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MessageSujet: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Sam 8 Déc - 7:06
John Murphy
Visite dominicale
“ Entrainement intimidation avec Ours polonais”
Il faut pas me faire chier avant mon café
Pour la première fois depuis le début de ce bordel qui le faisait chier comme ce n’était pas possible, John avait préparé un café pour l’aider à rester debout. Chaque jour la vieille camionnette sortait de l’enceinte fortifiée d’Essex pour permettre au vieil homme taciturne de retourner chaque pierre pour retrouver des survivants. Chaque soir il revenait avec des civils qui s’étaient chié dessus, des vivres ou bien les mains vides. La colère et la rage augmentait considérablement dans son corps chétif, transformant l’Irlandais en un grognon de catégorie A.  Dos appuyé au mur, il savoura la première gorgée en fermant ses yeux. Le breuvage commençait à se rependre dans la bouche du mort en sursis lorsque des éclats de voix se firent entendre. Le vieux briscard n'avait rien à secouer des chicanes de voisinages, mais il fut surpris et il recracha un peu de café sur le sol. Et perdre du café, de l’alcool ou bien des clopes mettait dans une rogne pas possible le vétéran décoré de la plus haute distinction des États-Unis. Sortant sur son porche, tout près du seul drapeau américain qui flottait fièrement dans tout Essex, John laissa son regard d’acier bleuté colérique et intimidant analyser la scène.

Le shérif regardait six hommes et une douzaine de miliciens de la ville se tenir en joue. Comme deux gangs de rues qui se regardent en chiens de faïences.  Son petit-fils venait de surgir derrière le groupe inférieur en membres et faisaient des signes frénétiques vers le patriarche Murphy. Calmement il put une nouvelle gorgée de café et déposa avec précaution la tasse fumante sur la rambarde. Toussant un peu pour décrasser sa gorge, le vieil homme descendit les quelques marches pour rejoindre son gazon recouvert d’un fin frimas. John le tondait religieusement et tout était fin prêt pour l’hiver qui s’annonçait. Il ferma alors ses poings de rage et il regarda de manière intimidante l’homme en surpoids avec l’insigne de shérif qui avait les pieds sur la verdure. Quand celui-ci se rendit compte du regard meurtrier du vétéran, John grogna un peu pour faire bonne mesure et fit un geste de la tête pour qu’il décampe de sa propriété. Quand le shérif eut fait le pas de placement salvateur, le vieux soldat s’avança sans peur dans la ligne de mire des belligérants.

Un sang-froid exceptionnel ou bien une absence de la mort, nul ne le savait le  pourquoi de cette attitude qui pourrait passer pour suicidaire. La démarche droite et fière trahissait l’ancien soldat qui avait été autrefois le vieux Murphy. Un air intransigeant posé sur les traits de ce visage de pierre ciselé par l’âge et les dures épreuves, le regard d’acier bleuté autant glaciale que le cercle polaire, les dents serré à s’en faire péter l’émail dessus, le vieux briscard regardait à tour de rôle chaque personne. Plusieurs baissèrent la tête devant cet homme doté d’une aura si intimidante et d’une fureur à peine contenu. La voix autoritaire, sèche et direct du vieil Irlandais claqua comme un fouet. Vous foutez quoi au juste? Celui qui a la plus grosse? Une autorité naturelle et un respect fit figer les miliciens et  les survivants accompagnants Charlie qui regardaient le vétéran qui semblait être aussi calme que l’œil de la tornade. Vous allez tous descendre vos putains de flingues! On est tous dans la merde juste au cou et au lieu de flinguer les infectés de mes deux dehors, vous allez gaspiller du plomb pour vous allumer mutuellement ? Un homme de la milice essaya de dire que les militaires devaient être désarmés. John s’avança à grand pas comme un sergent-instructeur et lui gueula à quelques centimètres du visage.  TU ES CON OU TA MÈRE T’A BERCER TROP PRÈS DU MUR GAMIN? ILS SONT AVEC MON PETIT-FILS ET DONC ILS SONT ENCORE PLUS CLEAN QU’UNE NONNE QUI VIENT DE SORTIR DU COUVENT! OUVRE TES PUTAINS DE YEUX UN MURPHY CA SE REMARQUE! Le vétéran se fit violence pour se calmer. Ils sont là pour nous visiter et on leur impose des contraintes? Ils accompagnent Charlie, tu sais le type qui sort folâtrer avec les infectés pour nous ramener de la bonne viande de chevreuil et plein d’équipement. Si les pourris qui essaient de nous gober le cul défoncent la porte, on va avoir besoin de 6 paires de bras de plus! Réveille Einstein! Alors le regard glacial d’acier bleuté tomba sur un type baraqué avec un bâton d’hockey dans les mains. Un mince sourire s’étala sur les lippes exsangues du vétéran en tendant la main vers le joueur de hockey. Putain de bon dieu avec tous ses angelots en jupettes de satin! Teofil Piotrowski surnommer l’Ours polonais! Mon gamin m’a parlé d’un de ses amis joueur de hockey, mais je ne m’imaginais pas que c’était vous. Je suivais votre carrière avant que cette merde d’apocalypse décide de venir s’étendre sur nos têtes. Les gens semblaient se détendre et les miliciens rigolèrent un peu de voir l’un de leurs chefs se transformer en groupie. Les petits gars, bon travail et continuer à surveiller. Si vous avez un problème venez voir Papy et on va le régler. Déchiffrant sans peine les signes de son gamin John ajouta simplement. D’accord fiston. Va perdre dans les brumes ces enfoirés de bouffeurs de chairs qui commencent à s’approcher d’ici. Revient pour le souper d’accord? Et pas d’excuse foireuse que tu as dû éliminer des pillards qui foutaient la merde. Un lueur de fierté dans le regard, le vieil homme escorta le groupe du solide gaillard vers la maison qu’il avait construite de ses mains. Un bon café irlandais va vous réchauffer les gars.


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John Murphy
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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Mar 11 Déc - 12:45
Teofil Piotrowski
Après la sortie de la veille avec Charlie, le polonais avait décidé de rencontrer le grand père du muet. L’homme était selon son ami un fan de hockey, un vétéran du Vietnam, et un maitre d’homme. Tous les compliments de Charlie pour le vieil homme le faisaient sourire, car le muet ne tarissait pas d’éloges pour son grand père. Ce qui lui rappelait un peu lui-même à l’époque ou son propre grand père vivait toujours.
Jamie lui avait aussi parlé de cet homme. Elle semblait rougir en parlant de lui ce qui avait eu le don de surprendre l’Est-européen. Mais seul un petit sourire s’était échapper et était apparu sur son visage. Jamie parlait souvent de crée des liens avec d’autres communautés. Et il fallait bien reconnaitre qu’ils ne tiendraient pas longtemps comme ça. De plus Jamie mais aussi Charlie et d’autre du groupe lui avait bien fait comprendre que tenter un rapprochement avec Jéricho était une bonne idée. Mais les militaires et la garde risquaient de vouloir jouer les cowboys et de les enfermer sous couvert d’une protection. Et si une protection armée était une bonne chose se retrouver cloitrer pour els membre de la communauté étaient mal penser. C’est pour cela que sous l’avis général et un peu influencé par Jamie et Charlie il avait décidé de rejoindre Essex pour discuter avec un de ses représentants. Mais ne les connaissant pas, l’idée d’être introduit par un pilier de la communauté était une bonne idée, et pourquoi pas le fameux grand père de Charlie. Si bien Que lorsqu’e le jour se fit il embarqua ses affaire et Khan en direction d’Essex. Il était accompagné de Charlie et d’autre.

Le muet s’était montré un guide efficace et redoutable. Il leur avait permis d’échapper a plusieurs mordeurs et les avait conduit a l’entrée d’Essex sans la moindre encombre. Sauf qu’une fois sur place. Lui et les quelques membres du Vieux Marché furent stoppé net par la milice armée et impressionnante de la communauté fortifiée. Avec eut un homme qui visiblement devait être le responsable de la sécurité et qui faisait penser au shérif ou marshal des westerns. En y réfléchissant le polonais pouvait presque comparer le nouveau monde d’aujourd’hui a un Western.


