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MessageSujet: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Sam 29 Sep - 4:35
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je sors de l’infirmerie avec un petit sourire sur mon visage camouflé par le foulard de motard que j’ai. J’ai quitté les lieux deux jours et j’ai réussi à ramener ce que Jamie désirait et même un peu plus. Quelques friandises pour les enfants et du café pour les grands. Elle m’a assuré qu’elle fera la distribution et qu’elle ne dira pas que c’est de moi. J’essaie de me fondre dans la pénombre, peu désireux d’importuner quelqu’un. Mais en remontant vers la chambre que je partage avec Jessica et Leïa je me mets à rêvasser à cette dernière.  Ça m’arrive de plus en plus de penser à elle et être près d’elle n’arrange en rien ces sentiments étranges qui semblent grandir en moi. Elle est si gentille, si douce et tellement parfaite pour moi. En plus c’est le genre de femme qui semble m’attirer, un corps athlétique et un sourire sublime. Mais je sais qu’elle ne voit qu’un ami en moi. Elle pourrait avoir tellement d’hommes qui sont retranché ici. Alors pourquoi elle va prendre le plus laid, le plus stupide et celui qui ressemble plus à un monstre?  Merde de hell me voilà lunatique et comme de raison je rentre dans un groupe d’hommes. Je me retiens de tomber avec les réflexes d’un chat et aussitôt des regards mauvais et indignés tombent sur moi comme la misère sur le pauvre monde. Un lit mon macaron alors je sors mon calepin pour présenter mes excuses. Il prend une voix  aigüe comme pour me chercher à me provoquer.

Homme- BONJOUR JE M’APPELLE CHARLIE ET JE SUIS MUET. JE NE SUIS PAS UN ZOMBIE. C’EST DES CICATRICES.

Les deux autres rigolent et l’un s’avance pour taper durement sur mon calepin et mon crayon. Une provocation pure et simple. Le Chasseur hurle son indignation dans mon esprit et je me fai9s violence de ne pas me laisser submerger par cet être de violence.

Homme- On sait que tu es le chanceux qui dort avec les deux poulettes. Elles sont bandantes. Dis-moi tu les sautes ou bien tu les mates se satisfaire? Car je suis sûr que tu n’as rien dans ton pantalon pour elles.

Il partit qu’un grand rire qui me crispe de colère.

Homme- C’est vrai tu ne sais pas parler! Tu es qu’un con de muet!


Les deux autres malabars suivirent l’hilarité de leur chef. Je ferme les yeux pour repousser le chasseur qui ne désire que se jeter à leur jugulaire pour l’arracher avec mes dents. Un profite de mon état pour arracher mon masque de motard en rigolant très fort. Le tissus protecteur tombe au sol et aussitôt j’essaie de cacher ma laideur par reflexe.

Homme- Tu ressembles à un zombie mon grand. C’est sûr que les nanas se foutent de toi! Elles doivent t’utiliser pour aller leurs chercher des trucs. À ta prochaine sortie tu nous ramènes des capotes pour qu’on s’amuse avec tes amies, de l’alcool et des clopes. Si tu es gentil on ne va pas te battre pour s’amuser et on va te montrer ce que des vrais mâles savent faire avec des femmes.

Trop c’est trop. Le chasseur prend le dessus et aussitôt je riffe la tronche d’un type qui recule en criant de surprise et de douleur. Je me lance dans la mêlée avec une fureur et une rage qui semble surgir de tout mon être. Comme si le loup qui dort en moi venait brusquement de se réveiller. Mais les trois sont trop fort et je ne connais aucune technique de corps à corps à par la brutalité comme les animaux sauvages. Je me retrouve au sol en train de me faire rouer de coups de pieds. Tant bien que mal j’essaie de me protéger la tête en me recroquevillant.  Les hommes m’insultent, rigolent de leur supériorité. Mais le Chasseur sait à quoi ils ressemblent et demain matin ils vont se retrouver flambant nues au milieu d’une horde. Mon alter-ego n’a pas de pitié pour les connards et ceux qui rigolent de moi…



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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 30 Sep - 1:11
Teofil Piotrowski
Teofil arpentait le vieux marché en serrant les dents. Plus le temps avançait plus les choses allaient mal. Richard l’avait mis au courant que les chaudières ne tiendraient pas l’hiver pour chauffer tout le bâtiment et les conduites d’eau des douches. Tl s’avançait la source de raillerie supplémentaire et de tension. Le froid devenant un sacré sujet a tension. Il découvrit Charlie se faire rabrouer par trois autres hommes. Le catamounts resta en retrait voulant que la situation se désamorce d’elle-même. Mais rapidement la situation dégénère et Charlie réagit comme u chaton que l'on prive de sa pelote de laine il griffe mais c'est tout. Le reste de son attaque reste en suspens pour être renvoyer au sol par les deux autre qui commence a le rouer de coup de pied. Il soupira et voyant la scène. Il s’interposa. il lâcha Kahn dans la mêlée. Le husky se jeta rapidement sur l'un des agresseur qui tomba a la renverse se retrouvant avec l'animal tout croc dehors qui le menaçait d'une mort peu enviable. En même temps le polonais tira en arrière l’un des deux autres individus par le col. Il s’interposa entre eux sa crosse a la main et l'air passablement énervé. Le troisième s’arrêta en voyant le dirigeant du la communauté protéger le muet. Après avoir reprit son chien le hockeyeur engueula les trois mécréant avant de les renvoyer à des taches lourde et fatigante de manutention qui correspondait à leur connaissance intellectuelle se rapprochant du sol. Puis il se tourna vers Charlie un peu dépité que le muet se soit laissé avoir de la sorte. Pourtant il décela dans les yeux du muet une lueur différente, combative, agressive même. Pour peu elle en serait menaçante et mortel. Il ramassa le carnet et le tendit a Charlie.

Teofil : - « Tu ne devrais pas te laisser faire Charlie. Je ne suis pas du genre violent et a autorisé ça. Mais vu que tu ne peux pas te défendre verbalement et qu’ils ne te laissent pas écrire ou ne le lise pas tu devrais t’imposer autrement. »

Le catamounts sourit a son camarade Et posa sa main sur son épaule.

Teofil : - « Casse la gueule a l’un d’entre eux. Le prochain qui t’emmerde essaye d’étendre le plus gros et le plus grand en général sa calme les autre ou alors le petit nerveux. Sa marche aussi. Comme je t’ai dit je ne suis pas pour la violence mais là sa te permettrait de te faire respecter un peu. Mais euh avant essaye peut être d'avoir quelque base. Parce que jouer le chat comme tu l'a fait c'est un peu limite surtout face a trois crétin lourd comme ceux la. Malheureusement je peux pas trop t'aider a ce niveau là. ou si tu veux fait leur peur. Genre laisse leur une crasse dans leur chambre un rat mort cloué sur leur chaise avec un mots de ta part. en leur indiquant qu'a la prochaine sortie les goule pourrait être le cadet de leur soucis. Des menace en l'air du vent amis dans l'actuel monde ou l'on est c'est suffisant pour des cons pareils »

Il pensait qu’en plus faire en sorte que l’autre le respecte un peu au vu de son acte, cela ferai du bien au muet. Par contre est ce que celui-ci savait se battre. Si s’était comme lui alors on était mal. Le lueur dans le regard du muet était intimidante et prédatrice. Comme si il s’agissait de quelqu’un d’autre en plus Charlie. Mais Teofil préféra changer de sujet.

Teofil : - « Sinon tu vas bien Charlie ? Rien de casser ? Qu’est-ce que tu racontes de beau aujourd’hui. J’ai vu que tu avais ramené à Jamie des médicaments et autre c’est super de ta part merci. Ca sera vraiment utile. »

Le catamounts parut gêné un instant c’est vrai que Charlie était la devant lui et que le muet avait bien des capacités que lui n’avait pas et une idée venait de germée dans son crâne. Et puis cela ferai peut être plaisir au muet d’enseigner son art a quelqu’un. Aussi se lança-t-il.

Teofil : - « Dis, accepterais-tu de m’apprendre deux trois petites chose. Tu sais des choses pour survivre un peu plus dehors. Je ne sais pas mais je me dit que d’avoir quelque élément de connaissance de terrain supplémentaire au cas où, ben ça ne serai pas un mal. »
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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Ven 5 Oct - 2:15
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Les coups cessèrent abruptement de pleuvoir, mais je sens le gout métallique du sang dans ma bouche. Ce qui attise la rage du Chasseur qui m'oblige à mettre la main sur la garde de mon couteau de chasse. Mon alter-ego se complaint dans la violence et la prédation la plus pur qui soit. Mon regard d’azur troublant luisant de haine se pose sur celui qui vient d’intervenir. Le trio s’éclipse et me font le signe universelle du pouce qui tranche la gorge. Mon regard est porté vers eux alors que je me relève et que Téofil essaie de me parler. J’entends juste à moitié ce qui dit. Mon esprit est remplit de tortures, de châtiments corporels et de souffrances que le Chasseur m’envoie pour essayer de me faire succomber. Toute ma musculation de coureur de fond est crispée sous l’adrénaline qui vient d’envahir mon corps. Je tremble totalement de rage et je décide de succomber. Le Chasseur hurle dans mon esprit sa joie, mais grogne ensuite de dépit quand l’athlète dépose sa main sur mon épaule. Je crache un peu de sang, je me suis mordu la langue alors que je me faisais battre comme du plâtre, et je darde mes iris prédatrices sur mon ami. J’essaie alors de reprendre le contrôle, de ne pas laisser le Chasseur gagner cette fois-ci. J’écris alors quelques mots sous son emprise, des lieux de ma calligraphie soignée, des pattes de mouches rapides et virulentes.

