur le toit. Je la relâche en rougissant de honte de l’avoir touché. Un bruit de moteur s’élève alors et le grincement métallique du portail met tous mes sens en alerte. J’entends même des gens discuter avant le départ du camion. On peut même voir le genre de jeep, pareil à Alicia, un camion de transport de troupe qui me fait un peu penser à celui du convoi attaquer.  Alicia me propose d’aller en avant espionner ce qui se trame et avant qu’elle parte se planquer je la retiens timidement du bras.  J’écris une note, ma calligraphie est autant rapide que soigné, pour ensuite la tendre vers la combattante de l’apocalypse.

Charlie- Je m’excuse pour la blague. Je te respecte beaucoup et tu es une des rares personnes que je considère comme une amie. Je ne veux pas qu’il d’arrive quelque chose de mal. Fais attention. Tu es précieuse pour Papy aussi. Il me l’a dit. Aussi j’ai entendu les soldats parler un peu. Ils disaient que le « Chef veut son flingue, oubliez pas à la prochaine livraison ». Aussi un truc du genre « Encore cinq et on est bons ». Je reviens très vite avec tout ce que tu veux.

Alors je la laisse se planquer et je m’avance de ma démarche silencieuse, presque fantomatique, vers l’entrepôt. Il y a un garde près d’une porte, habillé de noir armé d’un fusil à pompe un peu différent de celui de mon amie. Tel une ombre j’esquive son regard pour loger le mur et de trouver une autre issue. Deux entrées d’infiltrations possible apparaître à mon regard d’azur troublant et analytique. Une échelle tout près d’un conteneur à déchet. Sûrement d’évacuation d’urgence vers le toit ou je sais qu’un garde fais des rondes. Aussi une grille d’aération peu plus loin. Elle Je pourrais m’infiltrer dans les conduits et épier les conversations, apprendre leurs moyens de se reconnaître ou de franchir des postes de gardes et si j’ai de la chance attraper un déguisement qui pourra fondre Alicia dans la foule.  À date les deux types portaient des cagoules pour lutter contre le froid. Ça pourrait cacher les traits de ma panthère. J’examine  les alentour pour les caméras avant de m’approcher et ensuite je sors mon couteau multi-usage si je dois passer par le conduit. Je peux dévisser les vis du bas pour ouvrir l’accès et surtout la referme pour laisser l’illusion que tout est en ordre. Mes traces sont balayées par le vent qui semble souffler avec juste assez de force pour camoufler mon passage.

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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Mer 10 Oct - 0:31
le Passeur
Parfait, pour récapituler (et être sûr que tout le monde est sur la même longueur d'onde) : nous avons donc Alicia qui se planque actuellement à l'intérieur de l'enceinte du mur derrière des palettes/bidons/caisses tandis que Charlie est en train de dévisser la grille d'aération pour s'y introduire.

Charlie, tu seras le 1er à répondre pour ce tour. Logiquement, tout devrait bien se passer pour toi puisque tu vas être à couvert et que tu es de nature discrète. Tu pourras observer depuis ta planque cinq ou six personnes, femmes comme hommes, équipés comme les précédents et tous armés de pistolets ou de fusils. En poursuivant ton inspection, tu pourras aussi remarquer trois personnes menottées et la tête dissimulée par un sac tous trois regroupés derrière une grille.
Tout le monde semble bien occupé cependant et les conversations sont tenues au strict minimum, tu n'entendras rien de très intéressant si ce n'est la meilleure manière de réparer la Jeep qu'il reste dans le garage ou les pronostiques sur la neige qui va continuer à tomber ou pas (l'avis général semble suggérer que ça va continuer de tomber cela-dit).

Je te demanderai de lancer un jet de chance dont le résultat sera à indiquer en spoiler comme d'hab. Avec un jet de vigilance, tu pourras aussi remarquer quelque chose que je te donnerai dans la prochaine réponse.