Teofil : - « Euh doucement Messieurs. Je suis Teofil Piotrowsky. On vient de la petite enclave du Vieux Marché. On ne cherche pas les ennuis. On veut juste… Rencontrer du monde pour voir comment nous entre-aider avec l’hiver qui est a nos portes. »

Le polonais ne savait pas trop sur quel pied danser. Il n’avait en dehors de manifestation écologiste pour Greenpeace, jamais été confronté à ce type de personne. De plus aujourd’hui, la poudre était prompte à parler.
Heureusement son ami muet commença à faire de grand geste avant de signer très rapidement en direction de quelqu’un. Le catamounts tourna alors la tête pour remarquer un homme à la stature fébrile mais au regard et au maintien intimidant et autoritaire. Le genre de personne que l’on n’a pas envie de se mettre à dos. Si bien que dans le cas présent la stature ne faisait rien. Teofil eut un léger sourire crisper en repensant à ce que Charlie lui avait un jour indiqué : ’’(…)Il a un jour calmé deux banc de supporter qui se faisait front et s’apprêtait à se taper dessus, lors d’un match de hockey. Juste d’un simple regard pour certain de paroles pour les plus belliqueux.(…)’’. Maintenant le polonais en était certain Charlie n’avait certes pas mentis. Ce dont il n’avait pas douté, mais avait pris pour une mise sur pied distale de son grand-père.

Un sentiment soudain d’avoir fait une erreur le prit. Comme une crainte de cet homme qui faisait vaciller le responsable de sécurité et els milicien pourtant mieux armé et équiper que lui. Le tonnerre gronda a l’encontre de la milice. Un tonnerre qui portait un nom : Murphy, sergent instructeur-vétéran Murphy. Le catamounts en revanche ignorait son prénom mais pour le reste, il se sentait petit et intimidé. Un peu paniquer et surtout incertain, il serra la main de l'homme qui l'avait visiblement reconnu. Un sourire amicale mais gêné sur le visage. Teofil avait sentit la poigne ferme du vieil homme. Une fermeté dont il n'aurait pas cru possible au vu de la carrure frêle du vétéran. Mais sentant celle ci il appliqua lui aussi une certaine pression en retour afin de ne pas vexé l'homme qui semblait être un modèle d'intimidation pour tous ici et une référence.


Teofil : - « Ah euh.. Oui c'est bien moi. Bonjour monsieur Murphy. Désolé de vous déranger. Votre petit fils m’a, lui aussi, parlé de vous. Enormément même, il ne taris pas d’éloge a votre sujet. »

Le catamounts suivit le vieil homme avec les autres vers la maison du vétéran. Teofil transpirait presque l’intimidation et la non certitude. Ce qui tranchait avec l’ours qu’il était sur la glace à l’époque. Mais en même temps s’était la première fois qu’il se retrouvait face a un tel homme. Le seul qui ne semblait pas craindre le vieil irlandais et se montrait peut etre aussi intimidant que le vétéran était Khan. Et Teofil avait du mal a le garder tranquille en laisse, tend l’animal se montrait sur la défensive. probablement le cote intimidant de l’ancêtre qui rendait le chien ainsi. Et le polonais savait que cela ne servait a rien de se montrer agressif intimidant ou autre avec Khan pour le remettre en place. Il avait compris a son grand damne que le husky était du genre dominant. ce qui avait valut au hockeyeur de belle séance de morsure et de jeu de dominance avec son chien dans les premier jour ou il l'avait eut. Heureusement pour lui Teofil était du genre patient et surtout avait d’excellente protection. Aujourd'hui Khan avait accepter et écoutait autant qu'il le voulait l'ex hockeyeur qui avait su prendre le place de dominant vis a vis du chien. Mais cela avait pris pas mal de temps et surtout, Khan avait pris la place d'omega.

Teofil : - « Merci pour le café monsieur Murphy. Je suis navré je n'ai rien a vous offrir en retour pour votre hospitalité du moment. »


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Sam 22 Déc - 6:15
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Le vieux briscard venait de faire taire toute forme de représailles de la part des miliciens qui venaient de se rencontre compte que le Papy, bien qu’il a des kilomètres au compteur, savait se faire entendre et intimider comme pas un. C’est alors qu’une voix reconnaissable entre mille chuta dans le silence gêné qui venait de se former. Un sourire blasé mais sincère se déposa sur les lèvres exsangues du vieil homme, le visage se décrispa un léger instant, le vétéran serra la main de l’athlète. L’ancien militaire taciturne venait de passé de grognon certifier à une neutralité de bon voisinage. Le shérif essaya de venir s’interposer, de faire entendre raison à John en lui rappelant le dernier incident en date. Le semblant de bonne humeur de l’Irlandais têtu venait de s’enfuir à toutes jambes de la soudaine colère qui venait de naître dans le regard d’acier bleuté. Avant qu’il puisse parler de nouveau, préférant se glisser un bâton de nicotine, un clou de plus dans le cercueil en fait du condamné, L’Ours Polonais commençait à faire des rond de jambes à l’ancien béret vert. Mais les lèvres exsangues de l’homme au regard intimidant se plissèrent de fureur.  Bordel ils vont arrêter de m’appeler monsieur Murphy? Décidant de laisser couler la fureur de l’instant présent, il indiqua de la tête le portique de sa maison. Allez venez à la maison. Le husky du gaillard grogna de manière intimidante, mais l’ancien soldat levant un index négatif avant de faire un clin d’œil complice. Tu es un bon chien tu défends ton alpha. Mais fais jamais chier un vieux car on sait jamais ce qu’il a fait dans sa putain de vie.

De son pas droits et digne, une démarche puant une vie dans l’armée et une discipline exemplaire, le vieil homme décoré plus souvent qu’à son tour guida les gens du groupe de son gamin. Un jeune homme enthousiasme par la alors de ses cours de médecines. À la mention du titre de docteur de l’homme et le vieux soudard se renfrogna à la seconde. Dieu qu’il haïssait ces blouses blanches qui voulaient prouver à tous qu’ils avaient fait des hautes études. Il grogna même, crissant des dents. Les jeunes je vous demande une seule fois de m’appeler John pour l’amour de Dieu d’accord? Le seul monsieur Murphy que je connaissais c’était mon père et on l’a enterré avec les honneurs il y a un sacré bout de temps. En plus je suis bien trop jeune pour le monsieur. Il regarda alors la jeune femme et plonge son regard d’acier bleuté qui semblait fouiller aux tréfonds de l’âme de l’athlète. Le ton employé était direct, sans ambages et d’une confiance absolue. Téofil pas besoin de parler de civilités et d’emmener des trucs. Juste avoir de la visite j’aime bien.  Un petit sourire d’ironie se déposa sur les traits taciturnes et intimidants du vieil homme. La milice peut prendre le relais pour surveiller le périmètre. J'ai entrainé les moins bouchés d'entre eux et c'est des bons gamins. Oh je viens de tondre le gazon pour l’hiver donc on ne marche pas dessus. Aussi que votre chien n’essaie pas de s’accoupler avec ma vieille Betsy sinon je lui coupe les couilles avec ma baïonnettes qui me suit depuis le Vietnam vu? D'un geste vif il produisit son briquet avec lequel il alluma sa clope. Guidant de nouveau le groupe il passa près de la vieille chienne coucher sur la galerie. La Golden se releva et fit alors face au jeune mâle husky. Ce dernier parut surpris et Betsy grogna d’une manière qui rappelait le vétéran dans ses mauvais jours et mordit le vide à quelques centimètres du chien de Téofil.  D’un claquement de doigts sonore John imposa l’obéissance à Betsy et ouvrit la porte. La chienne alla dans la maison et se coucha près d’un fauteuil de l’ancien militaire dans un panier confortable. Regardant le groupe, le regard d’acier bleuté amusé et un brin espiègle, le vétéran dicta une  leçon de son cru. Il ne faut jamais faire chier les vieux car on ne sait jamais si on a encore des dents pour mordre et avec notre expérience on sait où mordre.  

Il installa les gens dans le salon ou trônait les reliefs d’une vie passé à servir l’armée de l’Oncle Sam. On pouvait à peine compter le nombre de médailles qui étaient dans les présentoirs. Des photos d’un homme vigoureux au visage taciturnes représenté dans plusieurs conflits figuraient avec des fantômes du passé. Des présents tout sourires qui remettaient des médailles à un John qui souriait de manière crispé. Les portraits les mieux placés sur les murs revenaient au gamin du patriarche Murphy et des parents de celui-ci. Aussi une vieille photo avec le premier amour de la vie de l’irlandais, car sa nouvelle passion portait le nom  de Jamie. Une tournée de café et des cookies plus tard, le vieil homme bien installé dans son fauteuil avec Betsy qui regardait d’un mauvais œil l’autre chien dans la pièce, John soule une interrogation toute légitime. Que me faut la visite de l’Ours Polonais chez moi? Charlie m’a parler d’une possible aide. Mais je peux être direct? Tout à l’heure vous ressembler à des casques bleus qui essayaient d’éviter le combat. Bordel de merde maintenant on doit être fort de gueule et surtout montrer qu’on tient nos positions car la racaille va vous laminer rapidement.  