Charlie- Je ne fais jamais de menaces. Juste des promesses et si je ne suis pas retenu, ces trois fils de porcs vont se retrouver les tripes à l’air dans la rues pour faire un buffet à charognards. Ces pauvres petits ont le droit d’avoir un repas chaud à l’occasion.


Je tends le papier avec un sourire mauvais et surtout qui fait penser à un loup solitaire prêt à fondre sur sa proie. Mais en parlant d’autres choses le joueur de hockey réussi à me calmer suffisamment pour permettre à l’humain d’enfermer la bête dans les tréfonds de mon âme. Je soulève mes épaules et passe mes doigts sur mon flanc. Je vais avoir des bleus encore à cause des brutes. Je reprends mon calepin et j’écris alors avec ma prose de qualité quelques mots.

Charlie- Je vais bien. Pas de problèmes pour les trucs de médecine. Jamie est gentille, tout comme Jessica et Leïa. Toi aussi. Je ne comprends pas pourquoi vous perdez votre temps avec moi. Je ne vaux rien. Je suis habituer aux insultes,  j’entends depuis l’école et encore plus à cause de l’accident, mais je ne veux pas que celles que je considère comme des anges soient dans le collimateur de menaces à cause de moi. Je vais partir pour les laisser en paix.

Timidement je sors quelques photos de motos de mon sac à dos, accrochant par mégarde l’étui de mon violon. Je les montres à celui que je considère comme un ami et je me masse la mâchoire pour essayer de retrouver une certaine sensation.  De nouveau ma plume vole sur le papier.

Charlie- C’est des motos que j’ai vues les derniers jours. Si tu veux on pourra aller en chercher une. En chemin je pourrais t’apprendre des trucs sur la survie.


Je montre une superbe moto du doigt.

Charlie- Celle-ci est dans une maison de riche au milieu d’un boisé. Mais le problème c’est qu’il y a des gens qui se promènent en voiture qui semble s’amuser à prendre pour cible n’importe qui sur la route. C’est facile de passer, mais je crois que la moto fera du bruit et va les attirer. Mais leurs voitures semblent lentes et même arrêter la moto semble aller à la vitesse de la lumière.



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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 7 Oct - 15:25
Teofil Piotrowski
Teofil avait pris les papiers de Charlie lui indiquant certaine chose. Et il avait serré les dents et froncer les sourcils a la première mais n’avait rien dit le reste allant trop vite pour pouvoir répondre sur le moment. Car ce que le muet lui montrer avait attiré son intérêt. Des motos. Lui qui adorait ce genre de véhicule qu’il trouvait tellement plus pratique et plus beau qu’une voiture. Il regarda les photos de magasine que lui montrait le grand brulé. Son regard se porta sur une Triumph Street Scrambler. Il avait toujours aimé les Triumphs. Au vu de son intérêt visiblement manifeste pour cette photo, le muet la pointe du doigt en indiquant qu’il sait ou la trouver. Le polonais a les yeux qui se mirent à briller. Mais ce qu’il lui indiqua avec la présence de pillard lui fit grincer des dents. Il n’aimait pas ce genre de situation. Au moins avec les goules c’est facile on peut les affronter. Même si certaines courent ou sont plus rapide que d’autre leur réaction sont souvent les même et les objectif est tellement simple qu’elle ne font pas vraiment attention a ce qu’il y a dans l’environnement, un pillard si

Teofil : - « Je sais pas si c’est une bonne idée alors. »

Le catamounts réfléchit un moment mais l’envie d’enfin possédé un tel engin fut plus forte que sa logique son côté sécuritaire. Dans ses yeux on pouvait presque lire un subconscient en train de jubiler de plaisir de toucher un tel engin. Un large sourire taquin s’afficha sur le visage du hockeyeur. Il se moquait de lui-même et de son côté gamin qui va avoir un nouveau jouet. Même si un coté de lui-même s’inquiétait plus que de raison de cette présence de pillards.

Teofil : - « Bon ok allons y. Je vais m’apprêter si tu veux bien et j’arrive. Au fait je vais laisser Khan ici je pense que tu préfères qu’il ne soit pas là. »

Il avait dit cette boutade avec un clin d’œil à Charlie sachant pertinemment bien que le muet et le husky ne s’appréciait que peu. Teofil rejoignit alors sa chambre et se changea pour l’expédition. Lorsqu’il fut près il rejoignit le muet à la sortie du bâtiment. Il avait une certaine allure dans les vêtements de biker. Son sac à dos sur une épaule la crosse de hockey dans la main. Il y avait quelque chose de guerrier des temps moderne. Annie le vie passer et le siffla. Elle aurait pu être sa mère mais le compliment le toucha. Il rougit et accéléra le pas pour retrouver Charlie.

Teofil : - « Je te suis mon ami. Puisque tu sais où il faut allez et moi pas du tout. Je te suis. »

Le polonais se sentait l’air guilleret et son objectif de jour lui embaumait l’esprit. Par contre en chemin il sortit de sa poche les note de Charlie il avait oublié de lui répondre. Il remarqua alors une différence dans l’écriture de son équipier. L’une était agressive rapide l’autre soigner, élégante et els mots plus posé et calme. Il s’arrêta un instant de marcher comparant les deux mots  et laissant Charlie prendre de l’avance. Quelque chose l’intriguait. S’était des écritures totalement différentes et pourtant un seul homme les avait écrite et devant lui en plus. Le comportement de Charlie aussi était différent entre le moment où il l’avait aidé à se relever et le moment où il lui avait fourni les images de motos. Il les remit dans sa poche sauf une celle où il indiquait un potentiel meurtre, et rejoignit en courant son camarade. Il remit son pas à la même vitesse que son partenaire. Il finit par briser le silence.

Teofil : - « Tu sais pour tout a l’heure. Si tu ne fais pas de menace c’est une chose mais tu ne tues personne dans mon groupe. Le seul qui l’a fait ces Richard et il a perdu toute crédibilité à mon égard. Je ne suis pas pour le meurtre gratuit. Dans ce monde la vengeance je peux al tolérée parce que c’est la loi du plus fort. Mais j’ai à ma charge, malgré moi, la gestion de la communauté. Toi comme ses trois connards. Ce sont trois cons je suis d’accord mais on a besoin d’eux. Je suis incapable de monter et démonter des murs ou des parois en bois eux oui. Tu les tue je me verrais obliger d’intervenir. Et ça ne sera probablement pas en ta faveur. T’es un mec bien Charlie. Et visiblement tu t’entends super bien avec Leia et Jessica, ou avec Jamie. Et j’avoue que tu m’impressionne et que je t’admire. Si je te laisse les menacer, leur faire peur, ou les tabasser l’un après l’autre sans intervenir, c’est qu’il y a une raison. Au pire la prochaine fois je laisserai Khan s’en occuper. Je pense que des morsures de chien font de gros dégât qui handicaperont suffisamment pour les calmer un moment. Mais si tu les tue je te l’ai dit je serai obligé d’intervenir contre toi. Je sais que tu partiras et nous abandonnera et tu auras raison mais du coup n’oublie pas que comme on sait que Jess et Leia ou Jamie s’entendent super bien avec toi sa risque de leur retomber dessus. Ou sur moi parce que je te défense. Intimide-les. La peur parfois fait plus de dégât que la mort. »

Le polonais se tut mais sourit a Charlie c’est vrai qu’il avait dit cela de façon assez solennel. Mais il ne voulait pas que cela entache leur journée alors il reprit une attitude plus jovial et plus amicale. Espérant ne pas avoir vexé son camarade.

