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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Ven 30 Nov - 12:33
Freakshow
Bonjour mes actrices favorites. Je vous reviens très bientôt avec une petite surprise. Je vous laisse un tour supplémentaire pour faire votre shopping post-apocalypse. Mais j'y pense vous avez des lampes pour vous éclairez un peu? A l'extérieur les charognards commencent a se masser, voulant profiter de l'aubaine de chair fraîche que vous représenter a leurs regards blanchâtres. Aussi pourquoi ne pas faire un jet de discrétion pour éviter le bruit superflue? Comme ça je saurai combien de camarades puants vont s'inviter en ces lieux.

Sur ce bon jeu et vous devriez être encore dans la pharmacie pour le début de ma prochaine intervention.

Sur ce, bon jeu mes mignons!

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Dim 2 Déc - 6:00
Lucrece Nikova
Alors qu'elle se remettait lentement de son petit effort physique, notre infirmière écouta la sergente tout en observant la jeune fille ce mettre à inspecter le poignet de l'ex policière. Calmement, lulu vint à ce redresser en écoutant la femme au visage brûlé lui dire que c'était ok pour la dose mais que par contre, pour revenir à Essex, ça serait que sous SES conditions, ce qui fit fit soupirer notre infirmière. Franchement, elle abuse la chicanos là, elle lui demande pas la lune et non, faut qu'elle dise non... Quelle putain d'connasse sérieux.

Telle une gamine, lucrece  shoota mollement dans une boite à la con qui traînait là, avant de ce mettre à son tour à chercher de son coté des médoc ou autres truc digne d’intérêt.
Très calmement donc (aussi calmement qu'une tox en manque peut être calme) la jeune femme toute vêtue de blanc ce mit alors a chercher les rayonnage consacrés au antalgique et autres puissant anti-douleurs et... évidemment, notre charmante nurse un brin cinglée n'y trouvas pas grand chose, cependant, c'était mal connaître la détermination et l'intelligence de la demoiselle qui ce mit alors à quatre patte afin de sonder les dessous des rayonnages, faisant passert sa mains en dessous de l'armature en faire afi ,d'attraper tout ce qui s'y trouvait.

Évidement, elle trouvait pas mal de truc, comme des vieux chewing-gum, des boite vide mais... Alors que sa main tâtonnait le lino poussiéreux, elle fini par sentir quelque-chose de cylindrique... Visiblement en verre et... 

« Oh... oh PUTAIN ! »

Prise d'une vive motivation, la femme redoubla d'effort pour attraper le flacons tout en priant le petit jésus pour que, de un, ce soit de la putain d'morphine et... Aussi pour que le flacons soit plein.
Finalement, après quelque seconde d'effort intense, la langue à moitié sortie de ses lèvres pulpeuse, la belle infirmière fini par attraper le flacons, flacons qu'elle s’empressa de toiser au clair, tenant le contenant à la manière d'un fameux anneaux issue d'une série de film éponyme.

« O... Oramo... Mo... Oramorph ! Haaanw putain je vais chialer... C'est si beau... 


Dit elle en souriant comme une démente, en essayant de retenir des larmes de joie, caressant le flacons tout en ce mettant à lui susurrer des mots doux.

« Tu... Tu vas le dire à personne que je t'ai trouvé... Hein ? » Lucrece approcha alors le flacons de son oreille, avant de ce remettre à lui parler. « Shuuuuut... Tu es... Ma précieuse... Hmmmfff... »

Lucrece plaqua le flacons contre son buste en regardant le ciel avec des yeux presque enfantins.

« Merci petit jésus... Promis, pas de gorge-profonde avant ma dose du soir, juré ! » chuchotta t-elle alors.

