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MessageSujet: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 5 Nov - 12:36
Freakshow
Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017
Le hasard…

Depuis cette ère qu’est le commencement de la fin, l'être humain doit prendre certaines décisions pour survivre. Écraser sa propre moralité pour essayer de voir le soleil se lever le lendemain. Ou bien suivre la lueur vacillante de l'humanité et de s'éteindre comme elle par le manque  d'oxygène. Essayer d'être un soi peu honnête ou bien voler sans arrières pensées. Fuir devant le danger, quitte à écraser le faible sous sa botte pour avoir un avantage dans ce salut éphémère. Combattre avec les cartes que le destin à décider de nous donner. Sans savoir si le croupier, qui n'est nulle autre que la Faucheuse, n'a pas un as fatale dans sa manche. Certains inconscients s'en remettent aussi au hasard pour survivre un tant soit peu. Comme nous le savons, le hasard naît du fait qu'aucune intelligence humaine ne peut tout prévoir, l'intersection de deux séries causales a pris au dépourvu celui ou celle qui, pour le meilleur ou le pire, se trouvait à leur centre. Donc le manuscrit de la vie de tout un chacun ne s'écrit qu'au gré de leurs décisions. Et souvent l'encre  est diluée avec les larmes, le sang ou bien les cendres de la mort… Maintenant, essayons de suivre les péripéties chaotiques et hasardeuses d’un quatuor composé d’une enfant, d’une adolescente, d’une paumée adorant les médicaments un peu trop et d’une ancienne policière. Chacune de ces âmes a une raison d’évoluer maintenant sur l’échiquier mortuaire qu’est le carrelage du CVSPHARMACY. Cette pharmacie fait la promotion que chacun peut trouver son bonheur sous son toit accueillant. Mais depuis que le chaos souffle et balaie vie et espoir, elle offre la mort avec le sourire grimaçant des marionnettes dont les filins sont contrôlés de manières erratiques par la Faucheuse.  Maintenant je me tais pour vous épier mes chers acteurs et le mot d’ordre et le suivant : Hasard est toutes choses. Des fois les dés sont pipés et d’autres fois ils vous font gagner gros!

Pour vous situer vous êtes rendu, accompagné ou non, à ce lieu de prédilections pour trouver des flacons ou biens du matériel de soins. Dans l’espoir que le Père Noël existe et que vous trouverez quelques présents parmi les rayonnages pillés allégements. Voici l’adresse si vous voulez un visuel des environs.
CVS PHARMACY Adresse : 35 Church St, Burlington, VT 05401, États-Unis
Vous pouvez poster dans l’ordre que vous voulez pour le premier, ensuite ce sera cette composition juste à la fin.

Comme vous vous douter nos amis les nécrophages cannibales arpentent la poudreuse de ce mois de décembre avec l’intention de réveillonner avec vos entrailles. Un doux soleil timide est présent pour vous apporter une petite dose de réconfort, mais le froid est mordant pour ceux qui n’ont pas de vêtements de protections. Il y a un carambolage monstres sur la rue, des couvert disponibles mais aussi des pièges car certain habitacles sont les demeures de leurs propriétaires entraver par la ceinture qui devait les garder en vie. Bien entendu des zombies se promènent sans but dans la zone, tendant leurs sens moindres dans l’espoir de se mettent en chasse.

Donc j’aimerais que vous fassiez des jets, à votre choix, pour vous rendre à ce lieu dont les survivants chuchotent que le pharmacien avait caché un pactole avant de se faire joyeusement éventrer par les ergots de ses anciens clients. Aussi pourquoi pas chacun un jet d’évènement pour débuter le tout dans une sorte de beauté perverse?

Je me permets d’intervenir à l’occasion ou bien sur votre demande. Mais je serais là quand vous pourriez, avec des larmes et du sang, mettre la main sur l’objet de votre quête.

Bon jeu et je serais disponible pour vous mes chers proies amies….
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 5 Nov - 14:44
Lucrece Nikova
Aaaaah... Lucrece. Étrange brin de femme paumé du début à la fin dans un monde de toute évidence pas fait pour elle. Et pourtant... Pourtant elle était bien là, aussi difficile que cela puis ce paraître pour elle, incapable de tenir une arme à feu, d'intimider un lapin ou même de tenir une seule journée sans s'envoyer n'importe quel merde capable de lui griller le peu de fusible encore dans l'compteur. Mais depuis peu, la demoiselle avait de plus en plus envie de sortir de jericho... Faut dire qu'avec l'hiver, la fuite de l'autre taré avec sa gueule de steack haché ou encore celle de la blondasse accro à la patate matriarcale, ça commençait à sentir la poudre anti-cafard et... bah, lulu, elle savait ce que ça sentait, elle, la poudre anti-cafard (#snif). Les militaires pour la plupart ne sortait plus ce qui réduisait pratiquement à 0 le nombre de patient et même ci keith n'aimait pas DU TOUT voir sa tendre lulu sortir cette dernière pouvait quand même ce le permettre.


Mais la réalité avec lucrece était bien souvent à double tranchant. Car oui, si elle sortait c'était à la fois pour briser la monotonie, trouver de la dope ou même espérer que ce monde l'envoie dans la fausse commune à tous les être humain... Mais il y avait aussi une terrifiante part caché en elle qui chaque fois qu'elle sortait la poussait à aller plus loin, un truc que même Keith ignorait et... tant mieux.

La jeune femme était partie depuis plusieurs jours et vivotait sans mal de ce qu'elle trouvait, des vieille conserve comme bouffe, de la neige fondue en guise d'eau et un peu n'importe nawak en terme d'abris. La vie de marginale ça la connaissait bien, dormir dans des squat elle l'avait déjà fait donc... en vrai, hors mis le froid, ce monde pourrait lui envoyer dans la gueule les 8 plaies d’Égypte d'un seule coup, ça lui ferait même pas frissonner l'entrecuisse.

À peine levée, la jeune femme c'était faite un café avec les moyen du bord, un vieux morceaux de tissue, de l'eau et deux conserve, ainsi qu'un feu pour réchauffer tout ça. Puis, une à peu prêt en phase avec la réalité, la femme quitta en titubant un peu son antre de fortune en essayant de contrôler ses tremblement, que ce sois à cause du froid ou même du manque de dope qui commençait à terriblement lui manquer.
Pour s'aider tout en marchant dans les rue de burlington, la femme ce mit alors à marmonner toute seule... comme souvent.

« Aller meuf... Courage... Aujourd'hui, tu te trouve un fix... Ouesh, tu crois que c'est parce que tu dit que te vas te trouver un fix que tu vas en  choper un ? Ouai, et alors ? Et alors hier ta demander une gros black pour te réchauffer, il est pas venus ! Ouai mais... Ouai. »

Plus les jours passait, plus Lucrece basculait dans la démence et le manque de drogue l'aidait pas, mais encore une fois, elle avait beau être la dernière personne dans ce monde a vouloir vivre, elle arrivait pas à crever donc... Bah c'était compliqué.

Après plusieurs minutes de marche, Lucrece vint à tomber face à face avec un macabé, ce sur quoi elle sortie faiblement sa hachette d'un air un brin hésitant.


« Aller tête de mort t-tu veux m'bouffer ? Hein ? J- »


Et sprotch... à peine eu t-elle fait quoi que ce soit, la femme vit le zombie glisser sur un sac plastique lui même posé sur de la neige verglacée avant de s’exploser le crane contre le bitume. Lucrece soupira alors en gardant un regard vide, levant son doigt vers le ciel pour faire un fuck un brin tremblotant.

« Tes pas cool mec... a force, ça me fait même plus rire... »

Sur ce, la femme continua sa route en ce tenant un peu les épaule a cause du froid. Mais cet alors qu'elle vit un magasin de luxe au coin de la rue, magasin dans lequel elle ce faufila par l'une des vitre brisée. L'endroit avait était clairement pillé... Une fois encore, mais Lucrece n'en démentie pas et arpenta les rayon à la recherche d'un quelconque truc intéressante. Une fois n'est pas coutume, un mort vint à arriver, mais cette fois ci, Lulu eu le temps de lui envoyer un violant coup de hache en travers la gueule. Non de dieu... Ces sac à merde était vraiment pas très très gentil... Genre, il pourrait au moins la laisser faire ses course oklm. (le Oklm est voulue)

Après plusieurs minutes de recherche, la jeune femme fini par tomber sur un long manteau en fourrure blanc, le genre de truc qu'elle aurait jamais pue ce payer avant. La jeune infirmière osculta le vétement quelque seconde, toisant le moindre petite parcelle de tissue du manteaux afin de voir s'il était pas troué ou une merde dans le genre. Puis, une fois cela fait, la demoiselle l'enfila avant de frissoner légèrement sur place puis d'ensuite ce regarder dans un miroir brisé.

« Eyh voilà la diva des paumée ! Ahahah ! Tes magnifayque ma chéwie ! »


La femme ce surprit à sourire devant tant de bêtise de la part d'une nana comme elle mais... ce sourire s'effaça très vite de nouveau quand son regard ce fixa sur son propre visage traversé par une large fissure.


« Putain... Pourquoi tu rigole sérieux ? »


Lentement, la femme agrippa les pend de la capuche de son nouveau manteau affin de la rabattre sur sa tête pour ensuite reprendre sa route.
Toutefois, en terme d'avantage ce manteau était plutôt pas mal, surtout en hiver car le blanc quasi-pure de ce long manteau lui permettrait d'être difficilement repérable dans les lieux boisé et couvert de neige.

Sans en dire plus, l'infirmière reprit sa route solitaire et ce, toujours d'un pas un brin maladroit afin de trouver de quoi manger mais surtout, de quoi ce démonter la capsule. En vrai, à Jericho, une rumeur circulait comme quoi la CVS PHARMACY pourrait toujours contenir des médoc' c'était donc là le but de la demoiselle... Un but pas spécialement noble quand on sais que pour elle, médoc = défonce mais... Qui sais, elle pourrait peut être ramener un peu de râble au Doc joufflue histoire de faire sa BA du mois.

