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MessageSujet: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Lun 26 Nov - 16:24
Gwen Sullivan
Un terrain de stockage abandonné… Un vieil entrepôt au milieu de la ville de Richmond… Un champ de voiture délaissées depuis bien avant l’apocalypse…
Pas vraiment l’endroit pour se promener quand on est pas des ados en manque de sensations fortes, pas vrai ?
Et pourtant, ce jour là, sous un temps nuageux et froid, plusieurs silhouettes traversaient ce lieu perdu et d’ordinaire inintéressant, zigzaguant entre les carcasses de véhicules à l’abandon.
Oh qui sait, peut être de joyeux lurons profitant de la fin du monde pour faire un voyage entre amis dans des endroits incongrus ? Ou des survivants se cherchant un nouvel abri salvateur et reculé, loin de tout, se serrant les coudes dans ce monde mort ? Désolé de devoir vous décevoir mes très chers, mais la vérité est ici bien plus sombre. Car au milieu de ce cimetière pour véhicules inutiles, c’est une fillette qui courait comme si sa vie en dépendait. Et derrière elle, trois hommes à l’air peu avenant, armés d’objets contondants et d’armes à feu à leur ceinture, prouvant que sa vie en dépendait peut être bel et bien.
Comment cette histoire au commencement tragique pouvait bien se terminer ? Vous posez beaucoup de questions vous. Bon très bien, rapprochons nous donc un peu.


...

“ Arrête toi ! ”

Ignorant l’ordre lancé derrière elle, Gwen sauta sur le capot d’une voiture pour y déraper et glisser de l’autre côté. L’obstacle franchi, elle reprit sa course effrénée à travers le champ de véhicules abandonnés. Son coeur battait à un rythme impressionnant dans sa poitrine, galvanisé par la peur. Comment en était elle arrivé là ? Elle ne se posait même pas la question, focalisée sur le fait de mettre le plus de distance possible entre elle et les hommes menaçants qui la poursuivaient.
Cela faisait quatre jours à présent que Solomon l’avait accueillie chez lui et soignée. Deux jours qu’elle était guérie et déjà elle s’était sentie avoir la bougeotte, ne tenant plus en place dans la maison isolée en forêt. Solomon était très gentil et prenait vraiment soin d’elle et il préférait qu’elle ne sorte pas à cause des nombreux dangers qui rôdaient dehors, tout comme sa mère le lui interdisait autrefois. Mais Gwen n’y pouvait rien, elle se sentait trop à l’étroit dans la petite maison douillette. Au delà de la survie et de la tristesse de se retrouver seule, depuis qu’elle avait quitté le camping car, elle avait découvert une certaine forme de liberté à laquelle elle s’était habituée et qu’elle avait du mal à réfréner à présent.
Aussi, tôt ce matin là, se donnant l’excuse et l’objectif de remercier Solomon pour son hospitalité en lui trouvant de quoi manger ou autres choses utiles, elle avait profité que ce dernier dorme encore pour s’habiller et sortir dehors.
Rapidement, elle avait pris la décision de se diriger vers la petite ville de Richmond proche de là, persuadée que c’était le meilleur endroit avec l’arrivée de l’hiver pour trouver de quoi se nourrir. Elle comptait bien ne pas revenir les mains vides et avoir de quoi prouver sa reconnaissance à Solomon. Cette conviction en tête, elle était parvenue aux abords de la ville désertée et, ravalant son angoisse des lieux civilisés en se disant qu’il ne devait plus rester grand monde, elle s’était dirigée vers les premiers bâtiments en quête d’un quelconque épicier ou supermarché.
Ses premières recherches s’étaient montrées infructueuses et ralenties par la présence de quelques rôdeurs qu’elle avait dû passer en usant de toute sa discrétion. Et finalement, elle était tombée sur ce qu’elle cherchait : un bâtiment tout allongé muni d’un parking qui arborait une enseigne : “Richmond Market”. Pile ce qu’elle cherchait. Elle avait pris la décision prudente de rentrer par la porte de derrière et s’était avancée à l’intérieur du bâtiment, ouvrant l’oeil à l'affût de la moindre nourriture restante. C’est là que les choses avaient tourné au vinaigre.
Alors qu’elle s’approchait des premiers rayonnages présents dans les zones de stockage arrière, des voix avaient retenti plus en avant. Des voix d’hommes qui, apparemment, ne cherchait pas à se faire particulièrement discrets. L’esprit de Gwen avait aussitôt perdu toute trace de volonté pour s’emplir d’angoisse. En réflexe, elle avait aussitôt fait demi-tour… Pour se retrouver face à un homme à quelques mètres d’elle qui lui obstruait le passage. Les cheveux coiffés en arrière, portant une veste en jean bleu marine et une batte à la main, il lui adressait un sourire qui l’avait effrayé immédiatement.

“ Tiens, tiens, un petit rat qui fouille dans nos affaires. Alors petite, on s’est perdue ? ”

Gwen avait réagi immédiatement, comme frappée d’une décharge électrique par son instinct de survie. Elle s’était élancée, tentant de contourner l’homme en espérant jouer sur l’effet de surprise. Malheureusement, celui devait s’y attendre et l’avait aussitôt attrapée par le col de sa veste pour la tirer vers lui sans ménagement.

“ Eh, pars pas si vite, on a pas eu le temps de faire connaissance toi et moi. ” s’était moqué son ravisseur. “ … Attend c’est quoi ça ? ”

Il avait alors attrapé d’une main son collier tout en la maintenant en enserrant son cou de son autre bras. Il avait lu la plaque alors que Gwen se débattait comme une furie, puis sa voix avait pris un ton plein de satisfaction.

“ Tiens tiens, ça alors pour une coïncidence… Est ce que j’aurais retrouvé le tueur de Karl ? Toi ? Une gamine ? Pas possible ! ”

Il avait éclaté de rire là dessus. Profitant de son hilarité et de son assurance, Gwen lui avait alors asséné un coup de coude en arrière droit dans son entrejambe. Le rire de l’homme s’était étouffé pour finir en couinement et il avait lâché sa victime. Celle ci n’avait pas attendu une seconde et aussitôt libérée s’était jetée dehors pour s’enfuir le plus loin possible de cet endroit.
Il n’avait fallu que quelques secondes pour que l’on se lance à sa poursuite. En tournant rapidement la tête sans arrêter sa course, Gwen avait eu la frayeur de découvrir que trois homme, dont celui qu’elle avait frappé la pourchassaient. La panique l’avait saisie et elle s’était mise à courir au hasard des rues, ne sachant pas du tout où elle allait, avec une seule idée en tête : semer ses poursuivants… Fuir… Fuir le plus loin possible… Et c’est le hasard de sa course qui l’avait menée jusque dans ce vieux champ de voitures abandonnées.