Alicia, si Charlie rate son dé de chance, tu vas voir un garde s'approcher de la grille, l'inspecter et parler dans son talkie. Charlie entendra à ce moment grâce à un jet de perception l'info donnée au talkie et saura qu'il doit bouger. Dans le cas d'un jet réussi, personne ne va commencer à chercher Charlie.
Dans ton cas, je te propose de lancer toi aussi un dé de vigilance pour repérer les deux gardes qui font leur ronde dans la zone où tu te trouves et les éviter. Sinon il faudra passer au combat (et réussir 2 jets de combat avec l'arme que tu as dans les mains) pour t'en sortir.

Je ne vous demande pas de nombre de mots particulier, je vous fait confiance là-dessus et on va essayer de boucler cette partie de l'anim' au plus vite pour passer à la seconde.

Aussi, j'aimerais un jet de carrure + un jet de discrétion de la part de Charlie (à indiquer dans un spoiler différent) ainsi qu'un jet de survie pour Alicia (idem : spoiler différent)
Je vous donnerai les résultats de ces dés dans ma prochaine réponse.

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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Jeu 11 Oct - 5:27
Charlie Murphy
Beeswax
Je fini de dévisser les vis et je les mets dans ma poche. Je soulève la grille et je m’introduis à l’intérieur. Je regarde et je vois un embranchement ce qui me donne une idée. Je ressors un instant et j’y vais de reculons. Si Alicia me vois à cet instant, elle sera morte de rire. Les pieds en haut comme un bouffon, je me tortille comme si j’avais des vers dans les fesses.  Après quelques sursaut, heureusement que je suis aussi agile qu’un petit singe, je réussis à m’introduire dans la conduite de ventilation. Je me prends deux grosses poignées de neige et les compacte. Ensuite je place le tout pour bloquer sommairement la grille. Comme ça elle semble vissée et en place de loin. Mais si un garde s’approche pour vérifier, mon subterfuge sera vite découvert. Je bouge en silence, mes instincts pousser au maximum. J’entends même le Chasseur arpenter à la lisière de mon subconscient, prêt à bondir pour tasser l’Humain au dominion et se battre pour nous. Mais à cet instant il me prête son ouïe et ses mouvements furtifs pour espionner cette base de soldats. J’arrive à l’embranchement et je peux enfin tourner pour me mouvoir vers l’avant. J’en suis heureux car je me voyais mal continuer de cette manière tout le chemin. Je progresse comme une ombre, un esprit qui arpente les coins et recoins d’une résidence pour surprendre les locataires et leurs secrets les plus intimes. Je comprends alors l’excitation qu’avait Papy en me racontant ses infiltrations derrière les lignes ennemies.

C’est noir comme dans un four et les seules sources lumineuses que je dispose c’Est les rayures de lumière qui s’infiltre des pièces en dessous. J’arrive, après cinq minutes à personnes le rat de tunnel qui avait été un des meilleur ami de Papy, à une grille dont semble me parvenir des voix. Je peux voir six soldats habiller en noir et tous armés. Ils me semblent professionnels dans leurs attitudes à tenir les armes et leurs mouvements. Des gens sur et confiant de leur supériorité. Des gens qui m’ont rabaissé toute ma vie. Je sens le Chasseur gronder sa haine et vouloir me posséder. Je le repousse avec peine et j’écoute ce qu’ils racontent. Der la température, d’une jeep à réparer, des potins entre eux. J’ai les oreilles qui rougissent devant les commentaires lubriques envers l’une des leurs qui ne semblent pas là. Je me décide de continuer et au détour je peux voir une scène qui fait naître un début de rage. Dans une sorte de prison je vois trois personnes à genoux ou assises dans une sorte de pièce disposant de grilles pour condamner l’issue. Les mains attachées dans le dos, un sac de jute sur leur tête. Je n’en reviens pas. On n’a pas assez des charognards que les hommes continuent à se faire des malheurs. Comme le dit si bien Papy, l’homme est comme un chien et il peut se retourner contre ses semblables. Mais comme lui on est des loups. On protège notre meute et on fait tous pour ceux qu’on aime et respect. Je plisse des yeux et je vois une sorte de tatouage sur le bras de l’un des prisonniers. Je l’ai déjà vu. Une femme qui vivait au Vieux Marché. Elle m’avait souri une fois. J’ai entendu dire Téofil qu’elle avait disparu lors d’une expédition.  Je ne me souviens pas de son prénom. Je dois les faire sortir d’ici, mais comment?  Je secoue ma tête et je continue à m’enfoncer. Je dois découvrir ce qui se passe ici et si je peux une méga diversion pour libérer les gens captifs. Le Chasseur rigole de mon humanité et déclare qu’ils ne sont pas de ma meute, donc des gens d’aucune importance. Je tremble de dégoût devant ce type de pensée.