Mais alors qu'elle circulait mollement parmi les voiture et décombre, voilà qu'un gros PROOOM ! Vint à retentir, faisant sursauter lulu sur place, la faisant glisser sur un plaque de verglas avant de ce ramasser dans un tas de poudreuse. Bordel ! Quel bande de... Fieffé coquin ! Elle avait failli ce pisser dessus la bougresse ! Quel idée aussi de tirer avec des arme ! Non mais... Non mais c'est pas très très gentil ! Affalée dans la neige, lulu attendit les yeux grand ouvert que la situation ce passe, laissant l'écho laisser par l'arme s’estomper afin de nouveau laisser place au silence. Une fois ce petit temps de battement écoulé, la jeune femme vint à ce relever péniblement en époussetant légèrement tout en vaillant à pas de nouveau tomber par terre.

« Wouala frère sur ma vie tes un connard... » Grommelât t-elle toute seule en regardant les alentours les yeux un brin paniqués et le cœur battant la chamade.

Prudemment et pas super rassurée, la jeune femme continua alors sa route mais... Lulu étant lulu, elle n'essaya pas de ce cacher, restant bien en vus au milieux de la route... Sais on jamais, hein. (Jet de loot annulé/et pas les capacité pour attaquer le sniper)

Finalement, lucrece vint enfin à arriver au niveau de la grosse pharmacie et... Partant de là, elle ce mit à méthodiquement en faire le tour tout en regardant les alentours.


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 5 Nov - 21:26
Gwen Sullivan
Pour la deux-centième fois de la matinée au moins, Gwen souffla sur ses mains et les frotta énergiquement l’une contre l’autre dans une vaine tentative pour les réchauffer. Malgré le pâle soleil d’hiver qui brillait dans le ciel, le froid lui mordait chaque centimètre de peau exposé.
La fillette essaya d’oublier la sensation désagréable de gel qui lui donnait juste envie de se terrer dans le premier bâtiment un peu à l’abris du vent et se concentra de nouveau sur son observation. Son regard scruta les environs, parcourant la grande rue des yeux. L’endroit était envahi par les véhicules qui s’entassaient pêle-mêle tout le long de la chaussée. Certains étaient emboutis les uns dans les autres, voir dans des lampadaires sur le trottoire et Gwen ne pouvait s’empêcher de se demander ce qui avait bien pu passer par la tête des gens lorsqu’ils avaient espéré pouvoir passer par un endroit aussi embouteillé avec leurs voitures. Ses yeux remontèrent la rue pour observer une fois de plus l’endroit qu’elle cherchait à atteindre : Le bâtiment assez massif en pierres rouges qui formait l’angle d’un carrefour plus loin et sur lequel on pouvait lire en lettres toutes aussi rouges : CVS Pharmacy. L’idée lui était venue depuis son dernier affrontement avec le froid du Vermont et la maladie qui avait failli avoir raison d’elle si elle n’était pas tombée sur Solomon : Elle était déjà allée avec sa mère dans ce genre de pharmacies autrefois, elles étaient pleines de médicaments et autres fournitures médicales, une vraie caverne au trésor pour un médecin en herbe. C’était exactement ce qu’il lui fallait pour survivre à l’hiver, du moins jusqu’à retrouver sa mère ou Solomon.
Seulement, il restait un problème. Un problème de taille… Un vrai mur de véhicules abandonnés parsemé de rôdeurs errants la séparait de son objectif. De son point d’observation, elle apercevait également des ombres inquiétantes qui bougeaient à l’intérieur des bâtiments et de plusieurs voitures. La fillette déglutit et souffla une nouvelle fois sur ses mains, plus par réflexe nerveux cette fois. Elle allait devoir utiliser toute la discrétion dont elle était capable et redoubler de prudence pour atteindre son but. C’était plus que risqué, mais elle n’avait pas vraiment le choix : elle n’aurait pas autant de chance que la dernière fois si elle retombait malade, cette fois personne ne serait là pour la sauver. Elle ne pouvait pas continuer comme ça à chercher sa mère et Solomon sans s’équiper face à l’hiver et à la ville de Burlington.

Elle avait quitté l’abri de la maison isolée du colosse une semaine plus tôt pour s’aventurer de nouveau sur les routes, seule. Mais pour une fois, ce n’était pas sa peur d’autrui qui l’avait poussée à partir. A vrai dire, elle s’était sentie bien et en sécurité pour la première fois depuis longtemps chez Solomon… Jusqu’à ce qu’il ne revienne plus. Tout comme sa mère, le colosse avait disparu. Un jour, il n’était pas revenu d’une sortie. La fillette avait attendu… attendu… des heures, puis des jours… Jusqu’à ce que son angoisse atteigne son paroxysme et que ses vieux réflexes reprennent le dessus : ne pas rester au même endroit… Les mauvaises personnes pouvaient la retrouver maintenant qu’elle était seule. Alors, sans perdre de temps, elle avait repris son sac et avait quitté la maison de son bienfaiteur pour partir une fois de plus en solitaire. Mais l’évidence l’avait vite frappée : elle ne pouvait continuer comme avant, l’hiver avançait et la forêt devenait par le fait même un piège mortel pour elle, privée de la nourriture qu’elle y trouvait auparavant en automne. Elle allait devoir aller à un endroit où trouver des abris et de la nourriture… Et par le fait même briser l’une de ses règles : ne pas s’approcher des villes… Mais elle était de plus en plus persuadée à présent que sa mère s’y trouvait et Solomon aussi sans doute. Si elle voulait avoir une chance de les retrouver un jour, elle allait devoir affronter les rues effrayantes et dangereuses de Burlington… Malgré la peur qui lui serrait les entrailles à cette idée, elle n’avait pas hésité longtemps, n’ayant plus d’autre réel objectif à présent. Elle devait tenter le coup.
Il lui avait fallu plusieurs jours pour atteindre Burlington, ralentie par ses règles de prudence et son angoisse autant que par le temps. Et si elle n’avait pas trouvé de traces de sa mère ou de son ancien hôte, elle avait dû se rendre rapidement à l’évidence : il fallait qu’elle s’équipe mieux si elle voulait survivre ici...

Résolue et trop frigorifiée pour rester immobile de toute façon, elle se décida enfin à descendre de l’immense chêne dans lequel elle était juchée et qui ornait la cour avant d’une église. Souple comme un petit félin, elle descendit une branche après l’autre et se laissa finalement glisser le long du tronc pour mettre pied à terre, la neige étouffant un peu le bruit de ses bottes. Elle jeta un coup d’oeil rapide autour d’elle pour vérifier qu’aucun rôdeur présent aux alentours ne l’avait remarquée puis tira sur les fils de la capuche en tissu de sa veste pour la resserrer autour de ses oreilles gelées. Puis elle commença son cheminement, avançant d’une cachette à une autre aussi discrètement qu’elle le pouvait, faisant des pauses régulières pour regarder autour d’elle et s’assurer que rien ne l’avait remarquée..
(Jet de Discrétion : 16 , réussite !)
Silencieuse comme un chat, elle se faufila d’un point à l’autre et finit par atteindre le milieu de la chaussée. Elle se plaqua contre une camionnette aux portières ouvertes et souffla quelques secondes pour tenter de calmer son stress. Le visage à moitié caché par sa capuche et ses cheveux longs, elle passa discrètement sa tête derrière le capot du véhicule pour scruter la rue qui l’attendait. Pour l’instant tout se passait bien, mais avait fait le plus facile, le reste de la rue et la suivante étaient parsemées de voitures à l’arrêt et de rôdeurs à l'affût. Ses yeux bleus sombres analysèrent les environs et elle commença à tracer un itinéraire dans sa tête qui lui paraissait le plus sûr. C’est alors que son regard s’arrêta sur une silhouettes qui marchait dans la rue sur sa gauche. Elle semblait différente des autres. Elle ne marchait pas de la même façon et ses bras n’étaient pas aussi ballants. Les yeux de Gwen s'agrandirent de surprise lorsqu’elle se rendit compte que ce n’était pas un rôdeur mais bien une humaine qui progressait, totalement à découvert, dans sa direction. Qui était assez dingue pour faire ça dans une rue pleine d’ogres sans se soucier de se montrer discret ?
Elle n’eut pas vraiment le temps de réfléchir là dessus, car aussitôt une détonation vint déchirer l’air et la fit violemment sursauter. Elle vit la femme imprudente tomber et n’attendit pas de savoir si elle avait été touchée ou non. La fillette replongea derrière la camionnette et se plaque contre cette dernière, le coeur battant à tout rompre. On avait tiré ! Quelqu’un avait tiré ! Le bruit était beaucoup plus fort que celui de l’arme que possédait sa mère… Est ce que le tireur l’avait vue ? Elle ne prit pas le risque de chercher à le savoir et s’accroupit dans la neige, le dos toujours contre la tôle de la camionnette, restant parfaitement immobile, l’oreille tendu. Elle ne pouvait pas attendre ici éternellement… Surtout que la détonation avait sorti les rôdeurs alentours de leur torpeur errante et ils étaient de plus en plus agités. La fillette serra les dents et s’efforça de se calmer pour réfléchir à une solution rapide pour se sortir de là…

(Avec autorisation de Freakshow je garde l’événement avec le chien affamé pour plus tard dans la mission)

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 9 Nov - 7:32
Alicia Dosantos
Je ne sais plus trop à quelle date on est. Tout ce que je sais c’est qu’on est en plein hiver dans un pays du nord de l’équateur. Et que s’il n’y avait pas le feu dans la cheminée et mon pull en laine je serais en train de geler sur place. Mais comment ils font les gringos malditos d’ici.
Beaucoup de chose se sont passé ses derniers mois, depuis l’apparition des légions de Mictecacihuatl. Cela fait plusieurs jours que je suis restée prostré chez moi à réfléchir. A vrai dire c’est moi le souci. A bien y réfléchir je m’inquiète pour moi-même. Je suis la a agir comme une idiota. Depuis la mort de Paolo, ils m’appelaient ‘’La perra loco’’. C’est vraiment que je fonce tête baissé dans les murs. J’ai toujours agis ainsi mais ce n’était que lorsque la situation était bloquer de part et d’autre. En général sa débloquait la situation. Maintenant c’est tout le temps. Je vais devenir complètement loco à penser à ça. Il faut que je fasse quelques choses.