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Lun 8 Oct - 16:09
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je commence à progresser dans les rues adjacentes du Vieux Marché en laissant mes sens aiguisé pour l’observation s’étendre autour de moi. Je ne sais pas ce que fait Téofil, mais au moins il n’a pas emmené son chien. Khan ne m’apprécie guère et je sais que le Chasseur qui sommeille au tréfonds de mon être essaie de lui imposer sa volonté.  Alors que j’encoche une flèche pour éliminer un charognard en tenue de pompier qui semble hypnotiser par un mur, j’entends les pas de l’athlète. Sans bouger un muscle, tel une statue de marbre dans un musée, j’ajuste mon tir et le trait fatal rompt la ficelle de la nom-vie de l’ancien héros devenu cannibale.  Je me tourne alors la tête vers lui en souriant et il se lance dans une longue triade. Mon sourire s’efface dès que les premiers mots s’échappent des lèvres de l’homme. De celui que je croyais mon ami. Mes illusions sont totalement brisé quand il me demande de ne tuer personne DANS SON GROUPE. Encore une fois je suis rejeté des gens que j’essaie d’aider. Mes épaules s’affaissent de dépit et une tristesse sans borne démoli mon faciès qui rayonnait de douceur.  Quand il finit de parler je suis complètement anéanti. Je croyais avoir trouvé un chez moi, un lieu pour essayer de me rapprocher des gens. Mais encore une fois à cause de mon mutisme, de ma laideur et de mes incapacités sociales je vais être mis de côté Sauf bien entendu si on a besoin de truc, alors on va demander à l’idiot de service de risquer sa peau pour aller chercher comme un bon toutou. Je ne vaux rien aux eux des gens et je viens d’avoir la preuve. Merde de hell! À part mes amies, personnes ne fout rien pour améliorer les choses. De frustration je sens une larme me coule du coté de mon profil ravagé par les cicatrices. Je me détourne et m’avance en silence vers le cadavre du pompier et récupère ma flèche. Je fouille le sac-banane à la ceinture de ma victime et découvre du un flacon de paracétamol intact. Je rejoins l’athlète et je fais un sourire triste comme les pierres en lançant le contenant dans ses mains. Je sors mon calepin et j’écris quelques mots de ma plume soigné.

Charlie- Tiens tu peux remettre ça à Jamie ou bien garde-le. C’est VOTRE groupe comme tu viens de le dire. Je n’ai jamais eu d’amis ni rien à part mon grand-père. Maintenant que j’ai des anges qui semble m’apprécier je dois laisser des brutes me dire qu’ils veulent les violer? Qu’ils s’amusent à me battre pour que je devienne leur coursier? Je comprends juste que je suis moins utile à tes yeux qu’eux. Je sais que je ne vaux rien, que je ne suis pas intelligent et que je sais juste risquer ma peau pour vous emmener des trucs. Tu dois avoir des admirateurs, des gens amicaux avec toi durant ta vie. Moi je n’ai eu que Jessica, Leïa, Jamie et toi. Donc je ne veux que rien de mal vous arrive car j’ai toujours souffert et je ne veux pas que toi ou les autres subissez cela si je peux prendre la douleur ou bien vous l’esquiver.

Le Chasseur essaie de faire une percée et je le repousse en serrant les dents. J’écris une nouvelle note et lui tend.

Charlie- Je vais continuer à vous aider, mais je t’en prie protège les anges qui ont juste voulu me faire sentir un peu humain. Allez viens je te montre des trucs de survie et ensuite ta moto. Après je vais quitter et ne plus menacer qui que ce soit. Je ne veux pas déranger.

Je suis totalement ravagé et je sais qu’un pas de plus dans la direction de mon alter-ego dangereux vient d’être fait. Pourquoi je suis si naïf d’avoir cru que ces gens allait m’accepter…

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 14 Oct - 14:47
Teofil Piotrowski
Teofil fronçait les sourcils au fur et à mesure qu’il lisait les deux notes de Charlie. Visiblement le muet ne semblait pas comprendre le discours du sportif. Certes il avait été froid. Mais son comparse avait clairement menacé de tuer trois hommes de la communauté. Il lui avait juste expliqué ce qu’il allait se passé si il le faisait. Enfin, si s’était lui qui l’apprenait. Car si Richard le découvrait la sentence serait bien pire. Et Richard ne s’encombrerait pas d’artifice. Charlie pas là, il s’en prendrait au personne les plus directement proche de lui : Leia d’abord, Jessica ensuite, Jamie après bien que pour Jamie le fait qu’elle soit la seule à avoir des compétences médicales laissait à penser qu’elle serait peut être épargnée. De plus se serai une des meilleurs raison pour le vieux pour s’en prendre au hockeyeur et remettre son statut en question. Après avoir glissé le flacon de paracétamol dans sa poche, le catamounts stoppa sa course attrapant Charlie par le poignet pour l’arrêter et lui faire face. Il le relâcha aussitôt.

Teofil : - « Attends Charlie. Je pense que tu ne comprends pas. Je ne te menace pas. Je ne te chasse pas non plus. Je voulais juste te dire que vu que les autres me considèrent comme leur chef, je ne peux pas te laisser faire ça. Imagine que tu le fasses. Que se passera-t-il ensuite ? On va vite comprendre que tu es l’homme qu’il brutalisait pour le plaisir. Que tu els a tué dans un moment où il ne s’attendait pas. Tu les auras donc assassinés. Si personnes ne te trouve que demandera les autre. Justice. Si ce mot a encore une quelconque valeur à leurs yeux. Et si ils ne te trouve pas a qui s’en prendront il ? »

Le hockeyeur marqua l’arret de façon dramatique avant de reprendre

Teofil : - « Exactement, c’est Leia, Jessica Jamie qui vont en faire les frai, même moi. Ne croit pas que ça me fasse plaisir de t’empêcher de le faire. Je sais que ce sont des cons, des enfoirés qui devrais être enfermé. Mais tu vois tout le monde dans cette communauté m’a désigné comme l’un des chefs. Si tu crois que ça me fait plaisir. C’est énormément de responsabilité. C’est vrai que j’ai accepté. Et de ce fait je dois agir en tant que tel. Et l’une de mes taches est de veiller a la sécurité de tous. Y compris de ses trois enculeur de mouche. Si j’avais su que s’était aussi grave entre vous tu aurais dut venir me trouvez on aurait cherché une solution. Du laxatif dans leur nourriture des tour de garde sur le toit pendant les pluies, leur faire perdre le gras du cul en leur faisant courir autour du bâtiment avec Khan à leur trousse. D’ailleurs vous avez un point commun toi et lui. il ne les aime pas non plus. Tu ne peux pas les tuer. C’est pour ça que je te propose de leur faire peur. Intimide le bon sang. Si tu ne peux pas les battre physiquement fait leur peur au point qu’il sache que recommencer même si physiquement il gagnerait ils ne le feront pas parce qu’ils auront peur de toi. Peur de ce que tu pourrais faire sans qu’il ait la moindre possibilité de réaction. »

Le polonais se tut un instant et réfléchit. L’introduction du film « Leon : the professional » de Luc Besson. Mais ignorant si Charlie connaissait il hésita a lui en parler. Masi prit tout de même la scene en exemple

Teofil : - « Dans un film que j’ai vu il y  a longtemps, le héros est un tueur a gage. Dans la première scène il intimide un homme qui doit de l’argent à son patron. Il élimine les hommes de main de sa cible, et se cache parmi les ombres pour apparaitre subitement dans le dos de sa cible et lui glisser un couteau sous la gorge. Pour l’intimider. Fait pareil glisse toi dans la chambre de l’un d’entre eux sans qu’il te voie et quand il est en position inconfortable ou qu’il dort tu lui glisse une lame sur le gorge en te dévoilant complétement et lui montre une note que tu aurais écrit avant. Tu sais ils se sentent fort parce qu’ils sont tous les trois. Mais seul et pris comme ça par surprise et au dépourvut ils sont faible et perdu. Des moutons. Sois un loup, si en troupeau ils sont plus compliqués à surprendre. Isole-les et fais leur peur. Crois-moi ça suffira pour qu’ils arrêtent de s’en prendre à toi. Et les calmer. Mais sérieusement Charlie je ne veux pas que tu quittes la communauté t’es super comme mec. Discret c’est vrai mais t’es un génie au violon. Un vrai trésor en ce qui concerne la survie et l’aide que tu apportes. Et puis bon t’es un ami. Alors non t’en vas pas t’es un mec super. Et je suis très content de te connaitre et de t’avoir dans mes amis. »

Le Catamounts souris en tendant la main vers le muet pour lui montrer qu’il l’appréciait et lui assurais être son camarade. Puis en riant il ajouta.

Teofil : - « Et puis si tu pars je vais me faire tuer par tes amies. Surtout par Leia. »


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Ven 19 Oct - 11:21
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je me sens totalement trahis, rabaisser encore plus que d’habitude. Si je serais un type à l’apparence normale, qui pourrait parler et ayant de la scolarité je ne serais pas dans cette putain de situation désastreuse. Les types n’auraient pas voulu me battre comme plâtre, les gens ne seront pas dégoutter par mon apparence cauchemardesque et je pourrais presque être humain. Ce que je comprends je devrais les laisser faire du mal à mes anges, se défouler sur moi et ne rien faire car ils sont utiles pour les autres.  Donc c’est facile je vais m’enlever de l’équation. Là « mon » ami connaît la situation et pourra intervenir. Si je ne suis plus là plus de problème. Le monstre de foire doit partir. Je ne mérite pas de rester parmi des gens. En plus ce sera sûrement un soulagement pour Jessica qui semblait s’exaspérer de ma présence. Leïa pourra se trouver un autre ami en claquant des doigts. Je vais laisser des trucs pour elles devant les portes de la communauté, mais plus jamais je ne mettrais les pieds là. J’avance de deux pas et une poigne solide sur mon avant-bras me stoppe dans mon élan. Téofil me relâche à la seconde que nos regards se croisent. Il peut lire aisément la déception et la tristesse qui habite mon âme.

