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MessageSujet: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Dim 21 Oct - 21:13
Bruce Smith
Pardon vous êtes le plat principal?


Je dois me trouver un refuge pour passer la nuit.  PutaIn de merde j’ai mal au bras à force de défoncer des crânes de zombies depuis ce matin. Ma vie est comme une partie de Donjon et Dragon pour débutant que je me tapais durant l’adolescence. Ça ressemble comme suit et pour l’infini. J’ouvre une porte, je poudre d’aplomb le desséché dedans et je fouille la pièce avec l’espoir de trouver un trésor. Et par trésors je parle de bouffe, alcool ou bien de n’importe quoi qui pourra me faire résister une journée de plus. Aussi des choses rigolotes pour chasser mon mal de vivre tout simplement. Ça fait un certain temps que je n’ai revu personne de vivant. Bien des gens sont des connards et des abrutis, mais on moins on peut parler avec eux. J’ai essayé de discuter avec un rôdeur empalé sur une grosse branche. Aucun sujet de conversation à part grogner comme je le fais après un bon gros Big Mac bien juteux.  Je me suis emmerder et j’ai pris un piquet de clôture pour lui enfoncer dans le cul. Comme ça j’ai fait ma version personnelle de Jésus sur sa croix. Au moins cette rencontre à fini sur une bonne note!. Mais ce qui me faut surtout c’est de tirer mon coup. La dernière fois fut une femme d’une quarantaine d’années. Je l’avais tiré d’un groupe de fan morbide et qui voulait la dévorer  toute crue. Enfin du compte c’est moi qui l’ai bouffé dans un penthouse abandonné avant de la laisser près d’Essex ou les gens peuvent se défendre. Et la nuit disons que sa silhouette voluptueuse m’assure des rêves chauds. J’aimerais bien la revoir, quitte pour m’engueuler avec elle. C’est une femme de caractère comme je les aime.

Enfin bref on va continuer à marcher pour essayer de ne pas trop bander. Il me faut penser avec mon cerveau et pas juste ma petite tête. J’ajuste un peu mon bouclier pour ensuite répartir mon équipement de manière plus confortable. J’entends au loin les gémissements de faim des zombies et je me dis que j’ai assez fait ma part pour nettoyer la place aujourd’hui. Tiens je vois un clocher. J’ai toujours ben aimé les églises à cause des gargouilles et aussi c’est ce qui ressemble le plus à une forteresse médiévale. En plus il y a un nid d’aigle qui me permet d’observer et de tirer un peu au Garand quand je m’emmerde.  Le vent est froid et je sens que je vais me geler la raie du cul si je reste encore dehors. Je dois zigouiller trois rôdeurs, bordel qu’ils puent encore plus qu’un régiment en permission qui vient de vadrouiller les bordels infâmes d’une cité portuaire, avant d’arriver aux portes du lieu de culte. Je connais l’odeur car une fois j’ai rencontré un she-male et disons qu’on s’est amuser pendant trois jours sans se doucher. Il y avait des douches, mais pas celles avec de la flotte si mes souvenirs sont exacts.

Je mets mes poings sur mes hanches en détaillant de mon regard d’azur glacé l’endroit. Le toit à subit des dégâts à cause des vents forts de la semaine dernière. Soit que j’étais saoul ou j’ai bien vu un zombie s’envoler à cause des bourrasques. . Le mot « HELP » en blanc est inscrit sur les bardeaux de la toiture. Le mot est presque effacer par les intempéries et je fais un sourire d’ironie. Dieu n’a surement pas aidé son troupeau. Je laisse mon regard azur se déposer sur le spectacle désolant. Je vois plusieurs corps ratatiner par le soleil près de la clôture à moitié défoncé. Il y a une série de marches qui doit faire chier au max les zombies qui ont autant d’agilité qu’une vache qui essaie de descendre un escalier. Au moins les portes semblent avoir tenu le coup. Je m’avance, me disant que le clocher semble intact et que je pourrais en faire un bon nid pour deux ou trois jours. Mais je me chie presque dessus en voyant la porte principale s’ouvrir et un genre de mexicain en sortir habiller avec des vêtements de prêtre. Un vieux fusil de chasse à double canon arme ce type. J’ai la main sur la garde de mon marteau de corbin et je surveille les environs au cas où. Même pas une puce ne vient me faire chier et c’est parfait comme cela. Le type me fait signe d’avancer et je fais non de la tête. Il essaie de me parler doucement et j’affiche l’air le plus blasé qui soit. Pas plus en espagnol. Je connais les mots types des hôtels dans le sud et ceux que je partageais avec ma Loco favorite. Aussi les insultes. Je me retourne pour me trouver un autre refuge, mais j’arrête tout à coup. Alors double surprise il cause en anglais quelques mots.

Prêtre- Vous venir? Sécurité.

Je me dis alors que ça doit être une bonne personne car il est chauve. Je le suis et je vois les installations d’un petit camp de fortune à l’intérieur. Sept personnes sont là à me regarder comme si j’avais une tête qui venait de me sortir de mon cul. C’est vrai qu’un beau gosse comme moi, en kilt et casque à bière portant un  bouclier,  armé d’un marteau de guerre ça court pas les rues. Ils ont l’air de sans-abris, mais celui qui apparaît en haut des marches du clocher porte un uniforme militaire qui a connu des jours meilleurs. Il ressemble à Duke dans les G.I. JOE bordel! Un fusil à lunette à l’épaule et la cigarette au bec. Je comprends sans trouble sans problème que c’est le guetteur du clocher. Il semble rigoler en me voyant et c’est sûr que je n’apprécie pas. Mais dormir en sécurité sera une putain de bénédiction. Le prêtre, tiens je vais le surnommer padre Rodriguez, m’indique une place à l’écart du troupeau. Je le remercie d’un hochement de tête et je me demande à la seconde ce que je vais devoir faire pour rester ici un peu. En tout cas si c’est baiser quelqu’un je suis partant. Je dépose mon sac à dos et je déplie mon sac de couchage pour me préparer à dormir un brin. Un jeune colosse est près de moi et on discute un peu. James vient d’Essex et je lui demande s’il a baisé Crystal. Il semble un peu confus ce qui me fait rigoler. Bon je devrais y retourner pour la faire grimper dans les rideaux un peu la pauvre. Je m’étire un peu  quand de nouveau je vois le padre se diriger vers la porte. Je suis curieux et je m’en fous si je dois paraître comme un abruti, mais j’y vais aussi. Dehors le cri des zombies à augmenter de manière colossale et je vois la cause. Une survivante galope vers l’église et le troupeau supplie littéralement le padre de refermer la porte. Bordel ça a l’air d’une gang de moutons ces connards. Moi je sors et je me place près de la porte pour l’empêcher de refermer et je fais des signe avec mon marteau au clair pour insister la sprinteuse à venir par ici. Personne ne mérite de finir dans l’estomac d’un nécrophage, à part bien sur les nécrophiles!