La fillette se faufila entre deux véhicules, n’osant pas se retourner pour voir où en était ses poursuivants. Ses poumons lui brûlaient, elle avait l’impression que son coeur allait exploser. Heureusement, l’adrénaline que la peur injectait dans ses muscles lui permettait de continuer à courir en ignorant la douleur dans sa gorge et ses côtes.
Nouvelle voiture franchit, elle arriva enfin au bout du champ, pour se retrouver devant une grille…
Horrifiée, la fillette chercha partout du regard une sortie, mais le grillage fin avait été érigé tout autour du lieu, sans doute pour délimiter la zone qui appartenait à l’entrepôt. Derrière elle, des rires lui parvinrent alors.

“ Pas si malin que ça le p’tit rat on dirait hein ? ” prononça une voix moqueuse.

Gwen se décida enfin à faire volte face. Les trois hommes s’avançaient vers elle, plus tranquillement, dans un mouvement d’encerclement, sûrs à présent de leur victoire. Celui qu’elle avait croisé dans le supermarché lui lançait un regard partagé entre la satisfaction et une colère effrayante. A en juger par le muscle qui se tendait sur sa mâchoire, le coup que lui avait asséné la fillette continuait de lui déclencher des élancements douloureux à l’entre-jambe.

“ Tu vas regretter c’que t’as fait petit cafard. ” menaça t’il, affichant un sourire mauvais. “ Mais t’inquiète, on va pas trop t’amocher, on a toujours besoin de gosses pour fabriquer des balles ou servir d’appâts aux bestioles.”

Les deux autres s’esclaffèrent. Gwen déglutit, ayant de plus en plus de mal à ne pas céder à la panique. Tentant le tout pour le tout, elle fit de nouveau demi-tour et se jeta sur la grille pour tenter de l’escalader. Elle parvint à grimper un bon mètre avant de sentir des mains la saisir au niveau des jambes et la tirer violemment en arrière. Elle cria de frayeur. Mais elle eut beau se maintenir de toutes ses forces sur le grillage, ses ravisseurs étaient des adultes et ils étaient trois et bientôt ils eurent raison de son acharnement. Elle tomba en arrière en criant de nouveau et tomba sur le capot d’une voiture noire.
L’homme à la veste en jean la saisit alors pour les cheveux pour prévenir toute nouvelle tentative de fuite.

“ Oh non, tu vas pas t’enfuir comme ça ! On a des questions à te poser sur la mort de Karl ! ”

Gwen ferma les yeux serra douloureusement les mâchoires. L’homme exerçait une pression sur ses cheveux qui lui brûlait le cuir chevelu. Karl… Pourquoi ce nom lui disait quelque chose ?
Soudain, la mémoire la frappa de plein fouet. L’homme à la veste en cuir ! Celui qui l’avait attaquée dans le camping-car et qu’elle avait tué ! Celui qui avait peut être fait du mal à sa mère… Ses yeux se rouvrir et elle lança un regard brûlant de colère cette fois à l’homme qui lui tirait les cheveux. Sa main fila vers sa poche et elle en sortit son couteau militaire qu’elle utilisa alors pour frapper de toutes ses forces le bras de son agresseur. La lame tranchante déchira sans trop de difficulté les vêtements de l’homme menaçant et ouvrit une plaie dans sa chair. Celui ci hurla et la lâcha pour tenir son bras blessé.
Gwen en profita pour tenter de se redresser et fuir de nouveau, mais les deux comparses de son agresseur s’étaient jeté sur elle et ils la plaquèrent sur le capot. L’un d’eux tordit violemment son bras jusqu’à ce qu’elle lâche son couteau. La petite sauvageonne se débattit furieusement, hurlant de rage autant que de terreur, comme un petit fauve pris au piège.
L’homme qu’elle avait blessé se rapprocha rapidement et la gifla alors violemment, étouffant sa voix dans sa gorge sous le choc. Son visage s’était empli de fureur.

“ Petite conne ! T’as osé faire ça ! J’vais te... ”

Il jeta un coup d’oeil à sa gauche et un sourire sadique lui vint alors, sourire qui terrifia encore plus Gwen. Il alla ramasser le couteau de la fillette qui était tombé à terre et revint face à elle, se penchant en avant.

“ Nan en fait j’vais juste te rendre la pareil. Ce s’ra plus marrant et ça te fera passer le goût de la rébellion. ”

Il approcha son visage tout près du sien et brandit son couteau à quelques centimètres de sa joue. La fillette s’était figée, le regard plongé dans celui de son agresseur.

“ T’inquiète, la douleur on finit par l’apprécier. ” murmura l’homme malsain.

Il recula alors avant d’ajouter à ses comparses :

“ Tenez la bien les gars, j’vais lui faire la marque du gang sur le bras, histoire qu’elle nous oublie pas. ”

Les deux hommes obéir en riant. Gwen se remit à hurler à pleins poumons, se débattant comme une furie. Mais ses ravisseurs étaient trop forts.
Satisfait, l’homme sadique retroussa la manche de sa victime, son couteau entre les dents...
Gwen Sullivan
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MessageSujet: Re: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Jeu 29 Nov - 5:19
Bruce Smith
On joue au chat et à la souris ?
Bon c’est le temps de faire une petite tournée  d’inspection autour de la baraque qui me sert de refuge pour la nuit. Putain que je me sens pris dans une routine et je commence à virer fou à faire juste les même activités. Sortir m’amuser à taper du zombie, essayer de trouver de la bouffe et chanter à tue-tête. Je suis planté au milieu de Richmond ou un truc du genre. Je me suis arrêter ici car le nom m’a bien fait marré et que je me suis dit qu'il devait bien avoir des joujous de riche. Mais j’aimerais bien déconner avec une personne, pourquoi pas baiser un peu si ça s’adonne. Un trou c’est un trou et une queue n’a pas de yeux. Une de mes meilleures philosophies. Juste à penser à des mouvements lubrique fait relever mon kilt et ce n’est pas le froid qui affecte mon général à moustache qui aime monter sa tente. Mon bouclier au bras, mon bec de corbin à la main et mon reste sur mon dos, j’ai l’air d’un vendeur itinérant.  Mon casque à visière avec deux canettes de bières dessus me donne un panache que j’adore.  Je me fous du comment je suis habiller. Juste pour dire je suis en chaps de cuir et en kilt. Donc j’ai mon crache yaourt à tête violet qui se fait caresser par le vent et ma zone venteuse est libre comme l’air. Je marche en restant plus ou moins alerte en dansant un peu. Je virevolte dans tous les sens comme une toupie. Comme ça je peux zieuter autour de moé en et je suis fabuleux dans mes déhanchements. Je sais que je provoque l’appétit de tous. Mais merde ces derniers temps c’est des zombies qui veulent mon cul. Au moins ça me fait du sport.