Au vu de ses derniers jours, et de mes pertes, je vais très clairement avoir besoins de matériel. Et probablement de petite planque sécurisée. Une lassitude m’envahis. Comment faisait Miguel et Franco sans leur matos en infiltration… Dans le vieux canapé, je me prends la tête dans les mains. Réagis Alicia. Réagis. D’un bond je me redresse et me relève. Il faut que je sorte, je vais devenir folle. Sur la table se trouve la carte d’Essex que j’ai choppé à la mairie lorsque j’ai fait le tour de cette communauté fortifiée avec le bel Aaron. J’ai fait pas mal d’annotation ce jour-là et l’armurerie m’intéresse. Je suis devenue pauvre en armement. Ma visite au doctor Aldo m’a appauvrie. J’en ai perdu mon Mosberg, mon S&W, et le pistolet de P226 de Paolo. Je n’ai plus que ce que j’ai récupéré, machette, couteau, et le berreta12. Mais c’est déjà ça. Par contre Je vais avoir besoin de cartouche pour le berreta12 car ça je n’en ai pas du tout. Je remercie Charlie pour le don vestimentaire qu’il m’a fait l’autre fois. Ces vêtements de moto sont très pratiques car coupe-vent et solide. J’hésite à prendre mes d’arme vide. Mais après réflexion je me dis que si je trouve d’autre arme ils serviront toujours.

Je sors et me rends a l’armurerie pour y récupéré des munitions pour le berreta12. Alors que je me rends à ma jeep j’entends un petit groupe discuter avec le doctor Martin. Visiblement il semblerait que le CVS Pharmacy regorge de médicament et matériel médical qui pourrait être intéressant pour la communauté. Je ne suis pas vraiment callée en élément médicale. Mais maintenant j’ai un but à ma sortie. Je vais aller faire un tour là-bas.

Je sors donc d’Essex et me dirige vers le lieu-dit. L’avantage de cette jeep c’est d’être en 4X4. Sa permet de sortir de la route et d’éviter les tracas des routes. Je roule un moment jusque Burlington. Et une chose m’ennuie quand j’arrive la gueule du ciel. Il faisait beau tout à l’heure, un petit soleil surplombait le ciel dégagé. Mais là ça c’est méchamment couvert. Je m’arrête un moment un frisson me parcoure l’échine alors que je voie le premier flocon de neige apparaitre sur mon parebrise.


- « Puta madre. Pas çaaaaaa … … »

Et si v’la qu’il neige. Je remets la jeep en route et avance lentement vers ce qui est censé être mon objectif. J’ai l’impression que plus je m’approche, plus il neige. J’hésite à faire demi-tour et à rentrer me collé au chaud dans ma baraque. Je déteste ce pays et son climat glacial. Je soupire et laisse lourdement tomber ma tête contre le volant. Je n’avais pas besoin de ça. Je relève la tête semblant entendre le bruit d’une détonation. Un peu plus aux aguets. Ca ne me dit rien qui vaille. Et si il y a du monde dans le coin va falloir redoubler de vigilance pour récupérer un peu de médoc et autre pour la communauté.
Aller courage Alicia c’est juste de la neige comme dans les montagnes de la cordillère. Oui mais je ne vais pas me geler les miches dans la cordillère moi en plus y a rien la bas. Si je veux du frai je reste a Bogota en période fraiche avec ses température entre 10-17° déjà là je trouve le froid supportable mais limite alors ici avec le moins devant le chiffre non. Mais quel Dios de mierda a inventé ce principe de pays froid. Faut vraiment être loco dans sa cabessa. Je soupire à nouveau et remonte la protection de cou de moto et réajuste ma veste de cuir. Heureusement Charlie es un amor. Il a pris une avec une sorte de protection fourrure au niveau du col. Après mettre garée, et avoir pris une bonne inspiration je fini par sortir et remettre mon béret afin de protéger un minimum de cette neige qui maintenant tombe comme si s’était de la neige carbonique projetée par des pompiers sur un immeuble… le froid en plus.

Apres quelque minute de marche, je suis rendue dans le quartier en question. Il y a pas mal de muertes sur le chemin. J’ai déjà dut en fracasser deux avec ma machette. Même si leur carcasse est plus solide ils sont quand même plus lents. Leur exploser le genou d’un bon coup de rangers pour permettre de les faire chuter et ajuster ma frappe ensuite est devenu plus simple.
Je me planque dans une ruelle adjacente à l’avenue principale ou se trouve le bâtiment cible pour observer un peu plus attentivement. La ruelle est jonchée de cadavre, de voitures, comme de muertes. Ca ne va pas être simple de rejoindre le lieu-dit. Par contre de ce que j’observe les muertes sont au aguet. La probable détonation de tout à l’heure surement. Je n’ai donc d’autre choix que d’avancer. Plus vite je me rends sur place plus vite je serai au sec et protégée des vents froid. Puta j’ai les os congelé ce n’est pas possible.

Je ferme les yeux une seconde et prends une profonde inspiration. Je reprends alors ma marche rapide vers le bâtiment cherchant à éviter un maximum les murtes. Mais un de ceux-ci n’est pas évitable entre deux voiture il me barra le chemin. Alors que je le frappe aux genoux pour le faire tomber je glisse sur cette mierda de glace. Et me casse la figure de l’autre côté de la camionnette. Le monstre m’agrippe alors et je constate que je ne suis pas seule. Une fillette est là, apeuré. Impossible de me focalisée sur elle j’ai se coño de muerté sur moi. Bruce sortirais probablement une blague salace sur notre position. Mais impossible de me saisir de ma machette avec le poid de cet enfoiré et ma position. J’attrape le couteau de combat dasn son etuit et le plante dans le flanc du mort qui grogne. Idiota sa sert a rien il est déjà mort. Mais au moins il a réagi par reflexe et me permet de le repousser sur le côté. J’en profite et enfonce ma lame dans sa tempe en m’appuyant de tout mon poids dessus le crâne se fend sous la pression et j’entends la lame glisser contre les éclats du crâne. Je le repousse et récupère mes armes. Je me retrouve face à la niña.


- « Gwen ? … »
-

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Jeu 22 Nov - 5:28
Freakshow
Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017
C’est une très belle mise en bouche mes sublimes arlequins. J’ose espérer que la suite sera aussi savoureuse et que votre quête saura vos donner des fruits juteux. Mais n’oubliez pas d’éviter de trop dévorer la vie en pleine dent, car mes marionnettes adorent leurs nourritures lentes et peu encline à fuir.  Pour tout vous avouer, ils ne sont guère « fast food ». Je m’excuse de ce trait d’humour un peu trop macabre, mais vous allez vite vous apercevoir que j’ai une répartie mortelle à l’occasion.

Enfin soit, comme une actrice de cette scène tarde à se présenter, je commence à m’impatienter, je vous propose d’écrire un autre acte. L’espoir d’avoir approché de votre quête et surtout de solidifier les liens de votre brave compagnie. Je vais préparer quelques surprises de mon côté pour vous en faire baver vous amuser au plus haut point. Si la personne qui forme votre quatuor ne se présente à la fin de vos réponses, nous allons continuer sans et surtout vos chances de survie seront amputer…

Sur ce bonne inspiration et faites-moi vivre la magie grâce à vos plumes.

Votre dévoué MJ

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Jeu 22 Nov - 7:32
Lucrece Nikova
Alors que la neige vint à tomber de manière plus soutenue, la jeune infirmière continua sa route solitaire autour du bâtiment, visualisant ainsi le parking de la pharmacie, parking où errait plusieurs macabés visiblement aussi réveillés qu'elle après un lendemain de cuite. Pour le coup, Lucrece avait pas des masses envie de passer par la porte de derrière ce qui la poussa à revenir sur ses pas en serrant son nouveau manteau trop swag autour d'elle, ses mains tremblante sur la fourrure blanche de sa parure à cause du manque de drogue. Fort heureusement pour elle, ce dernier n'était pas encore suffisamment élevé pour la faire avoir des hallucinations et, le fait de ce ce savoir à quelque mètres d'une endroit regorgeant de médocs lui, permettait de tenir un minimum.

Lucrece fini par revenir au niveau de l'entrée du batiment voyant alors s'avançer vers elle un mort qui, tout en claquant des dent essaya de lui faire un free hugs, ce qui fit reculer de quelque pas notre gentille junkie post-apo (enfin... Gentille.) avant qu'elle ne ce décide enfin à sortir sa hachette pour finalement donner un coup sec sur le haut de crane du Z dans un bruit creux et sourd, suite a quoi la jeune infirmière vint à repousser ledit zombie d'un coup de pied maladroit directement dans le ventre, glissant au passage sur la neige avant de tomber sur son derrière.