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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Lun 22 Oct - 8:24
Deborha Madrigal
Cela faisait quelque jours à présent que la pillarde avait enfin réussie à trouver un endroit sur, un chez elle à même de la protéger des hordes putride et des autres survivants, un bunker furtivement cachée sous un pont, en retrait des principales villes du vermont. Toutefois, la femme ce devait de trouver des provisions et de quoi retaper sa planque  ce qui la poussa à s'aventurer hors de son antre.
La journée fut cependant peut fructueuse, principalement car la pillarde due dans un premier temps ce taper le chemin jusqu'à burlington à pied, faisant plusieurs halte afin de ce reposer tout en subissant le froid de plus en plus présent dans la régions. Le point positif dans tout ça, c'était au final le fait que les morts étaient tous ralentie à cause de leurs chair froide qui avait littéralement congelée sur place, au même titre que leur articulations, les rendant certes plus lent, mais aussi plus résistant au coup dans une certaine mesure.

Après plusieurs longue heure de marche prudente à dégommer du surgelé picard sortie d'outre-tombe, la femme réussite enfin à rejoindre burlington et plus particulièrement la banlieux où ce trouvait le quartier résidentiel. La nuit commençait à poindre le bout de son nez et la Pillarde n'avais toujours pas réussie à trouver quoi que ce soit d'utile et elle commencer déjà à grogner intérieurement. Qui plus est, elle aller sûrement être obligée de ce trouver un toit pour passer ladite nuit au chaud, fort heureusement, son trench était un atout de taille face au froid présent dans la régions.

Alors que notre pillarde déambulait parmi les ombres de cette ville fantômes, elle fini par tomber sur un zombie visiblement autrefois ralliés à la geinte militaire en place dans la régions, ce dernier n'ayant cependant plus d'armes visible sur lui. Ce dernier avança lentement vers la hyène en vociférant comme un quinquagénaire prit d'un orgasme soudain mais très vite, la hyène vint à lui offrir le repos éternel d'un coup de hache bien placé, le faisant voler contre la taule d'une petite berline garée là. Par acquis de conscience et ne voulant pas rentrer bredouille de son escapade.
Prudente, la vagabonde farfouilla le cadavre qu'elle venait de re-re-refroidir d'un coup de hache bien violant, trouvant sur sa dépouille une sangle d'attache qu'elle fixa sur son winchester m1897. C'était maigre, mais c'était déjà ça. Une fois cela fait, la femme s'en alla rapidement hors de l'endroit, avant d'entendre un bruit sourd retentir au loin. À première vus, d'après le bruit, cela devait être un fusil d'assez gros calibre, poussant notre pillarde à faire profile bas. Les genoux fléchis, la femme déambula donc en utilisant tout les obstacle possible afin de rester à couvert.

Après quelque minutes la Hyène fini par tomber sur la cadavre d'un type avec un énorme trou dans le torse, ce dernier ayant comme seule possession un javelot, une arme certes utiles, mais pas pour notre pillarde qui décida de le laisser là avant d'entendre de nouveau un tir qui vint alors à se perdre non loin d'elle, poussant la vagabonde à fuir à toute vitesse hors du champ de vision de ce tireur embusqué. Sale fils de pute, même pas les couille de venir une 1v1, pour sur que ce gros sac à merde finirait tot ou tard par payer son manque de couille.

Plusieurs autre tir furent cracher, résonant dans le coin comme pas permis et rameutant ici et là quelque cadavre que la hyène due négocier rapidement, n'en tuant que deux ou trois au passage afin de ne pas rester dans le visuel de ce fils de pute de sniper trop longtemps.
Alors que les morts semblait suivre la hyène du mieux qu'ils le pouvaient, cette dernière vint à voir à quelque mètre de là son salut, un homme sur le parvis d'une église (ou plutot devant la porte) entrain de faire signe à notre pillarde de venir en agitant une sorte de marteaux de guerre à l'ancienne, le genre avec un bec de corbeau. Certes peut encline à la sociabilité, la pillarde due toutefois se rendre à l'évidence que ce type était peut être sa seule chance et ce fut donc d'un pas rapide que la femme rejoignit l'église, avant de refermer la porte de coup de pied ferme tout en tenant toujours son fusil en main, ce retournant alors vers l'homme au marteau et... Les autres.

Bordel... C'était pas sur un trou du cul qu'elle était tombé, mais sur une bande entière.
Silencieusement, le regard alternant rapidement d'un protagoniste à l'autre, la femme prit quelque distance, gardant cependant son fusil prêt à faire feu.

« Putain d'bordel de merde... »

Elle ne connaissait aucun de ses type et même celui qui lui avait ouvert la porte ne lui inspirait pas plus confiance que ça, cependant elle devait reconnaître que grace à lui, elle était en sureté maintenant... ou peut être pas.

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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Lun 22 Oct - 20:46
Bruce Smith
Pardon vous êtes le plat principal?


La rescapée, une belle madame qui fait éveiller à la seconde mon python à un œil caché sous mon kilt, des zombies de merdia arrive aux portes de l’église. Putain au moins je n’ai pas à me lancer dans la mêlée pour la tirer de là! Aussi si elle se fait attraper par ses limaces congelées, c’est tant pis mais elle mérite son sort. On claque littéralement la lourde porte à la gueule des rôdeurs qui glissement joyeusement sur la glace et le début des marches comme une gang d’ivrognes à la fin d’une beuverie légendaire. La petite beauté fatale entre dans l’église et je vois le paré se ruer sur un madrier renforcer en acier. Je range mon marteau de guerre à son anneau et je fais signe  au mexicain de me laisser faire. Sans aucun effort, ben quoi je fais toujours de la musculation et je sais forcer dans tous les sens du terme, je soulève le bout de bois renforcer par du fer et je place le lourd madrier qui va empêcher ces  puants d’entrer ici (Jet de carrure : 1 Réussite critique). Je montre à ce plouc que je suis balèze en plus d’être un donneur d’orgasme en tout genre! Quand je suis sûr que les nécrophages ne vont pas défoncer les portes comme moi je le ferais si une belle femme m’attendrait dans un lit, j’ajuste la bretelle de mon Garand. Je me retourne à moitié pour regarder le troupeau de moutons et le trois-quarts ont un drôle de regard. Le militaire à la grosse carabine que j’ai nommé Duke semble être en colère que la nouvelle venue soit réfugiée ici. . Moi personnellement je m’en fous de ses états d’âme, car chaque personne qui respire et qui ne veut pas me battre peut relever le monde après que ce cauchemar soit fini. La charismatique jeune femme se recule alors un peu de moi. Merde j’adorais son parfum « J’ai pas pris une douche depuis le début ». Ses yeux semblent aussi morts que les miens et elle lance des éclairs d’intimidations à la ronde. Serrant une Winchester m1897, je dois lui sortir des répliques de Terminator c’est écrit dans le ciel, elle semble prête à tout. La majorité des gens présent se recule, mais pas moi. Méprisant son arme, je fais même un pas en avant en lui faisant un clin d’œil complice.  J’ai fait le vœu de mort et me faire allumer par une belle femme qui semble manier des gros engins sera trop amusant.