Il se lance dans un grand discours et avec la nonchalance des Murphy, Papy le fait toujours et moi à l’occasion, je m’appuie sur le mur du bâtiment. Dans la ruelle tout est calme. Un vieux chat de ruelle farfouille dans un tas de détritus à la recherche d’une maigre pitance. Je laisse mes sens de prédateur, gracieuseté de mon alter-ego le Chasseur, se répandre pour me signaler le moindre danger ou perturbation dans les environs. Il me confirme alors mes soupçons, qu’il ne peut simplement rien faire pour eux. Même pire si un truc leurs arrives, les gens qui m’ignoraient et me lançaient des regards de mépris vont me déclarer coupable car j’étais leur souffre-douleur. Je croise mes bras en serrant ma mâchoire à m’en faire péter les plombages. Encore une fois on mer juge sans connaître. En plus mes anges, les seules personnes dans ce monde de merde vont écoper. Je croise mes bras de frustration, un este aussi de réconfort car je suis le seul qui ose effleurer mon horrible carcasse carbonisé. Je hoche la tête en laissant un petit sourire effleurer mon faciès de cauchemar et je sors mon calepin quand il finit de parler. Mes épaules tressautent même quand j’imagine Leïa courser après Téofil avec sa batte en main et l’injuriant. Elle est super comme femme et c’est dommage que je ne pourrais jamais lui dire ce qu’elle a fait naître en moi.  Mais je lui souhaite le meilleur et je ne peux rien lui emmener de bon en comparaison d’un mec normal, intelligent et beau.  Je ne vaux rien et je suis persuadé plus que jamais que ma place est loin des gens. Ils ont assez de problème et ils ne méritent pas d’en avoir plus à cause de moi. Timidement je lui sers la main, craintivement et avec douceur. C’est la première fois que j’ai un ami, mais je comprends aussi que je ne mérite aucune considération et que j’emmènerai le malheur sur sa tête aussi.  J’écris alors rapidement avec ma belle calligraphie plusieurs lignes.

Charlie- Le problème si je les intimide c’est qu’ils vont en parler autour d’eux. Surtout si je les menace de les tuer. Je crois être capable de m’introduire dans leurs chambres, de placer la lame de mon couteau de chasse sous la gorge. Après ils vont aller se plaindre aux gens autour d’eux. Et tu vas avoir des problèmes avec eux et le chef du groupe. Imagine un instant si après ils disparaissent à l'extérieur? Les gens vont dire que c’est moi car je suis toujours en maraude. Ce que tu viens de dire pour Leïa, Jessica et Jamie va se produire même si je n’ai rien fait. La solution la plus simple serait que je disparaisse de la circulation. Que je fais ce que je faisais avant de me décider de m’installer pour être près de mes anges. Revenir une heure ou deux, déposer ce que j’ai trouvé et retourner à l’extérieur.  Un monstre n’a sa place qu’avec les monstres tu ne crois pas?

Je lui tends la note et ensuite je commence à me mouvoir avec la discrétion d’un esprit translucide. Mes pas ne font aucun bruit. Je vais vérifier les alentours pendant qu’il lit et quand il me rejoint je sais qu’il veut me parler. Mais je lui fais signe de se taire et je l’entraîne dans la pénombre. Il peut voir mon tomahawk dans ma main et je le plaque près du mur. Je respire en silence et penche la tête de côté comme un loup en chasse qui situe sa proie par son ouïe. J’attends que l’ombre trébuchante s’avance à mon niveau et je frappe avec force dans le crâne du charognard. Il s’effondre au sol, un cuisinier si je me fie à son accoutrement qui est reconnaissable malgré les croûtes de sang sécher et les déchirures. De nouveau je ferme les yeux et écoute. Quand le chant des oiseaux revint j’essuie ma lame et range l’arme dans son étui à ma ceinture. Je fais signe à Téofil de me suivre. Au loin sur la route des ombres trainantes nous indiquent que des charognards sont en maraude. Mais nous sommes assez loin et ils ne peuvent pas nous voir. Je lui indique la lisière du bois tout près et je lance un décompte de trois. Mais aussi je lui fais signe de marcher avec mes doigts. Je le retiens même de courir. Moi je dois ressembler à un touriste en vacances qui regarde tout autour de lui. Quand nous sommes dans le bois je sors mon calepin pour écrire de nouveau. Le chant des oiseaux nous accompagne et on voit même un écureuil qui nous jette un regard mauvais car il doit penser que nous allons voler ses noix.

Charlie- Rien ne sert de courir. La course sur le pavé se fait entendre de loin. Quand tu le peux marche simplement. Aussi n’oublie jamais que les animaux craignent les zombies plus que nous. Donc si tu entendais des oiseaux ou tu voyais des animaux et l’instant d’après c’est le calme plat, une menace arrive. Autre point garde toi toujours une porte de sortie. Sois toujours sur que tu peux partir. Aussi choisi un chemin qui sera ardu pour les charognards et non pour toi. Une colline comme à notre gauche va les ralentir. Aussi un fossé profond que tu peux franchir sera un bon piège pour eux. Donc regard toujours ton environnement car il est un allié de choix.


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 21 Oct - 21:35
Teofil Piotrowski
Teofil restait ennuyé par le mot que Charlie lui avait donné. Et il n’aimait pas l’idée que le muet soit seul dans la nature. C’est sûr que de tout ceux qu’il connaissait, le grand bruler était l’homme le plus apte et le plus capable de survivre seul. Mais comme un bon capitaine il considérait le muet comme un des siens, un pilier de son groupe. Une équipe ne peux pas se passez d’ailier, d’attaquant de défenseur ou de gardien. Et Charlie était le genre d’ailier offensif important d’une équipe. Le polonais sourit à sa comparaison. Décidément c’est plus le sport qui était bénéfique pour li que ses études de biologie.
Mais il ne peut vraiment lui répondre que déjà son guide est en mouvement et abat une nouvelle cible avec une aisance qui l’impressionne. Une fois arrivé à la route en lisère des bois. Le muet lance un décompte. Le polonais allant s’élancé pour couvrir la distance le plus rapidement possible est soudainement retenu par son équipier qui lui indique de marcher plutôt. Incrédule le catamounts s’exécute. Ce n’est qu’une fois dans le bois que Teofil à sa réponse. Charlie lui tend une nouvelle note.


Teofil – « Ok je prends note. Pour les animaux je m’en suis doutée. C’est pour ça que l’autre fois j’ai insisté pour garder Khan. Je n‘ai pas ta vigilance. Et il m’apporte un réel appui pour les sorties sans toi. Pour l’environnement c’est une bonne idée. Je n’y prends pas attention. Parce que je n’y pense pas hélas. Mais tu as raison. »

Entrant dans le bois, Téofil tenta de rester le plus discret possible suivant Charlie dans ses traces afin de ne pas commettre d’impaire. Un fois qu’il eut l’impression d’être tranquille, il revint sur le premier mot de Charlie.

Teofil – « T’as place n’est pas avec les goules. Tu n’es pas un monstre. Tu es quelqu’un de bien et d’important. Tu es extrêmement douer. Tu sais quoi ? Je te comparais tout à l’heure dans mon inconscient à un ailier offensif d’une équipe de hockey. C’est un membre important. »

Le catamounts eut un petit rire avant d’ajouter

Teofil – « S’était ma place dans l’équipe. Tiens voilà. J’ai une idée. Une idée qui te rendrait indispensable et remettrait ces connard a leur place. Intimide les pour leur montrer que t’es le plus fort. Et sur le côté je vais proposer des courts, des formations, de survie que tu pourrais donner. De toute façon ils ont peur de Richard si ils viennent se plaindre c’est à moi. Mais franchement si tu donnes des formations de survie a ceux qui le souhaite dans la communautés je serais ravi d’être ton élève. Et j’en connais qui se joindrait a moi avec plaisir. Qu’en penses-tu ? En plus tes élèves deviendrait des alliés contre eux. »

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Lun 22 Oct - 19:49
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je lui dépose une main rassurante et compatissante sur l’épaule. Au début moi aussi j’étais empresser et je n’écoutais pas trop Papy qui s’efforçais de m’expliquer les subtilités de l’environnement. Je prends les devants et je suis heureux qu’il marche dans mes pas, là où naturellement et intuitivement je sais que mon déplacement sera silencieux comme un esprit de la forêt.  Nous arrivons alors dans une clairière calme et  où un mariage d’oiseaux chantait tout près. Le vent qui souffle les branches dénudés de leur parure me caresse la laideur de mon visage. Mon cœur se serre alors en songeant qu’aucune femme ne voudrait laisser courir sa main sur ma peau boursoufflée et sillonnée de cicatrices immondes. Les dames préfèrent plus le charisme et la carrure du polonais tout près de moi. Je me demande sincèrement pourquoi j’espère qu’un jour je pourrais être assez humain pour qu’une demoiselle s’intéresse à moi. Je vois un mouvement dans le sous-bois et aussitôt j’ai mon arc qui vient d’apparaître entre mes mains. Déjà j’encoche une flèche à tout hasard. (Jet de perceptions et de dextérité : 9 et 3 Réussite). Mon regard d‘azur troublant découvre un lièvre et je me lèche les babine en pensant au bon repas que je pourrais faire ce soir. Mais Téofil me parle et le petit animal se dépêche de filer (Vigilance et Survie : 82 et 89 échec). Je reste en alerte et je regarde tout autour tout en tentant l’oreille.  Ce qu’il me dit me fait sourire en grand, habituellement les commentaires que j’ai sont de débarrasser de la vue des gens et d’être traités de tous les noms. Monstre et laid sont souvent les insultes les moins pires que j’ai entendus. Mais je ne connais rien au sport. Papy lui adorait ça et allait souvent encourager les équipes de l’Université de Burlington.