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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Mar 25 Déc - 20:49
Teofil Piotrowski
Le vieille homme bien qu’intimidant se montrait fort sympathique au demeurant. Et si il avait reconnu le Polonais, dont il semblait fan, il avait surement reconnu Myka et David eux aussi ex hockeyeur. Ils suivirent donc le vétéran dans sa maison, prennent soin de respecter la consigne de ne pas marcher du la pelouse. Même si l’idée même de ce genre d’activité pré-apocalyptique les faisait sourire, une chose leur intimait l’idée qu’il valait mieux obtempéré quand même. D’ailleurs l’attitude du grand père Murphy face à Khan fit à la fois sourire le catamounts mais le conforta aussi dans son idée que l’homme face à lui était un meneur dur et intimidant. Masi Le chien ne l’entendait aps de cette oreille. Et après avoir été remis en place par la vieille Betsy. L’attitude dominante de John passa par une mise en colère du husky qui fut réprimée par son maitre. Celui-ci la main sur la laisse raccourcie força le chien à rester à sa place et lui enserra la gueule puissamment pour le gronder. Seule un grognement boudeur s’échappa de la gueule du husky. L’animal finit par se résigner. Teofil le relâcha lentement pour revenir au vétéran. La remarque sur leur attitude et la comparaison avec les casque bleu mis Teofil à la foi mal à l’aise mais aussi le fit sourire.

Teofil : - « Vous avez raison mons… Pardon John. Désolé je vais avoir du mal. Ne m’en veuillez pas ce n’est pas dans mes habitudes d’appeler comme par leur prénom des parents d’ami. Surtout dès la première rencontre. Mais vous avez raison. Je n’irais pas à nous comparer avec des casques bleu. Eux au moins on un minimum d’entrainement militaire. Nous pas. De plus votre milice est bien armée et comme vous le constatez nous on n’a pas grand-chose. »

Teofil Regretta presque d’avoir avouez qu’il n’était qu’une bande de survivant a qui la chance avait souri jusqu’à aujourd’hui. Il se mordit la langue car il venait a demi-mot d’avouer leur faiblesse a cet homme qui le toisait. Mais quelque chose même si il lui inspirait une certaine crainte lui disait de lui faire confiance. Il jeta un rapide coup d’œil à ses trois compagnons. Annie observait les décorations du vétéran ainsi que la photo avec son épouse l’air un peu nostalgique puis celles avec Charlie. David et Mika observait depuis la fenêtre Essex et ses défense admirant l’ingéniosité de la communauté. Il prit une profonde inspirations.

Teofil : - « C’est vrai. Charlie m’a beaucoup parler de vous et vous porte au statut de héro. Et m’a dit qu’a Essex vous connaissiez tout le monde et étiez un peu le pillier de la ville donc oui je viens vous voir pour voir si nous pourrions trouvez un potentiel moyen de nous entre aider. Mais Charlie n’est pas le seul à m’avoir parlé de vous. Jamie semble beaucoup vous apprécier et vous porte une estime qui, pardonnez-moi de le dire comme ça, frise l’amour. »

Annie s’approcha d’eux et souriant au Veteran. Elle prit la parole. Coupant l’herbe sous le pied du catamounts.

Annie : - « Moi j’aurais une requête pour vous John. Si vous l’acceptez bien sur. Notre bon Teofil est un garçon formidable qui a d’énorme qualité. Il est protecteur, doux, attentionner, et gentils. Trop peut-être. Il se retrouve à la tête de cette communauté d’environ 100 personnes. La plupart des âmes volontaires vous les avez devant vous il en manque d’autre bien sûr, Leia, Jamie, Eliza, Zara. Même Rick … . Mais la plupart avec votre petit fils sont ici. Le problème de Teofil est sa gentillesse et son grand cœur. Il manque de caractère et d’agressivité…
Mika : - « Ca, c’est parce qu’il est pas en plein match, pas sur la glace »
David : - « oui notre venue a deux raison. On peut pas se passé de Teo. C’est un super copain, et un bon capitaine. Mais il manque de ‘’mordant’’ pas comme son chien. Pourtant quand il s’agit d’intimider Khan ou un chien il est douer mais avec les autre … Alors quand Jamie m’a dit que vous étiez un ancien instructeur militaire j’en ai parlé avec les autre… Désolé Teo mais faut vraiment que tu montre les dents un peu plus sur place. On ne peut pas a chaque fois les retrouver après et leur faire comprendre nous même faut parfois tu le fasses toi-même sinon tu perdras ton autorité.
Mika : - « Cela n’enlève rien a l’idée d’un partenariat entre nous. Juste si vous pouviez nous l’endurcir un peu nous le rendre un peu plus mordant faire ressortir ce qu’il sortait sur la glace dans la vie de tout les jours… »

Le Polonais n’en revenait pas il se sentait à la fois perdu et remerciait en silence ses amis car JAMAIS il n‘aurais osé le demander mais cela ne lui serai pas venu a l’idée. Cela dit c’est vrai que vu les divers actes des dernier jours et ce qu’il commençait à remarquer chez Jessica il sentait bien que les situations conflictuel lui échappait. Il avait bien compris que Mika ou –David avait déjà dut jouer des poings dans son dos pour arrêter une situation. Mais là il baissa les yeux a la fois amusé mais aussi déconfit par la situation.

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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Jeu 27 Déc - 7:42
John Murphy
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Baissant un peu les épaules et les avançant en signe d’un grand intérêt, le vieil ours mal léché au visage placide et taciturne écouta les paroles du sportif qu’il admirait pour ses prouesses sur glace.  Un simple grognement de dépit et un plissement de ce regard d’acier bleuté si intimidant signala alors à Téofil la faute la plus grave à commettre en temps de conflit. Portant sa main tachetée par la vieille à son menton viril et volontaire, le vétéran de tant d’horreur respecta le temps de silence du groupe. Quand l’Ours Polonais parla de son gamin, une immense fierté et un amour infini remplaça la froideur inquisitrice du regard de l’ancien béret vert. Et au moment où il entendit le nom de sa douce perle, un mince sourire débordant de tendresse se déposa sur les lippes exsangues de l’ancêtre. Mais ensuite ce fut la cacophonie la plus complète. Une seule fois le patriarche Murphy essaya de parler. Mais le défenseur du nom de Mika osa lui couper la parole. Ce qui provoqua aussitôt le retour du sergent-instructeur John « Pitbull » Murphy dans cette petite pièce. Fouilla dans la poche de sa chemise de coton pour produire un paquet de Marlboro et un Zippo portant l’emblée de l’unité qui avait formé cet irlandais des plus tenaces, John s’alluma. Alors le silence arriva au même moment que les paupières du vétéran de si nombreux conflits se plissèrent pour ne laisser que deux fentes d’où émanait une leur bleuté colérique et intimidante. Regard qui avait fait ses preuves sur bon nombre de bidasses et de docteurs qui avaient eu le malheur de respirer au mauvais moment.  John aspira alors une longue bouffée de sa cigarette au point de rendre le bout aussi rouge que les flammes de l’enfer. Dans la pénombre cette luminosité donnait au vieil homme un masque au reflet dansant, un visage à la fois remplit d’une rage à peine contenu et d’une inquiétante présence. Il garda la fumée bleuté quelques instants avant de la recracher par les naseaux tel un minotaure en colère. Bon maintenant on se tait et on me laisse en placer une… La voix du vieux soldat tomba avec une autorité et une cinglante répartie. Il n’avait peur de rien, déjà condamné par le vicieux crabe noir qui s’amusait et lui broyer les poumons petit à petit. Une voix rauque par les abus de la nicotine, mais viril. Un mince sourire ironique se dessina alors sur les lèvres exsangues de l’Irlandais têtu. Il toisa les personnes présentes et enleva enfin le bâtonnet de cancer pendu à la commissure de ses lippes exsangues. Tout doucement il déposa la clope en équilibre dans un cendrier en marbre tout près de lui.