Je lui fais un sourire ravageur et surtout d’un tempérament blasé proche de l’indifférence vis à vis sa mise en scène à la Tombstone (Jet de sang-froid : 1 Réussite critique).  J’ai eu affaire à des membres du Cartel, des sergent-instructeurs et des gros bonnets qui savaient faire peur en comparaison à elle.  Je la détaille sans cacher mon jeu et je peux dire tout de suite que je l’aime bien.  En plus de son tire-balle à bascule, elle se trimballe avec un hache me pompier. Je me retiens de lui dire à la blague qu’en la regardant j’ai le feu qui vient de se propager sous mon kilt. Un bon goût vestimentaire avec son trench-coat, mais je trouve qu’elle se donne des airs de bad ass.  Dans ma tête sur le coup je l’appelle Calimaty Jane. Un joli minois et pas beaucoup de cicatrices visibles. Mais je sais que ça va venir.

Bruce- Sacré course. En plus d'être bandantes tes jambes sont rapides! Tu peux les pointer de ton feu si ça te chante. Moi ce n'est pas la première ni la dernière fois qu'on me menace. Sinon viens d’assoir un peu on va discuter. Moi c’est Bruce, mais avant on m’appelait Smithy

Le padre arrive alors et déclare d’une voix solennelle.

Padre- Ceci est la maison de Dieu. Nous sommes tous ses brebis et je vous demande baisser votre arme. Personne ne vous veut aucun mal.

Pour ma part j’utilise ma main pour imiter les paroles du mexicain et je désigne ensuite du pouce le sniper à la coupe ridicule de Duke Nuken  qui actionne le levier d’armement de la M-24. Je savais que ça allait se passer de la sorte (Jet intelligence : 6 Réussite). Je rajoute sur le ton de la confidence en chuchotant fortement.

Bruce- Je le connais pas ce type, mais je crois qu’il n’a pas eu son shot de stéroïde dernièrement et il est à cran. Ou qu’il a une petite bite et ça le fait chier va savoir.

Elle à l’air d’avoir soif ou du moins enlever le sang dégelasse des zombies sur elle. Le padre lui parle avec diplomatie, certifie que le refuge est ouvert à tous et sécuritaire. Mais Duke sembla jauger la blondasse comme un morceau de viande. Sûrement qu’il va essayer de la sauter car elle a des formes à faire saliver un aveugle. Putain ce résidus de branlette de redneck qui pense que son gun est sa queue m’énerve terriblement avec ses grands airs. Je lève un sourcil et Je fais signe  à la belle demoiselle de venir s’installer où j’ai décidé de camper. Je suis tout près des confessionnaux et loin du groupe qui me regarde comme si une deuxième tête qui venait de me sortir du cul. Tout près il y a un banc d’église et je dépose mon sac à dos Dora l’exploratrice dessus. Mon Garand tout près de moi. Mon marteau de guerre appuyer sur le banc, facile d’accès et mon bouclier tout près aussi. Je lui tends ma gourde, après avoir bu dedans,  et d’un mouvement de la tête qui est un peu blasé je l’invite à s’assoir. Pour déconner je fais semblant d’épousseter le banc. J’ouvre mon sac à dos fait en cuir et je pioche quelques barres de protéines trouver un peu plus tôt. Pas fou je garde la conserve de manger pour chien périmé pour mon festin de demain. Je ne me sépare pas mes délices comme ça voyons. James le gars d’Essex essaie de tendre la main et je rigole devant son air déçu de la froideur de la femme.

Bruce- James il ne faut jamais tendre la main à quelqu’un si on ne la connaît pas. Tu peux risquer de la perdre. Tu me fous la honte vieux.

J’ouvre une barre et prend un bouché avant de lancer l’autre à la femme pour tester ses réflexes.

Bruce- Tiens Calimaty Jane. Ça va te remplir une dent creuse.


Je vois son fusil tronquer et je plisse des yeux (Jet de Perception : 5 Réussite) Je secoue la tête résigné et je sors de mon sac à dos mon nécessaire d’armurier. J’enlève mon casque à visière porteur de canette de bière pour laisser mon allure de blondinet insouciant se dévoiler. Je penche un peu la ma caboche vers l’avant, je laisse mon regard d’azur parler un ti-peu pour m’aider. Il est espiègle mais très professionnel. Je rajoute en plus un coté satirique et connaisseur pour mélanger les cartes.

Bruce- Je vois que tu n’as pas trop donner d’amour à ton flingue. Ce n’est pas bien ça. Je vois que tu es du genre prudent.  J’astique ton feu et si tu as besoin de réconfort je te passe mon Garand.  Aussi tu peux me dire ce qu’un trou pareil fait dans une belle femme comme toi? Oups, une belle femme fait dans un trou pareil.

Je lui fais un sourire ravageur pour blaguer et être sarcastique. Comme si je pense à la baiser alors qu’une horde est proche. Ça se fait pas de se faire prendre les culottes à terre à faire forniquer par des zombies. Eux aussi vont vouloir nous bouffer, mais pas dans le bon terme. Mais j’avoue que ce serait excitant.  Une odeur de viande grillée s’élève alors de l’arrière de l’église et je ne m’en occupe pas tout de suite.  Tout en le regard je ne fais pas attention à ce qui se passe autour (Jet de vigilance : 80 Échec). Je ne note pas que le troupeau de mouton semble faire des messes basses avec Duke pendant que le padré va voir par une fenêtre ce qui se passe.


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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Jeu 25 Oct - 7:07
Deborha Madrigal
Alors qu'elle toisait l'assemblé de fils de putes présent dans l'église en les pointant de son arme, la pillarde vint à avoir un homme plus courageux que les autre et visiblement assez perché au vus de sa gueule et de son accoutrement, sûrement un mec déglingué par les événement... comme beaucoup d'autre enfaîte, chaque être humain réagissant à sa manière à la fin du monde.