« bordel ! Pfffr... » Pesta t-elle alors en ce relevant maladroitement sur ses jambe tout en s'époussetant le derrière plein de neige. « qui c'est qui a eu l'idée d'merde de créer des truc pareil sérieux, hein ? Je suis sur que c'est encore une connerie gouvernementale néo-nazi pseudo communiste nord-coréenne ! Hein ! HEIN :! » Dit elle en pointant le zombie de sa hachette. « Hein !? Dit le que tes un pur produit d'un virus militaire, je le sais ! On le sais tous ! Hein ! A moins que... Hmmm ah moins que toi et tes potes soyez tous le résultat d'un virus extraterrestre ! AHAH ! ah... Ahah...putain mais ferme ta gueule meuf. »

Mollement la jeune femme un brin fellée du bocal vint à mollement baisser son arme en regardant le cadavre du zombie dans la neige durant quelque seconde, avant de passer sa route pour arriver devant les portes de la pharmacie, regardant alors à l'intérieur à la manière d'une petite fouine, blottissant sa tête encapuchonnée de fourrure entre ses mains pour mieux regarder les rayonnage de l'endroit.
Cet alors qu'elle vint à sentir une autre présence autour d'elle, ce qui la fit ce retourner rapidement, les yeux grand ouvert, yeux qui bougèrent alors de gauche à droite de manière ahurie.

« Ya des gens ?... Genre, un mec ? Une meuf ? Un gros black avec un schlong de 30 centimètre ?... »
dit elle avant de brandir sa hache de ses main tremblotante. « Attention hein... Si y'a quelqu'un et que je le chope, il vas ce prendre la branlé de ça vie... » Suite à sa, la femme attendis que quelqu'un parle puis, en faisant quelque pas dans la neige, elle enchaîna. « pas de regret, hein ?... Bon. »

La demoiselle vit bien des morts qui traînait ici et là, certains l'ayant remarqué, dont un qui, de nouveau s’avançât mollement vers elle et qui, une fois encore, poussa la jeune femme à user de sa hachette, faisant s'écrouler la masse de chair froide sur le capot d'un bagnole.
Une fois cela fait, elle ce mit a toiser les environs en ce planquant derrière une voiture, visualisant alors une femme qui...


« Oh bordel ! Mais... Mais... Mais c'est don diegua d'el steackos hachétos ! »


la Sergento Dosantos donc, une nana dont lucrece savait qu'elle était autrefois flic et surtout qui avait désertée il y a peu le camps de Jericho. Par contre notre paumée post apocalyptic savait aussi que cette femme l'aimait pas trop sous prétexte qu'elle était une junkie... Mais, hey ! C'est pas une raison pour pas aimer les gens, hein ?

L'espace de quelque instant la jeune infirmière prit une mine faussement penssive en fronçant ses sourcils et en affichant une mou un brin sceptique. Devait elle faire acte de présence à cette hispanique en furie ? Ou bien ce taire et continuer sa route dans la pharmacie comme ci de rien était ? Difficile à dire, imaginait que la miss dosantos essaye de prendre tous les délicieux médicaments que Lucrece voulait. Notre charmante junkie post-apo serait foutrement bien embêtée !

Mais d'un autre coté... Tous ces délicieux médoc était peut être protégé par une armé de de loques froides et lucrece aurait peut être bien du mal à récupérer ce n'est ce qu'une pilule de pseudoéphédrine périmé... Donc... Donc...

« Aller prend une décision meuf ! Tu vas pas rester là a rien faire alors que derrière toi y'a possiblement des médocs ! Oui mais... Mais.... Ras et merde ! »

D'un coup, lucrece vint à lentement ce relever avant de faire un petit signe de la main à l'hispanique qui... Oh bordel. Lucrece vit alors une gamine face à face avec la sergento et... Et... L’espace d'un instant la femme bugga sur place... Avant de rapidement secouer la tête de gauche à droite tout en frissonnant légèrement. L'infirmière regarda de nouveau autour d'elle et, d'un pas chancelant et mal assurée avec sa mains tremblante légèrement levée, elle vint à dire.

« Pssst ! Eyh ! A-a... A... »

Merde, c'était quoi déjà ? Ah ! oui !

Alexia Dosantos ! C'est moi ! Ahah !... Ah... ça va ? » Dit elle s'avançant prudemment prêt des deux protagoniste, son regard glissant par moment vers la jeune fille qui était face à l'ancienne policière.

« ça biche depuis le temps ? tu... Tu viens pour... Euh... Pourquoi tes là ? »

Visiblement, La policière avait massacrée un zombie elle aussi... et c'était pas très jolie à voir... Comme d'hab.

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Lucrece Nikova
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 23 Nov - 9:09
Gwen Sullivan
Alors qu’elle attendait, tendue, à l’affût du moindre bruit alentours, Gwen pu soudain entendre que, parmis les nombreux bruits de pas traînant sans doute émis par les rôdeurs alentours, que l’un d’entre eux se rapprochait de sa position. Son rythme cardiaque augmenta et elle s’efforça à rester parfaitement immobile. Il y eut alors un choc sourd juste sur le côté de la camionnette suivit par celui d’une chute et une silhouette apparue sous ses yeux effrayés, étalée sur le sol. Une autre la rejoignit, se jetant sur elle et Gwen sentit son coeur rater un battement lorsqu’elle reconnu un rôdeur qui se débattait avec sa victime pour la mordre, faisant claquer ses mâchoires à quelques centimètres de son visage. Figée par la peur, la fillette regarda sans parvenir à agir la personne se débattre face à son agresseur. Pendant une seconde, elle lui lança un regard et Gwen reçu comme un choc électrique.
Alicia ! C’était Alicia ! La jeune femme brune qui l’avait aidée un mois plus tôt. Le choc passée, cette vision parvint à sortir assez Gwen de sa frayeur pour qu’elle se décide à aider la survivante. Mais celle ci révéla se débrouiller très bien toute seule et en un coup de couteau bien placé, elle retourne son agresseur sur le dos et lui enfonce une lame dans le crâne, mettant fin à son existence absurde. La jeune femme releva alors la tête après avoir récupéré son équipement. La surprise marqua son regard tout autant que celui de la fillette. Elle prononça son nom de manière interrogative.

“ A… Alicia... ” balbutia la fillette, autant par surprise qu’à cause de l’angoisse qui tourmentait son esprit.

Elle se rappela alors de pourquoi elle se cachait là et fit des signes silencieux et affolés à la jeune femme pour lui dire de la rejoindre.

“ Cache toi vite ! Y a quelqu’un qui tire de loin ! ” chuchota t-elle, apeurée.

Sans attendre sa réaction, la petite sauvageonne se retourna face contre le camion et remonta doucement le long pour regarder les alentours avec inquiétude.
Les rôdeurs vagabondaient plus activement dans les environs, attirés par les bruits et la détonation dont ils cherchaient avidement l’origine. Aucune trace du tueur ni de la jeune femme de tout à l’heure qui s’avançait tranquillement sur la rue. Est ce qu’elle s’en était sortie ? Gwen déglutit et se cacha de nouveau derrière son abris de tôle pour observer Alicia de ses yeux bleus sombres. En dehors de la situation actuelle, elle ressentait un surprenant sentiment de joie et de soulagement dans son coeur à la vue de l’ex-policière. Elle ne l’avait pas revue depuis qu’elle lui avait trouvé cette cachette dans le silo à grain abandonné et pour tout dire, elle avait douté de pouvoir la recroiser un jour après sa fuite de la planque de fortune. Revoir cette femme qu’elle était venue à admirer secrètement pour sa force de caractère lui mettait du baume au coeur et la faisait se sentir un peu plus en sécurité.
Bon bien sûr, tout était relatif lorsqu’on se trouvait accroupie dans la neige derrière un véhicule entouré de cannibales avec un tireur embusqué dans les parages. Mais malgré son angoisse, la fillette se sentait trop curieuse pour ne pas poser de questions.

“ Qu’est ce que tu fais là ? Charlie va bien ? ” demanda t-elle tout bas, curieuse et inquiète pour le muet.

C’est alors qu’elle aperçut une silhouette plus loin derrière la jeune femme. Ses yeux s’écarquillèrent en reconnaissant la jeune femme qui marchait au milieu de la route précédemment. Elle semblait bien en vie et leur adressait des signes de la main, semblant prononcer des sons pour attirer leur attention.
La fillette pointa vivement son index dans sa directement, le visage frappée de surprise.

“ C’est elle ! ” murmura t-elle précipitamment. “ C’est… la… la dame qui s’est faite tirer dessus ! ”

Celle ci se rapprocha alors de leur position, saluant Alicia en l'appelant par son prénom. L’étonnement marqua encore plus le visage de la fillette dont le regard passa rapidement de l’inconnue à Alicia et de Alicia à l’inconnue. La concernée avait une étrange façon de s’exprimer. Sa voix tremblottait, et pourtant il y avait peu de chance qu’elle ait froid avec le manteau à fourrure qu’elle portait. Elle hésitait dans ses propos, comme si elle avait du mal à mettre de l’ordre dans ses idées et ses yeux étaient comme… voilés.
Face à une inconnue, la méfiance et la crainte de Gwen revinrent à la charge comme à leur habitude et, si elle ne prit pas la fuite, elle resta immobile et silencieuse, accroupie derrière Alicia, sur le qui-vive, ne quittant plus la jeune femme du regard.
Aux aguets, elle attendit qu’Alicia réponde.
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 23 Nov - 18:11
Alicia Dosantos
Je m’approche de la niña un léger sourire sur le visage. Contente de la revoir en vie et en bonne santé. Mais rapidement elle m’indique qu’il y a un tireur dans le coin et m’intime l’ordre ou l’idée de me planquer. Par reflexe je pose ma main sur son dos pour la garder le plus protégé possible. Les réflexes de police ont la vie dure. Et je passe la tête par la vitre du conducteur pour observer les tirs et déterminer d’où ils viennent. Mais je n’entends pas, ou plus de tirs. En revanche il y a d’autre mordeurs. J’en attrape un par le col et l’’entraine au sol, alors qu’il nous tourne le dos une fois qu’il est passé à côté de la voiture ou on se planque.