J’ai le regard brillant et je sors en tremblant mon calepin pour écrire quelques mots.

Charlie- Tu sembles décider que je les intimide ces ploucs. Je ne connais rien au hockey, mais mon grand-père adorait les matchs d’Université. Je ne sais pas si tu à remarquer un vieil homme qui devait gueuler plus fort que les autres? Papy m’a déjà dit qu’il avait arrêté deux groupes de supporters d’en venir aux poings dans les estrades justes en regardant les deux belligérants et les faisant pisser de peur dans leurs pantalons. Lui pourra remettre ces trois hommes à leur place juste à leur lançant un regard glaciale. Moi je ne suis pas trop à l’aise en société.


Je soupire et rigole un peu en pensant aux histoires amusantes de mon papy. Lui c’est un vrai homme, un héros tout simplement.

Charlie- J’essaie de lui ressembler. De marcher dans ses traces. Il à aider les gens d’Essex à se défendre contre les charognards. Il a même instruits les gens à utiliser des armes de poings. C’est un héros du Vietnam. Il a même rencontré trois fois le président des États-Unis. Le premier, Nixon, il l’a traité d’abruti et de connard. À Bush il s’est montrer neutre et le dernier, Obama, il a dit qu’il n’avait jamais vu de président plus droit et juste.  Mais donner des cours je serais ralenti avec les papiers. Je n’ai pas le charisme nécessaire.

Je lui laisse le temps de lire ma note et je rougis comme une tomate en pensant à une personne. Leïa sera super pour m’aider. Elle comprend le ASL et pourra traduire.  J’écris une note rapide que je lui donne.

Charlie- On va continuer à avancer nez au vent si possible. Comme ça on se camoufle nos odeurs et nos bruits. Rendu à la rivière je vais te montrer comment faire un filtre pour purifier l’eau. Aussi je pourrais demander à Leïa de m’aider pour faire l’interprète. Elle est si gentille et un magnifique sourire. Elle est parfaite je crois.

Je ne peux guère cacher mon affection et mes étranges sentiments que j’ai envers celle que j’appelle Sourire. Je ne pas du tout à l’aise en société et en plus on peut savoir ce que je ressens juste à me regarder le visage qui est hideux. On me lit comme un livre ouvert.


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Sam 27 Oct - 21:55
Teofil Piotrowski
Les propos du muet font apparaître un léger sourire sur le visage du polonais. Il relie le message à plusieurs reprises pour être sûr de ce qu’il a lu. C’est vrai que écrire toute sortes de textes pour expliquer les choses, lui prendrais trop de temps. De plus, il ne pourrait pas montrer concrètement les choses, si en plus il devait écrire et ce en plusieurs exemplaires. Surtout si il y avait plusieurs ‘’élèves’’. Mais Charlie avait lui-même trouvé une solution. C’est cette solution qui faisait sourire le catamounts. Il avait naturellement écrit que un traducteur entre le langage des signes et le verbale serait la meilleure solution et à ce titre il avait désigné Leia. C’est sûr que la base balleuse avec son expérience a ce sujet était toute désignée pour son efficacité. Mais c’est la façon dont Charlie la décrivait et en parlait, enfin écrivait, qui faisait plaisir à Téofil. Ce faisant en aidant le muet a tenter de s’intégré il s’offrait peut-être non seulement un nouvel ami : Charlie, mais aussi une porte vers une trêve voir un enterrement de la hache de guerre entre la brunette et lui. Parce qu’il avait bien reconnaitre que Leia avait tendance à péter un câble en le voyant et le faisait flipper.

Teofil : - « C’est une bonne idée. En plus vu son agressivité latente quand il s’agit de protéger les gens qu’elle apprécie, elle saura remettre à leur place tout tes élèves en cas de mauvaise intervention ou de moquerie. C’est un bon choix. En tout cas dit toi que t’auras un élève certain pour tous les cours que tu donneras. : Moi. Je suis certain que d’autre suivront. Je pense d’ailleurs à Annie, à Tony, Carlos, Hamir, Sonja, Valérie, Sacha, … »

Le fait est que le reste des messages font transparaitre à Téofil un culte de Charlie pour son grand père. Au moins le muet a une personne de référence qui semble être bien. En plus ça devait être un fan. Ce qu’il lui a écrit par rapport aux actes de ce vétéran lors d’un match, le laisse sans voix, c’était impressionnant. Mais à vrai dire le polonais n’en avait pas le moindre souvenir. En général lors des matches il se concentrait sur le cours de celui-ci et son déroulement pas sur les tribunes.

Teofil : - « Ton grand-père a l’air d’être quelqu’un de bien et d’impressionnant. Le rencontrer serait un honneur. Si tu veux, je peux te signer un autographe pour lui. Même si aujourd’hui avec les évènements cela ne veut pas dire grand-chose. »

En fait la perspective de rencontrer un homme capable de faire peur à des supporters de hockey emprunt à se battre pour une histoire d’arbitrage ou de favoritisme mal placer, lui faisait un peu peur. Il imaginait un homme ressemblant à une montagne, avec un regard dur. Il se rappela le sergent d’armement Hartman du film « Full métal jacket ». Une perspective à la fois amusante mais aussi angoissante que de se retrouver face à ce genre d’homme, froid, rabaissant les autres pour en faire des machines à tuer sans le moindre sentiment et compassion pour eux.
Il secoua la tête pour chasser ce genre de penser et imagina plus l’homme apprenant des techniques de GI à Charlie pour survivre seul dans un milieu hostile. S’était plus le genre de chose qu’il imaginait actuellement et le savoir d’un homme d’expérience transmit par l’intermédiaire de son ami était quelque chose de précieux. Alors lorsque le muet lui avait écrit. Qu’il allait lui montrer comment faire un filtre à eau pour avoir de l’eau potable, Teofil avait imaginé un GI en pleine forêt montrant à un jeune homme une façon de faire de l’eau potable en toute circonstance. Le catamounts avait déjà regardé des reportages de survie en milieu hostile sur sa télévision dans son appartement ou sur youtube. La perspective de partir militer avec Greenpeace était bien mais il avait voulu se montrer actif sur le terrain. Et lors de la campagne de sauvegarde du tigre en Asie, il aurait aimé s’y rendre mais comme il s’agissait d’aller en forêt faire des relever biologique du biotope et d’y rester plusieurs jour le citadin qu’il était avait pris les devants en regardant des reportages. Mais il n’avait jamais pris la peine de les mettre en pratique et le souci de ses reportages c’est qu’il fallait tout de même les remettre en question car beaucoup subissait les affres du montage vidéo. Il n’en dit cependant rien au muet pour justement pouvoir corroborer ces reportages ou les supprimer à cause d’éventuel ineptie. Par contre il avait bien noté l’intérêt de Charlie pour Leia.


Teofil : - « Tu sais Charlie je pense que t’investir en donnant des cours a ceux qui le veulent dans la communauté avec l’aide de Leia se sera bon pour toi. Sa pourrait booster ta confiance et renforcer ce lien entre vous. Tu sembles beaucoup l’apprécier. La mettre à contribution serait une bonne chose pour faire une activité entre vous, et renforcer votre tandem. … Et qui sait sa pourrait bien ouvrir une opportunité supplémentaire entre vous. Il me semble qu’elle ne soit pas totalement indifférente à ta présence. »

C’est vrai que le hockeyeur avait pu remarquer les œillades de la brune pour le grand bruler les quelque fois où il les avait croisé de loin. Et il n’était pas le seule Annie avait remarqué aussi que Leia semblait avoir un certain béguin pour quelqu’un. Mais elle ne savait pas qui. Carlos aussi lui avait demandé si la brune était avec Charlie. Lui qui cherchait à avoir des conseils en survie du muet mais qui n’osait pas à cause de son bégaiement. Mais son métier de journaliste lui avait permis certaine déduction. Pauvre Carlos, lui qui avait réussi à maitriser son problème linguistique grâce à une maitrise dans son travail l’avait vu réapparaître, en plus intense suite à l’arrivée des goules. Teofil n’avait eu qu’un mince sourire amuser suite à la déduction de celui-ci. Mais il lui avait répondu qu’il ne savait pas.

