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MessageSujet: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Ven 28 Sep - 22:35
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je sors de l’infirmerie avec un petit sourire sur mon visage camouflé par le foulard de motard que j’ai. J’ai quitté les lieux deux jours et j’ai réussi à ramener ce que Jamie désirait et même un peu plus. Quelques friandises pour les enfants et du café pour les grands. Elle m’a assuré qu’elle fera la distribution et qu’elle ne dira pas que c’est de moi. J’essaie de me fondre dans la pénombre, peu désireux d’importuner quelqu’un. Mais en remontant vers la chambre que je partage avec Jessica et Leïa je me mets à rêvasser à cette dernière.  Ça m’arrive de plus en plus de penser à elle et être près d’elle n’arrange en rien ces sentiments étranges qui semblent grandir en moi. Elle est si gentille, si douce et tellement parfaite pour moi. En plus c’est le genre de femme qui semble m’attirer, un corps athlétique et un sourire sublime. Mais je sais qu’elle ne voit qu’un ami en moi. Elle pourrait avoir tellement d’hommes qui sont retranché ici. Alors pourquoi elle va prendre le plus laid, le plus stupide et celui qui ressemble plus à un monstre?  Merde de hell me voilà lunatique et comme de raison je rentre dans un groupe d’hommes. Je me retiens de tomber avec les réflexes d’un chat et aussitôt des regards mauvais et indignés tombent sur moi comme la misère sur le pauvre monde. Un lit mon macaron alors je sors mon calepin pour présenter mes excuses. Il prend une voix  aigüe comme pour me chercher à me provoquer.

Homme- BONJOUR JE M’APPELLE CHARLIE ET JE SUIS MUET. JE NE SUIS PAS UN ZOMBIE. C’EST DES CICATRICES.

Les deux autres rigolent et l’un s’avance pour taper durement sur mon calepin et mon crayon. Une provocation pure et simple. Le Chasseur hurle son indignation dans mon esprit et je me fai9s violence de ne pas me laisser submerger par cet être de violence.

Homme- On sait que tu es le chanceux qui dort avec les deux poulettes. Elles sont bandantes. Dis-moi tu les sautes ou bien tu les mates se satisfaire? Car je suis sûr que tu n’as rien dans ton pantalon pour elles.

Il partit qu’un grand rire qui me crispe de colère.

Homme- C’est vrai tu ne sais pas parler! Tu es qu’un con de muet!


Les deux autres malabars suivirent l’hilarité de leur chef. Je ferme les yeux pour repousser le chasseur qui ne désire que se jeter à leur jugulaire pour l’arracher avec mes dents. Un profite de mon état pour arracher mon masque de motard en rigolant très fort. Le tissus protecteur tombe au sol et aussitôt j’essaie de cacher ma laideur par reflexe.

Homme- Tu ressembles à un zombie mon grand. C’est sûr que les nanas se foutent de toi! Elles doivent t’utiliser pour aller leurs chercher des trucs. À ta prochaine sortie tu nous ramènes des capotes pour qu’on s’amuse avec tes amies, de l’alcool et des clopes. Si tu es gentil on ne va pas te battre pour s’amuser et on va te montrer ce que des vrais mâles savent faire avec des femmes.

Trop c’est trop. Le chasseur prend le dessus et aussitôt je riffe la tronche d’un type qui recule en criant de surprise et de douleur. Je me lance dans la mêlée avec une fureur et une rage qui semble surgir de tout mon être. Comme si le loup qui dort en moi venait brusquement de se réveiller. Mais les trois sont trop fort et je ne connais aucune technique de corps à corps à par la brutalité comme les animaux sauvages. Je me retrouve au sol en train de me faire rouer de coups de pieds. Tant bien que mal j’essaie de me protéger la tête en me recroquevillant.  Les hommes m’insultent, rigolent de leur supériorité. Mais le Chasseur sait à quoi ils ressemblent et demain matin ils vont se retrouver flambant nues au milieu d’une horde. Mon alter-ego n’a pas de pitié pour les connards et ceux qui rigolent de moi…



