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MessageSujet: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 5 Nov - 18:36
Freakshow
Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017
Le hasard…

Depuis cette ère qu’est le commencement de la fin, l'être humain doit prendre certaines décisions pour survivre. Écraser sa propre moralité pour essayer de voir le soleil se lever le lendemain. Ou bien suivre la lueur vacillante de l'humanité et de s'éteindre comme elle par le manque  d'oxygène. Essayer d'être un soi peu honnête ou bien voler sans arrières pensées. Fuir devant le danger, quitte à écraser le faible sous sa botte pour avoir un avantage dans ce salut éphémère. Combattre avec les cartes que le destin à décider de nous donner. Sans savoir si le croupier, qui n'est nulle autre que la Faucheuse, n'a pas un as fatale dans sa manche. Certains inconscients s'en remettent aussi au hasard pour survivre un tant soit peu. Comme nous le savons, le hasard naît du fait qu'aucune intelligence humaine ne peut tout prévoir, l'intersection de deux séries causales a pris au dépourvu celui ou celle qui, pour le meilleur ou le pire, se trouvait à leur centre. Donc le manuscrit de la vie de tout un chacun ne s'écrit qu'au gré de leurs décisions. Et souvent l'encre  est diluée avec les larmes, le sang ou bien les cendres de la mort… Maintenant, essayons de suivre les péripéties chaotiques et hasardeuses d’un quatuor composé d’une enfant, d’une adolescente, d’une paumée adorant les médicaments un peu trop et d’une ancienne policière. Chacune de ces âmes a une raison d’évoluer maintenant sur l’échiquier mortuaire qu’est le carrelage du CVSPHARMACY. Cette pharmacie fait la promotion que chacun peut trouver son bonheur sous son toit accueillant. Mais depuis que le chaos souffle et balaie vie et espoir, elle offre la mort avec le sourire grimaçant des marionnettes dont les filins sont contrôlés de manières erratiques par la Faucheuse.  Maintenant je me tais pour vous épier mes chers acteurs et le mot d’ordre et le suivant : Hasard est toutes choses. Des fois les dés sont pipés et d’autres fois ils vous font gagner gros!

Pour vous situer vous êtes rendu, accompagné ou non, à ce lieu de prédilections pour trouver des flacons ou biens du matériel de soins. Dans l’espoir que le Père Noël existe et que vous trouverez quelques présents parmi les rayonnages pillés allégements. Voici l’adresse si vous voulez un visuel des environs.
CVS PHARMACY Adresse : 35 Church St, Burlington, VT 05401, États-Unis
Vous pouvez poster dans l’ordre que vous voulez pour le premier, ensuite ce sera cette composition juste à la fin.

Comme vous vous douter nos amis les nécrophages cannibales arpentent la poudreuse de ce mois de décembre avec l’intention de réveillonner avec vos entrailles. Un doux soleil timide est présent pour vous apporter une petite dose de réconfort, mais le froid est mordant pour ceux qui n’ont pas de vêtements de protections. Il y a un carambolage monstres sur la rue, des couvert disponibles mais aussi des pièges car certain habitacles sont les demeures de leurs propriétaires entraver par la ceinture qui devait les garder en vie. Bien entendu des zombies se promènent sans but dans la zone, tendant leurs sens moindres dans l’espoir de se mettent en chasse.

Donc j’aimerais que vous fassiez des jets, à votre choix, pour vous rendre à ce lieu dont les survivants chuchotent que le pharmacien avait caché un pactole avant de se faire joyeusement éventrer par les ergots de ses anciens clients. Aussi pourquoi pas chacun un jet d’évènement pour débuter le tout dans une sorte de beauté perverse?

Je me permets d’intervenir à l’occasion ou bien sur votre demande. Mais je serais là quand vous pourriez, avec des larmes et du sang, mettre la main sur l’objet de votre quête.

Bon jeu et je serais disponible pour vous mes chers proies amies….
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 5 Nov - 20:44
Lucrece Nikova
Aaaaah... Lucrece. Étrange brin de femme paumé du début à la fin dans un monde de toute évidence pas fait pour elle. Et pourtant... Pourtant elle était bien là, aussi difficile que cela puis ce paraître pour elle, incapable de tenir une arme à feu, d'intimider un lapin ou même de tenir une seule journée sans s'envoyer n'importe quel merde capable de lui griller le peu de fusible encore dans l'compteur. Mais depuis peu, la demoiselle avait de plus en plus envie de sortir de jericho... Faut dire qu'avec l'hiver, la fuite de l'autre taré avec sa gueule de steack haché ou encore celle de la blondasse accro à la patate matriarcale, ça commençait à sentir la poudre anti-cafard et... bah, lulu, elle savait ce que ça sentait, elle, la poudre anti-cafard (#snif). Les militaires pour la plupart ne sortait plus ce qui réduisait pratiquement à 0 le nombre de patient et même ci keith n'aimait pas DU TOUT voir sa tendre lulu sortir cette dernière pouvait quand même ce le permettre.