Il laissa son regard d’acier bleuté dur et froid se déposer sur la seule femme du groupe. Madame on ne raconte pas de bobard à un vieux macaque de mon genre. Vous êtes au maximum une centaine dans un refuge qui peut se faire balayer de la surface de la terre en moins de deux. Bordel j’ai été quelques fois et mon gamin m’a expliquer la situation de merde dont vous vous débater. Mais je vous ai vu par le passé et vous avez été uner soie pour mon gamin. Je vous remercie madame. Hochant la tête vers les deux colosses qui semblaient se rapetisser devant l’aura intimidante du patriarche, John parla de sa voix rauque. Vous deux vous êtes loyale et j’adore ça. Mais ne faîtes pas d’ombrages à votre pote car les vieux loups qui en ont vu comme moi vont déceler une faiblesse et l’attaquer sous cet angle. Mais vous avez bien fait de l'aider et un bon chef doit avoir des bons adjoits pour se faire respecter. Alors le vétéran toisa sans méchanceté le sportif qui était le chef de cette petite délégation. Ne jamais parler des faiblesses de ton groupe mon garçon. Car tu peux vendre la survie de tous avec une info qui tombe dans la mauvaise oreille. Mais avec moi il n'y a pas de risque. Le héros de ce jour c’est mon gamin le jeune. Il continue à danser avec les démons à l’extérieur pour ramener des choses aux quelques amis qu’il a. Bordel il a plus de couilles que bien des gens.  Regarde il est en train d’attirer une putain de horde d’infectés loin d’ici pour les empêcher de nous tomber sur le cul comme des puces sur un vieux cabot. Et Mamie Jamie est une perle si rare et si un connard lui fait du mal je vais lui défoncer sa pompe à merde à grand coup de mes rangers. Au même titre si une langue de vipère s’amuse à diffamer ces deux-là. Je suis peut-être un vieux fou, mais j’ai encore du répondant.

S’adoucissant le patriarche Murphy prit une lampée de café et claqua la langue de satisfaction. En temps dur on doit se serrer les coudes. Après demain je vais aller par chez vous avec un pote à moi. Un texan qui sait transformer n’importe refuge en bunker. Téofil je voudrais que vous me fassiez une liste de nom de chaque résident et son passé et profession. Demander de l’aide à vos amis, mais bordel de merde chaque personne doit participer à l’effort pour la survie. Mon gamin m’a parlé des grosses vaches espagnoles paresseuses qui n’attendent que se faire nourrir et critiquer les autres. Ici tout le monde fais sa putain de part. Prenant sa tasse John se leva et se plaça devant le chef du groupe. Maintenant jeunot je vais t’enseigner comment porter tes couilles partout et pas juste sur la glace. Putain toi et le québécois, tu sais Daniel quelque chose, dès que vous étiez sur la glace les joueurs adverses chiaient dans leurs coquilles. On va faire en sorte que ça continue. Maintenant lève-toi et fais moi ton Ours Polonais.


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Ven 28 Déc - 21:39
Teofil Piotrowski
Teofil fit presque un pas en arrière lorsque le patriarche Murphy fit tonner sa voie, indiquant les soucis de leurs agissements, mais aussi les bienfaits de certain point. Il regarda le vieil homme lorsque celui-ci lui demanda de lui faire sa tête d’ours polonais. Le catamounts avait les yeux écarquillés et clignait des yeux. S’était digne d’un personnage de cartoon qui ne comprends pas. L’image soudaine du sergent d’armement Hartmann du film ‘’Full Métal Jacket’’ lui traversa l’esprit et il manqua d’éclater de rire. Un rire nerveux involontaire et crispé, mais il se retint et tenta de reprendre contenance. Heureusement, ou malheureusement, David vint à sa rescousse.

David : - « Vous me faites penser à mon oncle. Un barman de Chicago. Le genre de mec à qui il ne faut pas souffler dans les bronches. Si je puis me permettre, je ne pense pas que Teo ait besoin d’un programme de militaire. Un truc qui le format façon instruction. Juste des conseils ou des trucs. Mais faire de lui un soldat vous n’y arriverai pas. L’entraineur c’est cassé les dents. C’est aussi ce qui fait de lui le capitaine adjoint qu’il est. Heureusement pour ça on avait Erik. Il était plus vindicatif.

Les propos de David ce voulait a la fois explicatif mais aussi un peu moqueur vis-à-vis de son amis. Mais Annie qui avait repris contenance attrapa la main de David puis celle de Mika et fit signe en souriant au patriarche Murphy qu’il attendrait dehors.

Annie : - « En tout cas merci d’avance John. Je suis sur que vous nous serez d’une grande aide surtout a Teo. On vous laisse on va siroter notre café, merci encore d’ailleurs, sur la terrasse.

Annie sortit avec les deux autres et s’installèrent devant la maison sur le petit patio et commencèrent à discuter entre eux.
Teofil s’excusa rapidement pour les autres. Il était embêté. L’idée d’une aide entre les deux communautés tournait à une demande de la part de ses amis pour faire de lui un mec plus intimidant. Ce n’est pas vraiment ce qu’il pensait et attendait. Il regarda Khan, qui lui n’en avait strictement rien à fiche.
Il laissa un moment sans vraiment répondre à la demande du vétéran pour sa tête d’ours. Chose qu’il n’avait il faut le reconnaitre absolument pas comprise. Il finit par relever le regard vers le vieil homme.


Teofil : - « Ce sont de super amis. Tout comme Charlie que j’admire. Il est vraiment exceptionnel. Je dois reconnaitre que les propos de mes camarades ici présent m’ont quelque peu surpris. Mais c’est vrai que si je pouvais faire ressortir dans la vie de tout les jour ce que je sortais sur le terrain, se serais un plus non négligeable. Actuellement je me débrouille plus pour encourager les autre et les pousser à se dépasser, je les félicite, et les mène comme je peux. Mais cette tâche est lourde. Si au début cela faisait de moi un bon dirigeant maintenant sur le nombre de personne du Vieux Marché plusieurs semblent penser que je suis un ‘’mou’’ comme le dirait Annie. Et c’est vrai que ça me ronge. »

Il sourit amusé par la pensée qui le traversa et qu’il offrit ensuite au patriarche Murphy

Teofil : - « Par contre David n’a pas totalement tort. Je suis assez réfractaire au conditionnement militaire. Voyez ça comme une sorte d’opposition au représentant de la loi que j’ai développé en militant pour Greenpeace. »


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Sam 5 Jan - 6:50
John Murphy
Visite dominicale
“ Entrainement intimidation avec Ours polonais”
Il faut pas me faire chier avant mon café
Le vétéran écouta les jeunes gens parler autour de lui et soupira d’une certaine frustration. Beaucoup de gens étaient réfractaires envers les militaires, John en avaient vu plus que sa part de ces hippies qui croyaient à tort qu’il était un tueur de bébé, donc il s’assit dans son vieux fauteuil. Saluant de la tête la sagesse de la seule femme du groupe, il ajouta avec un clin d’œil complice. Vous pouvez demander au jeune John de la milice de vous faire visiter le coin. Il est enthousiasme comme un poulain fringant. Si un type vient vous chercher des noises, juste à lui dire que Papy Murphy va venir lui remonter le collet et ça va calmer le jeu à l’instant. Je crois que j’ai une certaine réputation dans le coin. Rigolant un peu dans sa barbe, il ajouta de sa voix rauque par les abus de la nicotine. Je suis un homme calme et doux pourtant… D’un geste de la tête le patriarche Murphy invita l’athlète universitaire à s’assoir. Prenant sa tasse dans une main certes vieillissante, mais sur et décider, il parla avec les accents de sa franchise habituel. Bordel de merde Téofil, vous penser que mon maintient et ma façon de râler vienne de l’armée? L’uniforme a aider certes, mais c’est depuis que je ne suis plus au couche que je ressemble à ça. Buvant une gorgée de café, le vieil homme claqua sa langue de satisfaction. Tiens je te parle de moi et après tu me parle de toi. Comme ça je serais plus apte de développer ta gueule de guerrier. Le jeune homme accepta et un mince sourire se déposa sur les lippes exsangues de John.

Tu es bien sûr? Je ne veux pas te voir piquer du nez dans ta tasse pendant que je te raconte ma vie désuète. Je suis sûr qu’un singe qui balance sa merde est plus divertissant que moi. Ce qui est faux car selon les dires de son aimée et de son gamin, l’ancêtre semblait avoir le don de raconter les histoires. J’ai grandi sur une bon Dieu de ferme perdu en plein milieu du Vermont. Mon père et ma mère m’ont élevé, moi et mes dix frères et sœurs, dans la foi et surtout d’une éducation strict. Mon père était Irlandais et ma mère écossaise. Donc ça te donne une idée du brasse-camarade si on pétait de travers. Un petit sourire se déposa sur les lèvres de l’homme âgé alors qu’il s’enfonçait dans son vieux fauteuil. On était les Murphy, un groupe que personne essayait de faire chier et on était respecté. En plus j’ai une éducation à l’ancienne, genre offrir le bras et tirer la chaise. La génération d’aujourd’hui pense juste à parler au cellulaire et arranger des baise-o-drome. J’aime mieux avoir le civisme et une courtoisie, rouillé je sais t’en fais pas, sans rien attendre en retour que juste dire que j’ai une grosse pendule qui veut marquer le tour de minuit et si la femme ne semble pas intéresser passé au suivant. Il but une gorgée de café et claqua la langue de satisfaction. Je ne suis que polie avec les rares personnes que j’apprécie et qui sont poli en retour. je crois que tu la dixième hors de ma famille que je n’envoie pas paître aux quatre mots. Donc je t’aime bien gamin.