Donc me voilà en train de me promener dans ce début de novembre au milieu de ce quartier fantôme. Je rêve de me trouver un bidon d’essence pour Rosie mon scooter rose trop classe. Aussi des munitions ou bien des joujoux de tous les goûts pour me désennuyer. En marchant dans ce paysage complètement laisser à l’abandon, je suis étonné de ne pas voir monsieur cannibales qui ne vit plus, ou bien des vrais comme Hannibal, de se promener en farfouillant partout.

Bruce- Bordel les zombies sont invités à une fête! Ils ont oublié de le dire à leur vieux copain Brucie? Je suis tout tristonette! Si je les attrapes je vais leur planter mon marteau dans la tronche pour leur apprendre que ce n’est pas sympa de me laisser tout seul comme un gland dans la neige.

Je fais même « exprès » pour frapper du pied une conserve qui rebondit sur le bitume. Rien pantoute. Je place alors mon écouteur dans mon oreille gauche et je fredonne en même temps que le chanteur un vieux tube des années 70. Je me fous du bruit et je commence à chanter d’une voix de fausette et amusante tout en sifflotantant quand c'est le moment.

Bruce-
Here's a little song I wrote
You might want to sing it note for note
Don't worry, be happy
In every life we have some trouble
But when you worry you make it double
Don't worry, be happy
Don't worry, be happy now
don't worry
(Ooh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh) be happy
(Ooh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh) don't worry, be happy
(Ooh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh) don't worry
(Ooh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh) be happy
(Ooh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh) don't worry, be happy
Ain't got no place to lay your head
Somebody came and took your bed
Don't worry, be happy
The landlord say your rent is late
He may have to litigate
Don't worry, be happy
Oh, ooh ooh ooh oo-ooh ooh oo-ooh don'...


Ça met du pep dans une expédition qui va être trop longue. Mais je suis arrêté alors en plein milieu de ma chanson par un cri d’épouvante. Mon sang se fige et même mon érection quasi-permanente retombe. C’est celui d’une fillette car je l’ai entendu plus qu’une fois. Putain de merde je me revoie avec ma petite dernière qui venait de trouver une souris dans sa cabane dans un arbre. Je m’élance et j’arrive en dérapant dans une sorte de terrain vague clôturé avec des bagnoles abandonnées. Le coin favori des violeurs et des pourritures qui ont un phallus de la taille de mon petit doigt. J’arrive au moment où trois types semblent maintenir un petit corps sur le capot d’une voiture. L’un la gifle violement et aussitôt me voilà le méchant Brucie. Le genre de type qui va te marteler les couilles avec son marteau pour te les faire recracher et qu’ensuite il va te les faire ravaler pour recommencer juste à l’infini et plus loin encore. Je suis encore loin et là c’est le sprint de la mort quand celui qui se tient un peu les burnes ramasse le couteau pour menacer la fillette hurlante.  Celle-ci s’arrête sous la menace et je me promets de lui faire avaler son couteau par le cul à ce type. J’arrive donc au moment pour capter quelques mots de la pourriture qui essaie de relever la manche du manteau de la gamine qui se remit à se débattre avec l’énergie du désespoir.

Mauvais type- Tenez la bien les gars, j’vais lui faire la marque du gang sur le bras, histoire qu’elle nous oublie pas.

Les deux autres se mirent à ricaner comme des hyènes dans le Roi Lion. Tiens je pourrais jouer le macaque qui sait? Ils ne m’ont pas entendu arriver malgré le fait que je suis aussi discret qu'un éléphant qui tombe sur le cul. Je me plante derrière et je leur dit avec toute la haine que me provoque cette scène que tout bon père de famille voudrait jamais voir.

Bruce- Vous êtes en train de d'essayer de vous taper une gamin à trois gang d'enfoirés.... C’est moi ou vous ne valez pas un pet de lapin mort dans un sac de merde?

Je fais un clin d’œil espiègle et remplis de sollicitude à la gamine et un grand sourire encourageant.

Bruce- Désolé des mauvais mots d’oncle Brucie… Maintenant ferme les yeux car je vais leur apprendre à comment traiter un enfant à ces connards d’enculés de leurs mères!

Je commence par le type qui pense être un pirate avec un couteau de l’armée entre les dents. Je balance un coup de mon bec de corbin directement sur la garde de l’arme et le choc est bandant. Le gus recule en crachant la lame de combat, quelques dents et du sang en gueulant comme une vache amoureuse. Je rigole et aussitôt je me tourne vers l’autre qui manie une batte de baseball. Il se croit un cogneur de la ligue Majeur et me balance son arme vers ma tête. Dommage mon bouclier est là pour bloquer. Ça résonne comme un coup de gong et si je pourrais ressentir de la douleur j’aurai peut-être mal au bras pour peut-être m’empêcher de décharger ma sauce du chef ce soir. Il se replace en position et je vois une ouverture. Je lève bien haut ma bottine à cap d’acier direct dans la jonction de ses jambes. Le type hurle d’une voix de castra, la puissance de mon coup doit lui avoir émietté les burnes c’est sûr. Comme il me casse les oreilles, je l’assomme avec le bouclier en acier. KO et je danse un peu comme déconner. Monsieur Lapin attacher à ma ceinture danse avec moi. Mais un choc dans mon dos me fait arrêter. Je ne sens pas que le dernier type vient de me planter un couteau à cran d’arrêt direct dans l’omoplate, un peu plus et il perçait mon sac à dos Dora l’Exploratrice.  Je me retourne et mon regard d’azur glacier brule  de haine et de fureur. L’homme lève les mains, incrédule que je ne sois pas à terre en train de pleurer ma mère.

Type- Mec on ne veut pas d’embrouille. Cette salope à buter notre ami Karl…

Je fais mon expression 23 de type en colère et sadique à souhait.

Bruce- Si c’était un enculé comme vous trois, je l’appuie la gamine… Peace mon frère… En passant dis-moi le nom de ton gang de merde


L’idiot fait le symbole de la paix avec ses doigts en me le disant. Je le fait aussi avec ma main qui tient mon marteau de guerre. Ensuite je l’envoie chier avec un doigt bien dresser et lui balance un coup au niveau de la tempe pour l’envoyer au sol en convulsion. Celui qui cherche ses dents à le cul bien dressé et j’ai une putain de bonne idée. Je pivote mon bec de corbin dans ma main gantée et je prends un élan. Je fais un arc parfait et le bout pointu pénètre entre les fesses du type. Il se redresse un instant sur le choc que le pique de métal lui déchire l’élastique brun et tombe dans les pommes en hurlant de souffrance. J’essuie alors mon arme qui semble avoir des résidus de merdes et de sang du cul du type édentés. Je l’adore ce marteau de guerre et je dis à voir haute.