La femme regarda de nouveau la bande de raclure présent ici, ce retenant fermement de tous les égorger comme des porc afin d'être tranquille. Car oui, elle présentait quelque-chose de particulièrement néfaste ici bas... Cet attroupement de fils de pute ne lui inspirait pas confiance mais impossible pour elle de savoir pourquoi.
Toutefois, l'espèce hurluberlue avec le sac dora et le kilt, bizarrement, lui, ne semblait pas vraiment lié aux autre et, même s'il ce permettait des remarque plus que déplacé (et surtout dangereuse), la pillarde lui laissa donc le bénéfice du doute... Mais pour ce qui était des autre, comme le saint padre ou encore ce sniper qui était surement à l'origine des tir contre sa personne.

Calmement, la femme fini par baisser son arme en gardant cependant un regard méfiant envers la plupart des personne présente dans l'église avant de suivre le type au kilt prêt du confessionnal, jugeant silencieusement toujours, les autres larrons de l'assemblé.

Une fois installé, la femme déposa son sac et sa hache sur un banc avant d'entendre et de voir le mec au kilt lui envoyer un bout de barre protéiné, bout qu'elle attrapa d'une mains avant de lui faire un léger signe de la tête. Cet alors que l'étrange bonhomme avec le sac dora l’échangiste (la hyène connais pas trop les programme télé pour enfant, désolé) vint à regarder de plus prêt le winchester de notre pillarde d'un air connaisseur avant d'entendre un autre type ce mettre à parler, profitant même de la situation pour offrir à la hyène un espèce de jeux de mots qui commencer déjà à lui briser les ovaire et qui la poussât à le chopper par le colle avant d'approcher son visage du siens en le regardant avec une pointe de cruauté.

« Bon. Si j'ai à passer la nuit ici, j'aimerais que toi et tous les autres sachiez une chose : La moindre tentative de viol sur ma personne vous mènera à une mort aussi lente que douloureuse. Et n'espérait pas une seule seconde que je puis ce apprécier quoi que ce soit chez l'un de vous... » là la hyène vint à approcher sa bouche de l'oreille du type. «  je ne mange pas de ce pain là... C'est con, hein ? »

Une fois cela dit, la femme lâcha sèchement le type avant de s'allumer une cigarette, entendant à son tour le prêtre et un autre type causer, mais impossible de décrypter leur dialogue. Cet alors qu'une odeur de chair brûlée vint à s'échapper mais... Là encore difficile de savoir de quoi il s'agissait... Même ci ladite viande devait être sûrement de mauvaise qualité au vus de l'odeur particulièrement forte qui s'en échappait.

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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Sam 27 Oct - 6:52
Bruce Smith
Pardon vous êtes le plat principal?
Pendant ce temps...:
 

Je fais mon sourire ravageur et charmant de classe internationale quand elle me saisit par le collet de mon super t-shirt « Donneur d’Orgasme certifier ». Je pense qu’elle va me rouler une pelle, mais non elle essaie encore de m’intimider avec des menaces si douces à mon oreille que c’est presque aphrodisiaques. Elle me chuchote quelques mots à l’oreille qui me fait presque bander. Quand elle me relâche aussitôt je l’agrippe par le cou pour qu’on se colle directement nez à nez, les yeux dans les yeux (Jets de Dextérité et de Carrure : 2 et 8 Réussi). Dans mon regard d’azur glacé et mort s’agite une pointe d’amusement avec l’éclair d’une violence latente.

Bruce- On va mettre une chose au clair princesse Sainte-ni-touche. Pas de menaces envers ma gueule de porte-bonheur d’accord. Des types plus fortiches que toi on essayer de me casser en essayant de me faire chier dans mon kilt. Dans bien des coins de ce monde pourri juste à l’os. Aujourd’hui je suis devant toi et pas eux… Ça te donne une idée de ce que j’ai fait. T’es bandante et tout, mais je ne fais rien aux femmes qui ne veulent pas… Et si un salaud essaie de te forcer, ben on va s’amuser à deux à faire des guirlandes de Noël avec ses tripes. Je respect les femmes même si je parle sans filtre.


À mon tour je m’approche de son oreille et je touche sa boucle d’oreille en croix avec le bout de mon nez pour m’amuser. Je lui chuchote alors quelques mots.

Bruce- Moi je mange n’importe quel pain. Baguette ou taco. Mais je d’avoue que tu as bien raison. Rien que mieux qu’une femme pour s’amuser quand on est d’accord…

Je la libère et lui fais un clin d’œil complice et lui lançant mon Garand. Je viens de mettre la limite et de clarifier quelques trucs. Je peux être un bon type, mais on me fait chier et je deviens le pire enculé de la terre. Je n’en connais pas beaucoup de mercenaire qui s’est déguisé à écolière sexy pour approcher un dépavé sexuelle et lui tranché les noix avant de lui planter dans la gorge. Je crois qu’il devait être allergique aux arachides car il est mort étouffé. Je regarde son shotgun mythique et elle semble me le remettre à contrecœur. Aussitôt je dépose la vieille arme sur le banc de l’église et je la démonte avec expertise et un sérieux que je n’avais pas il y a un instant (Jet armurerie : 37 Réussite). Je regarde la femme frigide, je me demande si elle pisse des glaçons et je serais prêt à payer pour voir ça, et fais le tic d’une mère mécontente qui vient de surprendre sa fille en train de s’envoyer en l’air avec le voisin.

Bruce- Tu croyais pouvoir tirer ton coup encore combien de temps avec ton bébé? Je crois qu’encore un coup ou deux et le canon d’explosait à ta belle gueule. Je te nettoie tout ça. Je veux que si tu dois allumer des types, que ce soit fonctionnelle et avec style.


Je relève la tête en rigolant et mes mains continues à nettoyer le canon. Elles sont habituées d’astiquer ce qui est long et massif. Ben quoi je fais une branlette aux quatre heures comme prescrit par le docteur Brucie. Si je ne peux pas, c’est triple doses le soir! James semble perdu par ma nouvelle relation avec la jolie demoiselle qui semble partager mes goûts en matière féminine. Il parle un peu de son chez lui, Essex. Des fortifications et des habitants. Comme si ce type était un guide touristique de merde qui essaie de nous inclure dans un forfait tout inclus. Je le laisse parler et fais des mimiques exaspérer à la femme qui me fume à la gueule. Quand il a fini je lève les yeux au ciel en soupirant de soulagement.