Elle me demande des nouvelles de Charlie. Je lui souris à nouveau. Un vrai petit médico en herbe. Elle s’inquiète pour le muet.


- « Hasta bien. Il va bien il s’est remis de la blessure tu avais fait un excellent travail. Tu pourras venir le voir si tu veux. Il vient de temps en temps voir son grand père dans la communauté d’Essex. »

Gwen m’agrippe et me montre quelqu’un. Je porte mon regard sur la zone et voie la dites personne qui nous fait des signe et semble complètement étrange. Lucrèce. Elle vit encore celle-là. Elle tient plus de la teigne que d’autre chose. Qu’est-ce qu’elle fout ici ? Si elle est la y a de forte chance que le gros joufflu soit là. Il la tient en laisse avec ses médocs et drogue. Alors ou est-il ? Mais si un des médico de Jéricho est là, la garce morte de fatigue et de stress serai là aussi pour péter un câble ? Pas question que je laisse Gwen une seconde avec un de ses parasites.

Lucrèce avançait naturellement, si naturellement pour une toxico est possible, mais sans prendre attention à un éventuel sniper dont Gwen avait fait référence un peu plus tôt. Par reflexe policier je me place devant Gwen et pose une main derrière moi sur la niña pour m’assurer de sa présence dans mon dos. La junkie s’approche un peu trop près à mon gout, surtout trop proche de Gwen. Mais plus une seule balle n’est tirée. Qui nous délivrerais de cette gonzesse parasite qui doit avoir plus de narcotique dans les veines que d’hémoglobine.
Alexia … Même pas foutue de retenir mon prénom. Je me lève d’un bond pour l’attraper par le col de son manteau de fourrure et la plaquer contre le camion afin de la mettre hors de vue d’un sniper. Toujours avec mon expertise policière je fais en sorte que Gwen reste derrière moi a tout moment. Je la maintien fermement contre la carrosserie et m’assure que finalement le sniper ne nous ait plus en chasse, pour enfin relâcher la pression que je mets sur Lucrèce et la libérée de mon emprise. Elle va avoir une petite marque de pression de mes quatre doigts restant sur le décolleter. Miss gorge profonde va devoir les faire avec un pull a col rouler le temps que sa disparaisse


- « Qu’est-ce que tu fout là toi ? T’es seule ou avec l’équipe des taré ? »

Bon même si le sniper ne semble plus actif actuellement, le moindre un coup de feu il pourra l’entendre. Je reprends ma machette à la main et fait face au deux autres vivantes. Je m’adresse alors a Gwen gardant Lucrèce a l’œil.

- « Niña, il faut que tu sache que la chica ici est une toxico, une loque mais vu qu’elle est ici va falloir que je la protège aussi… »

Me tournant vers Lucrèce comme si m’adressais a elle alors que je continue de parler à Gwen.

- « … mais qu’au moindre actes suspect, ou connerie de sa part, je lui tranche la main. Bien maintenant que c’est préciser qu’est-ce que tu fais la niña ? »

Pendant que Gwen me parle, je cherche à repérer un chemin pas trop charger de zombie.


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Sam 24 Nov - 4:29
Lucrece Nikova
À peine Lucrece eut elle le temps d'ajouter quoi que ce sois qu'elle vit la sergente bondir sur elle comme une furie en pleine période menstruelle, plaquant alors notre charmante infirmière contre la carrosserie du camion en le tenant fermement par le colbac. Lulu, les yeux grand ouvert en regardant la dame hispanique garda ses mains levées et tremblotante, écoutant l'ex policière beugler comme une truie avec son accent qui fleur bon les tacos et les maracas. Elle devait sûrement penser, à raison que lucrece était accompagnée, à raison mais... Non, la demoiselle était seule pour le coup (enfin presque) et cette dernière s'empressa d'essayer de calmer le jeu de sa voix balbutiante.

« Ho-hola du calme, je-je suis seule... Ouai, je sais, c'est bizarre mais je suis seule... ça f-fait plusieurs jours que je suis partie du camp afin de briser la routine... Wouala sur ma vie grosse, faut pas me choper comme ça... J'ai faillit avoir une crise d'incontinence... »
Dit elle avant de sentir la sergente enfin la relâcher. Ce sur quoi lucrece baissa ensuite les yeux timidement vers le sol à la manière d'une gamine qu'on aurait punie tout en remettant en place son nouveau super manteaux.
Cet alors qu'Alicia vint à prévenir la jeune fille du fait que lucrece était une tox' ce sur quoi la belle infirmière vint à répondre d'un air un brin amortie par le choque et le manque.

« Woula t'abuse meuf... Pas besoin de me taper l'affiche comme ça... »


Bawi quoi, c'est pas très très gentil ! Surtout qu'a son age, elle est pas sensé savoir que lulu était une tox... Pendant qu'elle y est, elle a qu'a aussi lui dire qu'elle suce pour un snack, comme ça le tableaux sera complet.
Et puis merde quoi, elle a autre chose à foutre qu'a parler pour le coup... Son manque commençait à vraiment ce faire sentir et elle n'avait hâte que d'une chose, c'était de trouver un fix... Qu'est ce qu'elle serait capable de faire pour ce n'est ce qu'une petite dose de morphine... « Brrroouuuwww... Morphiinne... » Chuchota t-elle alors en frissonnant légèrement sur place

Suite à cela, Alicia enchaîna en disant que, vus que lucrece était là à présent, elle allait devoir la protéger... Avant de dire d'un ton sec et peu rassurant qu'a la moindre connerie, elle risquerait de perdre une mains, ce sur quoi l'infirmière soupira en gardant son regard morne. Nan mais sérieux, elle elle avait rien demandée ! Elle voulait juste être sympa étou, dire bonjours, savoir comment ça vas les tacos, les balle de 44 magnum et les tarte au poils... mais non, fallait qu'elle s'en prenne plein la tronche pour pas un rond en plus de ce faire humilier devant une gamine de 10 ans.
Enfin, le bon coté, c'est qu'au moins, Alicia aller la protéger en cas de pépins... espérons juste qu'elle aille elle aussi dans la pharmacie.. Parce-que sinon ça aller pas être cool.

Prudente, l'infirmière attendit donc la suite des événements en scrutant les alentours tout en tremblotant sur place, toujours à cause de cette irrépressible envie de ce shooter qui, petit à petit, maintenant qu'elle était juste en face de cette grande pharmacie, ce faisait de plus en plus sentir.
Intérieurement elle éspérait que le bâtiment ais encore de quoi lui offrir de quoi ce bourrer le crane, parce que là... Franchement... Une hispanique en colère, une gamine de 10/11 ans et une tox... On peut pas dire qu'on soit sur une communauté de l'Anneaux en terme qualitatif.
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Sam 24 Nov - 13:55
Freakshow
Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017
Brouillard

Il y a tellement de signification pour désigner le brouillard. Dans le sens propre, c’est le phénomène météorologique constitué d’un amas de fines gouttelettes ou de fins cristaux de glace, accompagnés de fines particules hygroscopiques saturées d'eau, souvent de taille microscopique, réduisant la visibilité en surface. Vous le saviez certainement. Non? Alors dîtes-vous que c'est l'avantage des humains. D'apprendre chaque jour de leur vie. il y a quelques exceptions à la règle, mais je vous déconseille de démarrer une conversation sur ce sujet. Je serais des plus vindicatives. Revenons tout bonnement à notre scène. Dans le cas de brouillard qui nous intéresse, ce sera le sens figuré qui s’appliquerait.  Car avec raison, cette chère Lucrène est plongée dans un brouillard des plus chaotiques. Perdue au milieu des méandres de sa conscience disconnecteur par le manque de narcotique. Voyez-vous, l’esprit de la superbe infirmière combiné avec… Non, non, non ! Je me tais et je vais vous laisser découvrir par vous-même la cause de cet égarement psychologique de notre amie qui pourrait en remontrer au grand jocrisse…

Pourquoi pas comme nous parlons de vision embrouillé, de tours de passe-passe divin, je vous envoie quelques flocons. Les nuages gris s’accumulent au-dessus des survivants que vous êtes et la poudreuse (non ma chère Lulu ce n’est pas la drogue, mais vous serez geler d’une certaine façon) tombe de manière si ardue et subitement que votre vision commence à être restreindre par l’opacité de la chute imprévue. Voyez-vous je peux être festif aussi à ma façon. Souriez c’est Noël tout de même.

Comme vos paroles claquent comme un fouet dans la rue silencieuse parcourut par mes pantins ankylosé par le froid, mes fils et filles infectés commencent à converger vers votre position. Heureusement que les tirs du sniper inconnu vous sont salvateurs. Une bonne partie des âmes en peines font une migration vers un château d’eau à proximité. Donc dans la neige folle qui vous arrive juste au demi-mollet, pour toi Gwen c’est au genou comme je suis un être magnanime, vous devez bouger pour le salut de votre vie.

Petite parenthèse des plus coquines. Je vous demanderais un jet de chance  pour éviter quelques corps faibles ensevelis sous la neige. Ces êtres pathétiques pourront utiliser leurs maigres forces de damné pour vous faire chuter au sol et essayer d’étancher leur faim impie. Naturellement, comme le hasard fait bien les choses, le CVS PHARMACY est le refuge provisoire le plus près de vous dont l’enseigne capte votre regard.

Pour pénétrer dans les lieux, il y a deux façons. Les fenêtres disposent de barreaux de sécurité dont à moins d’avoir Huk avec vous, vous devez oublier.  La porte d’entrée est verrouillée, mais un jet de crochetage ou bien un jet de carrure avec malus de +2 vous vous ouvrir ce lieu. Si la méthode forte est utilisée, malheureusement ou bien heureusement pour mes marionnettes de chaires putrides, l’accès de votre refuge sera vulnérable. La porte arrière est en acier sans poignée pour empêcher les voleurs et junkies de forcer l’entrée à la pharmacie. Ah oui j’ai parlé de deux alternatives. Je vous remercie chère Alicia pour votre œil averti. Il y a une petite fenêtre au niveau du sous-sol, simple ouverture qu’un petit être pourra se faufiler qu’un jet de survie ou de vigilance pourront vous indiquer la présence.