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Lun 29 Oct - 19:42
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je conduis l’athlète près du cours d’eau. Nous sommes chanceux il n’y a pas beaucoup de neige donc nous pourrions faire un petit feu pour purifier l’eau que nous allons recueillir. Mais je me retourne à moitié, les traits hideux de mon visage totalement agrandis par la surprise, quand Téofil parla de nouvelles opportunités entre Leïa et moi. Je baisse le regard de gêne et je soulève mes épaules de dépit. Je sors mon calepin et écrit une note rapidement de ma calligraphie soignée.

Charlie- Je ne crois pas. Si je n’aurais pas eu mes cicatrices et pu être plus intelligent, peut-être. Mais je ne veux que le meilleur pour Leïa et Jessica. Je n’ai jamais tombé en amour ou un truc comme ça et je serais son pire choix. Elle est si belle, si gentille et moi j’ai l’air d’un monstre qui ne peut parler et qui n’a pas de scolarité. Elle mérite un Calos qui est très intelligent, un Tony qui sait la faire rire ou bien un toi qui semble être l’incarnation de la perfection masculine. Je sais que plusieurs femmes te vénèrent. Je suis discret donc je vois et j’entends bien des choses.

Je lui fais un sourire empreint cette fois d’une tristesse et d’une mélancolie qui ne peut que se jumeler à la dure réalité que mon regard d’azur troublant ne peut que concevoir. Que je n’ai à ouvrir à une femme. Elle sera perdante de développer des sentiments pour moi. Pour ma part je ne vais jamais lui avouer de peur de la choquer ou bien de la dégouter. Qui sait, elle est gentille avec moi car elle a peut-être pitié de mon apparence. Je me rends alors près d’un pin et je déclare la halte. Aussitôt je creuse la fine neige et me rend au sol geler. Je vérifie le vent qui est inexistant. Je hoche la tête et je lui écris une note.

Charlie- On a de l’eau près, mais on doit la filtrer et surtout la purifier. J’adore le pin et le bouleau. Tout pour faire un feu et surtout d’autre usage. En premier je vais te montrer comment trouver du bois sec et de ne pas prendre le bois vert. L’arbre perd graduellement son écorce. Les branches ont perdu les petites brindilles du bout. Elles sont parfois cassées ou fendues. Elles cassent facilement en faisant un bruit très sec La sciure est plutôt grisâtre lorsqu’il est coupé avec une scie. Évite les branches ou le couteau s’enfonce facilement car le bois doit être pourri.

Pour chaque conseil je lui fais la démonstration. J’utilise alors de l’écorce de bouleau pour avoir une source d’allumage et après avoir trouvé une petite buche qui va se consumer pour environ minutes, je monstre les branches en une sorte de tipi. Ensuite je le surprends en sortant des crayons de cire pour enfant. J’en mets trois dans un sac à plastique étanche et lui donne.

Charlie- Un crayon de cire peut servir comme chandelle de secours pendant environ 30 minutes. Tu pourras mettre les notes comme aide-mémoire. La résine de pin est un bien fait. Tu vois il sort de l’écorce. Fais une bonne boule. Prend un bâton pour t’aider à le récolter.

Je lui laisse récolter l’or des bois et j’écris quelques mots de plus.

Charlie- La résine à plusieurs utilités. Elle peut être antiseptique-cicatrisant sur les plaies avant d’avoir des ressources médicales. Utilise à petite dose. On va utiliser ce que tu as pris pour la faire fondre et faire des petites bandelettes qui vont te servir d’amadou et d’allume-feu. On peut faire de la colle avec de la résine et du charbon aussi. On peut aussi faire du savon et même des bougies. Aussi le bouleau c’est bien. Tu peux prendre les bourgeons et les écraser pour le jus. Tu vas pouvoir désinfecter tes plaies mineures et faire des pansements de fortunes avec l’écorce et le bois tendre à l’intérieur du tronc. La nature est très gentille avec nous tu ne trouve pas?

J’utilise quelques amadous que j’avais faits d’avances et en utilisant mon allume-feu de mon couteau je produis une étincelle. Bientôt nous avons un petit feu de camp ronflant et chaleureux. Je sors une vieille conserve vide et je l’aide à préparer son propre amadou. Je le fais un peu et lui laisse la suite pour qu’il apprenne. Il m’apprend alors que le véritable nom est colophane. On plie la colophane récoltée et on le fait chauffer doucement dans la conserve. La colophane va fondre et on remue avec une brindille jusqu’à avoir une substance homogène. J’utilise un vieux mouchoir et je le découpe avec mon couteau de survie. J’indique aussi ce qui peut servir à la place du tissu. Une fibre végétale, une étoffe, du coton, du lin ou chanvre. On trempe alors les bandelettes une à une dans la résine fondue jusqu’à imprégnation complète. Sur une pierre plane on laisse sécher les bandelettes séparément pour ne pas qu’elles se collent entre elles durant le refroidissement. À la fin le lui temps un petit sac pour que Téofil range son propre amadou.

Charlie- Voilà des questions? Maintenant juste à te trouver un briquet ou des allumettes imperméables et tu rajoute ça dans ton sac à feu qu’on vient de faire. Aussi j’ai un Exacto d’extra dans mon sac à dos. C’est toujours utile d’avoir une lame tranchante sur soi. Tout est utile pour la survie. Même le charbon à la fin de notre feu je vais le récupérer. On prend deux minutes pour se reposer et ensuite on va fabriquer notre filtre à eau de fortune.

Je lui tends le petit couteau rétractable de bricolage et je me réchauffe les mains avant d’aller chercher de l’eau avec une autre conserve vide. Je suis calme et en harmonie avec la nature endormi. Un véritable chasseur et survivaliste en quelques sortes…



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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Jeu 1 Nov - 20:20
Teofil Piotrowski
Le muet a donné le signal de la pause et décide de changer de sujet. Ce qui n’est pas pour déplaire à Téofil. Car bien qu’il apprécie beaucoup Charlie, qu’il considère comme un homme d’exception et de précieux. Son défaitisme vis-à-vis des relations humaines et encore plus vis-à-vis d’une relation possible avec une femme, commençait a désespéré le polonais. Surtout le catamounts avait bien vu les choses, les œillades de Charlie vis-à-vis de Leia. Mais aussi le regard gourmand et les soupires d’aise de la brune lorsque le muet n’était pas loin d’elle. Alors c’est vrai, Teofil gardait la distance quand Leia était dans les environs. Mais l’observation était une des qualités des biologistes animaliers. Ce qu’il était. Même si il était encore en dernière année et n’avait pas encore eut son diplôme. Il n’en restait pas moins un homme formé à l’observation des espèces animales. Et l’être humain en faisait partie. D’accord il n’était pas psychologue et encore moins sociologue. Mais certaine chose sont déductible facilement. Aussi lorsque Charlie avait laissé son mot défaitiste vis-à-vis de sa potentielle relation avec la baseballeuse, Teofil s’était-il contenter d’écraser la note sans plus la lire et avait soupiré. Pour le coup, il aurait même giflé Charlie pour lui faire ouvrir les yeux. Mais su été stupide de sa part. Mais le défaitisme le hockeyeur le voyait tous les jours dans les yeux de ceux de la communauté, et pour des raisons bien plus logiques. Aussi se contenta-t-il passer outre et de revenir à un sujet plus terre à terre et plus actuel.

Observant Charlie qui alternait entre les notes explicatives de ses gestes et la pratique. Le polonais observa ce que faisait son camarade et appréciait cet apprentissage. Lui si citadin qui avait toujours voulut allez en mission greenpeace de par le monde avait fait des études en biologie pour cela mais le coté survivaliste il ne l’avait jamais vraiment appris. Et pourtant cela lui aurait été utile si il avait dut partir au Bengale, en Amazonie, en Afrique ou même en Océanie. Ce genre de truc aurait été super utile. Masi aujourd’hui les voyages ne faisaient plus vraiment partie de ses rêves. Là ou au contraire la survie n’était plus de la fiction ou un élément à apprendre via une formation ou sur le tas. Non ici ce devenait une nécessiter.

Ce qu’il nota surtout c’est que les choses qu’il avait pu regarder et voir dans les reportages et sur youtube ou sur les sites de survivaliste montraient beaucoup. Mais pas ce genre de petites choses propices au quotidien qui sont pour la peine bien plus importante. Le catamounts enregistrait et exécutait les demandes de Charlie apprenant de son camarade les gestes standard mais aussi les bienfaits des résines.