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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Sam 29 Sep - 19:11
Teofil Piotrowski
Teofil arpentait le vieux marché en serrant les dents. Plus le temps avançait plus les choses allaient mal. Richard l’avait mis au courant que les chaudières ne tiendraient pas l’hiver pour chauffer tout le bâtiment et les conduites d’eau des douches. Tl s’avançait la source de raillerie supplémentaire et de tension. Le froid devenant un sacré sujet a tension. Il découvrit Charlie se faire rabrouer par trois autres hommes. Le catamounts resta en retrait voulant que la situation se désamorce d’elle-même. Mais rapidement la situation dégénère et Charlie réagit comme u chaton que l'on prive de sa pelote de laine il griffe mais c'est tout. Le reste de son attaque reste en suspens pour être renvoyer au sol par les deux autre qui commence a le rouer de coup de pied. Il soupira et voyant la scène. Il s’interposa. il lâcha Kahn dans la mêlée. Le husky se jeta rapidement sur l'un des agresseur qui tomba a la renverse se retrouvant avec l'animal tout croc dehors qui le menaçait d'une mort peu enviable. En même temps le polonais tira en arrière l’un des deux autres individus par le col. Il s’interposa entre eux sa crosse a la main et l'air passablement énervé. Le troisième s’arrêta en voyant le dirigeant du la communauté protéger le muet. Après avoir reprit son chien le hockeyeur engueula les trois mécréant avant de les renvoyer à des taches lourde et fatigante de manutention qui correspondait à leur connaissance intellectuelle se rapprochant du sol. Puis il se tourna vers Charlie un peu dépité que le muet se soit laissé avoir de la sorte. Pourtant il décela dans les yeux du muet une lueur différente, combative, agressive même. Pour peu elle en serait menaçante et mortel. Il ramassa le carnet et le tendit a Charlie.

Teofil : - « Tu ne devrais pas te laisser faire Charlie. Je ne suis pas du genre violent et a autorisé ça. Mais vu que tu ne peux pas te défendre verbalement et qu’ils ne te laissent pas écrire ou ne le lise pas tu devrais t’imposer autrement. »

Le catamounts sourit a son camarade Et posa sa main sur son épaule.

Teofil : - « Casse la gueule a l’un d’entre eux. Le prochain qui t’emmerde essaye d’étendre le plus gros et le plus grand en général sa calme les autre ou alors le petit nerveux. Sa marche aussi. Comme je t’ai dit je ne suis pas pour la violence mais là sa te permettrait de te faire respecter un peu. Mais euh avant essaye peut être d'avoir quelque base. Parce que jouer le chat comme tu l'a fait c'est un peu limite surtout face a trois crétin lourd comme ceux la. Malheureusement je peux pas trop t'aider a ce niveau là. ou si tu veux fait leur peur. Genre laisse leur une crasse dans leur chambre un rat mort cloué sur leur chaise avec un mots de ta part. en leur indiquant qu'a la prochaine sortie les goule pourrait être le cadet de leur soucis. Des menace en l'air du vent amis dans l'actuel monde ou l'on est c'est suffisant pour des cons pareils »

Il pensait qu’en plus faire en sorte que l’autre le respecte un peu au vu de son acte, cela ferai du bien au muet. Par contre est ce que celui-ci savait se battre. Si s’était comme lui alors on était mal. Le lueur dans le regard du muet était intimidante et prédatrice. Comme si il s’agissait de quelqu’un d’autre en plus Charlie. Mais Teofil préféra changer de sujet.

Teofil : - « Sinon tu vas bien Charlie ? Rien de casser ? Qu’est-ce que tu racontes de beau aujourd’hui. J’ai vu que tu avais ramené à Jamie des médicaments et autre c’est super de ta part merci. Ca sera vraiment utile. »

Le catamounts parut gêné un instant c’est vrai que Charlie était la devant lui et que le muet avait bien des capacités que lui n’avait pas et une idée venait de germée dans son crâne. Et puis cela ferai peut être plaisir au muet d’enseigner son art a quelqu’un. Aussi se lança-t-il.