Bruce- Tu sais que tu as une voix de castra qui vient de se faire sodomiser par le Padré Rodriguez? Si un jour je cherche du boulot, je vais allez offrir mes services de mercenaire à ta gan. Ils ne semblent pas capable de se défendre comment tu me parle.

Justement le padré revient avec sincérité et douceur. Il semble être un type bien et apaisant. Un chic type qui ne cache rien quoi (Jet de vigilance et d’intelligence : 35 et 9 Échec).

Padré- L’un de vous peut venir m’aider au sous-sol pour condamné une issue et empêcher les fils du Démon de pénétrer dans le sanctuaire de Dieu.


Je vois que la femme n’est pas partante. Je suis attachant et même si elle ne le dit pas, elle m’apprécie. James me regarde et je sors de la poche de cuir  de mon kilt une vieille pièce.

Bruce- On laisse Calimity Jane en dehors de ça. Ce n’est pas poli de demander à une dame de travaille pendant qu’elle fume. Il ne reste que moi et toi sur ce coup James.


Je fais flipper la pièce avec mon pouce en laissant un sourire dévastateur sur mes lippes charnues.

Bruce- Face c’est toi. Pile c’est toi. Pas besoin de regarder mon vieux tu t’y colle.


James se lève en grognant dans sa barbe ce qui me fait rigoler plus fort. Je recommence à huiler les parties de l’arme de la frigide en face de moi.

Bruce- Alors tu ne m’as pas répondu. Tu fais quoi par ici et tu t’appelles comment? Fais-moi plaisir et si tu veux je pourrais te causer de ce que tu veux.

Il huma l’air et fit une petite grimace de dégoût.

Bruce- Je crois que le poulet sera raté ce soir!






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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Dim 28 Oct - 5:48
Deborha Madrigal
Une fois encore l'homme prit beaucoup de risque en s'approchant ainsi de la pillarde, allant même jusqu'à faire frotter son nez contre sa boucle d'oreille, faisant grommeler la pillarde qui ce recula alors légèrement en le toisant d'un regard mauvais.
Ce type avait beau avoir l'air très sympa, il n'en restait pas moins sacrément tordu de ce montrer ainsi face à une femme qu'il ne connaissait que depuis quelques minutes, sans savoir de quoi elle était réellement capable. Toutefois, malgré cet état de fait, le mercenaire semblait nullement dangereux envers notre vagabonde, loin de là, ce dernier semblait même l'apprécier... Enfin, la Hyène elle s'en foutait, elle n'attachait que peut d'importance aux autres, ces derniers étant à ses yeux que des pions.

L'homme vint ensuite à bricoler le fusil de la pillarde qui, quant à elle regarda sous toute les coutures le fusil du bonhomme, un M1 garand, une arme fiable, robuste et puissante, mais qui n'était pas particulièrement du goût de notre vagabonde qui préférait les calibre 12, beaucoup plus létal à courte porté.
Cet alors que le prêtre de l'église revint auprès de ses invité d'un soir en parlant d'un air mielleux et qui, pour une raison qu'elle ignorait, ne mettait pas la Hyène en confiance, pourtant, cet homme avait tout l'air d'un type bien, comme beaucoup de croyant d'ailleurs. (échec de jet de perception/intelligence)

Mais voilà que ledit prêtre vint à demander à nos trois larrons d'infortune si l'un d'entre eux pouvait venir l'aider à la cave, ce sur quoi le mercenaire avec son drôle de sac à dos vint à dire qu'il était pas très courtois de déranger une femme pendant qu'elle fume, ce à quoi la hyène ne prit même pas la peine de répondre, laissant finalement l'autre gougnafier suivre le père, restant alors seule avec le drôle de bonhomme au m1 garand.

Ce dernier vint alors à parler de poulet en sentent une drôle d'odeur s'élever dans les air et, alors qu'elle ce mit à renifler ladite odeur, la femme poussa un léger grondement en secouant la tête, tournant son regard vers la porte menant à l'arrière de l'église.
Cet alors qu'elle ce remit à regarder son compagnons d'infortune pour lui dire à voix basse.

« Nan... Pas du poulet... Pas du gibier... Pas du porc. Je sais pas ce que c'est exactement, mais c'est clairement pas un truc que j'ai déjà goutté ici. C'est plus forts, beaucoup plus fort que de la viande animal... J'ai bien une idée sur ce que ça pourrait être... Mais ça serait quand même sacrément tordue, même ci au fond ça ne m'étonnerait qu'a moitié. »


Elle n'en était pas sur mais la Hyène vint à ce souvenir du dossier d'un ancien tueur en série ayant sévit dans le Maine à une époque, un cannibale qui prenait un malin plaisir à noter tout les détail de ses préparation culinaire à base de viande humaine et, d'après ce qu'elle avait lut, que ce soit dans les note dudit tueur, ou même de le police lorsque les officier avait débarqué chez lui ou même des voisin, l'odeur était forte, impossible à supporter d'ailleurs, un mélange entre le porc et... On ne sait quoi, du sanglier avarié si elle ce souvenait bien... En tout cas, ça sentait pas le Caribou tous ça. (jet d'INT réussie)


« Grouille toi de réparer mon arme... Et si mes doute son véridique, ton pote reviendra pas. »



La femme fini ensuite par cloturer ça tirade en répondant à la précedente question de l'homme.

"et pour ce qui est de mon nom, ça n'a pas d'importance."
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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Dim 28 Oct - 14:02
Bruce Smith
Pardon vous êtes le plat principal?
Pendant ce temps...:
 


Je finis d’huiler le canon, dommage je sens que le tien ne le sera pas ce soir. J’aurai bien aimé m’envoler en l’air sur l’autel devant le regard envieux de Jésus de plâtre. Mais non on va laisser faire. Je vais sûrement mastiquer le calibre dans le parloir et laisser un peu de moi dans cet endroit qui pue le restant de foi. Mais la femme qui semble se foutre de moi, je commence à l’avoir de travers dans le cul celle-là, commence à parler de toutes sorte de viande. Je prends alors une grande respiration pour humer l’air et je me retrouve plonger directement dans mes souvenirs des théâtres d’opérations. La graisse humaine qu’on fait flamber au lance-flamme, les tas de cadavres en feu. Même senteur, sauf que cette fois-ci c’est accompagner de safran (Jet Intelligence 8 : Réussite). Mais je ne peux m’empêcher de songer davantage qu’elle s’ouvre encore ses lèvres sensuelles pour me dire de me grouiller le cul. Je relève mon regard d’azur glacial et sans vie de ma besogne et lui fait un sourire ravageur et blasé au maximum. D’un hochement de tête je lui désigne le type baraqué qui chouchoute son Remington 700. Il la regarde bien appuyer sur la rambarde de l’escalier. Son regard est autant poisseux et collant qu’un flacon d’huile de massage de pute de bas étage.