Teofil : - « Dame Nature est la plus grande de toute les dame. Je suis bien d’accord avec toi. Ce n’est pas pour rien que la majorité des peuplades ancestrale et de nos ancêtres la vénérait comme une déesse à part entière. C’est vraiment un super truc que tu m’indique là. Je ne pensais pas qu’on pouvait faire tout ça avec simplement de la résine. Tu sais à part la ville moi je ne connais pas vraiment ce genre. Je suis enfin j’étais en dernière année de biologie pour pouvoir partir avec Greenpeace en mission à l’étranger, en Inde pour le tigre, en Afrique pour les éléphants, etc… Mais je n’ai jamais vraiment fait de chose de ce genre avant. J’ai regardé des reportages et autres vidéos survivalistes sur mon ordinateur. Mais rien ne vaut ce que tu me montres là. Merci à toi »

Le polonais pris le cutter que lui tendit Charlie et alla se réchauffer les mains à son tour. Laissant le muet récupérer de l’eau.

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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 4 Nov - 13:23
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je reviens alors avec de l’eau qui est opaque de saleté et je m’installe près de mon ami. De nouveau j’ouvre mon sac à dos et en sort quatre bouteilles de plastiques d’eau vide que j’ai récupérer sous ses yeux au Vieux Marché Je sais que j’ai dû avoir l’air fou à fouiller les poubelles des gens. Surement que plusieurs ont ri de me voir faire le tri et de prendre ces contenants qui n’étaient qu’un déchet à leurs yeux. Mais en survie tout peut être utile. Je lui tends alors un sac avec divers composantes comme du sable, du petit gravier, du charbon cassé, des filtres à café et de la ficelle. Je lui tends et ensuite je signe d’ouvrir le paquet hermétique. Je l’invite à éparpiller les sachets devant lui et ensuite je prends mon calepin.

Charlie- On va commencer si tu veux par le filtre classique si tu veux Ensuite je vais te montrer le filtre que je fais toujours dans le bois. Tu peux garder l’équipement devant toi je t’en fais cadeau et comme ça tu vas avoir la base pour te débrouiller. Sors ton cutter pour découper le fond de la bouteille sur environ 2 cm.

Quand il finit je le montre le bouchon et je mine d’utiliser la pointe de son outil pour en faire un petit trou et aussi deux autres sur les côtés en haut. Il voit alors que j’utilise la ficelle en plastique résistante pour faire comme une hanse au sommet de sa découpe de fond. Je lui lève le pouce et j’écris une note de ma belle calligraphie.

Charlie- C’est bien installe un filtre à café sur le goulot de la bouteille et ferme le bouchon par-dessus. Il doit être étanche. Si tu n’as pas de filtre, utilise du tissu en coton froissé ou du rembourrage d'oreiller ou de peluche. Évite la couleur car la teinture pourra se propager dans l’eau.

Je sors trois grosses gamelles militaire du fond de mon sac et quand l’athlète qui fait fondre les cœurs des femmes a fini je lui indique de placer le goulot de la bouteille à l’envers dans la gamelle militaire. Je lui indique alors le charbon qui à la taille d’un pois et je fais mine d’en verser dans sa bouteille de plastique. Je mets un doigt au tiers pour lui montrer la quantité requise. Ensuite je désigne le sable et de nouveau ma plume parcoure une page de mon calepin.

Charlie- On remplit de nouveau au second tiers de la bouteille avec le sable. N’importe quelle type de sable mais jamais du coloré. Comme les tissus les colorants vont corrompre ton eau. Pour ça que tu vas me voir récupérer du sable à l’occasion. Le sable doit être aussi épais que le charbon. Si tu peux avoir types de sable, fin et grossier, c’est encore mieux. Toujours le fin en premier sur le charbon et ensuite le grossier. Plus d’étape de filtration qui vont d’aider à nettoyer ton eau. Quand tu as fini met le gravier. Laisse 2 cm de libre à la fin.

Quand il finit je lui tends l’eau puiser à la source et lui fait signe de verser doucement. Je lui montre que la hanse de corde peut aider aussi à le soutenir plus haut. L’opération prend environ six minutes et l’eau est encore brouillé, mais plus clair que la premier fois. Je lui tends la seconde gamelle et encourage Téofil à faire de nouveau l’opération. La seconde fois l’eau est claire. Je lui indique alors le feu de camp et l’athlète met l’eau à bouillir. De nouveau je lui écris une note.

Charlie- Tu vas faire bouillir l’eau une minute et ensuite la laisser refroidir. Sinon c’est trois minutes à plus de 1000 mètres altitudes. Tu peux aussi utiliser le soleil pendant six heures si tu en as beaucoup. Je le fais lorsque que je chasse. Tu dois juste laisser les bouteilles dansun endroit incliner pour maximiser la surface. Maintenant je vais te montrer un autre truc pour filtrer avec le pin.

À mon tour de jouer de la lame. Je coupe un morceau de branche de 10 centimètres au même arbre que Téofil à récolter la résine. Rapidement et avec l’aisance de la pratique le pèle l’écorce et je m’assure que la branche passe par le goulot de la bouteille de plastique. Il est un peu trop gros donc je réduis la circonférence du bois avec mon couteau de survie. Je glisse alors environ deux centimètre de ma branche dans le goulot pour la coincer et la faire tenir. Comme mon ami je découpe le fond de plastique de la bouteille et je laisse couler l’eau dans la bouteille. L’eau opaque s’écoule le long du bâton directement dans la gamelle. Je lui demande alors de tenir l’anse de corde comme nous avons fait avec son propre filtre et l’eau claire commence à remplir la gamelle de combat. J’écris une note et surtout je ne laisse pas le bâton de pin s’assécher en remettant de l’eau à l’occasion dans la bouteille.

Charlie- Papy m’a montré ce truc-là. C’est un filtre au xylène ou un mot du genre. L'aubier, par exemple celui du pin, contient du xylème qui peut absorber et filtrer les saletés et les bactéries. Un truc scientifique que je connais seulement de par la bouche de mon héros. Ça élimine jusqu'à 99,9 % des bactéries de l'eau, mais il ne va pas éliminer les virus comme l'hépatite ou le rotavirus. De nouveau on doit faire bouillir pour la rendre potable. Surtout il ne faut pas laisser sécher le bâton. S'il sèche, il ne sera plus aussi efficace.

Quand nous avons assez d’eau pour remplir nos gourdes et les bouteilles restants, nous attendons que ça bouille et ensuite la laisser refroidir dans la neige.

Charlie- Avant de partir nous allons récupérer le charbon pour renouveler notre stock. En survie on récupère le maximum. Je peux te poser une question? Comment c’est d’avoir été à l’école? J’ai arrêté à quatorze ans. Je ne pouvais pas continuer avec mon allure de monstre et après avoir essayé de rejoindre mes parents, Papy m’a élever seul pour m’instruire à devenir ce que je suis. Il est sévère avec les gens, direct et sans filtre, mais Papy est du genre père poule à l’extrême. Il dit qu’on doit apprendre à utiliser ses mains avant de tourner les pages. Ensuite quand on sait travailler on apprend par l’expérience des vieux et par les écrits. Mais j’aurai aimé aller à une danse, juste étudier avec des gens.


Je sors une photo plastifié de ma poche de mon manteau de chasse et lui tend. On peut voir un homme âgé aux traits sévères et autoritaires. Une lueur de fierté dans son regard est présente car il me tient fièrement par l’épaule alors que nous prenons la pause devant mon premier cerf abattu. Pour ma part je suis un adolescent qui cache la partie ravagé par les flammes de son visage. On peut voir que Papy a une Regminton et pour ma part c’est un arc qui repose dans ma main gantée.


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Dim 4 Nov - 23:53
Teofil Piotrowski
Alors que Téofil se réchauffait les mains au coin du petit feu, Charlie revint avec de l’eau. Au vu de la couleur de celle-ci, légèrement brunâtre et aux impuretés flottantes. Le polonais eut un léger sourire. C’est la genre d’eau dans laquelle il soupçonnait la présence de bactérie, et de bacille en tout genre qui pouvait donner une sévère tourista à celui qui la buvait ainsi, si il ne se choppait pas quelque chose de pire. Il se revu lisant les manuels de tourisme sur l’Inde ou l’on indiquait de ne surtout pas boire l’eau du robinet.

Le muet lui tendit alors un sac hermétique avec plein de chose dedans et sortis quatre bouteilles de plastiques. Les notes s’enchainèrent ensuite expliquant ce que s’était et quoi faire. En même temps Charlie montrait comment faire. Le catamounts commença a l’imite une peu gauche au début ce n’était pas vraiment le genre de chose qu’il faisait naturellement. Il manqua d’ailleurs de s’enfoncer la lame du cutter dans le pouce gauche. Le hockeyeur soupira en constatant que son poussa n’avait rien. Il reprit alors son ouvrage et suivit els instruction écrite de Charlie. Instruction qu’il gardait précieusement. Car elles pourraient toujours lui servir le jour où il se retrouverait isolé d’un groupe et sans le muet. Il devait reconnaitre être admiratif de l’ingéniosité de son camarade et surtout de la logique de ce qu’il faisait. Les composants qu’il plaçait dans la bouteille et la façon dont il les mettait était des plus logiques et le filtre lui rappelait ses cours de chimie et de physique de première. Ca remontait maintenant à quelques années. Mais la logique de Charlie et ses explications passionnait Téofil. Celui-ci se montrait un élève assidu, exécutant les directives de son professeur à la lettre.