Bruce- Je crois t’appeler le Pénétrator!

Je fige en me rappelant de la gamine et me retourne en m’excusant comme un papa pris en défaut…

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MessageSujet: Re: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Sam 1 Déc - 18:36
Gwen Sullivan
La fureur et la peur se livraient un combat sans merci dans l’esprit de Gwen alors qu’elle se débattait comme une furie. Mais aussi enragés qu’étaient ses mouvements, elle ne pouvait rivaliser avec la force des trois hommes qui la maintenait immobile. Celui qui tenait son couteau venait de réussir à abaisser les manches de ses vêtements et maintenait à présent son bras nu à l'horizontale.
Lorsque la lame glissa dans sa chair, Gwen hurla de plus belle, de douleur cette fois.
Mais la douleur s’arrêta aussitôt lorsqu’une voix inconnue retentit. En même temps que ses agresseurs, Gwen releva ses yeux humides de larmes à présent pour apercevoir, à l’envers, un homme qui se tenait face au groupe.
Si elle n’avait pas passé l'âge de discuter avec “Zloum” son ami imaginaire, elle aurait pu croire qu’il venait la sauver. Une sorte de jupe quadrillée, un sac d’enfant, un bouclier dans une main et une arme qu’elle avait vu dans les livres d’histoire dans l’autre… La fillette se demanda une seconde si la peur et la douleur ne la faisait pas halluciner. Mais ses ravisseurs semblaient voir eux aussi le nouvel arrivant vu leur air stupéfait.
L’étrange inconnu, qui venait d’invectiver les trois types avec colère, lui adressa alors un clin d’oeil complice. Puis, se présentant sous le nom de “oncle Brucie”, il s’excusa de ses insultes auprès et lui demanda de fermer les yeux. La stupéfaction augmenta sur le visage de la fillette qui, pour le coup, avait presque oublié la douleur dans son avant-bras.
Avant que les trois aient pu réagir, l’homme bondit alors en avant sur le scarifieur du dimanche, qui avait remis le couteau de sa victime entre ses dents pour lui maintenir les manche abaissées, et lui asséna un violent coup de son arme en travers de la figure. Le choc lui explosa les dents et enfonça la garde du couteau dans sa bouche. Les deux autres lâchèrent aussitôt la fillette pour se jeter sur leur adversaire, celui de gauche faisant le tour de la voiture pour le prendre à revers. Dès qu’elle fut libre, Gwen sauta vivement au bas du capot et s'accroupit derrière le véhicule pour observer l’affrontement, curieuse malgré elle. Une petite partie d’elle, celle d’animal enragé qu’avait créé ces mois de solitude, désirait voir mourir ses trois agresseurs, elle le sentait. L’inconnu sembla offrir à sa part sauvage cette possibilité. Après avoir paré un coup de batte de son bouclier, il expédia son pied droit dans son entre-jambe, provoquant un léger craquement. Pour finir, il mit fin à ses couinements aigus d’un coup de bouclier descendant. La petite danse joyeuse qu’il effectua ensuite tira une mine sidérée à Gwen. C’est alors qu’elle aperçut le dernier type du trio arriver par derrière et elle poussa une exclamation d’alerte qui se transforma en cri d’angoisse lorsque l’agresseur planta un couteau dans le dos de l’inconnu au bouclier.
Mais à sa grande surprise, celui ci paru juste surpris et furieux et se tourna pour faire face à son attaquant. Gwen regarda avec un mélange de frayeur et d’incompréhension le manche de couteau qui dépassait de l’omoplate et la tâche rouge qui s'étendait sur le vêtement. Comment l’inconnu pouvait il encore se tenir comme si de rien était ?
La fillette était tellement sidérée qu’elle n’entendit pas les paroles qu’échangèrent les deux. Elle vit juste cinq secondes plus tard l’homme en jupe asséner un violent coup de son arme à la tête de son interlocuteur, l’envoyant à la mort.
Il s’approcha alors du dernier à quatres pattes en train de ramasser ses dents brisées et leva son arme en forme de bec. Comprenant soudain son intention et malgrés sa colère sauvage, elle détourna les yeux de son bourreau, entendant seulement son hurlement au moment de l’impact.
Elle remarqua alors son couteau qui était tombé à un mètre de sa position, tâché à présent de son sang et de celui du type qui venait de prendre un coup de pic dans le…
Bref, elle avança doucement son bras pour reprendre ce qui lui appartenait. Mais elle se stoppa en plein mouvement, comme un chat surpris à faire une bêtise lorsqu’elle s'aperçut que l’homme au bouclier l’observait. Il s’excusa, l’air soudain embêté comme s’il venait de faire une maladresse. Gwen le regarda droit dans les yeux, retrouvant sa méfiance naturelle, amplifiée par l’agression dont elle avait été victime. Sans détacher son regard de l’inconnu, toujours accroupie sur le sol et à moitié cachée par la voiture, elle approcha lentement sa main et reprit son couteau. C’est alors qu’un étau enserra son poignet. La fillette sursauta et tourna son regard vers le responsable : l’homme qui avait pris un coup dans l’entrejambe et sur la tête. Il venait de se relever sur un bras, le visage en sang et furieux et la fixait tout en maintenant son poignet.

" Tu t’en tireras pas comme ça morveuse. On te… "

Il ne termina pas sa phrase.
La rage qui avait grandi dans le coeur de la fillette venait d’imploser. D’un mouvement brusque et réflexe, elle dégagea violement sa main de la poigne affaiblie et, alors que son agresseur la regardait avec surprise, elle frappa de toutes ses forces en estoc. Il y eut un bruit de succion immonde lorsque son couteau transperça le globe oculaire de l’homme et son orbite pour se loger dans son lobe frontal. L’homme s’immobilisa et glissa sur ses bras, entraînant sa jeune meurtrière, son couteau toujours planté. Mais celle ci n’en avait pas terminé, son meurtre presque réflexe, avait réveillé quelque chose en elle. Une rage sauvage, enfouie et retenue trop longtemps depuis sa fuite du camping car. Une rage qui s’était développée au fil du temps passé seule en pleine nature à lutter pour sa survie. Une rage qui l’effrayait et qu’elle avait tenté d’étouffer.
La fillette arracha avec force la lame de l’oeil de sa victime. Puis, d’un bond, elle se jeta comme un fauve sur l’homme déjà écroulé au sol, leva son couteau une fois sur lui et frappa. Elle frappa… frappa… frappa encore… déversant toute sa colère dans chaque mouvement, poussant des exclamations enragées à chaque coup. Le sang jaillissait sous ses yeux et couvrait ses mains sans qu’elle y fasse attention.
Lorsqu’elle s’arrêta enfin, la veste de sa victime était si imbibée de sang qu’elle avait pris une teinte pourpre.
Gwen reprit enfin bruyamment son souffle, à califourchon sur le dos du type mort. Puis, alors que sa rage finissait de s’endormir, elle se mit à trembler de plus en plus fort. Un sanglot brisa sa respiration, puis un autre. Puis elle baissa la tête et laissa ses larmes couler alors que l’horreur de la situation la rattrapait.