Rapidement, la demoiselle mit son flacons dans sa sacoche de premier secours avant de ce retourner et... De voir Dosantos avec visiblement entre les mains une boite de cachet... Avant de lui en lancer un, lui disant de ce le mettre au cul. Ce sur quoi la jeune infirmière resta quelque seconde à observer le suppo' sur lequel était inscrit « kétalgin ».
La belle infirmière regarda alors  la sergente avec le regard neutre, tout en haussant un sourcils. (jet d’intelligence : réussie 7/10)

« Donne moi la notice... J'ai un doute... ça serait bête que je te claque dans les patte, hein ? »

Sans broncher la sergente tendis alors la notice à lucrece qui n'eu pas besoin de la lire entièrement pour comprendre que c'était un suppo' oral et non un suppo' anal.
Eyh ouai dosantos, lulu est quand même infirmière, faut pas déconner.  Cet ainsi qu'en regardant la sergente avec un petit sourire, la belle brune ce mit à avaler d'une traite le suppositoire avant de lui dire.

« Eyh ouai... T'apprendras que j'aime l'anal mais... J'ai un petit faible pour « l'oral »... D'ailleurs, beaucoup de mes profs aimait ça aussi... Aaaaah... Les dessous de bureaux... Toute une histoire. »

Heureuse et sentant déjà les bienfait du cachet (enfin, c'était plus psychologique qu'autre chose pour l'heure) la demoiselle vint à pousser un bref soupir de satisfaction avant de regarder ses mains, encore un brin tremblantes, mais déjà moins qu'il y a quelques secondes.
Une fois son cachet avalée, lucrece vint à secouer sa tête avant de frissoner sur place, faisant même un petit tour sur elle même.

« Libérééééée... Défoncééééee !!!! ce soir je vais plan- Wooh merde ! »

Et bing ! Prise par un surplus de joie, la femme vint à faire chuter au sol un présentoir d'article divers et variés, créant alors un bruit sourd en chutant sur le sol.

« Zut... Désolé.. » dit elle en regardant à la manière d'une gamine dosantos dans les yeux tout en ce pinçant les lèvres.  (jet de discrétion 81/100 echec.)

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Hier à 9:29
Gwen Sullivan
Alicia lui avait donné son approbation. Du coup, Gwen parcourait les allées de la pharmacie, scrutant la moindre étagère plongée dans la pénombre. Avec les fenêtres barricadées on y voyait comme dans un puits et elle devait plisser les yeux et faire des haltes régulières pour distinguer les éléments autour d’elle.
Des boîtes… des boîtes à n’en plus finir étalées sur les gondoles ou sur le sol, vides évidemment… À croire qu’elles s’étaient trompées et étaient entrées dans un magasin de boîte. La fillette reposa la énième boîte de bandages vide qu’elle venait de trouver sur une étagère et soupira. Tout ça pour rien…
Elle commençait à perdre espoir de trouver quelque chose d’intéressant lorsqu’elle aperçut non loin de là une légère lueur verdoyante. Intriguée, elle se faufila entre une pile de cartons usagés et un présentoir publicitaire qui annonçait que si tout allait bien c’est parce qu’il y avait Juvamine. Elle se retrouva alors devant une porte au dessus de laquelle brillait faiblement un néon de sortie de secours. Elle se rapprocha au maximum et plissa les yeux pour distinguer les mots écrits en lettres rouges sur la porte coupe-feu.

“ P… Priv...vé. Per...so...nnel un...unique...ment. “ murmura t’elle.