Apres avoir filtré deux fois l’eau celle-ci avait pris une teinte relativement clair et transparente. Même si celle-ci laissait au polonais un sérieux doute quant à sa potabilité. Charlie conforta cette idée en lui disant de faire bouillir l’eau. Il leva son pouce pour lui dire qu’il était ok, et s’en occupa. Pendant que l’eau se portait à ébullition Charlie fit un autre moyen de de filtre l’eau avec cette fois une branche de pin. Teofil nota avec attention cette note car le pin était facilement trouvable dans cette région.

Pendant que l’eau refroidissait dans leur contenant dans la neige Charlie lui demanda comment s’était l’école. En lui tendant une photo avec un vieil homme au trait sévère et fier. Son grand-père.


Téofil : - « Il a l’air intimidant ton grand-père. Mais il semble être quelqu’un de confiance et tenir à toi. L’école bah je ne peux pas vraiment te dire. Je suis allez au collège et au lycée à Varsovie. L’éducation polonaise est très différente de celle donné ici. D’abord parce que jusqu’en 1989 on faisait partie du bloc soviétique, et que donc les matières enseignées et la façon de le faire, était basé sur le culte du parfais et de communauté. Sauf que c’est plus les grands et les responsables qui avaient tous. Les autres, on oublie. Ensuite la Pologne est un pays ou la religion a beaucoup d’importance. Les gens sont très croyant. Moi j’ai donc été dans un collège catholique ou s’était des prêtres qui donnaient cours. Ambiance strict et sévère. Pour le lycée se fut à peu près pareil tu rajoutes juste le sport en plus. Heureusement j’avais de la chance en étant plutôt pas mauvais en hockey. C’est super différent d’ici. Par exemple au collège s’était un collège de garçon, il n’y avait pas de fille. Donc je ne saurais pas te répondre. D’ailleurs pour tout te dire quand je suis venu ici pour l’université, j’ai dut refaire pratiquement ma dernière année de lycée car mon diplôme de lycéen n’était pas reconnu par l’administration américaine. Et ce malgré que je venais en échange d’étudiant pour une ouverture universitaire entre Varsovie et Burlington. Ce fut très étrange. Beaucoup de liberté pour les lycéens ici contrairement à chez nous. Par contre ça m’a permis de me familiarisé avec la langue. Donc en gros l’école s’était bien, plein de copain etc. Mais si tu veux savoir pour la façon de donner court l’ambiance, ben c’est relativement différent. Et l’unif c’est très différent comme monde. Tu es très libre d’agir, d’aller au cours, ou non. Y a plein de monde. De gens différent pleine d’opportunité, des clubs, des soirées, une vie à part. je … je saurais pas te dire plus comme ça. Moi j’aimais bien, je m’y sentais bien. Mais je suis quelqu’un qui va facilement voir les autres, de protecteur, et très social. Donc l’école sa me convenait bien pour tout ça. »

Le polonais sourit à Charlie puis se leva et s’étira. Il s’éloigna pour aller soulager un besoin naturel. Teofil rejoignit un petit fossé pour uriner. Une fois son affaire faite il allait faire demi-tour lorsqu’il fut saisi à la cheville et chuta lourdement par terre. La chute lui fut lourde et il eut mal suite à l’impact. Probablement quelques bleus en retour, mais rien de grave. Mais le catamounts avait autre chose à penser et à faire, il s’était retenu de crier. Mais en voyant la goule qui lui saisissait la jambe et se tractait sur lui pour le mordre. Il mit un violent coup de pied dans la tête agressive qui cherchait a faire de son mollet un encas. Reculant rapidement, il chercha un objet qui lui servirait d’arme. Et ne trouva qu’une grosse branche. Il s’en servit telle une massue et fracassa la branche à plusieurs reprises sur la tête putréfiée. Il s’acharna avec une certaine violence comparable à la frayeur reçue sur le moment au point que la branche cassa.
Lorsqu’il fut certain que la goule n’avait de tête plus qu’une bouillie immonde répandue au sol, il se laissa allez contre un tronc pour souffler. Une fois la frayeur passée et la tension retombée il fouilla les poches du cadavre et trouva un paquet de cigarette. Il le prit se disant que il l’échangerait auprès de quelqu’un au Vieux Marché. Il rejoignit alors Charlie


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MessageSujet: Re: 14 novembre- La moto ou la vie? (Téofil + entrainement de survie) Lun 12 Nov - 13:45
Charlie Murphy
La moto ou la vie?
Je regarde le petit feu de camp s’envoler paresseusement et mon regard d’azur troublant se perd dans la valse lascive et captivante des flammes. La voix de mon ami s’affiche en arrière champ alors que mon esprit s’image ce qui aurait pu se passer si je n’aurai pas été le monstre que je suis. J’aurai certainement été le souffre-douleur à cause de mon mutisme, mais au moins j’aurai pu évoluer un peu plus en société. Peut-être que j’aurai pu être accepté dans un conservateur pour mon talent au violon et qui sait être invité à quelques fêtes pour danser et enfin me mêler aux gens. Une femme aurait pu briser le carcan de ma timidité, pourquoi pas une artiste tout comme moi ou bien une rebelle tatouée qui me fascine depuis toujours, et j’aurai pu connaitre l’ivresse de la passion et de l’amour. Papy avait rencontré Mamy lors d’une soirée dansante. Papa et maman lors de l’université. Et moi je suis un con fini de croire que je pourrais rencontrer une femme qui me désire moindrement. Pas avec la gueule que j’ai et surtout pas durant l’époque où nous vivons. La grande majorité des gens se révulsent à ma vue. C’est normal je suis plus laid que bien des charognards frais que j’ai croisé. Bien des personnes me voient juste comme un outil. Très pratique mais jetable après utilisation. Heureusement que j’ai découvert quelques bonnes âmes dans cet enfer qu’est ma vie jour après jour depuis cet accident qui m’a tout enlever. Jamie et Téofil qui sont sympa avec l’erreur de la nature que je suis. Jessica qui semble me considérer comme une personne et non un amas de cicatrices ambulant. Et Leïa…. Je ne connais pas mes sentiments pour elle. Je n’ai jamais été amoureux de ma vie et ne je sais pas ce qui en découle. Mais je me sens bien avec elle. J’adore quand nos doigts se frôlent, qu’elle me sourit et me parle. Mais je vois une forte amitié et non une passion commune. Aussi belle et éclatante qu’elle est, elle n’a qu’à claquer des doigts pour avoir n’importe quel personne près d’elle. Alors pourquoi elle perd son temps avec la lie de l’humanité que je suis?

Téofil m’annonce alors qu’il va aller pisser un coup et je hoche la tête faiblement, peu enclin à écouter ce que la nature avait à me raconter. Les oiseaux semblaient fuir un endroit de la forêt, mon regard de prédateur n’a pas vu l’écureuil se sauver dans la direction opposé de celle du sportif qui semblait avoir toutes les femmes à ses pieds. Mais mon ouïe capta le bruit d’une chute à ma gauche et plusieurs coups étouffés comme si une arme contondante frappait sur un crâne. Je me relève et saisit mon arc, mais mon ami s’avance dans ma direction. Il est humide à cause de la neige. Je me penche et j’écris dans la question légitime de ce qui se passe. Il m’explique le tout et mon regard se fait gêner et honteux. Je sors mon calepin et j’écris tout simplement une note avec ma calligraphie soignée.

Charlie- Je m’excuse. J’aurai dû être plus vigilant. Aussi je dois te trouver un truc de porter plus courte que ton hockey. Une arme de secours. J’y songe et dès que je trouve je te la donne. Allez viens on est à environs une demi-heure de marche et il nous reste moins de 45 minutes de soleil.

Il semble se demander comment je sais et je lui montre le truc des doigts sous le soleil et l’horizon. Chaque doigt équivaut à 15 minutes et il n’y a que trois de mes doigts gantés qui sépare l’astre solaire et la fin de son cycle. Nous marchons après avoir récupérer le charbon, j’ai omis de le faire pour habituer Téofil à y penser et je suis fier qu’il le saisit. Nous arrivons à la maison luxueuse et je l’invite à se placer près de moi. J’céris dans la neige alors un commentaire.

Charlie- Tu peux me dire si il y a eu des passages récents?

Il n’y a pas de traces dans la neige que ce soit de pas ou de pneus. Juste pour lui faire ralentir sa cadence et qu’il observe son environnement. Je lui désigne alors le garage et nous y rendons. À l’intérieur il y a la moto que j’ai vue et pendant qu’il l’inspecte, je fouille l’atelier. Je découvre des munitions que j’emporte et aussi un pied de biche. J’écris une note et ensuite je découvre du papier journal. Je prends la rubrique bande dessiné et j’enveloppe l’outil. Je lui donne le tout en souriant de mon affreux rictus. Je lui donne la note après le paquet cadeau.

Charlie- Ça va être une bonne arme de secours et un outil pour ouvrir des portes verrouiller ou bien faire d’autres tâches dont tu vas avoir besoin d’un levier. C’est bien la moto?



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