Quelque chose toucha alors son épaule, la ramenant à la réalité. Elle bondit comme un chat surpris et fit volte face sans se relever, le regard de nouveau plein de rage malgré ses larmes et ses yeux rougis.
Son sauveur lui faisait face, mais, encore trop sous le choc de ce qui venait de se passer, son esprit ne le lui présenta que comme un potentiel danger. Elle leva son couteau devant son visage parsemé de gouttelettes rougeâtres et trempé de larmes, prête à en découdre de nouveau au moindre mouvement agressif.
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MessageSujet: Re: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Sam 8 Déc - 5:32
Bruce Smith
On joue au chat et à la souris ?
Je me fige en voyant la petite figure terroriser de la fillette. Bordel de merde que fais une enfant perdu sur mon terrain de jeu grandeur nature? Aussi je dois faire attention de ne pas faire de flip ou de truc de ce genre car sous mon kilt c’est réserver pour du 18 ans et plus. Ce dernière à ramasser un gros couteau de combat et je lui fais un gros sourire confiant. J’arrive pour dire un truc, mais un des pourris lui attrapa le poignet avant que j’ai pu m’ouvrir la gueule. Si ce dernier avait fait le mort, je l’aurai laissé vivre pour qu’il puisse avertir ses petits copains de branlettes qu’il y avait un nouveau shérif en ville, un mercenaire en kilt dont ils ont fait la gaffe de vouloir faire du mal à une gamine sur son putain de territoire. Je sais ce n’est pas mon patelin, mais dès que je déposer ma pêche à un endroit je me considère en territoire conquis. Je lève mon marteau avec mon grand sourire mauvais « tu n’aurais pas dû te lever ce matin pour crever la gueule ouverte mon gland » numéro 21. Mais contre toute attente la fillette se dégage et plante le couteau de combat dans l’œil du type condamné. Je porte ma main armé de mon bec de corbin à ma lèvre inférieure dans une imitation de surprise confuse et je dis alors en voyant le défoulement de rage de la gamine avec une voix fluté d’admiration.

Bruce- Oh… le bébé est épicer comme un jalapenos et enrager comme un pitbull à qui on vient d’enlever une couille! J’adore ça!

Machinalement je compte les coups de couteau en rythme et je souris comme un épais. C’est bien qu’elle fasse ça, de se laisser aller son trop plein d’émotions car sinon elle va craquer. Je sais j’ai passé par là et sûrement que je vais repasser là aussi encore. Je laisse pendre mon bouclier par sa lanière de transport et place le Pénétrator dans son anneau. Je fais mine de frapper dans mes mains pour accompagner les bruits de succions de la lame dans la chair, mais je me retiens de force. Mais comme toujours l’épuisement arriva et la petite arrêta son poignardage en règle et essaya de reprendre son souffle. Comme de raison là les nerfs lâchent quand on vient de comprendre ce qu’on vient de faire. Moi aussi j’ai ai comme ça lors de mon dépucelage de meurtrier. Heureusement pour elle tonton Bruce est là et il sait comment gérer. Plus ou moins mais c’est mieux qu’un coup directement dans la fourche non. Je la laisse alors pleurer un peu te je lui effleure l’épaule alors qu’elle est toujours assise sur sa victime. Elle sursaute, merde j’ai oublié qu’on ne voit que son trouduc et plus rien à notre premier règlement de compte, et me regarde avec une rage latente dans son regard. Les autres trouveront ça pénible et brise-cœur de voir une gamine en fureur comme ça, mais mon petit cœur de papa en deuil craque totalement. Je voudrais lui laver son petit visage d’angelot du sang du pourri, lui expliquer comment poignarder proprement pour éviter de salir sa robe et la border le soir pour veiller sur elle. Comme j’ai fait dans un passé lointain avec mes propres filles. L’enfante devant moi se la joue sauvageonne, laissant son instinct de survie dominer. Je tends mes mains pour la calmer et elle lance une attaque qui me fait saigner le dos de ma paluche. Je m’en fous de la blessure, mon insensibilité à la douleur c’est le pied quand on est mercenaire, mais voir ma mitaine favorite percé me fait royalement chier. Je la regarde avec l’allure d’un père qui est sur le point de gronder sa progéniture.

Bruce- C’est ma paire de mitaines favorites! La calme-toi car Tonton Bruce est de ton côté. Tu es en colère et épuiser. Je sais car j’ai passé plus qu’une fois-là. Je suis ici pour t’aider.

Quand elle se calme et semble remettre ses armes par épuisement, je laisse l’instinct paternel qui m’habite encore la saisir doucement dans mes gros bras rassurant. Du réconfort et de l’apaisement prennent le pas sur ma folie, sur mon insouciance et ma provocation accompagné d’une libido qui cogne dans le tapis. Tout doucement je commence à chatonner une comptine que j’utilisais pour rassurer ma petite Molly.

Bruce- L’était une p’tite poule grise
Qui allait pondre dans l’église
Pondait un p’tit coco
Pour l’enfant s’il dort bientôt

L’était une p’tite poule noire
Qui allait pondre dans l’armoire
Pondait un p’tit coco
Pour l’enfant s’il dort bientôt

L’était une p’tite poule blanche
Qui allait pondre dans la grange
Pondait un p’tit coco
Pour l’enfant s’il dort bientôt

L’était une p’tite poule rousse
Qui allait pondre dans la mousse
Pondait un p’tit coco
Pour l’enfant s’il dort bientôt


Elle semble se détendre un peu et c’est là que les autres emmerdeurs de classe mondiales décident de se montrer leurs faces de plaies de guerre de sécessions qu’on on vient de chier dedans. Donc c’est laid et ça ne sent pas la rose. Il en un « frais » qui court, mais le reste essaient de démarrer un chant de gospel qui me saigner des oreilles. Je me redresse et me place devant la gamine. Elle voit parfaitement le couteau à cran d’arrêt dans mon dos, mais je m’en fous comme de mon premier slip. Rageusement je pointe la gang de morpions putrides avec un index accusateur et leur gueule dessus haineusement.