Soupirant doucement il pointa dans le salon la multitude de médailles accroché dans un cadre. Des actes de bravoures et de courage face à l’ennemi symbolisé par des bouts de ferrailles et de syndromes post-traumatiques qui poursuivaient le vétéran lors de son sommeil. Seule Mary semblait avoir le pouvoir de dissiper l’angoisse du réveil de l’ancêtre. Et Jamie maintenant de par sa simple présence semblait réussir à faire changer le vieil homme. Une certaine tristesse et une mélancolie certaine se déposa dans le regard d’acier bleuté de l’homme qui en avait assez vu pour remplir trente vie. À seize ans je me suis enrôlé dans l’armée pour partir au Vietnam. Mon frère devait être enrôlé et j’ai pris sa place. Putain bordel de merde heureusement que le type de l’enrôlement à manquer le jour de la distribution de l’intelligence. J’étais une grande brindille sèche et nerveuse et déjà j’avais la gueule sérieuse et taciturne des hommes Murphy. Le regard de John devient alors lointain, revoyant des scènes d’une vie de combat acharné. Après Parris Island me voilà dans le trou du cul de la jungle en train de combattre des putains de bridés en pyjamas noirs. J’ai été blessé plus souvent qu’à mon tour, mais je restais à combattre et gueuler des insultes à des types qui ne comprenaient rien. Au moins ça remontait le moral de mes compagnons qui m’ont surnommé « Pitbull Murphy ». Un mince sourire nostalgique naquit sur les lippes exsangues de l’ancêtre. J’ai rencontré Nixon et Obama aussi. Ce faux-cul à la face flasque de Nixon m’a remis la médaille du Congrès pour avoir fait mon job sur une putain de colline. Je ne veux pas te casser les oreilles avec mes souvenirs du front. Téofil encouragea John à parler. Un groupe de Viet gong nous est tombé sur le poil pendant une patrouille. Putain de merde on s’est fait allumer comme des feux d'artificies pour le nouvel an chinois. Des douze gars il ne restait que trois qui pouvait combattre. On s’est replier dans un vieux bunker sur une colline et ensuite après une journée de combat, ben je me suis retrouver le seul qui pouvait leur en mettre plein la gueule. Jim et Sullivan étaient blessé aussi donc ils s’occupaient des autres gars et essayait de rejoindre le Q.G. Moi je suis monté sur le toit avec ce qui nous restait de bazar et j’ai tenu une autre journée avant que des hélicos arrivent comme la putain de cavalerie du temps du Far West. Il déposa sa tasse et enserra les appuie-bras du meuble, les jointures crispés et blanches de frustrations. J’ai été blessé quatre fois, mais j’ai serré les dents et continuer le combat. Les docs se grattent encore la caboche pour essayer de comprendre comment j’ai fait. Mais la réponse est simple, Je suis un putain d’irlandais têtu et qui fait même chier la Faucheuse à l’occasion. Autour du bunker les gars des hélicos ont compté une cinquantaine de pyjamas noirs… Nous avons perdu Tex, Brooklyn et trois bleusailles qui auraient dû m’écouter à la place de faire les putains de Rambo de mes deux. Secouant la tête, sentant un regard de sollicitude près de lui, l’ancien sergent ravala sa tristesse. Bref direction l’infirmerie où j’ai rencontré ma future femme. Mary aidait comme bénévole et elle avait cinq ans de plus que moi. Elle était la première à me répondre et j’ai adoré son caractère bien trempé. Une grimace de dégout apparut sur les traits austères du vieil homme. Un officier est venu un matin pour me dire que le président voulait me voir à la Maison Blanche pour me remettre une putain de médaille. Je l’ai engueulé comme du poisson pourri cette tâche nouvellement débarquer au Vietnam. Je lui ai dit qu’il semblait si heureux de ça, ben qu’il y aille lécher le cul de ce Pinocchio de mes deux. Seul Mary m’a calmé et m’a forcer à accepter l’honneur vu que c’était aussi pour mes petits gars tomber. Quand j’ai pu prendre l’avion, deux mois après, j’ai demandé à celle qui sera ma femme de m’accompagner. Le président m’a remis la médaille et m’a demander si on allait gagner la guerre. J’ai répondu oui devant l’insistance de Mary et en serrant sa main humide et molle comme la raie d’une grand-mère de cent ans, je lui ai parlé dans le creux de l’oreille. Il a perdu son sourire dentifrice ce pourri juste à l’os.

Voyant l’envie de connaître les mots disent dans le regard du joueur de hockey, John eut un petit sourire blasé. Je lui ai juste dis que si sa bitte était si petite que ça, il n’avait pas besoin de convaincre le monde d’en avoir une grosse en envoyant les fils de la nation se faire tuer dans une putain de boucherie qui sert à rien. Que s’il voulait prouver qu’il en avait une paire, il reviendrait avec moi et combattrai au front les bridés. Pour Obama il m’a invité à la Maison Blanche à ma retraite pour souligner mon implication pour permettre aux gens des minorités visibles, aux gays et aux femmes de faire carrière dans l'armée de l'Oncle Sam. Un brave type qui a un sacré sens de l’humour ce Barack. On a bu quelques verres ensuite et on s’est taper une partie de bowling dans la Maison Blanche.

Buvant une autre gorgée de café il continua son récit. J’ai resté dans l’armée et mystérieusement je suis retourné au Vietnam sans le président. J’ai passé ma vie à combattre partout et d’essayer de mettre du plomb dans la tête de mes petits gars à la place des balles de ceux qu’on combattait. Hochant la tête il continua. Nous sommes mariés Mary et moi. Elle était douce et possédait une droite d’enfer. Nous avons eu trois fils. Les deux premiers sont partis vivre à l’extérieur. Je les vois plus et je m’en fous. Ils ne sont même pas venus à l’enterrement de leur mère il y a quinze ans ni à celui de leur frère. Bande d’ingrats de mes deux. J’aurai dû faire des tâches dans les draps et non dans la société. Un véritable sourire envahit le visage de John. Mon dernier fils James était une perle et sa femme une femme forte et déterminée. Ils ont eu Charlie de peine et de misère. Il soupira doucement. C’est mon gamin, ma fierté et j’allais le voir jouer du violon. Un type s’est ramasser mon poing dans la gueule car il parlait pendant un des spectacles du petit. Enfin bref quand il a perdu sa famille dans l’accident et récolter ses blessures, j’ai décidé de m’en occuper. Un regard d'acier bleuté déterminé se posa alors sur le jeune homme. Des petits cons à son école se sont mis sur son cas. Charlie a essayé de rejoindre ses parents. Alors je l’ai emmené dans le bois pour qu’il se replace. Il a appris à chasser et il m’a vite surpassé. C’est un brave petit…

Une fierté sans nom illumina le regard de l’homme au corps rongé par la vieillesse et la maladie. Bon gamin tu peux me raconter et ensuite je vais savoir sous quel angle qu’on va commencer à te bâtir une nature intimidante et qui fera chier les cons dans leurs caleçons. Tu as un putain bonus comparé à moi, tu as une bonne carrure et on va certainement jouer avec ça.


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Sam 5 Jan - 14:26
Teofil Piotrowski
Teofil s’assit à l’invitation du grand-père de Charlie. Les propos de David avait été tel que le remake du sergent instructeur Hartmann de Full Metal jacket était passé à la trappe. Mais David avait dit vrai Teofil avait déjà tenu tête à l’entraineur en jouant les je m’en foutiste parce que celui-ci tentait de driller tout le monde a la baguette. L’autorité quand elle n’était pas juste et justifiée ou illogique Teofil la détestait. Mais il la comprenait. Ce n’était pas pour autant qu’il l’acceptait c’est aussi pour cela que en tant que militant Greenpeace il parvenait aussi à faire ressortir une certain passion et une certaine agressivité qu’il avait aussi sur la glace. Même si sur la glace il était tel l’ours brun affamé en chasse d’une proie vivante un jour d’hiver.