Mais la réalité avec lucrece était bien souvent à double tranchant. Car oui, si elle sortait c'était à la fois pour briser la monotonie, trouver de la dope ou même espérer que ce monde l'envoie dans la fausse commune à tous les être humain... Mais il y avait aussi une terrifiante part caché en elle qui chaque fois qu'elle sortait la poussait à aller plus loin, un truc que même Keith ignorait et... tant mieux.

La jeune femme était partie depuis plusieurs jours et vivotait sans mal de ce qu'elle trouvait, des vieille conserve comme bouffe, de la neige fondue en guise d'eau et un peu n'importe nawak en terme d'abris. La vie de marginale ça la connaissait bien, dormir dans des squat elle l'avait déjà fait donc... en vrai, hors mis le froid, ce monde pourrait lui envoyer dans la gueule les 8 plaies d’Égypte d'un seule coup, ça lui ferait même pas frissonner l'entrecuisse.

À peine levée, la jeune femme c'était faite un café avec les moyen du bord, un vieux morceaux de tissue, de l'eau et deux conserve, ainsi qu'un feu pour réchauffer tout ça. Puis, une à peu prêt en phase avec la réalité, la femme quitta en titubant un peu son antre de fortune en essayant de contrôler ses tremblement, que ce sois à cause du froid ou même du manque de dope qui commençait à terriblement lui manquer.
Pour s'aider tout en marchant dans les rue de burlington, la femme ce mit alors à marmonner toute seule... comme souvent.

« Aller meuf... Courage... Aujourd'hui, tu te trouve un fix... Ouesh, tu crois que c'est parce que tu dit que te vas te trouver un fix que tu vas en  choper un ? Ouai, et alors ? Et alors hier ta demander une gros black pour te réchauffer, il est pas venus ! Ouai mais... Ouai. »

Plus les jours passait, plus Lucrece basculait dans la démence et le manque de drogue l'aidait pas, mais encore une fois, elle avait beau être la dernière personne dans ce monde a vouloir vivre, elle arrivait pas à crever donc... Bah c'était compliqué.

Après plusieurs minutes de marche, Lucrece vint à tomber face à face avec un macabé, ce sur quoi elle sortie faiblement sa hachette d'un air un brin hésitant.


« Aller tête de mort t-tu veux m'bouffer ? Hein ? J- »


Et sprotch... à peine eu t-elle fait quoi que ce soit, la femme vit le zombie glisser sur un sac plastique lui même posé sur de la neige verglacée avant de s’exploser le crane contre le bitume. Lucrece soupira alors en gardant un regard vide, levant son doigt vers le ciel pour faire un fuck un brin tremblotant.

« Tes pas cool mec... a force, ça me fait même plus rire... »

Sur ce, la femme continua sa route en ce tenant un peu les épaule a cause du froid. Mais cet alors qu'elle vit un magasin de luxe au coin de la rue, magasin dans lequel elle ce faufila par l'une des vitre brisée. L'endroit avait était clairement pillé... Une fois encore, mais Lucrece n'en démentie pas et arpenta les rayon à la recherche d'un quelconque truc intéressante. Une fois n'est pas coutume, un mort vint à arriver, mais cette fois ci, Lulu eu le temps de lui envoyer un violant coup de hache en travers la gueule. Non de dieu... Ces sac à merde était vraiment pas très très gentil... Genre, il pourrait au moins la laisser faire ses course oklm. (le Oklm est voulue)

Après plusieurs minutes de recherche, la jeune femme fini par tomber sur un long manteau en fourrure blanc, le genre de truc qu'elle aurait jamais pue ce payer avant. La jeune infirmière osculta le vétement quelque seconde, toisant le moindre petite parcelle de tissue du manteaux afin de voir s'il était pas troué ou une merde dans le genre. Puis, une fois cela fait, la demoiselle l'enfila avant de frissoner légèrement sur place puis d'ensuite ce regarder dans un miroir brisé.