Bruce- Ma gang de bouffeur de phallus passé date! On ne vous a pas sonné! Et votre chant c’est de la merde en conserve.

Je me retourne alors vers la gamine avec un clin d’œil complice et encourageant.

Bruce- On doit courir un peu ça te dit. Je crois que je viens d’énerver un peu le groupe de glands défraichis. Le premier qui se rend à la ruelle gagne d’accord?

Nous courons, mais les enjambés de l’enfant ont moins de portés que les miennes. Et en plus elle est épuisée. Le zombie frais nous rattrape, les autres sont pas loin. Un coup de rage me fouette les sens et je me détourne pour foncer sur la tête de gland qui est en avance. J’adore le combat au corps-à-corps et je lui fais le coup de la corde à linge. Le zombie fait presque un tour complet autour de mon bras avant de s’écraser au sol. Aussitôt j’ai une idée rigolote et je lui fais tomber sur la tronche variolée par le virus une grosse boite à lettres en acier. La tête explose comme un melon et je rigole comme un con en faisant quelques pas de victoire qui va rendre Michael Jackson blanc de rage. Tiens je me demande si je pourrais faire une chorégraphie de Thrillers avec les zonzon? Prochaine quête pour moi me trouver le gant et le manteau du Roi de la Pop! Mais je reviens à ma victime au crâne ouvert.

Bruce- Tu vois mon vieux les lettres peuvent être mortelles. Je crois que les comptes de cartes de crédits sont lourds à l’arrivée du temps des fêtes.

Je cours de nouveau et comme de raison on arrive dans un putain de cul-de-sac. Je regarde partout et voit une échelle d’incendie qui semble hors d’atteinte pour le commun des mortelles. Mais si je fais grimper la fillette sur mes épaules elle pourra la saisir et se hisser en sécurité. Comme ça moi je pourrais faire du tir à la cible et avoir les zonzons juste pour moi. Je sais je suis égoïste en matière de baston! Je mets le genou au sol et lui dépose mes mains sur les épaules de manières douces et réconfortantes.

Bruce- Écoute chaton je vais te faire grimper sur mes épaules. Comme ça tu vas pouvoir agripper l’échelle. En haut il y a un mécanisme de blocage. Ce sera très gentil d’aider tonton Bruce en descendant l’échelle. Tu vas y arriver car tu es courageuse d’accord?

Je la sers dans mes bras pour lui procurer un peu de courage et je la fais s’assoir sur mes épaules. Je me place près du mur pour lui permettre de saisir l’échelle en s’aidant et quand elle réussit je fais quelques pas de cheerleaders pour l’encourager. J'aurai sûrement battu les meneuses de claques des Cowboy de Dallas et en plus j'ai plus de sex-appel que ce groupe. En plus j'en ai sauter une partie après une prises d'otages que j'ai dû intervenir à titre de mercenaires. Chez moi j'ai encore les pompoms et le costume que j'ai piquer à l'une d'elle.

Bruce- YES tu es la meilleure! Tu es la best!!!!

Les zombies s’approchent et je fais mines de les compter. Pour la provocation je soulève mon kilt, en prenant garde que la gamine ne voit pas Brucie junior en dessous, et je fais l’hélicopqueue. Ensuite je fais basculer mon Garand pour me préparer à faire feu (arme à deux main : 11 Réussite).

Bruce- Qui veut gouter mon gros salami? Attention ça vient avec du plomb en accompagnement mes jolies!

Je commence à tirer dans le groupe de zombies comme si j’étais au champ de tir. Calme et surtout en train de me marrer tout seul comme un grand. Car ou il n’y a pas de plaisir il n’y a pas Bruce dans le coin…


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MessageSujet: Re: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Mer 19 Déc - 10:17
Gwen Sullivan
La rage embrumait de nouveau l’esprit de Gwen et l’empêchait d'agir avec logique alors qu’elle faisait face à l’homme qui l’avait tiré des griffes des trois autres, un air de défi sauvage sur le visage.
Mais l’homme ne semblait pas choqué par cette attitude agressive ou son récent accès de rage meurtrière. Au contraire il lui lançait un regard étrangement affectif, presque… attendri. Ce qui n’empêcha pas la petite furie de lui asséner un coup de lame réflexe sur la main lorsqu’il approcha celle ci d’elle.
L’attaque fit un trou dans la mitaine et ouvrit une entaille sanguinolente dans la main de l’homme au kilt. Celui ci regarda la blessure, ne semblant étrangement pas ressentir de douleur. À la vue de la blessure qu’elle lui avait infligé, Gwen sentit une pointe de malaise à travers le rideau de rage qui brûlait dans son coeur. Mais elle continua à défier l’homme du regard. Néanmoins, lorsque celui ci releva un regard sévère vers elle et la rabroua d’un air tout aussi sévère, elle se sentit tout à coup vraiment bizarre. Il y avait quelque chose dans son regard bleu azur… quelque chose qui la faisait se sentir de nouveau la petite fille casse-cou que sa mère grondait quand elle se cachait ou grimpait aux arbres. Mal à l’aise, la fillette sentit sa rage se calmer, comme passée sous une douche froide.
Sa main se mit à trembler, puis ses épaules, et finalement tout le reste de son corps. Incapable de soutenir ce regard de parent sévère, elle baissa les yeux et laissa retomber son bras et son arme rougie du sang de sa victime. Les larmes d’angoisse et de panique recommencèrent à couler sur ses joues maculées de rouge. Elle se sentait vide après toute cette colère, seule face à sa peur du monde.
C’est alors qu’elle sentit quelque chose autour d’elle, un contact étrange et inattendu. Elle écarquilla de surprise ses yeux larmoyants. L’inconnu, celui qui s’était présenté comme “tonton Bruce”, venait de la prendre dans ses bras. Ce n’était pas un geste violent de captivité, ni même un geste intéressé plein de malhonnêteté, juste un geste doux et affectif, empli de compassion.
Dans son instinct animal, Gwen pensa d’abord à repousser ou frapper furieusement l’homme. Mais elle était épuisée, mentalement comme physiquement et ne sentait même plus la colère surgir dans son esprit. Alors, contre toute attente, oubliant toutes les leçons de prudence édictée par sa mère, elle finit se laisser aller à l’étreinte réconfortante de l’inconnu, les yeux grands ouverts de perplexité.
Celui ci commença à chanter une comptine d’une voix calme et paternel et à son écoute, Gwen se sentit étrange. Elle se revit petite, enfin plus petite que ça, enlacée par sa mère alors qu’elle se réveillait d’un cauchemar, calmée par une douce mélodie qu’elle chantait. Elle se sentait… apaisée, sans savoir pourquoi. Peu à peu, ses larmes cessèrent de couler, ses tremblements s’arrêtèrent et son angoisse s’apaisa un peu...