Bruce- Tu as un admirateur secret mademoiselle « ça n'a pas d'importance ». Bordel c’est la pire insulte que tu viens de me sortir là. Donne-moi donc un nom de code ou un truc du genre, sinon j’ai bien des surnoms en réserve dans mon grand sac à connerie et pas sûr que tu vas tous les adorer!

Je fini d’assembler son fusil tronquer et lui balance à la gueule directement. Je n’attends pas de merci et je m’en contrefous. Elle est une salope frigide qui se donne des airs de badass et de méchante tellement copié dans les bandes dessinés. Je suis totalement en rage et je dois dévisser quelques crânes pour me calmer. Putain ce ne sera pas la première fois que je bute du monde dans un satané d’Église. Je prends mon Garand de manière brusque et caresse le bois solide avec douceur.

Bruce- La madame n’a pas été méchante avec toi Johnny ? Plus jamais je vais la laisser te toucher mon grand… Aussi on fait griller de la viande humaine… Bordel je suis consommable pour le sexe mais j’ai les nerfs trop développé pour finir en ragoût.

Je me lève alors en beau fusil et dans ma tête je me glisse discrètement vers la porte de la cave. J’ai rien à foutre de James, mais si je peux lui sauver les miches j’aurai une bonne passe pour aller dans son Essex de malheur. Qui sait je pourrais passer quelques jours avec Crystal et la faire tellement hurler de jouissance que les zombies vont fuir la ville! Dans mon esprit je me dirige vers le sous-sol tout en grâce et avec assurance. J’ai l’assurance, mais pour la grâce je parie plus sur un éléphant saoul dans un magasin de porcelaine avec une gerboise qui lui grignote le cul. J’ai passé la bretelle d’armement autour de mon torse musculeux et je fonce directement vers la porte. Bonjour la subtilité. Un vieillard se lève et essaie de m’empêcher de passer.

Vieux- Nul ne peut rejoindre le saint lieu où la pitance divine est livrée sans l’approbation du Père…


Je m’en contrefous du vieux type que j’assomme d’un direct avec mon bouclier. Il s’écrase au sol et je commence à me foutre de sa gueule.

Bruce- Nul ne doit… bla…bla…bla… Ping…

Les quelques six fidèles commencent à paniquer, eux qui doivent pas s’attendre à ce que leur prochain repas n’accepte pas d’être servi calmement pour eux. J’ouvre la porte de la cave d’un puissant coup de pied (Jet de Carrure : 3 Réussite) et je sens la femme se faufiler près de moi pour s’y cacher. Bon au moins elle à une once d’intelligence. Elle suit le plus beau et le plus balèze des environs. Mais son futur petit copain semble être en colère et me tire dessus (Jet arme à deux mains : 61 raté). Aussitôt je me retourne pour le conforter et le narguer. J’aime bien en remettre de la sauce et je suis expert pour en sortir à tout vent.

Bruce- TIENS LE SNIPER QUI SE CROIT TROP BON VIENT DE RATER UNE CIBLE IMMOBILE À MOINS DE TRENTE MÊTRES! BORDEL TU DOIS ÊTRE CAPABLE DE MANQUER UN ÉLÉPHANT DANS UN COULOIR ESPÈCE D’AVEUGLE. LE PADRE T'A VENU DANS LES YEUX OU BIEN C'EST TOI QUI L'A FAIT EN TE BRANLANT SUR LA SEULE FEMME CUTE À DES LIEUS?!

Je vais quelques pas de danses de provocations, je suis rendu à imiter un Égyptien qui lui fait plein de doigts d’honneur quand une solide poigne m’emmène en sécurité dans la cave. Heureusement car le prochain coup était bien mieux ajuster de le dernier. Je me retourne et je me sens un peu apaiser par ses mots (Jet de Sang-Froid : 8 Réussite). Je lui désigne la porte ou une lueur dansante est visible sous le battant.

Bruce- Je te couvre ton joli cul de ces connards. Toi utilise ton joujou tout propre pour faire le ménage derrière cette porte. Si on peut on sauve les miches de James. Mais en priorité ce sont les nôtres qu’on sauve!

Nous allons vers le fond de la salle et aussitôt je vais une barricade de fortune avec des bancs d’église poussiéreux. Je m’agenouille après avoir laissé mon bouclier et mon Bec de Corbin à mes côté. Je ne fais pas d’Ave Maria, mais je chantonne des conneries pour camoufler l’arrivée de Kickass girl près de la porte. J’entends le gorille de sniper hurler des ordres aux moutons. Dommage je suis le boucher et on va tous les égorger. Je dépose mon Garand sur le dossier de mon couvert et j’emmène une conserve vide près de moi. C’est un plan de con mais c’est ma spécialité les plans de ce type.

Bruce – Allons tous à Jérusalem car Marie Madeleine à la bouche pleine… Des paroles de Jessus.

Voici un court exemple des conneries que je chante pour rajouter à la confusion et provoquer. La lumière se découpe et j’appuie deux fois sur la gâchette (Jet arme à feu : 5 Réussite critique). Je ne vois pas deux, mais trois types tomber sur le dos. Je jubile de voir la puissante ogive de mon Garand à traverser deux types pour les mettre sur le carreau. Je hurle alors au sniper raté planqué dans la grande salle.

Bruce- Tu vois Pedro? C’est comme ça qu’on tire avec une carabine! Trois cadavres avec deux tirs. Toi deux tirs pour rien. Si tu veux je te donne des cours?

Je veux l’énerver et je sais que ça doit marcher du tonnerre! Je ne veux pas me vanter, mais je suis fort dans ce petit jeu!

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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Lun 29 Oct - 13:07
Deborha Madrigal
Après la tirade de la pillarde et une mise au point aussi brève que confuse, car la hyène ne biter pas vraiment tout ce que ce pelo d'mercenaire disait sans parler de sa proportion à ce la raconter mais aussi à chercher la mort.

Plusieurs coup d'feu commencèrent à retentir de la part des différent partie et alors que le sniper avec la gueule nuke machin duken vint à louper ce Bruce, le mercenaire vint de nouveau à fanfaronner comme un glandue, forçant la pillarde à l'extirper d'un possible shot en pleine trogne. Cet action biensur n'était nullement amicale mais simplement stratégique, car il y avait pas mal de fumier dans les parage et la pillarde préférait être accompagnée plutôt que de devoir dessouder cette bande de pelo seule, même si elle pouvait réussir, ça ce passera pas sans encombre et franchement, le coup de la balle de 45 dans le mollet, notre vagabonde n'avait pas envie de le retenter.