Je peux enfin me rendre à une autre pièce et je suis guider par le bruissement de l’eau et surtout une voix envoutante. Je regarde alors au travers de la grille d’aération et je vois une brunette sublime en train de prendre sa douche. Elle est si belle et sa mélopée si mélodieuse. Merde de hell! C’est la première femme nue que je vois de ma vie et je suis hypnotiser. Ses mouvements sont gracieux et sa peau semble si soyeuse. Elle a les yeux fermés, savourant la caresse de l’Eau sur son corps qui me fait naître des bouffées de chaleur. Je veux continuer, mais mon esprit immobilise mon corps devant ce beau spectacle. Je dois rester quelques minutes à écouter cette voix d’ange et regarder ce corps qui semble être celui d’un succube des enfers. Elle arrête alors de chanter et le charme est rompu enfin. Je suis tout chaud et je sens que mon pantalon est devenu soudainement trop petit. Ça fait même mal. Gêner de l’avoir espionné, je m’enfui avec un peu trop de rapidité et pas mal moins de discrétion. Ma timidité maladive me fait faire des pas de travers…


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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Jeu 11 Oct - 8:53
Alicia Dosantos
Je me planque comme je peux, faisant glisser le fusil à pompe dans mon dos au moyen de la sangle. J’empoigne mes deux arme de poing la troisième je n’ai pas vérifié si elle était pleine ou vide. Ainsi je peux tirer des deux côté de moi si besoin. Je porte mon regard sur le muet. Je le voie partir en éclaireur. De là ou je suis-je peux surveiller les gardes pas loin et lui servir de couverture le cas échéant. Lorsqu’il se tortille comme une anguille pour entrer dans le conduit j’ai envie de rire. Mais je me retiens. Je l’aperçois alors remettre la grille en place. Je pousse un soupir de soulagement. Au moins c’est bon il est entré sans être vu. Plus qu’à attendre.

Le temps passe, mais pas sans une tuile. Une patrouille. Merde. Au moment où je me retourne ils m’ont déjà repérée (vigilance raté). Trop tard pour les mettre en joue et les menacer. C’est eux qui me surprennent et s’apprête à me mettre en joue une fois leurs armes dégainé. Tant pis Charlie va avoir du temps comme ça. Sa fera diversion. Je les braque sans prendre la peine de mettre en joue et tir. J’ai la chance de l’initiative puisque j’avais déjà dégainé. J’ai complètement merde un de mes tir mais pas l’autre (2X arme de poing rate + réussit) l’un des deux s’écroule. Je ne sais pas si je l’ai tué ou non. Je ne cherche pas à savoir je sais juste que ça a surpris l’autre et qu’il a du se jeter au sol par réflexe. J’en profite pour retourner de l’autre cote de la muraille et filler droit vers les autres bâtiments. Il y aura probablement une meilleure cachette.