Teofil : - « Dis, accepterais-tu de m’apprendre deux trois petites chose. Tu sais des choses pour survivre un peu plus dehors. Je ne sais pas mais je me dit que d’avoir quelque élément de connaissance de terrain supplémentaire au cas où, ben ça ne serai pas un mal. »
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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Jeu 4 Oct - 20:15
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Les coups cessèrent abruptement de pleuvoir, mais je sens le gout métallique du sang dans ma bouche. Ce qui attise la rage du Chasseur qui m'oblige à mettre la main sur la garde de mon couteau de chasse. Mon alter-ego se complaint dans la violence et la prédation la plus pur qui soit. Mon regard d’azur troublant luisant de haine se pose sur celui qui vient d’intervenir. Le trio s’éclipse et me font le signe universelle du pouce qui tranche la gorge. Mon regard est porté vers eux alors que je me relève et que Téofil essaie de me parler. J’entends juste à moitié ce qui dit. Mon esprit est remplit de tortures, de châtiments corporels et de souffrances que le Chasseur m’envoie pour essayer de me faire succomber. Toute ma musculation de coureur de fond est crispée sous l’adrénaline qui vient d’envahir mon corps. Je tremble totalement de rage et je décide de succomber. Le Chasseur hurle dans mon esprit sa joie, mais grogne ensuite de dépit quand l’athlète dépose sa main sur mon épaule. Je crache un peu de sang, je me suis mordu la langue alors que je me faisais battre comme du plâtre, et je darde mes iris prédatrices sur mon ami. J’essaie alors de reprendre le contrôle, de ne pas laisser le Chasseur gagner cette fois-ci. J’écris alors quelques mots sous son emprise, des lieux de ma calligraphie soignée, des pattes de mouches rapides et virulentes.

Charlie- Je ne fais jamais de menaces. Juste des promesses et si je ne suis pas retenu, ces trois fils de porcs vont se retrouver les tripes à l’air dans la rues pour faire un buffet à charognards. Ces pauvres petits ont le droit d’avoir un repas chaud à l’occasion.


Je tends le papier avec un sourire mauvais et surtout qui fait penser à un loup solitaire prêt à fondre sur sa proie. Mais en parlant d’autres choses le joueur de hockey réussi à me calmer suffisamment pour permettre à l’humain d’enfermer la bête dans les tréfonds de mon âme. Je soulève mes épaules et passe mes doigts sur mon flanc. Je vais avoir des bleus encore à cause des brutes. Je reprends mon calepin et j’écris alors avec ma prose de qualité quelques mots.

Charlie- Je vais bien. Pas de problèmes pour les trucs de médecine. Jamie est gentille, tout comme Jessica et Leïa. Toi aussi. Je ne comprends pas pourquoi vous perdez votre temps avec moi. Je ne vaux rien. Je suis habituer aux insultes,  j’entends depuis l’école et encore plus à cause de l’accident, mais je ne veux pas que celles que je considère comme des anges soient dans le collimateur de menaces à cause de moi. Je vais partir pour les laisser en paix.

Timidement je sors quelques photos de motos de mon sac à dos, accrochant par mégarde l’étui de mon violon. Je les montres à celui que je considère comme un ami et je me masse la mâchoire pour essayer de retrouver une certaine sensation.  De nouveau ma plume vole sur le papier.

Charlie- C’est des motos que j’ai vues les derniers jours. Si tu veux on pourra aller en chercher une. En chemin je pourrais t’apprendre des trucs sur la survie.


Je montre une superbe moto du doigt.

Charlie- Celle-ci est dans une maison de riche au milieu d’un boisé. Mais le problème c’est qu’il y a des gens qui se promènent en voiture qui semble s’amuser à prendre pour cible n’importe qui sur la route. C’est facile de passer, mais je crois que la moto fera du bruit et va les attirer. Mais leurs voitures semblent lentes et même arrêter la moto semble aller à la vitesse de la lumière.