Intriguée, elle mis tout son poids contre la porte pour tenter de la pousser. Mais impossible de la bouger… Quelque chose semblait bloquer depuis l’intérieur.
Elle s’écarta et regarda autour de la porte. S’habituant doucement à l’obscurité, ses yeux lui révélèrent une bouche d’aération en hauteur. Trop petite pour permettre le passage d’un adulte, mais peut être pour un enfant…
La fillette n’hésita pas bien longtemps et, reserrant les lanières de son sac à dos sur ses épaules, elle s’approcha d’une étagère murale accolée à la bouche d’aération et commença à l’escalader. Hissée sur les derniers niveaux, elle attrapa la grille d’une main et tira dessus. La grille était apparemment fixée à l’aide d’un petit clapet de métal, et il lui fallut quelques essais en mettant toute sa force pour réussir à décrocher ce dernier et faire tomber la grille contre le mur dans un léger bruit de métal grinçant. Satisfaite, la petite sauvageonne termina son escalade de l’étagère et se hissa dans le conduit. Celui ci était très étroit et elle dû se mettre à plat ventre pour y progresser. Heureusement, la sortie suivante n’était pas loin et elle put bientôt se laisser tomber de l’autre côté sur une pile de cartons aplatis.
Elle se retrouva alors dans une pièce arrière de la boutique, toute aussi sombre que la première. Prudente mais intriguée, elle se redressa et s’avança doucement dans la pièce en regardant autour d’elle. Des étagères plus simplistes, toutes de métal s’alignaient de chaque côté et la fillette en conclut que ça devait être une réserve. Néanmoins, l’endroit semblait avoir été visité aussi vu l’état déplorable des lieux et les cartons vides s’étalant partout.
Gwen ne se laissa pas démonter et plissa les yeux pour tenter de distinguer plus en détail les alentours. Un autre éclat lui apparut entre deux étagères. Attirée comme une phalène par la lueur d’une lampe, elle contourna les meubles métalliques et escalada une pile de caisses en plastique pour atteindre le coin droit de la pièce, là d’où provenait la faible lumière. Elle en comprit vite la source : une petite lucarne menait sur l’extérieur et laissait passer une fine lueur diurne qui éclairait… La fillette se figea et écarquilla les yeux. Face à elle à quelques mètres, affalé contre le mur du fond, trônait le cadavre d’un homme en blouse blanche.
Gwen sentit un frisson glacé la secouer. Le corps de l’individu, en plus d’être en début de décomposition, était affreusement déchiqueté. La fillette pensa d’abord à un rôdeur et s’apprêta à prendre ses jambes à son cou. Mais elle distingua alors le petit revolver qui pendait dans la main du mort et le trou immonde qui marquait son crâne. Il s’était suicidé… Gwen déglutit devant ce spectacle morbide. Puis elle prit une inspiration pour garder courage face à ce qu’elle s’apprêtait à faire et s’approcha ensuite du cadavre pour s’accroupir à son niveau. Elle commença alors à fouiller les vêtements du mort. Quelques mois plus tôt, sans doute que ce geste l’aurait trop dégoûté pour qu’elle s’y abaisse, mais après ces mois à survivre, elle avait laissé de côté depuis longtemps tous ses aprioris sur la morale.
Ses recherches lui permirent enfin de trouver quelque chose d’intéressant : l’homme avait gardé dans ses poches une boîte d’antalgiques, mais plus que tout, derrière lui elle trouva une petite boîte métallique un peu cabossée sur lequel elle pu lire “Trousse de premiers secours”. Ses yeux s’illuminèrent en découvrant l’intérieur. Une série de compresses, des bandages, des aiguilles et du fil à suture, une petite paire de ciseaux courbés… Un véritable petit trésor à ses yeux.
La fillette sentit une douce joie revenir dans son coeur et s’autorisa même un sourire ravi, comme un enfant trouvant enfin la solution à un casse-tête particulièrement compliqué. Elle descendit son sac de ses épaules et commença à fourrer ses trouvailles dedans, regrettant juste de ne pas avoir trouvé de désinfectant. Mais on ne pouvait pas tout avoir.
Alors qu’elle fermait son sac, un grognement lui parvint soudain de derrière elle et la figea en plein mouvement. Ses yeux s’écarquillèrent et la peur revint aussitôt à l’assaut, faisant battre son coeur à la chamade. Lentement, elle se retourna pour découvrir ce qui venait de lui adresser ce grondement. La figure affamée et agressive d’un chien lui apparut alors à quelques mètres seulement de sa position. L’animal venait de sortir de sous une table et lui adressait un regard aussi peu avenant que ses oreilles rabattue et ses babines retroussées. Sa maigreur et la bave qui coulait de sa gueule entrouverte laissait supposer qu’il n’avait pas mangé convenablement depuis un bout de temps. Gwen comprit aussi en voyant le sang séché autour de ses babines pourquoi le cadavre de l’homme derrière elle était aussi déchiqueté… Au vu du collier qu’il portait, l’animal était peut être celui de l’homme en blouse et avait dû se retrouver enfermé avec lui dans cette réserve… Qui sait depuis combien de temps…
La fillette respira tout bas malgré son rythme cardiaque, n’osant pas bouger face à l’air féroce de l’animal. Le molosse semblait la jauger avant de décider s’il allait l’attaquer. Elle prit alors une inspiration et tenta de se monter amicale, après tout l’animal était juste affamé et sans doute effrayé.