Au bout d’un temps qu’elle ne pu estimer, elle s’écarta doucement, mettant fin à l’étreinte. Son regard rencontra celui du dénommé Bruce et se fit curieux. Elle n’avait pas vécu assez longtemps en société pour ressentir une réelle gêne par rapport au contact qu’ils avaient échangé. Mais maintenant que sa peur était passée, elle ne comprenait pas ce qui l’avait poussé à agir comme ça.
Elle n’eut pas le temps de s’interroger plus à ce sujet car soudain des râles et grognements leurs parvinrent aux oreilles dans une mélopée macabre. L’esprit de Gwen fut aussitôt de nouveau sur le qui-vive. Elle se redressa vivement en même temps que Bruce et observa le regroupement de rôdeurs qui se rapprochait de leur position. Elle réalisait à quel point leur altercation avait été bruyante.
L’homme au bouclier se plaça devant elle dans un geste protecteur. Elle remarqua alors seulement le couteau qui était toujours planté dans son dos et écarquilla les yeux de surprise. Comment pouvait il ne pas paraître préoccupé par la présence de la lame dans sa chair ? Pas le temps d’y réfléchir, les ogres se rapprochaient.
Bruce lui adressa alors un sourire complice et lui infiquant qu’ils devaient courir. Gwen n’avait aucune idée de ce qu’étaient “des glands défraîchis” mais elle était d’accord avec son sauveur, ils devaient fuir vite…
Ils s’élancèrent en même temps, courant pour fuir les rôdeurs affamés. Ils quittérent bientôt le cimetierre de voitures pour rejoindre les rues de la ville. Mais Gwen se rendit compte à quelle point elle était épuisée. Son rythme ralentissait déjà et chaque pas lui demandait un nouvel effort qui puisait sur ses réserves. Seul l’instinct de survie la poussait encore à courir de toutes ses forces. Un regard en arrière lui fit découvrir avec frayeur qu’un ogre plus rapide que les autres l’avait presque rattrapée. Mais Bruce s’immobilisa alors et envoya l’affamé au tapis d’un coup de bras. Puis il l’acheva rapidement en déracinant une vieille boite aux lettres et en lui lâchant sur la tête. L’homme se mit alors à rire et à faire quelques pas de danse à reculons. Gwen qui s’était immobilisée elle aussi le regarda d’un air dubitatif, se demandant s’il n’était pas un peu fou. Bruce lança à sa victime une provocation que la fillette, très premier degré, ne comprit pas vraiment.

“Il… Il faut qu’on y aille monsieur Bruce.” pressa t’elle à la vue des rôdeurs qui se raprochaient, prononçant par le fait ses premiers mots.

Ils se remirent à courir comme jamais alors que les morts-vivants semblaient de plus en plus nombreux dans leur sillage. Leurs grognements affamés glaçaient le sang de Gwen et lui injectait assez d’adrénaline pour continuer à courir malgré la fatigue.
Ils longèrent un bâtiment, se faufilèrent entre deux véhicules abandonnés, tournèrent à l’angle d’une rue et… se retrouvèrent dans un cul de sac. Gwen lança un regard paniqué à Bruce puis fit volte face, s’apprêtant à retenter de passer entre les deux véhicule. Trop tard, les ogres atteignaient déjà la ruelle. Elle fit un pas en arrière, apeurée et regarda de nouveau son compagnon d’un air désespéré. Celui mis un genou à terre et posa ses mains sur ses épaules pour la regarder droit dans les yeux.
Il lui parla alors très sérieusement, bien qu’avec douceur. D’un mouvement de tête, il lui indiqua une échelle de secours fixée à la rambarde d’une plateforme de métal accolée au bâtiment. Il lui dit qu’il allait la hisser sur ses épaules pour qu’elle puisse y grimper, lui demandant d’abaisser l’échelle une fois en haut. Malgré son angoisse, Gwen hocha positivement la tête, soutenue par les encouragements de son compagnon. Il y avait quelque chose dans son regard qu’elle n’expliquait pas et qui lui donnait courage. L’homme lui donna une rapide étreinte qui surprit une seconde fois la petite sauvageonne sans qu’elle s’y dérobe pour autant. Puis il la hissa sur ses épaules et se leva contre le mur pour la rapprocher au maximum de son objectif. Gwen n’attendit pas et, dès qu’elle fut à portée, elle étira rapidement ses bras et saisit le troisième barreau de l’échelle. Puis, s’appuyant comme elle pouvait sur son porteur, elle puisa dans ses dernières forces pour se hisser avec l’énergie du désespoir sur l’échelle. Elle entreprit ensuite de la gravir, sous les encouragements lancés par Bruce en bas. La coupure à son bras gauche saignait et la faisait souffrir, rendant chaque mouvement difficile, mais elle serra les dents et se força à continuer pour finalement se laisser tomber sur la plateforme.
Elle mit plusieurs secondes à retrouver son souffle pour se relever sur les bras. Plus bas, elle entrapercevait son sauveur à travers les trous de la plateforme de secours. Il provoquait les ogres en relevant sa jupe quadrillée et en les invectivant. Gwen ne parvenait pas à savoir s’il était fou ou très courageux, mais elle ne pouvait s’empêcher d’admirer son assurance. Néanmoins elle déchanta vite en voyant le nombre de rôdeurs qui surgissaient dans la ruelle et s’approchaient de leur position. Aussi fort qu’il était, Bruce ne pourrait pas tous les tuer…
Celui ci commença malgré tout à tirer, abattant calmement les premiers assaillants, ajustant chacun de ses tirs et riant aux éclats à chaque effusion de chair et de sang.
Les détonations et l’arrivée de la horde de morts-vivants insuflèrent une énergie nouvelle à Gwen. Il était hors de question qu’elle laisse mourir l’homme qui lui avait sauvé la vie. Elle se redressa sur ses jambes et chancella jusqu’à la rambarde. Elle trouva rapidement le mécanisme de descente de l’échelle et saisit le levier métallique qu’elle se mit à tirer de toutes ses forces. Le mécanisme était rouillé et refusa d’abord de bouger. Gwen serra les dent et changea de position, appuyant un pied contre la rambarde, jambe tendue, pour avoir plus de force. Elle reprit ses efforts de plus belle, galvanisée par la horde qu’elle voyait se refermer de plus en plus autour de son compagnon dans la ruelle.

“Gnnn… Tu vas… bouger… saleté !...” gronda t’elle entre ses dents.