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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Dim 7 Oct - 9:25
Teofil Piotrowski
Teofil avait pris les papiers de Charlie lui indiquant certaine chose. Et il avait serré les dents et froncer les sourcils a la première mais n’avait rien dit le reste allant trop vite pour pouvoir répondre sur le moment. Car ce que le muet lui montrer avait attiré son intérêt. Des motos. Lui qui adorait ce genre de véhicule qu’il trouvait tellement plus pratique et plus beau qu’une voiture. Il regarda les photos de magasine que lui montrait le grand brulé. Son regard se porta sur une Triumph Street Scrambler. Il avait toujours aimé les Triumphs. Au vu de son intérêt visiblement manifeste pour cette photo, le muet la pointe du doigt en indiquant qu’il sait ou la trouver. Le polonais a les yeux qui se mirent à briller. Mais ce qu’il lui indiqua avec la présence de pillard lui fit grincer des dents. Il n’aimait pas ce genre de situation. Au moins avec les goules c’est facile on peut les affronter. Même si certaines courent ou sont plus rapide que d’autre leur réaction sont souvent les même et les objectif est tellement simple qu’elle ne font pas vraiment attention a ce qu’il y a dans l’environnement, un pillard si

Teofil : - « Je sais pas si c’est une bonne idée alors. »

Le catamounts réfléchit un moment mais l’envie d’enfin possédé un tel engin fut plus forte que sa logique son côté sécuritaire. Dans ses yeux on pouvait presque lire un subconscient en train de jubiler de plaisir de toucher un tel engin. Un large sourire taquin s’afficha sur le visage du hockeyeur. Il se moquait de lui-même et de son côté gamin qui va avoir un nouveau jouet. Même si un coté de lui-même s’inquiétait plus que de raison de cette présence de pillards.

Teofil : - « Bon ok allons y. Je vais m’apprêter si tu veux bien et j’arrive. Au fait je vais laisser Khan ici je pense que tu préfères qu’il ne soit pas là. »

Il avait dit cette boutade avec un clin d’œil à Charlie sachant pertinemment bien que le muet et le husky ne s’appréciait que peu. Teofil rejoignit alors sa chambre et se changea pour l’expédition. Lorsqu’il fut près il rejoignit le muet à la sortie du bâtiment. Il avait une certaine allure dans les vêtements de biker. Son sac à dos sur une épaule la crosse de hockey dans la main. Il y avait quelque chose de guerrier des temps moderne. Annie le vie passer et le siffla. Elle aurait pu être sa mère mais le compliment le toucha. Il rougit et accéléra le pas pour retrouver Charlie.

Teofil : - « Je te suis mon ami. Puisque tu sais où il faut allez et moi pas du tout. Je te suis. »

Le polonais se sentait l’air guilleret et son objectif de jour lui embaumait l’esprit. Par contre en chemin il sortit de sa poche les note de Charlie il avait oublié de lui répondre. Il remarqua alors une différence dans l’écriture de son équipier. L’une était agressive rapide l’autre soigner, élégante et els mots plus posé et calme. Il s’arrêta un instant de marcher comparant les deux mots  et laissant Charlie prendre de l’avance. Quelque chose l’intriguait. S’était des écritures totalement différentes et pourtant un seul homme les avait écrite et devant lui en plus. Le comportement de Charlie aussi était différent entre le moment où il l’avait aidé à se relever et le moment où il lui avait fourni les images de motos. Il les remit dans sa poche sauf une celle où il indiquait un potentiel meurtre, et rejoignit en courant son camarade. Il remit son pas à la même vitesse que son partenaire. Il finit par briser le silence.

Teofil : - « Tu sais pour tout a l’heure. Si tu ne fais pas de menace c’est une chose mais tu ne tues personne dans mon groupe. Le seul qui l’a fait ces Richard et il a perdu toute crédibilité à mon égard. Je ne suis pas pour le meurtre gratuit. Dans ce monde la vengeance je peux al tolérée parce que c’est la loi du plus fort. Mais j’ai à ma charge, malgré moi, la gestion de la communauté. Toi comme ses trois connards. Ce sont trois cons je suis d’accord mais on a besoin d’eux. Je suis incapable de monter et démonter des murs ou des parois en bois eux oui. Tu les tue je me verrais obliger d’intervenir. Et ça ne sera probablement pas en ta faveur. T’es un mec bien Charlie. Et visiblement tu t’entends super bien avec Leia et Jessica, ou avec Jamie. Et j’avoue que tu m’impressionne et que je t’admire. Si je te laisse les menacer, leur faire peur, ou les tabasser l’un après l’autre sans intervenir, c’est qu’il y a une raison. Au pire la prochaine fois je laisserai Khan s’en occuper. Je pense que des morsures de chien font de gros dégât qui handicaperont suffisamment pour les calmer un moment. Mais si tu les tue je te l’ai dit je serai obligé d’intervenir contre toi. Je sais que tu partiras et nous abandonnera et tu auras raison mais du coup n’oublie pas que comme on sait que Jess et Leia ou Jamie s’entendent super bien avec toi sa risque de leur retomber dessus. Ou sur moi parce que je te défense. Intimide-les. La peur parfois fait plus de dégât que la mort. »