Le patriarche se mit à lui raconté sa vie et le polonais l’encouragea à le faire. Il aimait les historie connaitre la vie des gens et leur vécu. Durant le récit il s’était montré particulièrement attentif souriant amusé à certaines anecdotes, serrant les dents à d’autres en imaginant ce que l’homme en face de lui indiquait. Il ne put s’empêcher de sourire et d’acquiescer aux compliments que John faisait de son petit-fils. Le polonais avait lui-même plusieurs mots plus qu’élogieux pour son ami mais il les gardait pour lui.

Durant toute la déclaration de la vie de l’homme en face de lui Teofil avait dut Le plus discrètement possible calmer Khan qui fort de sa puissance et de son état de male entier et jeune voulait jouer avec la chienne labrador. Masi celle-ci plusieurs fois avait montré les crocs se léchant par après les babine en guise d’avertissement. Mais le husky est têtu comme une mule. Aussi Teofil avait il dut faire montre d’autorité et de présence. Une sorte de force animal, d’un charisme bestial, primal, que le patriarche avait surement du apercevoir. Au final Khan s’était résigner et s’était couché a cote de son maitre. Mais il avait le regard à l’affut de la moindre petite chose. Teofil finit toutefois par entamé son récit comme John le lui demandait.


Teofil : - « Vous avez une vie passionnante. Et vous la raconté merveilleusement bien. Pour ma part comme vous le savez de part Charlie mais aussi vu que vous êtes un fan de l’équipe, je suis polonais d’origine, Je suis cependant né sur le territoire américain. Mes parents travaillaient comme agent administratif pour l’ambassade lorsque le mur de Berlin est tombé. Je suis né ici, aux Etats-Unis mais sur ‘’territoire’’ polonais. A la fin du mandat de l’ambassadeur on est tous revenu en Pologne vivre chez mes grands-parents. Je suis fils unique d’une fratrie de quatre. Mes sœurs ont toujours été adorables. J’ai grandi avec une éducation comme la vôtre si je puis me permettre : Catholique, collège et lycé de garçon. Par contre dans une culture ou les anciennes réalités communiste étaient encore fort présente. Même si ma génération est beaucoup plus libre de mentalité. Il reste des tabou qui sont difficile a vaincre. »

Teofil faisait référence à l’homosexualité. Chose qu’il avait expérimenté avec un certain plaisir mais aussi une certaine crainte d’être découvert à l’époque. Mais il avait apprécié et avoir garder l’esprit très ouvert sur la question. Si il n’avait par la suite pas voué un culte au courbe féminine il n’aurait pas été impossible pour lui de se trouver un compagnon.

Téofil : - « Je suis entré dans l’équipe de hockey de Varsovie. J’ai eu l’opportunité grâce à une bourse d’échange universitaire de venir faire mes études de biologie ici à l’université de Burlington. Le fait que je sois hockeyeur semi pro a surement aidé aussi à mon recrutement. D’après l’entraineur, mais aussi feu ma fiancée Carène, je suis différent quand je suis sur la glace de quand je suis dans la vie de tous les jours. Mais si Charlie a dit vrai et que vous êtes un inconditionnel des Catamounts du Vermont vous l’avez remarqué en me voyant en après match et sur la glace. J’ai aussi été recruté par Greenpaece. La cause de la défense de la nature faune et flore me passionne. C’est d’ailleurs pour cela que je faisais des études de biologie ici. Je m’étais spécialisé sur les comportements animalier, qu’ils soient migratoire ou de groupes. J’ai participé a plusieurs de leur actions… et comme le disait David je me suis déjà retrouver oppose au force de la loi à cause de ça. Mais franchement je ne m’en porte pas plus mal. J’estime que ma cause était juste. Après je ne suis pas du genre a allez faire sauter un laboratoire de recherche ou un truc du genre. Mais voilà la nature avait besoin de défenseur et je me suis porté volontaire. »

Teofil se tut un instant réfléchissant à savoir s’il avait oublié quelque chose dans sa vie qui était comparativement à celle du patriarche Murphy bien morne d’action. Le polonais était du genre relativement calme et souriant comme pour l’instant. En même temps il s’était un peu détendu. C’est vrai que si le grand-père de Charlie était intimidant de par sa présence simple il n’en restait pas moins quelqu’un de très agréable et de sympathique.

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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Jeu 17 Jan - 19:55
John Murphy
Visite dominicale
“ Entrainement intimidation avec Ours polonais”
Il faut pas me faire chier avant mon café
Le patriarche Murphy écouta la litanie de l’étoile de son équipe de hockey fétiche. Malgré l’abondance de détails dont l’ouïe fatiguée du vétéran put entendre, ce qui l’intéressait franchement fut le comportement du polonais vis à vis son clébard. John put apprécier le dévoilement d’un véritable maître de meute, d’un alpha de son acabit qui pouvait faire ronronner les pires geignards de la compagnie. Mais trop tôt le jeune homme gentil était revenu. Buvant une gorgée de son breuvage digne des délices divins, l’homme au corps rongé par un crabe noirâtre et vicieux claqua la langue de satisfaction et hocha la tête. Fiston tu as un charisme naturel et surtout un bon fond. Je comprends pourquoi mon gamin s’est rapproché de toi. Tout en parlant le vétéran de tant guerre se leva. De ce mouvement plusieurs os craquèrent et un regard d’acier bleuté si mauvais et intimidant se déposa sur le jeune homme. Pas un mot sur l’âge. Ensuite John fit un clin d’œil complice et éclata de rire. Je m’en contrefous de mon âge fiston. Ça veut dire pour moi que si je me suis rendu juste ici j’ai appris plein de truc pour faire un doigt d’honneur à la Faucheuse. Pour sûr je vais te montrer quelques trucs pour sortir ton côté Alpha que j’ai vu sur la glace et devant ton chien et faire face aux enculés qui décident de se la jouer devant toi. Portant sa main tacheté de vieillesse à son menton, l’irlandais réfléchit quelques instants. On va travailler le physique, car tu vois moi à mon âge j’y vais plus sur l’air, le regard et la voix. Tu es un grand gaillard, donc papy va te montrer des trucs qui ne viennent pas de l’armée, mais bien de la famille Murphy.

Il arriva devant le sportif et le chien de ce dernier grogna doucement. Mais John n’eut aucunement à regarder l’animal car Betsy venait de grogner plus fort pour remettre le husky à sa place. Bon assis comme tu es, tu ressembles trop à une envie de chier. Tu vas t’adosser comme il faut. Gardes tes bras et tes jambes détendus et ouvert pour montrer que tu contrôle ton espace. Aussi que tu es sur de toi. Ce qui fait souvent ravaler leur salive aux petites frappes. Hochant la tête d’appréciation, le vieil homme continua sur sa lancée. Maintenant tu vas aussi te tenir droit quand tu te promènes. Tu es grand et intimidant à la base, laisse voir que c’est dangereux de venir te faire chier. Rigolant un peu, l’ancien béret vert ajouta avec un clin d’œil comparse. Tu peux aussi te penche un peu vers la personne avec qui tu parles. Pour souligner ta taille. Prenant de nouveau une gorgée de café, le vieil homme encouragea avec douceur l’apprenti commandant. C’est bien quand tu marches fais balancer tes bras de côté pour faire l’effet de posséder plus d’espace. À l’arrêt tu gardes les jambes entrouvertes et les bras de côté pour cette histoire d’espace contrôlé. Déposant sa tasse sur la table près de lui, l’ancien sergent instructeur eut un mince sourire de satisfaction sur ses lippes exsangues. Quand tu te tiens devant une personne ou à côté, tu vas poser tes paluches sur tes hanches et garde les mains ouvertes, paumes vers l'extérieur. Dans de nombreuses situations, cette position te donnera une certaine impression d'autorité et ça fait un peu plus intimidant que rester debout à se faire sécher les dents comme une bleusaille lors de son tour de garde.

John reprit alors sa tasse et se prépara à quitter. On va faire une petite pratique. J’entre et tu es assis. Maintenant je veux que tu mettes en pratique ce que tu as appris. Je dois sentir l’ours polonais sur la glace ou bien l’alpha de ton chien. Après qu’on a fini je vais te dire ce qu’on doit travailler.