« Eyh voilà la diva des paumée ! Ahahah ! Tes magnifayque ma chéwie ! »


La femme ce surprit à sourire devant tant de bêtise de la part d'une nana comme elle mais... ce sourire s'effaça très vite de nouveau quand son regard ce fixa sur son propre visage traversé par une large fissure.


« Putain... Pourquoi tu rigole sérieux ? »


Lentement, la femme agrippa les pend de la capuche de son nouveau manteau affin de la rabattre sur sa tête pour ensuite reprendre sa route.
Toutefois, en terme d'avantage ce manteau était plutôt pas mal, surtout en hiver car le blanc quasi-pure de ce long manteau lui permettrait d'être difficilement repérable dans les lieux boisé et couvert de neige.

Sans en dire plus, l'infirmière reprit sa route solitaire et ce, toujours d'un pas un brin maladroit afin de trouver de quoi manger mais surtout, de quoi ce démonter la capsule. En vrai, à Jericho, une rumeur circulait comme quoi la CVS PHARMACY pourrait toujours contenir des médoc' c'était donc là le but de la demoiselle... Un but pas spécialement noble quand on sais que pour elle, médoc = défonce mais... Qui sais, elle pourrait peut être ramener un peu de râble au Doc joufflue histoire de faire sa BA du mois.

Mais alors qu'elle circulait mollement parmi les voiture et décombre, voilà qu'un gros PROOOM ! Vint à retentir, faisant sursauter lulu sur place, la faisant glisser sur un plaque de verglas avant de ce ramasser dans un tas de poudreuse. Bordel ! Quel bande de... Fieffé coquin ! Elle avait failli ce pisser dessus la bougresse ! Quel idée aussi de tirer avec des arme ! Non mais... Non mais c'est pas très très gentil ! Affalée dans la neige, lulu attendit les yeux grand ouvert que la situation ce passe, laissant l'écho laisser par l'arme s’estomper afin de nouveau laisser place au silence. Une fois ce petit temps de battement écoulé, la jeune femme vint à ce relever péniblement en époussetant légèrement tout en vaillant à pas de nouveau tomber par terre.

« Wouala frère sur ma vie tes un connard... » Grommelât t-elle toute seule en regardant les alentours les yeux un brin paniqués et le cœur battant la chamade.

Prudemment et pas super rassurée, la jeune femme continua alors sa route mais... Lulu étant lulu, elle n'essaya pas de ce cacher, restant bien en vus au milieux de la route... Sais on jamais, hein. (Jet de loot annulé/et pas les capacité pour attaquer le sniper)

Finalement, lucrece vint enfin à arriver au niveau de la grosse pharmacie et... Partant de là, elle ce mit à méthodiquement en faire le tour tout en regardant les alentours.


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Mar 6 Nov - 3:26
Gwen Sullivan
Pour la deux-centième fois de la matinée au moins, Gwen souffla sur ses mains et les frotta énergiquement l’une contre l’autre dans une vaine tentative pour les réchauffer. Malgré le pâle soleil d’hiver qui brillait dans le ciel, le froid lui mordait chaque centimètre de peau exposé.
La fillette essaya d’oublier la sensation désagréable de gel qui lui donnait juste envie de se terrer dans le premier bâtiment un peu à l’abris du vent et se concentra de nouveau sur son observation. Son regard scruta les environs, parcourant la grande rue des yeux. L’endroit était envahi par les véhicules qui s’entassaient pêle-mêle tout le long de la chaussée. Certains étaient emboutis les uns dans les autres, voir dans des lampadaires sur le trottoire et Gwen ne pouvait s’empêcher de se demander ce qui avait bien pu passer par la tête des gens lorsqu’ils avaient espéré pouvoir passer par un endroit aussi embouteillé avec leurs voitures. Ses yeux remontèrent la rue pour observer une fois de plus l’endroit qu’elle cherchait à atteindre : Le bâtiment assez massif en pierres rouges qui formait l’angle d’un carrefour plus loin et sur lequel on pouvait lire en lettres toutes aussi rouges : CVS Pharmacy. L’idée lui était venue depuis son dernier affrontement avec le froid du Vermont et la maladie qui avait failli avoir raison d’elle si elle n’était pas tombée sur Solomon : Elle était déjà allée avec sa mère dans ce genre de pharmacies autrefois, elles étaient pleines de médicaments et autres fournitures médicales, une vraie caverne au trésor pour un médecin en herbe. C’était exactement ce qu’il lui fallait pour survivre à l’hiver, du moins jusqu’à retrouver sa mère ou Solomon.
Seulement, il restait un problème. Un problème de taille… Un vrai mur de véhicules abandonnés parsemé de rôdeurs errants la séparait de son objectif. De son point d’observation, elle apercevait également des ombres inquiétantes qui bougeaient à l’intérieur des bâtiments et de plusieurs voitures. La fillette déglutit et souffla une nouvelle fois sur ses mains, plus par réflexe nerveux cette fois. Elle allait devoir utiliser toute la discrétion dont elle était capable et redoubler de prudence pour atteindre son but. C’était plus que risqué, mais elle n’avait pas vraiment le choix : elle n’aurait pas autant de chance que la dernière fois si elle retombait malade, cette fois personne ne serait là pour la sauver. Elle ne pouvait pas continuer comme ça à chercher sa mère et Solomon sans s’équiper face à l’hiver et à la ville de Burlington.