Je profite du bitume dégager de neige pour faire disparaitre mes trace et entre dans un tout autre bâtiment que le premier venu. Je referme la porte et monte directement à l’étage. Il me faut une planque, ou au moins un champ de tir ou je dominerai. Je en sais pas combien ils sont, ni leur armement mais la faut éliminer un maximum. Et même attirer un maximum de monde pour permettre à Charlie de fiche le camp. Si je dois crever au moins qu’il s’en sorte. Je dois me trouver dans d’ancien bureau administration de la zone les armoires sont des armoires en métal pour classer des dossiers. Les bureaux sont dans le même genre. J’ai une idée. Je rengaine dans leur holster et étuis mes flingues et je pousse l’un des lourds bureaux devant l’escalier. Il fera protection au moins le temps que j’aligne un maximum de ces hijos de puta. Je les entends arriver pas besoin d’être plus discrète de toute façon ça n’a jamais été mon truc. Je balance dans l’escalier des chaises de bureau histoire de leur faire quelques obstacles et me met en position planquée derrière ma défense précaire. Cette fois c’est aux fusils à pompe que je vais les accueillir. Et vu ma position le premier est mort sans la moindre hésitation. Je suis en position dominante avec une arme de tir dont les projectiles vont en s’évasant, à une distance plutôt courte. Le premier coño qui passe la tête sa cervelle sera rependue contre le mur du fond. Paolo, mi amor, Esme, mi hermana, on va peut-être se retrouver plus vite que prévu finalement. Je me signe. Moi qui pensait que j’avais quelque chance ici a Essex avec Don John, son petit fils, Sarah, et le beau Aaron.

Mierda je suis el teniente Alicia Dosantos, la perra loco de Bogota. Je ne me ferai pas baisé comme ça. Et tant qu’à faire faisons valoir mon titre de loco. Un rictus sadique s’affiche sur mon visage. Un bureau administratif comme ça doit avoir une alarme incendie à chaque étage. Les springlers doivent fonctionner et l’alarme aussi puisqu’il avait de l’électricité pour leur portail. J’arpente rapidement le couloir de l’étage ou je suis mes pas résonne alors que j’entends qu’on tambourine à la porte pour la défoncer. J’ai trouver le boitier a coter de celui-ci un placar d’entretien et les WC en face . Je fouille vite fait et trouve un produit de débouche canalisation. Le logo est explicite et la formule chimique est universel mais indique le coté corrosif : acide sulfurique. Avec de l’eau ça va etre la grosse mierda. J’attrape le bidon et frappe du poing le gros bouton rouge de l’alarme incendie. Celle-ci se met à retentir dans le bâtiment accompagné d’un rire, le mien, sadique et vicieux. Je vais reprendre ma place en courant et arme mon fusil a pompe. Le premier gars qui passe je lui éclate la tête les autre j’attends et fait semblant de recharger. Je les laisserai grimper dans la cage d’escalier en petit groupe avant de balancer en l’air le bidon que j’exploserai au pompe.


- « BIENVENIDO AL INFERNO. MONTON DE HIJOS DE PUTA. »


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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Mer 17 Oct - 18:53
le Passeur
Charlie

Dans ton affolement, tu as fait beaucoup de bruit et la femme n'est pas la seule à t'avoir entendu, plusieurs gardes rappliquent et ordonnent à la personne dans le plafond de sortir immédiatement tandis que tu passes par dessus le mur pour quitter la pièce avant que ton bras ne traverse une paroi plus légère en carton.

Tu tombes sur des cartons et atterris à côté d'une boîte sur laquelle sont posés un manteau long ainsi qu'un antique revolver six-coups gravé avec les initiales H.W. sur la crosse.

Tu peux t'en emparer si tu veux mais cela ne t'empêchera pas de te faire immédiatement encerclés par les gardes qui t'auront entendu te casser la gueuler et vont venir te mettre une raclée jusqu'à ce que tu t’évanouisses. Tu peux cependant entendre un des types demander à ce qu'on te test.(désolé)

Alicia
Ton plan fonctionne plutôt bien, le premier type entre et tu le vois arriver, tu peux l'éteindre sans jet puisque ton personnage est plutôt bonne tireuse et qu'il s'agit d'un meurtre comme à l'entraînement. Le second te demandera un jet de dé en combat cependant si tu veux éviter de te faire toucher durant une riposte avec un dé 10 qui t'indiquera quel endroit est la cible de son tir.
1 & 2 : L'ordinateur sur le bureau à côté de toi explose.
3 & 4 : Le bureau à côté de toi se voit agrémenté d'un gros trou.
5 & 6 : Il tire sur la fenêtre qui explose et te couvre de bris de verre (-2pv)
7 & 8 : Il t'atteint au bras droit (-10PV + compter les protection des bras)
9 & 10 : Tu es touché au ventre sur le côté (-15PV + compter les protections du torse)