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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Dim 20 Jan - 7:49
Teofil Piotrowski
Le grand-père de Charlie l’avait écouté avec intérêt. Lorsque celui-ci le gratifia d’un compliment, il lui répondit avec un sourire franc. S’était vrai qu’il était profondément bon et aimait rendre service et faire le bien comme on dit. Aussi lorsque le vieil homme se leva et eut les membres qui craquèrent et y fit référence, Teofil ne dit rien. En réalité jamais il ne se serait permis le moindre commentaire. Toutefois les propos du vétéran lui firent pencher la tête sur le côté un peu comme un chien qui s’interroge sur les propos de son maitre. Faire ressortir le coté alpha qu’il avait avec Khan ou son côté ours des catamounts en dehors de la glace. C’est alors que vinrent les conseils : Judicieux, subtils, et pourtant si cohérent. Faire ressortir de façon plus ‘’brute’’ sont assurance qu’il avait même en dehors de la glace. Mais qu’il réalisait de façon plus subtile et moins imposante. Visiblement ici l’ex sergent instructeur souhaitait justement qu’il le fasse. Il est vrai que dans un monde chaotique ou la force brute est souvent la plus réactive, et la plus crainte car visible, se comporter de façon doucereuse était moins propice au commandement. Il acquiesça d’un signe de tête légèrement anxieux.

Il laissa le vétéran sortir ou du moins se retirer pour lui laisser le temps de digéré les informations et se placer. Teaofil se tourna vers son chien et le regarda.


Teofil : - « T’en penses quoi Khan ? Tu penses toi aussi que je dois me montrer plus agressif ? Poser ma présence plus ‘’brutalement’’ d’apparence mais en restant juste et sympathique ? »

Evidement Kahn ne lui répondit pas sinon une lèche sur la main. Le catamounts lui flatta la tête et prit une profonde inspiration. Puis il s’installa dans le fauteuil comme John le lui avait indiqué. S’installant bien à fond dans le siège il se redressa bombant légèrement le torse. Il croisa sa jambe droit à l’horizontal par-dessus la jambe gauche afin de donner une sensation d’assurance. Son bras gauche posé nonchalamment sur l’accoudoir. Il fit venir Kahn près de lui et le mit à l’assit a ses cote de sa main droite il lui caressait la tête. On aurait pu facilement le comparer à un de ses jarl viking des années 800 ou à un seigneur de guerre moyenâgeux ou plus récemment s’il avait été vêtu d’un costume, à un PDG d’une grosse entreprise. Mais le catamounts n’en avait pas conscience. Il constata par contre, et il en fut le premier surpris, que Khan adoptait cette assurance aussi mais s’effaçait obéissant plus directement et plus franchement a ses ordres. Comme si le polonais avait de par sa stature acquis une assurance. Cependant même si des éléments le démontraient, il avait du mal à en prendre conscience. Il était légèrement crispé. Ne trouvant pas cela naturel. Mais il devait reconnaitre qu’il se sentait plus imposant.

Teofil : - « Mon… Euh… John si vous voulez revenir je pense avoir fait ce que vous m’avez demandé. »

Il attendit que le vétéran revienne le voir. Anxieux, il regarda John avec le regard qui demandait son avis. Mais il était conscient qu’une personne avisée comme le vétéran devait probablement lire en lui son anxiete et son questionnement de savori si cela correspondait au attente du vétérant.

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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Dim 27 Jan - 14:27
John Murphy
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D’accord j’arrive la jeunesse. Le vieux vétéran entra dans le salon et regarda le jeune homme. Le regard d’acier bleuté inquisiteur du patriarche Murphy analysa le tableau qui se peignait devant lui. Un rictus satisfait se dessina alors sur les lippes exsangues du vieil homme. Il hocha la tête en grognant et poussa même l’audace avec un clin d’œil bien senti. Tu vois gamin ce n’est pas trop compliquer. Tu laisses l’alpha qui domine ton chien sortir un peu son museau et déjà on voit que tu as en une paire. Je comprends pourquoi ma perle t’aime bien et mon gamin aussi. D’un geste de la main il invita le polonais à se lever. Tu dois savoir doser ton intimidation et ta fripouille de gars sympa. On doit alterner souvent pour se faire des alliés et aussi pour se faire respecter par eux et ne pas devenir une marionnette dont on plante la main dans le cul pour le faire parler. Voyant que le chien arriva pour se relever, John parla avec sagesse et expérience. Reste ton chien assis. C’est un plus pour toi. Aussi les gens vont comprendre que tu te fais obéir par un chien qui peut leur arracher les couilles d’un simple ordre ça va calmer les ardeurs crois-moi. Maintenant regarde ma démarche et quand j’ai fini viens me rejoindre pour que j’ai envie de filer par la porte en arrière. L’ancien briscard marcha alors d’un pas alerte, la posture droite et les bras qui se balançait dans une attitude sur et surtout intimidante. Il s’arrêta à quelques pas et déposa ses mains tachetés par la vieillesse sur ses hanches pour prendre un maximum de largeur. Ensuite John revient vers la porte du salon et fis signe à Téofil de le rejoindre. Il le conseilla un peu sur la démarche et leva son pouce en approbation. L’homme était presque un vieux sage, encourageant avec son élève que dédaigneux et avare de commentaires.

C’est bien gamin. N’oublie pas de baisser le regard pour regarder le gus qui te fait chier de haut pour souligner la différence de gabarit. Maintenant un autre truc de la dynastie Murphy. Il emmena le jeune homme dans le corridor et lui demanda de prendre la pose des mains sur les hanches. Alors le vieux soldat essaya de passer par la force. Ne me laisse pas passer fiston. C’est ton espace et je dois le savoir. Je dois essayer de te contourner ou bien te demander de me laisser passer. L’une façon ou de l’autre tu gagnes des points et tu signale aux autres que tu es alpha de ton territoire. Rigolant un peu, le vétéran rajouta de sa voix rauque. Tu peux aussi ignorer l’autre un peu et quand il se manifeste tu lui dis un truc du genre je ne t’ai pas remarqué. Ça va lui couper le sifflet. Maintenant croise les bras. Dans de nombreuses situations, cela pourrait paraitre plus intimidant ou plus agressif. Ce qui est bien crois-moi sur parole. Secouant la tête de manière négative, l’ancien sergent instructeur montra la façon de faire. Assure-toi de croiser les bras plus haut sur ta poitrine et serre-les fermement. Si tu croise les bras plus bas ou sans les serrer, tu auras l'air plus nerveux qu'intimidant. Je dirais même que ça peut dire que tu as envie de chier ou bien constiper. Un mince sourire se déposa sur les lippes exsangues de l’homme condamné par la maladie. C’est bien fiston. Dans pas long, avec de la pratique, tu pourras faire peur à un putain d’infecté juste en le regardant. Aussi un autre truc, pointe les gens en parlant quand c’est essentiel. Ça donne une sensation d'autorité et de conviction. Rigolant un peu, le vieil homme rajouta. Ça c’est une technique de papy Murphy, pokerface. Garde une expression faciale neutre et si tu limite la quantité d'expressions que tu dévoile, tu auras l'air beaucoup plus intimidant. Moi j’ai le neutre et le « tu m’as pissé dans ma gamelle donc tu vas entendre parler du pays ». Donc les gens essayent de me garder dans la première catégorie. Ça va Téofil? Pas trop d’information d’un coup?


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Mar 29 Jan - 10:15
Teofil Piotrowski
Les conseils du patriarche Murphy semblait être efficace. Enfin c’est ce que lui indiquait le grand-père de Charlie tant sur son maintint dans le siège que lors de la démarche assurée. Il avait tenter de prendre la posture assuré indiquée par John lors de la marche mais il n’était pas à l’aise alors le polonais avait du se résigner a imaginer un moment où il se sentait investit d’une énergie triomphant un regain de fierté peut-être un peu trop prononcer. Mais l’idée lui vient et il prit une profonde inspiration cette et s’imagina dans le couloir allant des vestiaires à la patinoire juste avant match. Ce moment ou sa présence était forte ou il se montrait sans être sur la glace pour le coté spectacle et imposer sa présence de capitaine adjoint.  