Elle avait quitté l’abri de la maison isolée du colosse une semaine plus tôt pour s’aventurer de nouveau sur les routes, seule. Mais pour une fois, ce n’était pas sa peur d’autrui qui l’avait poussée à partir. A vrai dire, elle s’était sentie bien et en sécurité pour la première fois depuis longtemps chez Solomon… Jusqu’à ce qu’il ne revienne plus. Tout comme sa mère, le colosse avait disparu. Un jour, il n’était pas revenu d’une sortie. La fillette avait attendu… attendu… des heures, puis des jours… Jusqu’à ce que son angoisse atteigne son paroxysme et que ses vieux réflexes reprennent le dessus : ne pas rester au même endroit… Les mauvaises personnes pouvaient la retrouver maintenant qu’elle était seule. Alors, sans perdre de temps, elle avait repris son sac et avait quitté la maison de son bienfaiteur pour partir une fois de plus en solitaire. Mais l’évidence l’avait vite frappée : elle ne pouvait continuer comme avant, l’hiver avançait et la forêt devenait par le fait même un piège mortel pour elle, privée de la nourriture qu’elle y trouvait auparavant en automne. Elle allait devoir aller à un endroit où trouver des abris et de la nourriture… Et par le fait même briser l’une de ses règles : ne pas s’approcher des villes… Mais elle était de plus en plus persuadée à présent que sa mère s’y trouvait et Solomon aussi sans doute. Si elle voulait avoir une chance de les retrouver un jour, elle allait devoir affronter les rues effrayantes et dangereuses de Burlington… Malgré la peur qui lui serrait les entrailles à cette idée, elle n’avait pas hésité longtemps, n’ayant plus d’autre réel objectif à présent. Elle devait tenter le coup.
Il lui avait fallu plusieurs jours pour atteindre Burlington, ralentie par ses règles de prudence et son angoisse autant que par le temps. Et si elle n’avait pas trouvé de traces de sa mère ou de son ancien hôte, elle avait dû se rendre rapidement à l’évidence : il fallait qu’elle s’équipe mieux si elle voulait survivre ici...