Telle une ombre, la pillarde suivit ensuite le mercenaire furtivement en gardant son silence habituel, visualisant ledit mercenaire faire un véritable carton, ce permettant alors une énième remarque pompeuse uniquement là pour agacer l'autre tireur.
Mais la Hyène elle, avait d'autre objectif et, sans en dire plus, la femme entra brusquement dans une autre partie de la cuisine, tombant nez à nez avec monsieur le boucher, visiblement prêt à la cuisiner, armé d'une tronçonneuse qu'il mit aussitôt en marche avec au bout des lèvres un large sourire.

« Tu veux la jouer comme ça gras-du-bide ? » Dit elle alors en brandissant sa hache de pompier, prête à bolosser du connard en surpoids. L'homme ce rua alors sur ça proie qui, fort heureusement était relativement agile et réussit à esquiver l'attaque avant d'envoyer un puissant coup de manche dans les chicos pourrie du type pour ensuite tenter de lui assener à son tour un coup de hache que l'homme para sans mal avant d'essayer de nouveau de tronçonner la gueule de la pillarde qui toutefois vint à bloquer l'attaque du boucher grace à sa sainte hache. Une fois cela fait la pillarde enchaînât par un puissant coup du plat de sa hache dans la poire du gros homme qui vint alors à s’effondrer sur l'un des plan de travail en ce faisant légèrement ébouillanter par l'une de ses marmite. Rapidement la hyène rangea sa hache en profitant de la relative immobiliter de l'homme qui tenta bien d'attraper sa tronçonneuse, mais la pillarde fut plus rapide et alors que gras-du-bide vint à ce relever en titubant, il vit alors la vagabonde armé de son « joujou »

« Dommage gradouble... y'a des proie qui n'en son pas. »

D'un coup sec la femme réaction la tronçonneuse, avant de foncer sur le type qui tenta de ce protéger en utilisant un couvercle de marmite mais la hyène lui envoya un violent coup de genoux dans les burne avant de finalement enfouir la lame de la vieille tronçonneuse dans le crane du type, aspergeant son propre visage avec le sang du type, type dont elle ouvrit que très légèrement la boite crânienne avant de retirer la lame et de le décapiter purement et simplement.

La gueule à moitié en sang et toujours armé de ça tronçonneuse, la pillarde vint alors à voir le prêtre du coin de l'oeil, mais lorsqu'elle voulut l'attaque la tronçonneuse décidat de tomber en rade, laissant le temps au soit disant homme de dieux de prendre la fuite.

« Ok padre... ça va ce finir à la hache, comme Charle ingalls. » dit elle en brandissant de nouveau ça hache don la tête portait à présent des marque de dent de tronçonneuse sur le dessus.
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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Mar 6 Nov - 5:16
Bruce Smith
Pardon vous êtes le plat principal?
Bon enfin un peu d’action! Je ramasse ma conserve vide et j’arme mon bras pour balancer la sauce! Je ne peux m’empêcher de rigoler en songeant que si j’envoie ma sauce personnelle sur madame frigide qui semble s’amuser à la tronçonneuse, elle sera collée au plafond avec une moue furax qui me fera pisser de rire. Mais faire deux penser et agir n’a jamais été une de mes putain de force. Je lance la boite de tôle en gueulant « GRENADE » (Jet arme de jet 100 : Échec critique). Elle rebondit alors sur une poutre et ma belle diversion chie lamentablement.  Mais avec ma chance légendaire, elle a foutu le camp avec mon ami Barry en Russie cette putain de salope, la conserve revint me frapper à la tronche (Jet de chance 10 : Échec critique). Je suis assommer à moitié et je me relève furieux comme un con!

Bruce- PUTAIN DE CONNERIE! JE DOIS M’ASSOMER TOUT SEUL CAR VOUS ÊTES INCAPABLE…

J’arrête de parler quand je sens que mon bras sursaute un peu. Je regarde alors le sang s’écouler d’une petite blessure. Pendant que je criais des idioties et des insultes, un mouton m’a tiré dessus avec un Derringer (Dégâts de l’arme 8 – 9 de corpulence = Égratignure). Je le regarde choquer et surtout avec un air mauvais dans le regard. En fait l’atmosphère vient de descendre de quelques degrés sous l’impulsion de mon regard glaciale. Mais l’instant d’après je pars à rigoler comme un dément à m’avançant totalement à découvert.

Bruce- Tu crois m’avoir avec ce truc. Il est mignon tout plein. En plus rose bonbon. Tu me le donne et je te laisse trois secondes pour décamper. Deal?

L’homme semble pétrifier et je grimace de dégout en le voyant se pisser dessus. Il me tend son pistolet de porte-jarretelle et je le saisi.

Bruce- 1-2-3 BANG


Je retourne l’arme et lui plante le pruneau dans l’œil. Je lui ai laissé sa chance et il l’a foiré. Je rigole et je lisse le deux coups de merde dans la bourse de cuir de mon kilt.  et je commence à faire le ménage à coup de Garand (Jet de tir 18,29,26,44 : Réussite). Les fidèles mangent du plomb comme des marrons à Noël. Ils essaient de se défendre, mais leurs coups de bâtons m’amusent plus qu’autres chose. Le fusil à lunette claque encore, mais le dernier fidèle debout tombe en sol en convulsion. Ce soi-disant sniper m’a encore loupé comme une merde. Je veux bien l’humilier avant de le tuer. Donc je me décide de faire de la monkey drill avec mon vieux fusil de la seconde guerre.  Je fais tourner follement la crosse dans tous les sens pendant qu’il essai de recharger son arme. Pour le domaine de la crosse, je suis dans le top dix du monde! À la fin de ma parade je lui fais un clin d’œil espiègle et surtout condescendant.

Bruce- Sorry trou-du-cul, tu es pas de calibre!

Je lui brise les noix avec la crosse de noyer de mon Garand et il tombe sur dos en s’étouffant. Je crois que j’ai mal dosé ma force, mais je m’en fous. Un coup de pied pour m’assurer qu’il ne badera plus dans les prochaine seconde et je m’installe debout au niveau de sa tête. Je m’amuse donc à faire des squats pour lui faire le coup du teabag. Mais à la différence des pantalons, l’avantage du kilt c’est qu’il a directement mes gosses sue le nez.

Duke- ARRGH… J’ai ton gland dans l’œil!!!

Je continue en rigolant comme un fou. C’est encore mieux et en me relevant je sors le Derringer rose de femme que j’ai pris à son pote.