“ Dou… Doucement le chien… Je suis pas là pour te faire du mal d’accord ? Je suis désolée d’être venue dans ta maison sans te demander. Tu vas pas me manger si ? ”

Elle posa un genou à terre, puis, tentant le tout pour le tout, avança doucement sa main tout en restant prudemment à distance, pour la présenter au chien.

“ Tu vois ? Je suis pas méchante. ” dit elle, osant même un petit sourire.

(Evènement : Rencontre avec un chien affamé :
Le tuer : Compétence armée trop basse
Le calmer : Charisme trop bas
Fuir : annulé à cause de la position)

L’animal, toujours grondant, avança tout de même la truffe pour renifler l’odeur de la petite main qu’on lui présentait. Gwen pensa un instant avec soulagement avoir réussi à calmer le molosse. Mais la faim se montra plus forte chez ce dernier. Sans prévenir, il tenta alors de mordre la main de la fillette qui la retira juste à temps, puis bondit sur elle, grognant de plus belle. Jetée à terre, Gwen cria et eut le réflexe de mettre ses bras devant son visage. Son cri s’emplit de douleur lorsque les crocs de la bête affamée pénétrèrent légèrement la peau de son bras gauche, heureusement amortis par ses vêtements. De sa main libre, elle attrapa la gorge de l’animal et tenta de le repousser violemment, mais celui ci n’avait pas l’intention de laisser sa proie s’enfuir et secoua sa tête dans tous les sens pour tenter de déchiqueter le bras de sa victime. Gwen poussa un nouveau cri de douleur en sentant les crocs s’enfoncer d’avantage et griffer sa chair. En panique, elle fouilla rapidement dans sa veste sans quitter l’animal des yeux et tout en continuant à se débattre. Elle tira alors son couteau de survie et frappa sans réfléchir. La lame perça le flanc du chien, lui tira un couinement douloureux. Mais il ne desserra pas sa prise pour autant, le regard plus féroce et affamé que jamais.
Gwen sentit la rage l’envahir, cette même rage qui s’était réveillée lors de sa rencontre avec Bruce, éveillée par la douleur et la volonté de survivre. Elle retira son couteau et frappa de nouveau, faisant jaillir le sang de l’animal sur sa main.

“ Lâche moi ! ” hurla t-elle.

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Hier à 12:42
Alicia Dosantos
Je regarde Lucrèce avec un sourire amusé et moqueur. Mais la junkie a une pinte d’intelligence et me demande la notice. Ok je me rends. C’est vrai qu’elle est infirmière à la base. Je lui lance la dite notice. Et reprends ma fouille des lieux. Je souris a peine à sa réplique sur ses préférences et expérience sexuelle.
J’ouvre mon sac et y met le reste de la méthadone pas question de lui refiler la boite et puis j’aime pas ça mais le doc Martin à Essex en aura probablement besoin. Un bruit se fait entendre et le me retourne braquant la lampe de poche sous le canon de mon arme vers Lucrece. Reflexe de flic j’ai dégainé et braquer en direction du bruit. Mais elle n’a fait que tomber un présentoir métallique. Je rengaine mon arme et m’approche d’elle.