Bon jeu et je serais disponible pour vous mes chers proies amies….
Codage par Libella sur Graphiorum

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 26 Nov - 13:11
Gwen Sullivan
Une Toxico…
Gwen se retournait ce mot en pensées sans parvenir à en comprendre le sens. Néanmoins, au vu du ton qu’empruntait Alicia, elle doutait que ce soit quelque chose d’élogieux. La jeune femme menaça d’ailleurs l’inconnue, qu’elle plaquait contre la tôle de la voiture, de la priver d’une main. La fillette de son côté observa la nouvelle venu, à la fois naturellement méfiante comme avec tout inconnu et presque curieuse au delà. Elle avait le visage pâle et émacié et arborait des cernes qui creusaient encore plus ses traits. Mais ce qui la surprenait vraiment encore une fois c’était ces tremblements et tics gestuels dont la femme semblait être victimes. Ils étaient nerveux et irréguliers, rien à voir avec les effets du froid.
Gwen jeta un coup d’oeil à Alicia alors que la tremblotante inconnue tentait maladroitement de se défendre verbalement. Il y avait… une forme d’absence dans sa voix, tout comme dans son regard dont la fillette avait du mal à définir l’origine. C’était comme si elle était à moitié déconnectée de la réalité.
Lorsqu’Alicia passa la tête par dessus la camionnette pour scruter les environs, Gwen remarqua que la femme inconnue marmonnait pour elle toute seule, les yeux écarquillés d’avidité, regardant des choses qu’elle semblait la seule à voir. La fillette ne savait pourquoi, mais cette étrange personne la mettait mal à l’aise avec son attitude. Bien sûr, c’était difficile de juger à ce niveau vu qu’elle redoutait et fuyait tous les survivants qu’elle croisait, mais c’était autre chose… Elle avait comme cette impression bizarre et désagréable que la femme était capable de réactions dangereusement aléatoires.
Alors qu’elle la fixait avec cette intensité qu’ont parfois certains enfants, Alicia lui demanda tout en scrutant le chemin vers la pharmacie ce qu’elle faisait ici. Sans quitter l’inconnue des yeux, Gwen répondit presque machinalement à Alicia :

“ Je… voulais aller dans la pharmacie… J’ai été très malade le mois avant et j’ai eu de la chance, Solomon m’a soignée. Mais maintenant qu’il a disparu, je voulais m’équiper si jamais je retombe malade à cause du froid. ”

Elle avait donné la vérité sans détour, s’étonnant elle même de son honnêteté à ce moment là. Mais après tout Alicia lui avait prouvé qu’elle pouvait lui faire confiance. Par contre la jeune femme inconnue… Elle n’en avait aucune idée.
Néanmoins elle n’eut pas le temps d’y réfléchir, car pile à ce moment, elle sentit quelque chose de froid et humide lui tomber sur le bout du nez. Elle releva sa tête encapuchonnée et remarqua alors seulement que le ciel s’était assombri de nuages grisâtres. De gros flocons dégringolaient de cette triste voûte céleste. En quelques secondes, la neige commença à tomber drue, faisant doucement monter le niveau de la poudreuse déjà présente au sol.
Mais ce n’est pas ce qui inquiéta le plus Gwen. En effet, alors qu’elle regardait autour, elle aperçu de nombreux ogres qui avançaient dans leur direction entre les voitures arrêtées dans la neige. Elle déglutit, affolée. Ils avaient parlé trop fort… Les créatures avaient fini par les repérer...
Il y eut alors une détonation familière et un zombie à quelques mètres de leur position parti en arrière, le crâne explosé. Sous l’effet de surprise et du retour du tireur, Gwen poussa un petit cri de frayeur qu’elle étouffa au dernier moment en plaquant une main sur sa bouche. Un second tir retentit alors et un autre rôdeur alla rejoindre son congénère dans la neige, couvrant de rouge la poudreuse nacrée. La fillette respira par grandes bouffée pour se calmer. Ce n’était pas le moment de paniquer, il fallait réfléchir ! La présence du tireur avait beau l’effrayer, il fallait se rendre à l’évidence : il ne semblait pas les viser, sinon pourquoi ne pas les laisser se faire dévorer ? Mais malgré ses tirs protecteurs, les rôdeurs étaient nombreux, comme s’ils communiquaient entre eux l’information : la nourriture était servie toute fraîche derrière la camionnette.
Gwen échangea un regard avec Alicia. Elles ne pouvaient plus attendre maintenant qu’elles étaient repérées et la seule cachette salvatrice semblait belle et bien être l’immense pharmacie. Elle n’était qu’à quelques mètres mais paraissait si loin dans cette situation…
La fillette lança un regard entendu avec Alicia, hochant silencieusement la tête, comme en réponse à une question muette. Puis, après s’être assurée que le chemin était le plus dégagé possible et que ses deux compagnons de route s’apprêtait à faire la même chose qu’elle, elle s’élança dans la neige, marchant le plus rapidement possible, légèrement courbée pour passer aussi inaperçue que possible.
(Jet de chance : 8, Echec !)
La première partie du cheminement se passa plutôt bien, mais alors qu’elle restait parfaitement fixée sur leur objectif, la porte du bâtiment, Gwen sentit soudain quelque chose se prendre dans son pied droit en plein mouvement. Surprise, elle n’eut pas le temps retrouver son équilibre et chuta au sol, à plat ventre dans la neige. Elle se releva sur ses bras, mais aussitôt ce qui l’avait attrapée par le pied la tira en arrière et elle retomba tête dans la poudreuse. Elle pivota vivement sur le dos et se rendit alors compte que le bras décharné d’un rôdeur avait jailli de la neige pour la saisir au vol. L’ogre était en train de s’extirper de la poudreuse pour se traîner vers elle tout en tirant sa jambe.
(Jet de carrure : 8, Echec !)
Prise de panique, la fillette asséna des coups de pieds de toutes ses maigres force dans la tête de la créature morte-vivante, sans succès. De plus en plus affolée, elle se mit à se débattre comme une diablesse, en vain. Le rôdeur l’agrippait d’une poigne ferme et continuait à avancer vers elle, faisant avidement claquer ses mâchoires rongées par le froid.

“ Alicia ! ” appela alors la fillette en désespoir de cause, continuant de se débattre furieusement et sans relâche.


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Lun 26 Nov - 19:54
Alicia Dosantos
Je lève mon regard au ciel en entendant Lucrèce parler et en la voyant réagir. Je suis vernie. Autant Gwen est capable de se débrouiller. Autant là je vais me trimbaler une enfant de la taille d’une adulte et inconsciente en plus. Et pour rajouter une touche de bonheur La neige s’est remise à tomber et de façon drue. Hijo de puta de pais de mierda. Je soupire et m’enfonce dans ma veste de cuir. Gwen m’explique la raison de sa présence ici. Je lui souris. On va donc au même endroit. Je regarde Lucrèce. Au vu de l’état de la bouffeuse de bite et de narcotique, elle est probablement en train d’être en manque et va être une vraie catastrophe d’ici peu et totalement incontrôlable si je ne fais rien. Je sens que je serai condamnée à lui filer une dose si je trouve un truc. Par contre se serait peut être une bonne chose de la sevrer celle-là. Je sursaute en entendant un coup de feu. Un muertes s’écrase au sol non loin de nous. Gwen a eu un sursaut de surprise en réprimant un cri. Mon premier réflexe est de les planquer rapidement. J’attrape Lucrece que je colle dos à la voiture et accroupie et gwen avec moi je leur fait face une main sur l’épaule de chacune. En mode protection, en effet elles ont la voiture d’un cote et moi de l’autre. Les tirs sont une vraie connerie et je suis bien placée pour le savoir mais vu que l’autre crétinos tir et fait un boucan de tous los diablos, le berreta ne sera pas de trop. Mais pour le moment je préfère la machette. D’ailleurs, en parlant du sniper, un second tir abat un autre cadavers qui s’écroule non loin. Gwen m’observe puis la pharmacie. Elle a raison. On n’a pas le choix. Je me tourne vers Lucrece et pose une main sur son épaule. J’ai empoigner ma machette

- « Ok on y va. Lucrece Si on entre la dedans même si ça m’arrache le reste de la gueule je te laisserai prendre de la morphine SI il y en a. Mais tu n’auras droit qu’à une dose. Comprendé ? »

Devoir m’occupée d’une toxicomane en manque est la pire des conneries à faire au moins sous influence ils sont un peu plus sensé. Je me relève et entend Gwen m’appeler. Mierda la niña est partie la première sans m’attendre. Je cours la rejoindre. Mais je m’assure que Lucrece suis. La grosse erreur. Je chute lourdement au sol et lâche ma machette. Je me réceptionne mal et sens ma main droite craquer. Je me suis probablement fouler ou fait une entorse vu la douleur. Mais je n’ai pas le temps de réfléchir à ça.  Un hijo de Mictecacihuatl m’a agrippé les jambes et remonte le long de celle-ci comme Bruce remonterai sa langue le long les jambes d’une stripteaseuse d’un bar salace de Bogota. J’attrape mon Beretta et sans sourciller je vise (sang-froid 9/10 => 7/10 réussite) et tir dans sa cabessa lui explosant le crane [arme de poing 50/100 => 31/100 Réussite]. Je me retourne vers Gwen au prise avec son cadavers, je tir après avoir visé sommairement (arme de poing 50/100 => 48/100 Réussite), mais Je suis certaine de moi, la détonation retentit délivrant Gwen de  son agresseur. Mais, mes tirs ont attiré d’autre cadavers. Je trie sur un troisième, en me relevant. Mais j’ai pris appuis sur ma main droite qui me fait franchement mal maintenant. Le tir le loupe (arme de poing 50/100 => 84/100 Echec). Mierda. heureusement il est assez loin pour que je ne retente pas la douleur soudaine dans mon poignet m'a fait perdre ma concentration.