Bruce- Voilà le calibre qui te convient. Ça va avec ta bite mon vieux!

Je plante alors le canon dans l’eau et lui tire à bout portant. Il arrête de gémir, mais pour la sécurité je lui assène deux ou trois coup de plus de crosse de ma carabine pour lui faire entrer dans la tête qu’il est mort. Je reviens alors en marchant comme un mannequin célèbre à Milan au milieu de mon carnage et je me dis que je dois cocher mes nouvelles victimes dans mon score de mortalité. Une idée conne me vient et je place certains cadavres comme si ces derniers se mangeaient l’un et l’autre. Ensuite je place Duke Nuken en train d’enculer le plus vieux du groupe. Je me recule en faisant un carré avec mes doigts comme un gars de Hollywood! Je hoche la tête satisfait de ma scène finale et je me dis que j’aurai dû être un putain de réalisateur de film XXX.  Je retourne alors à mon abri de fortune et je reprends mon équipement. Pour la blessure à mon bras je renverse un peu d’alcool dessus et me mets un beau pansement de Dora l’exploratrice. Tout à coup je me sens mieux. Je me sens charmant et d’une beauté ravageur (je de Charisme 3 : Réussite).

Bruce- Chérie je suis rentré! Les méchants cannibales mangent les pissenlits par la racine! J’espère que je vais avoir un bonus pour le bon petit mercenaire que je suis!


Sourire ravageur sur mes lippes charnues, regard d’azur glaciale pétillant de malice et d’une dose de tendresse pour rigoler, j’arrive dans la cuisine. James ressemble à un saucisson polonais ficeler et je rigole. Mais la demoiselle qui se meure de gouter à mon Brucie junior sans le savoir semble blessé. Le padre est moribond dans un coup de la salle et une caricature de chef passer à la tronçonneuse me donne subitement envie de côtes levé. Je me penche vers celle qui n’a pas de nom, putain on est dans Harry Potter, mais la femme est sexy et possède un nez, et j’ouvre mon sac à dos.

Bruce- Enfin quelqu’un t’a allumé. N’inquiète-toi pas. J’étais un infirmier de combat avant de devenir merc. Donc guérir les bobos je connais. Si tu es gentille après je te donne un suçon et je pourrais même faire un beco-bobo!

Dès que je fini de dire ça, mon regard devint sérieux et mes traits harmonieux se fie dans une attitude professionnelle (Jet premier soin : 6 Réussite critique). Mes mains parcourent sa peau et je sors mon aiguille. Mes points de sutures semblent irréprochables. Je mets un petit pansement et referme mon kit  en lui faisant un clin d’œil.

Bruce- Voilà. Un peu de repos et tu pourras continuer à faire la badass! En passant j’adore ton style! Mais perso j’aurai mis la tête du chef dans une soupe et laisser le chaudron intact pour faire une blague au prochain qui va venir ici!  Bon on fait quoi? Oui je sais James tu veux qu’on te détache arrête de gigoter comme ça tu ressembles à une mauvaise caricature de BDSM!


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MessageSujet: Re: Pardon vous êtes le plat principal? (P.V. Hyène) Lun 19 Nov - 5:09
Deborha Madrigal
Après avoir butée le prêtre, la hyène vint à devoir, l'espace de quelque instant, mettre un genoux à terre afin de reprendre son souffle, ce fils de pute l'avait touchée ou plutôt, éraflé., au niveau de la cuisse, un ou deux plomb l'on frôlée et ouvert. Mais c'était quedalle part rapport à ce qu'elle avait déjà due bouffer en terme de blessures. Calmement, la pillarde vint a ce relever en boitant légèrement, n'entendant plus grand chose en provenance de l'église, l'homme au kilt ayant sans doute fait le nettoyage au vus des précédent coup de feu que la femme avait entendue plus tôt.

D'ailleurs, l'homme kilt ne tarda pas à revenir, tout souriant qu'il était et fringuant comme un pape. Au moins, ce mec savait ce battre et... Alors que la pillarde vint à poser une mains sur le plans de travaille afin de reprendre un peu ses esprit, le type vint à voir la blessure de notre vagabonde qui de son regard froid comme la glace lui répondu.


« Ouai... Bah ça vas, j'ai survécus à une rencontre avec un ours, un puma et une balle de 45 magnum... Je pense survivre à ça. »
dit elle avant de cracher sur le sol pour ensuite s'allumer un cigarette.
Mais l'homme lui avoua avoir était médecin de guerre et lui proposa de la soigner, ce a quoi la femme répondu par un léger hochement de tête. Faut dire qu'elle s'en était pris pas mal dans la gueule notre vagabonde depuis le début de son épopée mortuaire et plus elle y repensait, plus elle ce disait que, des fois, elle devrais mieux utiliser la ruse plutôt que la poudre d'autant qu'elle en était capable. Mais bon... La louve solitaire qu'elle était et qu'elle avait toujours était avait drôlement changé dans ce nouveau monde. Dés le début de la chute, le jour même où elle avait brûlée sa propre villa dans les hauteur du vermont, elle savait qu'elle devrait tuer à un moment ou un autre.
Elle n'avait jamais ressentie la moindre empathie pour personne, elle n'avait jamais aimé qui que ce soit réellement... C'était d'ailleurs assez triste à bien y repenser mais... Pas pour elle, si elle avait eu des attaches, des gens en qui tenir, jamais elle n'aurait survécu jusque là... La liberté à un prix et le fait de ne rien ressentir pour personne lui permettait d'avoir aucun état d'ame quant il fallait tuer, fuir le danger ou piller sans vergogne le passé des autres.

Finalement elle laissa l'homme au kilt la soigner avant de lui dire que, lui, il aurait mis la tête du cuistot dans la soupe... Mouai, la hyène avait pas eu des masse le temps de pensser à la mise en scène pour le coup, ce mec c'était prit pour un mauvais remake de leatherface donc sur le coup de l'adrénaline, elle avait simplement eu envie de le buter comme un porc et c'est tous. D'ailleurs, la femme, maintenant un peu plus calme et stable psychologiquement vint à passer sa main droite sur son visage, constatent qu'elle avait encore du sang plein la gueule avec ses connerie... Barf, pas grave, elle nettoiera tous ça après.

L'homme au kilt regarda ensuite l'homme saucisson en lui laissant une petite vanne qui ; bien évidement, fit moyennement rire la pillarde mais qui allait au final, plutôt bien avec le personnage de cet homme au kilt un brin fou... Mais au fond, ne somme nous pas tous un peu fou pour vouloir continuer à vivre dans ce monde ?
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