- « Fait attention idiota »

Je reprends ma fouille à la lueur de ma lampe de poche. Devant moi se trouve une masse humanoïde. Le faisceau lumineux dévoile alors un mannequin en plastique étendu au sol en piteux état par contre comble du bonheur pour moi il devait présenter des attelles. Il a une attelle en tissus pour soutenir un bras cassé et à l’autre une attelle en plastique rigide pour un poignet. Je le lui retire. Sa sera pour moi maintenant. Plus qu’a trouver une bande pour la faire tenir. Mais à fouiller les étales il n’y a plus grand-chose. Je ramasse une boite sans vraiment regarder ce que c’est je vérifie qu’il y a quelque chose dedans (récompense choix par freakshow). Mais mon attention est reportée sur la recherche d’un bandage. Je fini par en trouver un dérouler coincer dans un fond de boite en carton. Elle devait probablement en contenir plusieurs et elle a été vidée a la hate et jetée par terre. Mais au moins j’en ai un. Je me relève et vais me mettre a la recherche de Gwen lorsque j’entend aboyer grogner et crier.

Je me précipite dans la direction et pousse une porte ou il est indiqué ‘Privé : personnel uniquement’’ En poussant la porte Ma lampe torche dévoile un chien s’en prenant à la niña. Je serre les dents et prends une profonde inspiration. Fac e a un tel animal dans un tel état il ne faut pas que je sois apeurer ou agressive sinon il va se retourner contre moi. Je m’avance lentement sur de moi vers l’animal. Dégainant mon arme. (sang-froid 9/10 => 1/10 réussite critique) Je suis maintenant a bout portant quand il me remarque. Me regard est froid et noir de haine vers l’animal. J’appuie sur la détente sans penser à la conséquence des mort avoisinant (discrétion 15/100 => 50/100 échec) L’animal s’étend mort. La balle lui a traverser le poitrail a hauteur du cœur.

Je range mon arme et m’agenouille prés de Gwen. Je lui dégage le bras de la mâchoire et la prends dans mes bras pour la serrer contre moi. Je tente de la réconforter comme je peux. Comme je l’aurais fait avec mon fils à l’époque.


- « Tout vas bien. Ca va aller. Je suis là. Il ne peut plus rien faire. Calme toi. C’est finit.

Je me retourne vers la porte et appelle Lucrèce rien a foutre qu’elle soit junkie pour le coup elle est plus en manque et c’est une infirmière.

- « LUCRECE. Viens vite. J’ai besoin de toi. Viens m’aider.

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MessageSujet: Re: Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017 Aujourd'hui à 5:30
Freakshow
Pour une poignée de granules- 25 décembre 2017
Le Chaos...

Ah... Voilà un joli mot à la sonorité exquise! Et je crois que c'est une des meilleures définitions pour expliquer la présente situation. Mais décortiquons, si vous le voulez bien, les possibles avenus pour ce nom masculin si délicieux. Il peut se définir comme un concept religieux qui définissait l'univers avant l'intervention de Dieu. En science, c'est une théorie mathématique et physique dédiée à l'étude des systèmes dynamiques. Elle s'applique à toutes sortes de sciences : astrophysique, météorologie, sciences humaines, biochimie moléculaire. Mais selon votre humble narrateur, je crois que c'est l'explication de la géologie que ce mot colle parfaitement à notre contexte. Pour faire court, le chaos désigne un entassement de rochers dégagé par l'érosion. Vous me voyez venir, j'espère... Confusion, incompréhension et tous les sentiments qui peuvent se rattacher à une situation qui vous glisse entre les doigts... Pour ne plus vous faire languir, voici ce qui devient nos demoiselles en périls.


Pauvres de vous… voilà ce qui est de mauvais augures à ce que je vois. Vous avez malheureusement raté une discrétion salvatrice, une des bases en survie les plus élémentaires dans ce monde dominer par les cannibales putrides. Que ce soit le présentoir renverser par l’infirmière du Chaos, des aboiement et des cris de souffrance de la petite sauvageonne ou bien le coup de feu libérateur de la guerrière de l’apocalypse, ce maelström n’a su qu’indiquer votre position pour une cinquantaine d’âmes errantes et gourmandes de chairs humaines. En ce moment un chœur de frustration et une mélopée mortuaire s’élève au-devant de la pharmacie, de votre refuge. Une dizaine en ce moment sont massé pour profiter de l’aubaine de chair fraîche des plus alléchantes dont vous êtes à vos yeux. Au prochain tour d’écriture une vingtaine de compagnons d’outre-tombe vont se rejoindre à leurs amis et pour au tour d’écriture suivant une vingtaine dont l’addition de masse putride va réussir à mettre en pièce vos barricades.