Le polonais se tut mais sourit a Charlie c’est vrai qu’il avait dit cela de façon assez solennel. Mais il ne voulait pas que cela entache leur journée alors il reprit une attitude plus jovial et plus amicale. Espérant ne pas avoir vexé son camarade.

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Lun 8 Oct - 10:09
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je commence à progresser dans les rues adjacentes du Vieux Marché en laissant mes sens aiguisé pour l’observation s’étendre autour de moi. Je ne sais pas ce que fait Téofil, mais au moins il n’a pas emmené son chien. Khan ne m’apprécie guère et je sais que le Chasseur qui sommeille au tréfonds de mon être essaie de lui imposer sa volonté.  Alors que j’encoche une flèche pour éliminer un charognard en tenue de pompier qui semble hypnotiser par un mur, j’entends les pas de l’athlète. Sans bouger un muscle, tel une statue de marbre dans un musée, j’ajuste mon tir et le trait fatal rompt la ficelle de la nom-vie de l’ancien héros devenu cannibale.  Je me tourne alors la tête vers lui en souriant et il se lance dans une longue triade. Mon sourire s’efface dès que les premiers mots s’échappent des lèvres de l’homme. De celui que je croyais mon ami. Mes illusions sont totalement brisé quand il me demande de ne tuer personne DANS SON GROUPE. Encore une fois je suis rejeté des gens que j’essaie d’aider. Mes épaules s’affaissent de dépit et une tristesse sans borne démoli mon faciès qui rayonnait de douceur.  Quand il finit de parler je suis complètement anéanti. Je croyais avoir trouvé un chez moi, un lieu pour essayer de me rapprocher des gens. Mais encore une fois à cause de mon mutisme, de ma laideur et de mes incapacités sociales je vais être mis de côté Sauf bien entendu si on a besoin de truc, alors on va demander à l’idiot de service de risquer sa peau pour aller chercher comme un bon toutou. Je ne vaux rien aux eux des gens et je viens d’avoir la preuve. Merde de hell! À part mes amies, personnes ne fout rien pour améliorer les choses. De frustration je sens une larme me coule du coté de mon profil ravagé par les cicatrices. Je me détourne et m’avance en silence vers le cadavre du pompier et récupère ma flèche. Je fouille le sac-banane à la ceinture de ma victime et découvre du un flacon de paracétamol intact. Je rejoins l’athlète et je fais un sourire triste comme les pierres en lançant le contenant dans ses mains. Je sors mon calepin et j’écris quelques mots de ma plume soigné.

Charlie- Tiens tu peux remettre ça à Jamie ou bien garde-le. C’est VOTRE groupe comme tu viens de le dire. Je n’ai jamais eu d’amis ni rien à part mon grand-père. Maintenant que j’ai des anges qui semble m’apprécier je dois laisser des brutes me dire qu’ils veulent les violer? Qu’ils s’amusent à me battre pour que je devienne leur coursier? Je comprends juste que je suis moins utile à tes yeux qu’eux. Je sais que je ne vaux rien, que je ne suis pas intelligent et que je sais juste risquer ma peau pour vous emmener des trucs. Tu dois avoir des admirateurs, des gens amicaux avec toi durant ta vie. Moi je n’ai eu que Jessica, Leïa, Jamie et toi. Donc je ne veux que rien de mal vous arrive car j’ai toujours souffert et je ne veux pas que toi ou les autres subissez cela si je peux prendre la douleur ou bien vous l’esquiver.