Résolue et trop frigorifiée pour rester immobile de toute façon, elle se décida enfin à descendre de l’immense chêne dans lequel elle était juchée et qui ornait la cour avant d’une église. Souple comme un petit félin, elle descendit une branche après l’autre et se laissa finalement glisser le long du tronc pour mettre pied à terre, la neige étouffant un peu le bruit de ses bottes. Elle jeta un coup d’oeil rapide autour d’elle pour vérifier qu’aucun rôdeur présent aux alentours ne l’avait remarquée puis tira sur les fils de la capuche en tissu de sa veste pour la resserrer autour de ses oreilles gelées. Puis elle commença son cheminement, avançant d’une cachette à une autre aussi discrètement qu’elle le pouvait, faisant des pauses régulières pour regarder autour d’elle et s’assurer que rien ne l’avait remarquée..
(Jet de Discrétion : 16 , réussite !)
Silencieuse comme un chat, elle se faufila d’un point à l’autre et finit par atteindre le milieu de la chaussée. Elle se plaqua contre une camionnette aux portières ouvertes et souffla quelques secondes pour tenter de calmer son stress. Le visage à moitié caché par sa capuche et ses cheveux longs, elle passa discrètement sa tête derrière le capot du véhicule pour scruter la rue qui l’attendait. Pour l’instant tout se passait bien, mais avait fait le plus facile, le reste de la rue et la suivante étaient parsemées de voitures à l’arrêt et de rôdeurs à l'affût. Ses yeux bleus sombres analysèrent les environs et elle commença à tracer un itinéraire dans sa tête qui lui paraissait le plus sûr. C’est alors que son regard s’arrêta sur une silhouettes qui marchait dans la rue sur sa gauche. Elle semblait différente des autres. Elle ne marchait pas de la même façon et ses bras n’étaient pas aussi ballants. Les yeux de Gwen s'agrandirent de surprise lorsqu’elle se rendit compte que ce n’était pas un rôdeur mais bien une humaine qui progressait, totalement à découvert, dans sa direction. Qui était assez dingue pour faire ça dans une rue pleine d’ogres sans se soucier de se montrer discret ?
Elle n’eut pas vraiment le temps de réfléchir là dessus, car aussitôt une détonation vint déchirer l’air et la fit violemment sursauter. Elle vit la femme imprudente tomber et n’attendit pas de savoir si elle avait été touchée ou non. La fillette replongea derrière la camionnette et se plaque contre cette dernière, le coeur battant à tout rompre. On avait tiré ! Quelqu’un avait tiré ! Le bruit était beaucoup plus fort que celui de l’arme que possédait sa mère… Est ce que le tireur l’avait vue ? Elle ne prit pas le risque de chercher à le savoir et s’accroupit dans la neige, le dos toujours contre la tôle de la camionnette, restant parfaitement immobile, l’oreille tendu. Elle ne pouvait pas attendre ici éternellement… Surtout que la détonation avait sorti les rôdeurs alentours de leur torpeur errante et ils étaient de plus en plus agités. La fillette serra les dents et s’efforça de se calmer pour réfléchir à une solution rapide pour se sortir de là…

(Avec autorisation de Freakshow je garde l’événement avec le chien affamé pour plus tard dans la mission)

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 9 Nov - 13:32
Alicia Dosantos
Je ne sais plus trop à quelle date on est. Tout ce que je sais c’est qu’on est en plein hiver dans un pays du nord de l’équateur. Et que s’il n’y avait pas le feu dans la cheminée et mon pull en laine je serais en train de geler sur place. Mais comment ils font les gringos malditos d’ici.
Beaucoup de chose se sont passé ses derniers mois, depuis l’apparition des légions de Mictecacihuatl. Cela fait plusieurs jours que je suis restée prostré chez moi à réfléchir. A vrai dire c’est moi le souci. A bien y réfléchir je m’inquiète pour moi-même. Je suis la a agir comme une idiota. Depuis la mort de Paolo, ils m’appelaient ‘’La perra loco’’. C’est vraiment que je fonce tête baissé dans les murs. J’ai toujours agis ainsi mais ce n’était que lorsque la situation était bloquer de part et d’autre. En général sa débloquait la situation. Maintenant c’est tout le temps. Je vais devenir complètement loco à penser à ça. Il faut que je fasse quelques choses.

Au vu de ses derniers jours, et de mes pertes, je vais très clairement avoir besoins de matériel. Et probablement de petite planque sécurisée. Une lassitude m’envahis. Comment faisait Miguel et Franco sans leur matos en infiltration… Dans le vieux canapé, je me prends la tête dans les mains. Réagis Alicia. Réagis. D’un bond je me redresse et me relève. Il faut que je sorte, je vais devenir folle. Sur la table se trouve la carte d’Essex que j’ai choppé à la mairie lorsque j’ai fait le tour de cette communauté fortifiée avec le bel Aaron. J’ai fait pas mal d’annotation ce jour-là et l’armurerie m’intéresse. Je suis devenue pauvre en armement. Ma visite au doctor Aldo m’a appauvrie. J’en ai perdu mon Mosberg, mon S&W, et le pistolet de P226 de Paolo. Je n’ai plus que ce que j’ai récupéré, machette, couteau, et le berreta12. Mais c’est déjà ça. Par contre Je vais avoir besoin de cartouche pour le berreta12 car ça je n’en ai pas du tout. Je remercie Charlie pour le don vestimentaire qu’il m’a fait l’autre fois. Ces vêtements de moto sont très pratiques car coupe-vent et solide. J’hésite à prendre mes d’arme vide. Mais après réflexion je me dis que si je trouve d’autre arme ils serviront toujours.

Je sors et me rends a l’armurerie pour y récupéré des munitions pour le berreta12. Alors que je me rends à ma jeep j’entends un petit groupe discuter avec le doctor Martin. Visiblement il semblerait que le CVS Pharmacy regorge de médicament et matériel médical qui pourrait être intéressant pour la communauté. Je ne suis pas vraiment callée en élément médicale. Mais maintenant j’ai un but à ma sortie. Je vais aller faire un tour là-bas.