Avec l'adrénaline, cela ne devrait pas t'empêcher cependant de riposter pour envoyer ce salaud définitivement en enfer. Un petit temps passe avant que le troisième ne montre son nez mais ta stratégie le fait échouer. Tu peux entendre les nombre des pas dans le bâtiment retentir tandis que tous les soldats répartis à l'extérieur du hangar courent vers ta position.

Avec un jet de vigilance réussi, tu remarqueras le soldat qui était dans le bâtiment avant toi mais dans une autre pièce et qui s'est approché prudemment de toi par le côté. Il s'agit d'un sniper avec un épais manteau d'hiver et une cagoule ainsi que des mitaines. Il arrive en pointant son pistolet sur toi - ayant abandonné son fusil moins efficace en milieu clos - et tu peux le dégommer (jet de compétence de ton arme), te rendre, le mettre à terre en utilisant ton environnement (jet de survie).

Si tu échoues un de ces dés, le dit-garde t’assommeras tandis que tu verras plusieurs bottes entrer dans la pièce par le couloir que tu défendais. Si tu réussi, tu gagnes le droit de te défendre en lançant des dés de combat pour tirer et utiliser tout ce que tu as pour terminer les gardes qui t'encerclent petit à petit, étant encore plus nombreux que toi. Je te demanderai des jets de dés de combat jusqu'à ce que tu échoues pour voir combien tu vas en dessouder, ceci aura un impact sur le reste de l'histoire. Dans tous les cas, tu finiras par te faire submerger au moment où tu recharges.

---- Vous vous réveillerez tous les deux les mains attachés dans le dos et une cagoule sur la tête, déposés à même le sol dans une cellule du hangar avant d'être transportés dans un camion du style de celui que vous avez vu partir.

Je vais ouvrir de ce pas la partie 2 de l'animation dans laquelle vous pourrez retrouver Téofil et Jamie.

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MessageSujet: Re: [TERMINE] 25 novembre - Beeswax [Groupe2] Jeu 18 Oct - 11:44
Alicia Dosantos
Après mon éclat de voie, je m’assieds par terre dos au mur du couloir. J’attends bien planquer, tentant de contrôler ma respiration pour assurer mes tirs. Ca y est la porte est défoncée. Je les entends se ruer dans le bâtiment. Il ne leur faudra que quelque minute pour commencer à grimper l’escalier. L’avantage des gringos c’est que lorsqu’ils sont supérieurs en nombre ils ne se gênent pas pour faire savoir qu’ils sont là. J’en ai encore la preuve maintenant quand le premier déboule dans l’escalier. Un fin rictus s’affiche. Il est tombé dans le panneau. J’attends un peu qu’il ne puisse plus avoir d’échappatoire et je lui fais face faisant claquer la culasse de mon mosberg. La détonation retentit et son corps vole en bas la tête à complétement éclaté sous l’impact rependant chair os et cervelle sur le mur en face de moi. Je me replanque rapidement pour ne pas essuyer un tir adverse qui arriverait directement après. Je prends une profonde inspiration et penche la tête pour voir ce qui arrive il y a eu du bruit. On est accourut sa parle dans une radio portative. Puis je finis par voir un nouvel attaquant. Cette fois plus sur ses gardes l’arme bien en avant dirigée vers moi. Soit je suis plus rapide soit il m’aligne. Mais la surprise me donne un avantage. Je bondis face à lui et tir. Bingo. La surprise a fait son effet (Arme à deux mains 30/100 résultat 04/100 réussite critique). Une partie de son visage vole en éclat et retapisse le mur derrière lui. Son corps s’écrase non loin de son camarade. Cette fois les voies et les bruit de pas qui arrivaient se sont arrêtés. Je me replanque rapidement. Il va falloir que j’utilise le déboucheur de canalisation si je veux faire un maximum de dégâts. Je le prends et le secoue pour évaluer combien il en reste. Pas beaucoup mais sa fera l’affaire. En bas ça c’est tut mais j’entends encore du bruit sa risque de partir en sucette rapidement cette affaire ils ont l’air nombreux. J’attends un peu histoire qu’ils soient tous bien dans l’escalier puis je lance le bidon en l’air et tir dedans faisant exploser le plastique et répandant l’acide sulfurique partout. Sa hurle. Je jette vite fait un regard sur le résultat un sourire aux lèvres. Mais c’est la déception, il était seul. Il se casse la figure en reculant dans les escaliers. Par contre il a tout prit celui-ci est hors combat. Moins trois gringos. Par contre ils sont sérieusement plus nombreux. Que ça et ce n’est pas ses trois-là qui vont me donner une chance les autres vont me tailler en pièce. Et au vu de ce que j’entends ceux qui sont à l’extérieur rapplique sur moi. Charlie, j’espère que t’as pu te sauver Chico sinon Don va me pourrir une fois qu’on se reverra chez el diablo.