Le Chasseur essaie de faire une percée et je le repousse en serrant les dents. J’écris une nouvelle note et lui tend.

Charlie- Je vais continuer à vous aider, mais je t’en prie protège les anges qui ont juste voulu me faire sentir un peu humain. Allez viens je te montre des trucs de survie et ensuite ta moto. Après je vais quitter et ne plus menacer qui que ce soit. Je ne veux pas déranger.

Je suis totalement ravagé et je sais qu’un pas de plus dans la direction de mon alter-ego dangereux vient d’être fait. Pourquoi je suis si naïf d’avoir cru que ces gens allait m’accepter…

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Dim 14 Oct - 8:47
Teofil Piotrowski
Teofil fronçait les sourcils au fur et à mesure qu’il lisait les deux notes de Charlie. Visiblement le muet ne semblait pas comprendre le discours du sportif. Certes il avait été froid. Mais son comparse avait clairement menacé de tuer trois hommes de la communauté. Il lui avait juste expliqué ce qu’il allait se passé si il le faisait. Enfin, si s’était lui qui l’apprenait. Car si Richard le découvrait la sentence serait bien pire. Et Richard ne s’encombrerait pas d’artifice. Charlie pas là, il s’en prendrait au personne les plus directement proche de lui : Leia d’abord, Jessica ensuite, Jamie après bien que pour Jamie le fait qu’elle soit la seule à avoir des compétences médicales laissait à penser qu’elle serait peut être épargnée. De plus se serai une des meilleurs raison pour le vieux pour s’en prendre au hockeyeur et remettre son statut en question. Après avoir glissé le flacon de paracétamol dans sa poche, le catamounts stoppa sa course attrapant Charlie par le poignet pour l’arrêter et lui faire face. Il le relâcha aussitôt.

Teofil : - « Attends Charlie. Je pense que tu ne comprends pas. Je ne te menace pas. Je ne te chasse pas non plus. Je voulais juste te dire que vu que les autres me considèrent comme leur chef, je ne peux pas te laisser faire ça. Imagine que tu le fasses. Que se passera-t-il ensuite ? On va vite comprendre que tu es l’homme qu’il brutalisait pour le plaisir. Que tu els a tué dans un moment où il ne s’attendait pas. Tu les auras donc assassinés. Si personnes ne te trouve que demandera les autre. Justice. Si ce mot a encore une quelconque valeur à leurs yeux. Et si ils ne te trouve pas a qui s’en prendront il ? »

Le hockeyeur marqua l’arret de façon dramatique avant de reprendre

Teofil : - « Exactement, c’est Leia, Jessica Jamie qui vont en faire les frai, même moi. Ne croit pas que ça me fasse plaisir de t’empêcher de le faire. Je sais que ce sont des cons, des enfoirés qui devrais être enfermé. Mais tu vois tout le monde dans cette communauté m’a désigné comme l’un des chefs. Si tu crois que ça me fait plaisir. C’est énormément de responsabilité. C’est vrai que j’ai accepté. Et de ce fait je dois agir en tant que tel. Et l’une de mes taches est de veiller a la sécurité de tous. Y compris de ses trois enculeur de mouche. Si j’avais su que s’était aussi grave entre vous tu aurais dut venir me trouvez on aurait cherché une solution. Du laxatif dans leur nourriture des tour de garde sur le toit pendant les pluies, leur faire perdre le gras du cul en leur faisant courir autour du bâtiment avec Khan à leur trousse. D’ailleurs vous avez un point commun toi et lui. il ne les aime pas non plus. Tu ne peux pas les tuer. C’est pour ça que je te propose de leur faire peur. Intimide le bon sang. Si tu ne peux pas les battre physiquement fait leur peur au point qu’il sache que recommencer même si physiquement il gagnerait ils ne le feront pas parce qu’ils auront peur de toi. Peur de ce que tu pourrais faire sans qu’il ait la moindre possibilité de réaction. »