Voici donc ce qui va passer :

10 zombies à l’instant que je fini cette intervention. Un bruit sourd mais encore passable.

30 zombies au début du prochain tour de Lucrène. Ça brasse et ça grogne de plus en plus. Un peu de poids pour bloquer la fortification d’entrée sera bien. Les fenêtres volent en éclats, mais heureusement qu’il y a des barreaux.

50 et + zombies : Outbrak et la marée de chair putride entre enfin… au second tour de Lucrèce


Voici les bonnes nouvelles, si j’ose dire. En tout moment vous allez trouver un contenant de Paracétamol qui traine. Voici votre médicament qui sera votre récompense. En prime ma jolie Gwen, le baladeur qui apportera joie à ton cœur d’enfant. Pour te clamer j’aimerais que tu le demande dans ton post pour qu’Alicia puisse aller te le chercher. Il est tout près et c’est pour quelques instants…

Lucrèce ma jolie junkie. Pour toi et ta chance légendaire tu percute du pied un second contenant. Une fiole qui fait l’effet d’un orgasme sans nom. De la morphine!!! En plus des zombies, tu entends un chien grogner et si je m’abuse tu as horreur de ces bêtes poilues? Si tu veux utiliser ce don du ciel, contacte-moi pour les jets appropriés. Gare  à l’overdose!

Alicia ton œil averti découvre le corps d’un membre des forces spéciales partiellement dévorer près du fond de la pièce. Un blondinet qui devait être un charmeur vu son apparence. Mais tu vois qu’il a été mordu par le chien et aussi qu’il porte des marques de dents humaines. La mort remonte à quelques jours et dans sa veste tactique dont le tag t’informe que c’était Churchill l’identité de l’homme, tu trouves un silencieux pour une arme de poing de calibre 9mm.

Gwen tu as déjà découvert la trousse de soins et c’est un cadeau de ma part pour Noël ma chère.

Vous voyez je peux avoir une âme généreuse et festive en ce temps des réjouissances!

Mais voici ma dernière surprise. Un homme, l’esprit détruit par tout ce qui s’est passé, ne bouge pas d’un iota en voyant l’attaque de son dernier ami sur terre et le meurtre commis par Alicia. Il est impassible, du sang crouté autour des lèvres et les vêtements déchirer sous un sarrau autre fois blanc envahis par une multitude de tâches marron. L’ancien propriétaire de la pharmacie est devenu l’un des membres de la horde, mais seulement par l’esprit. Vous connaissez le syndrome de Stockholm? L’individu qui s’identifie à ses agresseurs? Autrefois on parlait de preneurs d’otages. Maintenant l’homme s’identifie aux zombies. Laissant un petit grognement plaintif s’échapper de ses lèvres, il ouvre le placard et fond sur la petite sans défense. Avidement il mord sur le bras déjà blessée de Gwen. Horreur la voilà infectée!!!

Non c’est un homme encore vivant qui n’a pas le virus maudit en lui. Mais à le voir ça porte en confusion. Quelques indices peuvent vous aider à comprendre ce qui se passe. Il saigne normalement et non les sangs noirâtres. Il ressent la douleur des coups. Il manie un scalpel et semble néanmoins doté d’une bonne dextérité pour un mort. Mais dans le feu de l’action ces détails peuvent vous échapper…

Donc un TEST DE SANG-FROID (+2 pour GWEN car la panique est très forte chez elle) pour vous aider à réfléchir. Ensuite PREMIERS SOINS si vous avez réussi votre test de sang-froid pour comprendre que l’homme est vivant. En dernier lieu j’autorise soit un test de SURVIE, D’INTELLIGENCE OU DE PERCEPTION pour avoir remarqué les étranges comportements de ce « zombie ».


Bon jeu et je serais disponible pour vous mes chers proies amies….
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