Je sors donc d’Essex et me dirige vers le lieu-dit. L’avantage de cette jeep c’est d’être en 4X4. Sa permet de sortir de la route et d’éviter les tracas des routes. Je roule un moment jusque Burlington. Et une chose m’ennuie quand j’arrive la gueule du ciel. Il faisait beau tout à l’heure, un petit soleil surplombait le ciel dégagé. Mais là ça c’est méchamment couvert. Je m’arrête un moment un frisson me parcoure l’échine alors que je voie le premier flocon de neige apparaitre sur mon parebrise.


- « Puta madre. Pas çaaaaaa … … »

Et si v’la qu’il neige. Je remets la jeep en route et avance lentement vers ce qui est censé être mon objectif. J’ai l’impression que plus je m’approche, plus il neige. J’hésite à faire demi-tour et à rentrer me collé au chaud dans ma baraque. Je déteste ce pays et son climat glacial. Je soupire et laisse lourdement tomber ma tête contre le volant. Je n’avais pas besoin de ça. Je relève la tête semblant entendre le bruit d’une détonation. Un peu plus aux aguets. Ca ne me dit rien qui vaille. Et si il y a du monde dans le coin va falloir redoubler de vigilance pour récupérer un peu de médoc et autre pour la communauté.
Aller courage Alicia c’est juste de la neige comme dans les montagnes de la cordillère. Oui mais je ne vais pas me geler les miches dans la cordillère moi en plus y a rien la bas. Si je veux du frai je reste a Bogota en période fraiche avec ses température entre 10-17° déjà là je trouve le froid supportable mais limite alors ici avec le moins devant le chiffre non. Mais quel Dios de mierda a inventé ce principe de pays froid. Faut vraiment être loco dans sa cabessa. Je soupire à nouveau et remonte la protection de cou de moto et réajuste ma veste de cuir. Heureusement Charlie es un amor. Il a pris une avec une sorte de protection fourrure au niveau du col. Après mettre garée, et avoir pris une bonne inspiration je fini par sortir et remettre mon béret afin de protéger un minimum de cette neige qui maintenant tombe comme si s’était de la neige carbonique projetée par des pompiers sur un immeuble… le froid en plus.

Apres quelque minute de marche, je suis rendue dans le quartier en question. Il y a pas mal de muertes sur le chemin. J’ai déjà dut en fracasser deux avec ma machette. Même si leur carcasse est plus solide ils sont quand même plus lents. Leur exploser le genou d’un bon coup de rangers pour permettre de les faire chuter et ajuster ma frappe ensuite est devenu plus simple.
Je me planque dans une ruelle adjacente à l’avenue principale ou se trouve le bâtiment cible pour observer un peu plus attentivement. La ruelle est jonchée de cadavre, de voitures, comme de muertes. Ca ne va pas être simple de rejoindre le lieu-dit. Par contre de ce que j’observe les muertes sont au aguet. La probable détonation de tout à l’heure surement. Je n’ai donc d’autre choix que d’avancer. Plus vite je me rends sur place plus vite je serai au sec et protégée des vents froid. Puta j’ai les os congelé ce n’est pas possible.

Je ferme les yeux une seconde et prends une profonde inspiration. Je reprends alors ma marche rapide vers le bâtiment cherchant à éviter un maximum les murtes. Mais un de ceux-ci n’est pas évitable entre deux voiture il me barra le chemin. Alors que je le frappe aux genoux pour le faire tomber je glisse sur cette mierda de glace. Et me casse la figure de l’autre côté de la camionnette. Le monstre m’agrippe alors et je constate que je ne suis pas seule. Une fillette est là, apeuré. Impossible de me focalisée sur elle j’ai se coño de muerté sur moi. Bruce sortirais probablement une blague salace sur notre position. Mais impossible de me saisir de ma machette avec le poid de cet enfoiré et ma position. J’attrape le couteau de combat dasn son etuit et le plante dans le flanc du mort qui grogne. Idiota sa sert a rien il est déjà mort. Mais au moins il a réagi par reflexe et me permet de le repousser sur le côté. J’en profite et enfonce ma lame dans sa tempe en m’appuyant de tout mon poids dessus le crâne se fend sous la pression et j’entends la lame glisser contre les éclats du crâne. Je le repousse et récupère mes armes. Je me retrouve face à la niña.


- « Gwen ? … »
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