Le polonais se tut un instant et réfléchit. L’introduction du film « Leon : the professional » de Luc Besson. Mais ignorant si Charlie connaissait il hésita a lui en parler. Masi prit tout de même la scene en exemple

Teofil : - « Dans un film que j’ai vu il y  a longtemps, le héros est un tueur a gage. Dans la première scène il intimide un homme qui doit de l’argent à son patron. Il élimine les hommes de main de sa cible, et se cache parmi les ombres pour apparaitre subitement dans le dos de sa cible et lui glisser un couteau sous la gorge. Pour l’intimider. Fait pareil glisse toi dans la chambre de l’un d’entre eux sans qu’il te voie et quand il est en position inconfortable ou qu’il dort tu lui glisse une lame sur le gorge en te dévoilant complétement et lui montre une note que tu aurais écrit avant. Tu sais ils se sentent fort parce qu’ils sont tous les trois. Mais seul et pris comme ça par surprise et au dépourvut ils sont faible et perdu. Des moutons. Sois un loup, si en troupeau ils sont plus compliqués à surprendre. Isole-les et fais leur peur. Crois-moi ça suffira pour qu’ils arrêtent de s’en prendre à toi. Et les calmer. Mais sérieusement Charlie je ne veux pas que tu quittes la communauté t’es super comme mec. Discret c’est vrai mais t’es un génie au violon. Un vrai trésor en ce qui concerne la survie et l’aide que tu apportes. Et puis bon t’es un ami. Alors non t’en vas pas t’es un mec super. Et je suis très content de te connaitre et de t’avoir dans mes amis. »

Le Catamounts souris en tendant la main vers le muet pour lui montrer qu’il l’appréciait et lui assurais être son camarade. Puis en riant il ajouta.

Teofil : - « Et puis si tu pars je vais me faire tuer par tes amies. Surtout par Leia. »


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil) Hier à 5:21
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je me sens totalement trahis, rabaisser encore plus que d’habitude. Si je serais un type à l’apparence normale, qui pourrait parler et ayant de la scolarité je ne serais pas dans cette putain de situation désastreuse. Les types n’auraient pas voulu me battre comme plâtre, les gens ne seront pas dégoutter par mon apparence cauchemardesque et je pourrais presque être humain. Ce que je comprends je devrais les laisser faire du mal à mes anges, se défouler sur moi et ne rien faire car ils sont utiles pour les autres. Donc c’est facile je vais m’enlever de l’équation. Là « mon » ami connaît la situation et pourra intervenir. Si je ne suis plus là plus de problème. Le monstre de foire doit partir. Je ne mérite pas de rester parmi des gens. En plus ce sera sûrement un soulagement pour Jessica qui semblait s’exaspérer de ma présence. Leïa pourra se trouver un autre ami en claquant des doigts. Je vais laisser des trucs pour elles devant les portes de la communauté, mais plus jamais je ne mettrais les pieds là. J’avance de deux pas et une poigne solide sur mon avant-bras me stoppe dans mon élan. Téofil me relâche à la seconde que nos regards se croisent. Il peut lire aisément la déception et la tristesse qui habite mon âme.

Il se lance dans un grand discours et avec la nonchalance des Murphy, Papy le fait toujours et moi à l’occasion, je m’appuie sur le mur du bâtiment. Dans la ruelle tout est calme. Un vieux chat de ruelle farfouille dans un tas de détritus à la recherche d’une maigre pitance. Je laisse mes sens de prédateur, gracieuseté de mon alter-ego le Chasseur, se répandre pour me signaler le moindre danger ou perturbation dans les environs. Il me confirme alors mes soupçons, qu’il ne peut simplement rien faire pour eux. Même pire si un truc leurs arrives, les gens qui m’ignoraient et me lançaient des regards de mépris vont me déclarer coupable car j’étais leur souffre-douleur. Je croise mes bras en serrant ma mâchoire à m’en faire péter les plombages. Encore une fois on mer juge sans connaître. En plus mes anges, les seules personnes dans ce monde de merde vont écoper. Je croise mes bras de frustration, un este aussi de réconfort car je suis le seul qui ose effleurer mon horrible carcasse carbonisé. Je hoche la tête en laissant un petit sourire effleurer mon faciès de cauchemar et je sors mon calepin quand il finit de parler. Mes épaules tressautent même quand j’imagine Leïa courser après Téofil avec sa batte en main et l’injuriant. Elle est super comme femme et c’est dommage que je ne pourrais jamais lui dire ce qu’elle a fait naître en moi. Mais je lui souhaite le meilleur et je ne peux rien lui emmener de bon en comparaison d’un mec normal, intelligent et beau. Je ne vaux rien et je suis persuadé plus que jamais que ma place est loin des gens. Ils ont assez de problème et ils ne méritent pas d’en avoir plus à cause de moi. Timidement je lui sers la main, craintivement et avec douceur. C’est la première fois que j’ai un ami, mais je comprends aussi que je ne mérite aucune considération et que j’emmènerai le malheur sur sa tête aussi. J’écris alors rapidement avec ma belle calligraphie plusieurs lignes.