Je reprends ma machette après avoir ranger mon beretta. Puis j’attrape la main de Lucrece pour l’emmener vers la pharmacie. Pas le temps de chercher après une entrée ou à crocheter la serrure. J’explose celle-ci d’une balle et pousse Gwen et Lucrèce à l’intérieur. Au moment où le sniper reprend ses tirs. Je soupire. Il faut mettre quelque chose devant la porte pour la maintenir fermer. En attendant j’appuie de tout mon poids dessus au moment ou le troisième cadavers que j'ai louper se jette sur la porte. Je fait un bon en avant avant de refrapper la porte dessus. Je prends mon couteau et le laisse passer la tete pour le terminer en enfoncant la lame a l'arrière de son crane. Je repousse le corps du pied et referme la porte tenant celle ci close par mon poids.


- « Lucrece. Rends-toi utile. Il faut bloquer la porte. Et fois de Dosantos je te laisse te faire ton fix. Juré »


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Mar 27 Nov - 5:20
Lucrece Nikova
Alors que notre sublime nurse semblait perdue dans ses pensé, n'arrivant pas à penser à autre chose qu'a son addiction et à ses tremblement, voilà que la neige semblait ce transformer en un épais blizzard. Le regard vide, la demoiselle entendue alors la fillette de nom de... Gwouine ? Nan... Mais non putain ! Lucrece ! C'est Gwen, pas gwouine! Bref, à peine eu t-elle le temps de dire quoi que ce soit qu'e de nouveaux tire vinrent à retentir au loin, faisant sursauter sur place notre infirmière qui, une fois encore due retenir ses émotion en posant l'une de sais mains contre son cœur qui battait la chamade. Bordel, c'est vraiment le bordel le dehors enfaîte ! Y'avait des zombie, okay, mais c'était possible qu'autant de personne ais des armes à feu ? Lucrece pour le coup ce sentait un peu plus faible encore face à cette réalité car, elle, hors-mis une maîtrise sommes toute relative des arme blanche n'avait pas grand chose pour elle... En dehors d'une chance hors-normes ce qui... Finalement, était à bien y repenser une manière comme une autre de survivre, même ci elle, elle ignorait tout de ce facteur.

Cet alors que, contre toute attente, la belle policière hispanique vint à dire à notre infirmière qu'elle lui laisserait prendre une dose si elle en trouvait une, ce qui... Fit intérieurement jouir la jeune femme. Meuf, on vas ce mettre d'accord, faut pas dire ça à lucrece quand elle est en manque, hein.
Elle a certes la vingtaine, mais faut savoir qu'elle a souffert d’énurésie jusqu'à 15/16 ans, donc si on pouvait éviter de la faire ce pisser dessus en plein milieux d'une hordes de zombie, ça serait bien.
Cependant, en guise de compréhension et de remerciement, lulu hochant calmement de la tête, la bouche légèrement entre-ouverte avec les paupière mis close.

Ainsi donc que la jeune toxicomane vint à suivre ses deux autres camarades d'infortunes, mais voilà  que gwen, suivit d'Alicia vinrent à chuter dans la neige, tendit que lucrece, elle, avait réussie d'un pas rapide à rejoindre le rebord du trottoir devant l'entrée de la pharmacie. (jet de chance 8/10) En voyant cela, la jeune femme, paniquée, essaya de faire demi-tour pour aider ses deux « copines » mais une fois encore, un tir du sniper vint à la faire sursauter, la forçant à reculer en baissant légèrement la tête tout en levant très légèrement ses mains tremblante au niveaux de son visage.
Putain mais c'était quoi ce bordel ! La jeune femme aurait préféré gober les queue de tout un régiment de taulards plutôt que de finir ici pour le coup (mais non, elle, elle a pas eu cette chance...)

Fort heureusement, l'ex policière hispanique vint à montrer toute l 'étendue de ses ovocytes en adamantium trempés, envoyant du 9mm et des calmez vous à tout les zombies qui cherchait à lui croquer la couenne à elle et à la petite gwen. Le regard un brin affolée, Lucrece regarda alors la scène de combat en cherchant quoi faire, en prise avec un stress qui ne faisait que grandir en elle.
Tout ce bruit, cette panique et surtout son manque de dope faisait paniquer la jeune femme qui regardait sans cesse de gauche à droite. Ses mains tremblant alors de plus en plus sous toutes cette pressions.
Évidement, Alicia réussit à se sortir de cette situation, avant de rejoindre l'infirmière avec gwen, attrapant la main tremblante de la tox' afin de la tirer comme une poupée de chiffon avant de flinguer la serrure de la porte d'une balle bien placée, balançant ensuite l'infirmière à l’intérieur, cette dernière s'affalant mollement sur le sol, encore secouée par tout ce qui venait de ce passer.

Cet alors que la l'hispanique en furie vint à parler à lucrece d'un ton ferme tout en bloquant la porte de son poids, alors que Lucrece, elle était encore au sol entrain de ce demander pourquoi elle était là  . Mais... Une fois encore, l'ex policière vint à mettre le goigts sur la toxicomanie de notre nurse en manque en ajoutant même un « foi de dosantos »... Foi de dosantos, foi de dosantos... Facile à dire, hein, parce que foi de Dosantos pour l'instant ça c'était surtout conclue en une engueulade et en une humiliation devant une gamine de 10 ans.

Cependant, Lucrece, qui malgré son manque et le stress, vint à faire marcher ses neurone flingués par des années de défonce et, en regardant son environnement, la demoiselle vint à entrevoir une possibilité qui laisserais au trois camarades un peu de tranquillité vis-à-vis des zombie de dehors. (Jet d'intelligence 7/10)
Maladroitement, la Jeune infirmière vint à s'approcher d'une lourde étagère ce trouvant à coté de l'entrée, étagère qu'elle tenta de renverser en poussant avec ses petit bras musclés.

« B-bouge de là Dosantos. »

Une fois cela dit, la femme fini par réussir son coup dans un soupir plaintif, manquant de trébucher au moment ou la lourde étagère d'une largeur et d'une hauteur relativement conséquence vint à faire barrage devant la porte de la pharmacie.
Une fois cela fait, l'infirmière reprit alors son souffle en regardant Dosantos de ses yeux légèrement vide, un brin épuisée par cet effort sur-humain pour elle.

« Wo-Woula sur ma vie Dosantos... En plus de la dose que tu m'a promise, je veux et j'exige que tu me présente au grand black d'essex... Genre... Genre... Pffouu... » Dit elle en utilisant la technique du doigt accusateur (en plus tremblant). « Ah... ça fait... 3 jours que je crapahutes, j'ai plus rien à bouffer, Jericho est loin... Et si j'ai bien compris... Bordel attend... » Enchaînât t-elle en essayant de reprendre son souffle, mains sur les genoux et le dos légèrement fléchit. Sauf que tous ça... Toute cette pressions et son manque de dope vint à... La faire vomir sur le sol son petit déj' de ce matin.

Ouaip... C'était pas super sexy, mais c'était pas de ça faute aussi, hein... De sa mains tremblante, lucrece prit appuie contre le mur en crachotant sur le sol le reste de salive et de bile qu'elle venait d'envoyer parterre pour ensuite ce remettre à parler.

« J'ai... J'ai vraiment besoin de dope déjà, c'est pas un caprice bordel... Si keith me donnait un cachet tout les jours c'est parce que j'en avait besoin... Et pour en revenir à ce que je disait... Essex est plus proche que Jericho donc... Je veux que tu m’emmener avec toi après tous ça... Juste le temps de faire le point, quelque jours... Parce que là ça va, j'ai assez donnée... On prend ce qu'on a besoin, et on ce tire... Si tu veux je soignerai papy grincheux, je sucerai qui tu veux, je ferai le ménage, les blague, les sandwich mais je veux pas retourner à Jericho toute de suite après ça... Pas avant d'avoir reprit mes esprit et avoir de quoi retourner au camps... Putain, ce monde c'est encore plus le dawa que dans mon cul après une tournante meuf...  »

Cet alors qu'elle ce tournat vers Gwen avec toujours l'air éreinté mais un peu moins essoufflée qu'il y a quelque secondes.


« Désolé gamine... écoute pas ce que je dit, t'as pas encore l'age pour ça. »


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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Jeu 29 Nov - 16:36
Gwen Sullivan
Tout était allé très vite.