Je réfléchis vite a quoi faire de plus, lorsqu’un bruit se fait entendre. Je relève mon regard un mec arme de poing à la main s’approche de moi. vigilance 20+20(café)/100 résultat 24/100 Réussite


- « Hijo de Puta »

Par réflexe je lui tire dessus. Mais installer comme je le suis, et surprise, c’est plus du tir reflexe pour couvrir ma fuite qu’autre chose (armes à deux mains 30/100 résultat 74/100 raté). J’aurais quand même préféré m’en débarrasser là je suis obligée de fuir mon pas de tir. Je me casse dans la pièce d’à côté et me planque. Le mec finit par arriver j’ai dut abandonner mon fusil pour être plus à mon aise pour courir. Par contre ce coño cours plus vite que moi. Mais dans mon malheur ce bâtiment de bureau a encore ses chaises et des armures, des porte-manteaux, etc… J’en fais tomber un maximum jusqu’à ce que je l’entende se casser la figure. Je m’arrête de courir en arrivant dasn un bureau cul de sac. Il me fait face et s’apprête à m’abattre. Je me jette en avant sur le côté pour me planquer derrière une armoire métallique que je pousse sur lui. Mon geste l’a surpris et l’armoire s’écrase sur lui (Survie 15/100 => 09/100 réussite critique). S’en le tuer c’est vrai, mais pendant qu’il cherche à s’en dégager Je prends mon P226 et l’abat froidement. J’attrape mon S&W M686 et reviens pour affronter les autres. En voyant le nombre je commence à regretter de ne pas avoir tenté de partir par une sortie d’évacuation d’urgence.

Je commence à tirer. Mais surprise j’ai plus de balle (Armes de poing 50/100 => 94/100 échec critique). Puta madre, j’ai plus de puta de mierda de balle. J’hallucine. Je regarde l’attroupement qui est face à moi. J’ai presque l’impression d’entendre les rire de certains. Je laisse tomber mes deux pistolets et me rue dans une des pièces adjacentes. Je n’ai plus que ma machette et ma grenade Frag. Elle va servir pour de bon cette foi. Je la dégoupille et regarde dans le couloir. Ils sont là. Je relâche la cuillère et compte. Un … deux … trois … quatre … Cinq … Six … Un grande inspiration et je la lance sur eux. En me jetant dans une autre pièce. Mais j’ai compté un peu trop lentement elle explose et le souffle de l’explosion me fait tomber des caisses dessus là où je m’en protégeais. Les chocs me font sombrer dans l’inconscience. Je ne sais pas combien j’en ai éliminé. En tout cas j’aurais chèrement vendu ma peau.

Lorsque je reprends conscience une cagoule en toile de jute me couvre la tête et je suis attachée main dans le dos. Pas le temps de réaliser quoi que ce soit qu’on me relève pour me jeter dans un camion qui démarre rapidement. Un très, mais alors très mauvais souvenir apparait dans mon esprit : Molina, Angel Molina.



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