Charlie- Le problème si je les intimide c’est qu’ils vont en parler autour d’eaux. Surtout si je les menace de les tuer. Je crois être capable de m’introduire dans leurs chambres, de placer la lame de mon couteau de chasse sous la gorge. Après ils vont aller se plaindre aux gens autour d’eux. Et tu vas avoir des problèmes avec eux et le chef du groupe. Imagine un instant si après ils disparaissent à l'extérieur? Les gens vont dire que c’est moi car je suis toujours en maraude. Ce que tu viens de dire pour Leïa, Jessica et Jamie va se produire même si je n’ai rien fait. La solution la plus simple serait que je disparaisse de la circulation. Que je fais ce que je faisais avant de me décider de m’installer pour être près de mes anges. Revenir une heure ou deux, déposer ce que j’ai trouvé et retourner à l’extérieur. Un monstre n’a sa place qu’avec les monstres tu ne crois pas?

Je lui tends la note et ensuite je commence à me mouvoir avec la discrétion d’un esprit translucide. Mes pas ne font aucun bruit. Je vais vérifier les alentours pendant qu’il lit et quand il me rejoint je sais qu’il veut me parler. Mais je lui fais signe de se taire et je l’entraîne dans la pénombre. Il peut voir mon tomahawk dans ma main et je le plaque près du mur. Je respire en silence et penche la tête de côté comme un loup en chasse qui situe sa proie par son ouïe. J’attends que l’ombre trébuchante s’avance à mon niveau et je frappe avec force dans le crâne du charognard. Il s’effondre au sol, un cuisinier si je me fie à son accoutrement qui est reconnaissable malgré les croûtes de sang sécher et les déchirures. De nouveau je ferme les yeux et écoute. Quand le chant des oiseaux revint j’essuie ma lame et range l’arme dans son étui à ma ceinture. Je fais signe à Téofil de me suivre. Au loin sur la route des ombres trainantes nous indiquent que des charognards sont en maraude. Mais nous sommes assez loin et ils ne peuvent pas nous voir. Je lui indique la lisière du bois tout près et je lance un décompte de trois. Mais aussi je lui fais signe de marcher avec mes doigts. Je le retiens même de courir. Moi je dois ressembler à un touriste en vacances qui regarde tout autour de lui. Quand nous sommes dans le bois je sors mon calepin pour écrire de nouveau. Le chant des oiseaux nous accompagne et on voit même un écureuil qui nous jette un regard mauvais car il doit penser que nous allons voler ses noix.

Charlie- Rien ne sert de courir. La course sur le pavé se fait entendre de loin. Quand tu le peux marche simplement. Aussi n’oublie jamais que les animaux craignent les zombies plus que nous. Donc si tu entendais des oiseaux ou tu voyais des animaux et l’instant d’après c’est le calme plat, une menace arrive. Autre point garde toi toujours une porte de sortie. Sois toujours sur que tu peux partir. Aussi choisi un chemin qui sera ardu pour les charognards et non pour toi. Une colline comme à notre gauche va les ralentir. Aussi un fossé profond que tu peux franchir sera un bon piège pour eux. Donc regard toujours ton environnement car il est un allié de choix.


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14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil)
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