Aux prises avec son agresseur mort-vivant,  envahie par la panique, Gwen avait tourné la tête pour tenter de repérer Alicia. Son angoisse augmenta d’un cran lorsqu’elle se rendit compte que la guerrière à la machette était elle aussi tombée dans la neige, saisie par un autre rôdeur dissimulé sous la couche de neige. À cette vue, Gwen tira encore plus fort sur sa jambe, assénant des coups de pieds à son agresseur affamé sans succès. Son regard effrayé se posa alors sur la femme brune “toxico” qui était parvenue à avancer sans encombre. Celle ci, lui rendant son regard, fit un mouvement dans leur direction mais un autre tir détonna dans l’air, la poussant à reculer.
Gwen sursauta lorsqu’une détonation plus proche retentit alors. D’une seule balle bien placée, Alicia venait de mettre fin à l’existence contre-nature du zombie qui l’attaquait. Elle tournait à présent le canon vers son agresseur. Gwen ferma les yeux en réflexe au moment ou elle tira et sentit des gouttes de sang, sans doute pas de la première fraîcheur, s’écraser sur son visage.
Elle ne perdit pas une seconde et se dégagea furieusement de la poigne du mort-vivant-mort. En un bond elle fut de nouveau sur pieds et rejoignit l’inconnue aux tremblements en courrant, bientôt rejointe par Alicia. Celle ci attrapa la main de leur comparse et les exhorta à courir vers la pharmacie. Gwen n’eut pas le temps d’examiner la porte d’entrée que déjà Alicia tira sur la serrure, la faisant sauter, pour les pousser à l’intérieur.
La fillette fit volte-face et vit l’ex-policière se jeter sur la porte, empêchant de justesse un rôdeur d’entrer et criant à la “toxico”, qu’elle appela Loucrèce, de bloquer la porte. Gwen se mit à observer la pièce avec empressement tout comme la brune. Celle ci s’avança alors en titubant vers une étagère en métal placée à côté de la porte. Comprenant ce qu’elle avait en tête, Gwen couru à sa rencontre pour l’aider à pousser le meuble. Entre sa carrure maigrelette et le manque d'alimentation de ces derniers jours qui avait recommencé avec la disparition de Solomon, elle n’était pas d’une très grande aide pour parvenir à faire basculer l’étagère, mais d’un autre côté, Loucrèce n’avait pas l’air au mieux de sa forme non plus. Aussi, après quelques secondes d’efforts acharnés, elles parvinrent enfin à faire tomber le meuble devant la porte, bloquant l’accès aux rôdeurs qui vinrent se cogner à la porte double en verre blindé.

La fillette reprit son souffle par grandes aspirations en essuyant son front légèrement humide pendant que la brune à côté d’elle parlait à Alicia en s’exprimant avec difficulté. Puis soudain, sans prévenir, la jeune femme essoufflée se pencha en avant et régurgita sur le sol. Gwen fit un petit bond sur le côté pour esquiver la flaque de vomi qui frappa lino. La fillette regarda avec surprise, et presque inquiétude pour le coup, la femme qui s’appuyait sur le mur pour reprendre son souffle avec la révulsion de son estomac. Celle ci expliqua à Alicia qu’elle avait vraiment besoin de “dope”. La petite sauvageonne pencha légèrement la tête sur le côté, se demandant ce que signifiait ce mot, tout comme elle ne comprit pas pourquoi elle voudrait “sucer” des gens. L’image de la brune mâchonnant et suçotant le crâne d’un autre survivant s’imposa à son esprit quelques instants.
Comme si elle avait capté son regard d’incompréhension, Loucrèce tourna la tête vers elle, semblant se rappeler seulement de sa présence et s’excusa, lui précisant qu’elle n’avait pas l’âge. Gwen fronça légèrement les sourcils avec l’impression que la femme la traitait en petite enfant. Et puis comment ça gamine ? Elle était pas si petite ! Bon ok elle n'avait aucune idée de ce que voulait dire "une tournante", ni la moitié de ce que racontait la jeune femme en fait, mais bon c'était pas une raison !
Au moins, leur course pour la survie avait eu l’avantage d’éteindre un peu sa crainte et sa méfiance maladive envers elle. En fait, maintenant, elle s’interrogeait sur le cas que présentait mystérieuse jeune femme. Les tremblements… Les vomissements… La perte de force… Elle fit défiler ses quelques connaissances dans le domaine. Ca lui faisait vraiment penser aux symptômes d’empoisonnement qu’elle avait lu. Surtout que Alicia avait parlé de “toxic-o” Peut être que s’ils trouvaient un antidote dans la pharmacie, il pourrait aider la jeune femme ?
Elle jeta un coup d’oeil plus précis aux alentours. Des gondoles assez rapprochées s'alignaient partout dans la large pièce plongée dans le noir ce qui ne permettait pas un très grand champ de vision. Les premiers rayonnages semblaient avoir déjà été visités vu leur état. Mais Gwen décida de ne pas se laisser abattre par cette première constatation, le magasin était grand. Bizarrement, fouiller ce grand bâtiment plongé dans l'obscurité lui faisait bien moins peur que de rencontrer des survivants, de loin. Il faut dire qu'elle avait passé pas mal de nuits à la belle étoile lorsqu'elle était seule dans la forêt.
Elle reporta son regard bleuté sur Alicia et remarqua alors seulement la façon dont elle tenait son poignet. Surprise, elle s’approcha rapidement de la guerrière et effleura très délicatement le poignet. Les tremblements réflexe qu’elle y aperçu à son contact léger la firent réfléchir. Elle releva la tête pour regarder Alicia dans les yeux.

“ Tu as mal ? Je crois que tu t’es foulée le poignet. ” dit elle sans détour. “ Il faudrait aussi qu’on te trouve des bandages et un truc solide pour une atèle, sinon ça peut devenir une entorse ou une déchirure si tu forces. Je peux te la faire. ”

Elle hocha la tête avec assurance pour confirmer ses paroles.
Puis, sans attendre, elle se tourna vers les rayonnages et commença à s’avancer parmi les premières gondoles, jetant des regards à droite et à gauche pour tenter de repérer ce qu’elle cherchait. Mentalement elle s’en refaisait la liste : des bandages, du désinfectant, des antalgiques et du contre-poison.
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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 30 Nov - 8:04
Alicia Dosantos
Lucrèce m’impressionna par sa présence d’esprit et finit par faire basculer une armoire sur la porte avec l’aide de Gwen. Maintenant on est barricadée à l’intérieur pour sortir il faudra faire du bruit sur le cote afin de libéré la porte et de partir. Mais en attendant on est plus ou moins tranquille dans l’établissement. Lucrèce commence à me parler mais finit par vomir. En plus des tremblements elle a des spasmes gastriques et le regard livide. Elle va me faire des conneries sur place. Si elle en est là elle n’est pas loin de la crise d’hypoglycémie et de la perte de conscience. Surtout si comme elle le dit elle n’a plus mangé depuis un moment ni eut sa dose quotidien que l’autre gros sac lui donnait. Ce n’est pas vraiment le moment d’avoir une nymphomane narcotique en crise de manque. Si elle part en inconscience je ne saurais pas la relever l’arrêt cardiaque sera vite fait. Mais lui donner une dose classique c’est aussi lui donner la mort. Je sais que ce n’est pas un caprice. Je ne peux que soupirer devant son langage et sa façon de parler. Autant j’ai l’habitude, autant Gwen… Elle a quand même la présence d’esprit de s’excuser auprès de la niña. Je ne réagis pas plus que ça pensant a la suite je range juste mon couteau dans sa gaine de cuir.

Gwen s’approche et observe mon poignet. Elle a un talent pour les soins cette enfant pour l’avoir vu s’occuper de Charlie. Je la laisse faire grimaçant à peine lorsqu’elle manipule mon poignet j’ai l’habitude des douleurs de ce genre. Mais elle a raison vu notre monde il faut faire quelque chose.


- « Ok Gwen je te laisse faire et chercher ça. Promis je ne force pas dessus. »

Je la laisse s’éloigner un peu et me tourne vers Lucrèce. Il fait sombre la dedans mais mon regard noir se pose sur elle

- « Gracias pour la porte. Tu vas l’avoir ta dose. De toute façon sa se voie que t’en a besoin ce cretinos de medico obèse a fait la pire des conneries. Par contre tu ne reviens pas à Essex avec moi… Ou alors c’est à MES conditions. »

Je lève le scratch d’une poche de mon gilet tactique, et en sors la petite lampe de poche tactique. Ce n’est pas parce que j’ai le poignet droit foulé que je ne peux pas éclairer un peu en tenant ma lampe dans cette main. Ce que je fais Une partie des rayons est vide ça a déjà été pillé. Je m’en doutais. Mais que disaient les autres déjà ? ‘’(…) Paraitrait que le pharmacien planquait des médicaments quelque part. (…)’’ Bon ben plus qu’à chercher. Mais ce qui m’intéresse sont les substituts de drogue : méthadone, morphine, buprénorphine, voir de la benzodiazépine… Masi cela va etre plus compliquer que prévu. Surtout avec le noir qu’il y fait.

Je change de tactique et cherche un interrupteur. Il ne faut pas longtemps pour le trouver je l’actionne… rien. Fallait s’y attendre. Bon ben pas le choix va falloir faire la recherche à la lampe de poche. Heureusement que celle-ci fonctionne bien. Je réfléchis un peu. Les médicaments du genre méthadone benzodiazepine etc ne doivent pas être en vente libre. Même dans un drugstore comme celui-ci. Donc, il doit y avoir des armoires fermé à clé pas spécialement des vitrines. Masi des armoires solide genre en acier avec portes, ou tiroirs à clé. Je me rends près du comptoir. Et bingo des armoires métallique couleur crème la majeure partie a été fracturée. Mais certains tiroirs semblent fermer. Je place ma lampe en bouche pour m’éclairer et tenter d’ouvrir. Impossible. Il me vient une idée. Si c’est comme le rack de mon bureau a Bogota. Je referme les tiroirs ouvert et tente d’ouvrir celui qui était ferme. Je dois forcer un peu mais il s’ouvre et la bingo … il est vide…


- « Mierda »

Je le referme mais entant une boite glisser. Je rouvre et explore le rangement. Je pose la main sur une boite en carton et la tire a la lumière de ma lampe : Kétalgine : méthadone en suppositoire ... oral. Je tourne la tête dans la direction de Lucrèce. J’ouvre la boite et en sort un des suppositoires.

- « Tiens Lucrèce méthadone en suppositoire. Maintenant, ta dope tu peux littéralement te la foutre au cul. »

Par contre pas question de la laisser tranquille faut surveille la prise et els minute qui suivent je suis flic antidrogue je sais aussi ce que ça fait quand on reprend un cacheton après un temps d’abstinence.


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