Elle tira de toutes ses forces, la rage au coeur. Elle refusait que cet homme meurt sous ses yeux !
Et finalement, après un grincement plaintif du métal, le levier se baissa d’un seul coup, envoyant la fillette au sol. Ignorant la douleur dans son dos elle se traina jusqu’à l’échelle et constata avec soulagement que celle ci s’était déployée jusqu’en bas.

“Monsieur Bruce ! Vite montez !” cria t’elle.

Elle observa avec inquiétude l’homme se soutirer à ses poursuivants en jouant de ses armes. Alors qu’il grimpait sur l’échelle, Gwen vit alors un ogre se jeter en avant pour l’attraper, grondant de rage. Elle poussa une exclamation de frayeur et en réflexe attrapa un pot de peinture dans une pile qui trainait là, sans doute abandonnée par des travailleurs utilisant l’escalier de secours avant la désertion des villes. Elle le leva au dessus de sa tête, visa et jeta le projectile en bas. Le pot heurta le rôdeur qui attaquait Bruce en pleine tête, s’ouvrant sous le choc et projetant le zombie au sol dans une gerbe de peinture blanche.
Gwen se pencha alors par dessus le garde-fou et tendit sa main à Bruce pour l’aider à monter autant que faire se peut avec sa force de moineau.

“Vite !” répéta t’elle, inquiète de voir les ogres s’acharner assez sur l’échelle instable pour la faire tomber.
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MessageSujet: Re: On joue au chat et à la souris ? [Feat Bruce Smith] [-18] Mer 2 Jan - 8:06
Bruce Smith
On joue au chat et à la souris ?
Je dégomme les affreux tout en rigolant. Mon exactitude va de pair avec Brucie junior, elle est énorme, vicieuse et dur à battre. J’écrase huit fois la détente de mon vieux Garand et huit zonzons mordent la poussière. Le claquement sonore m’indique toutefois que le chargeur est vide et je lève l’index pour commencer à compter mes possibles adversaires. C’est idiot, peu constructif mais ça me fait marrer et même danser un peu de joie provocante. Il doit en avoir une trentaine. Je laisse mon fusil se pendre à sa ganse et sort mon bec de Corbin. Je le lève haut comme Thor et gueule très fort comme un superhéros à la con!

Bruce- VENEZ VOS FROTTEZ AU PENETRATOR! VOUS SEREZ DÉFONCER PAR TOUS LES ORIFICES MA BELLES GANG DE BOUFFEUR DE PHALLUS PASSÉ DATE!

Je prends la pose supehéroqiuequifaitmouillerlespetitesdamescommeleschutesduNiagara, jambes bien ancré au sol et Brucie junior qui se balance hypnotiquement sous mon kilt, quand un immense claquement se fait entendre dans mon dos. Je sursaute vers l’avant tout en me tenant le cul comme une pucelle qui vient de se faire pincer les fesses pour la première fois. Désinvolte je balance un immense coup de mon arme sur la gueule défraichie d’un ancien postier et me retourne en posant mes doigts sur un visage à la fois ravis et gêner.

Bruce- Ma coquine! Tu viens me sauver les baloches?


Une petite voix hurle alors et me sort de mon jeu de séduction entre moi et l’échelle de secours aussi sec.

Gamine- Monsieur Bruce ! Vite montez !

Mon papa m’a déjà dit une fois toujours d’écouter une fillette qui me gueule dessus de grimper à l’échelle pour me tirer d’un tas de groupie cannibales. Je m’élance et commence à grimper avec un bon rythme. Ben quoi pour avoir se corps désirable et qui fait fondre n’importe quel nana je me garde dans une forme superbe. Mais un putain de zonzon décide de jouer les voyeurs et s’agrippe à ma jambe comme un macaque qui veut ma banane! J’ai les deux pieds dans le vide, un poids mort qui essaie de grimper le long de ma jambe et la brise hivernale qui me caresse les couilles. Quoi de mieux pour se sentir vivant je vous le demande! J’essaie de le kicker directe dans sa face, mais je manque et ça ne fait qu’ouvrir davantage mon kilt. Les zonzons hurlent de gourmandise en voyant que je suis monté comme un âne et malgré la situation, je suis fier en cet instant! Mais je suis soudainement libre quand un pot de peinture frappe le zombie en pleine tronche pour qu’il me lâche. Je regarde la gerbe de peinture blanche s’étaler sur le groupe un peu plus bas et je regarde la gamine qui me fait sagine de me grouiller le cul. La horde et la gamine. Plusieurs fois ma tête fait le mouvement et je songe un instant que c’est une idée à la con comme je les aime. Moi au-dessus de trois ou quatre danseuses exotiques infectés la bouche grande ouverte et moi qui me prépare à leur envoyer ma sauce spéciale Brucie… Bordel que j’ai le don d’avoir des images lubriques et perverses dans les pires moments. Je grimpe rapidement malgré les assauts des fans de grosses saucisses poilus en contrebas qui malmène l’échelle. La gamine m’aide en me tendant la main. Elle est si adorable! J’ai juste le temps de me basculer sur le toit avant que l’échelle sois arraché de ses support et tombe en écrasant la foule putride en bas. Je me mets à genoux à son niveau pour reprendre ma respiration et je plonge mon regard d’azur pétillant de fierté dans le sien. Mais c’est alors que je remarque un truc.

Bruce- Que le grand cric me croque les noix! Tu as des yeux phénoménaux! Je sais je suis bien placé pour les juger car j’ai les mêmes! C’est rare ce regard je crois!

Alors sans crier gare je l’enlace avec tendresse et chaleur.

Bruce- Merci petite fée tu as été super! Tu as été kickass et courageuse comme une petite superhéros!

Je me relève et l’entraine dans un tourniquet les plus amusants. Un peu comme je le faisais souvent avec mes filles. Je rigole et elle rigole à ma grande surprise. De soulagement d’être encore tous les deux en vie. Alors je la dépose et prend mon air le plus sérieux possible. Mais l’éclat d’azur de mon regard n’est qu’espièglerie et digne d’un gamin qui va dire une connerie.

Bruce- Maintenant amine j’ai une question capitale… (effet d’importance capitale en aggrandissant les yeux et air sérieux) Il reste des galons de peintures à balancer sur les zonzons en bas?

Elle regarde un coin ou repose une douzaine de contenants. Je plisse des paupières d’amusement et hoche la tête pour passer mon idée de con. Je me relève et emmène le tout près du rebord.

Bruce- Je suis sûr que tu vas en avoir plus que moi!

J’en lance un et une gerbe bleue s’étend sur le groupe ce qui me fait rigoler. Je ne sens pas le couteau dans mon dos et si personne ne me le dit, bien je crois que bientôt je vais voir des points noirs…



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