Satisfait le vétéran lui proposa un autre exercice. Dans un couloir de sa demeure il lui demanda de ne pas le laisser passé. Le polonais se gratta la tête. S’était chez lui quand même il n’allait pas… Mais bon, il se plia a la demande du vieil homme et décida de faire mais de nouveau les mains sur les hanches lui posait un problème. Il ne se sentait pas lui-même. Il eut alors un petit sourire  en coin vicieux, mais aussi amusé. Il s’accroupit et fit venir Kahn près de lui laissant le vétéran venir il intima l’ordre a son chien de ne pas le laisser passer et alla s’appuyer nonchalamment sur le mur pour observe un sourire aux lèvres. Lorsque le vétéran voulut passer la chien se releva montrant els croc et aboyant. Dans une posture des plus agressives mais sans bouger. Il se redressa et s’approcha posant calmement sa main sur la nuque de Khan celui-ci se calma simplement et s’assit a coté de son maitre. Teofil réagit tel que le vétéran lui avait indiqué a par avant et planta son regard dans le sien. Assez satisfait de lui-même. Certes il avait évincé l’acte d’intimidation personnel Cependant il avait utilisé l’enseignement du vétéran quand a l’usage de son chien et l’obéissance que celui-ci avait a son égard. Montrant ainsi une intimidation plus adoucie d’apparence mais peut-être bien plus dangereuse car dans le cas présent un seul mot suffisait a libéré une ‘’arme’’ à la réaction incontrôlable par l’adversaire et instinctive, à l’inverse d’une arme mécanique inerte si on ne l’utilise pas soi-même.

Assez fier de lui, il se permit une petite infantilisation, en tirant la langue, content de son acte. En même temps, il avait exécuté ce que le vétéran souhaitait de lui. Mais il avait fait cela avec quelque chose qui lui était propre et plus dans sa nature.

La suite fut un simple conseil pour ce qui était de se tenir bras croise en publique. Il n’avait jamais réalisé cela. Il s’avait que d’un point de vu psychologique les gens qui croisaient les bras devant eux sous la poitrine s’était soi disant pour établir une forme de rempart anti-agression lors d’une discussion une sorte de langage corporel indiquant un retranchement une non assurance. Mais il ne pensait pas que le faire mais plus haut fournissait une forme de domination de puissance.


Teofil : - « Ca va merci. Ce qui m’impressionne surtout, c’est que c’est beaucoup de petits gestes, de petites réactions qui peuvent être si naturelles, mais qui en réalité affiche un tout autre comportement. Je ne pensais pas que s’était si marquer et si fort chez l’être humain. Là ou chez l’animal j’ai l’habitude de le voir et de le comprendre ou l’analyser ici je suis perdu. Merci à vous de me l’indiquer »


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Dim 10 Fév - 18:40
John Murphy
Visite dominicale
“ Entrainement intimidation avec Ours polonais”
Il faut pas me faire chier avant mon café
Le vétéran laissa son regard d’acier bleuté si intimidant et inquisiteur se poser sur le hockeyeur universitaire. Portant sa main tachetée par la vieillesse à son menton volontaire et viril, le patriarche Murphy hocha la tête de manière imperceptible. Le bras recourbé dans son dos, la posture droite et fière malgré le poids des années, l’ancien militaire était pensif. Tu as tout à fait raison fiston. C’est intuitif et surtout subtile qu’un geste ou l’autre va déclencher comme réaction chez un individu. Il eut un rictus blasé et les yeux de John se perdirent dans des souvenirs d’une vie où il était un fringant soldat au caractère bien trempé. Comme moi et certains de mes gars de mon ancienne unité, essayer de nous intimider suffisait pour nous faire bondir de rage et les derniers qui ont essayé de nous avoir à ce jeu ont entendu parler du pays. Pointant l’husky d’un air approbateur, l’ancêtre parla de manière franche et directe. Tu fais bien d’utiliser Fido pour faire le gros intimidant, mais ne te repose pas juste lui. Des fois tu seras seul et c’est celui qui va mettre ses couilles sur la table qui va gagner. Claquant des doigts d’un air triomphant, le vieil homme sourit franchement. C’est simple. Dis-toi fiston que tu es en échappé pour mettre la rondelle dans le filet. Un connard de gardien veut t’empêcher et tu dois le faire plonger pour un tir dans le coin supérieur. Tu es le joueur, la rondelle est tes arguments et surtout ton attitude et le gardien est l’emmerdeur qui te tient tête. Tu dois lui faire plonger le nez au sol. Mais dans l’ensemble ça va je suis fier de toi.

Le vieil homme fit alors signe à Téofil de s’assoir de nouveau et prit sa tasse de café irlandais. John en but une rasade et claqua la langue de satisfaction. Nom de Dieu et de tous ses guignols en jupettes de satin que c’est bon! Il planta alors son regard d’acier intimidant et digne d’un vieux dur à cuire qui en a baver toute sa chienne de vie dans les yeux du jeune homme. Bon je ne crois pas que tu es venu pour m’entendre parler du vieux temps ou les pyjamas noirs savaient se battre et que je pouvais te foutre une dérouillée. Il rigola et appuya sa vieille carcasse dans le fond de son fauteuil. Tu es venu tâter le terrain pour savoir si mon patelin pourra aider ton groupe? Serrant la tasse fumante entre ses mains calleuses, le vétéran eut un petit sourire énigmatique. Pour ma part je vais me désosser pour ta cause car Jamie m’a parler de votre groupe… Bordel de merde que cette femme est merveilleuse et le premier qui la cherche va me trouver moi et mon vieux Colt qui va lui exploser les couilles. Un regard d’une grande tendresse et d’un amour profond scintilla dans les iris de l’ancêtre. Bon j’aimerais bien entendre ce que vous avez besoin. De ce que j’ai vu de mes visites, c’est un groupe de mollasson qui ne veut rien foutre à part mon gamin et ses amis. Se penchant un peu vers l’avant, John donna toute son attention à sa vedette d’hockey universitaire favorite.


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MessageSujet: Re: Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais) Jeu 14 Fév - 8:29
Teofil Piotrowski
Les propos du patriarche Murphy amusèrent Teofil. Le vieil homme avait raison et ses allégories étaient logiques et clair. De plus il avait des exemples plein son sac avec son expérience personnelle. Même si le polonais devait avouer que l’armée et lui cela faisait deux. Mais au moins cela rendait concret les propos du grand-père de Charlie. Cela le fit sourire lorsque John lui annonça être fier de lui. C’était bête comme réaction mais s’était plutôt agréable à savoir et à entendre.

Il se rassit à l’invitation de son hôte. La visite prenait maintenant un sens plus ‘’logique’’ et diplomatique. C’était la raison première de sa venue à Essex qui avait été supplantée par la demande de ses trois camarades. Khan avait décidé de s’installer auprès de son maitre et cette fois il avait fini par se calmer et restait tranquille couché à côté de Téofil. Ce dernier ne savait pas trop par où commencer. Il prit donc quelque instant pour réfléchir à ce qu’il allait dire.


Teofil : - « Et bien, je dois reconnaitre que l’idée vient de Jamie. Elle m’a fait part du fait qu’on pourrait trouver une façon de nous entraider. Mais quand je suis arrivé ce que j’ai vu m’a plus donné l’impression que nous étions quémandeur d’aide en général et sans la moindre possibilité d’échange. Du peu que j’en ait vu, vous avez tout ce qu’il vous faut en termes de barricade, de protection, de logement, d’armement, de nourriture, … »

Le polonais marqua un temps d’arrêt et fit une moue dépitée. Qu’avait-il à offrir ? Rien en somme. Alors que le Vieux Marché lui avait besoin de tout. L’idée folle de demander à son hôte si Essex serait prêt à accueillir de nouveau membre le prit soudain. Mais sa serai comme l’a si bien dit le vétéran, leur fournir autant de bouche à nourrir que de personne peu volontaire. Même si il ne doutait pas un instant que l’ancien sergent instructeur arriverait à les mettre au pas. Cela restait pour beaucoup des gens qui se reposaient sur certain acquis. Cela dit s’était aussi une erreur de penser cela. Et c’est ce qui gâchait le paysage c’est que cette minorité de paresseux voilait aux yeux des autre les réalisations de ceux qui agissait. Et ils étaient plus nombreux qu’on ne le pensait. Après avoir repris sa respiration, le catamounts releva les yeux sur son homologue et repris son intervention ‘’diplomatique’’. Car même si le vétéran lui avait assuré son aide il n’était pas non plus le responsable de cette enclave et ça … Teofil le savait. Mais si le patriarche de la famille Murphy pouvait l’aider à plaider sa cause sa serait une bonne chose.

Teofil : - « De notre cotés bien que les murs soit solide nous manquons cruellement de tout. Il faut dire que notre communauté c’est créer un peu à la va vite avec ceux qui n’ont pas su rejoindre le camp de réfugier ou la frontière, voir une enclave sécurisé comme la vôtre. Le Vieux Marché étant un bâtiment vaste et avec des commodités et d’épais mur, il nous a été facile d’en faire une zone sécurisé mais pour combien de temps. Je suis conscient que les goules sont de plus en plus nombreuses. L’hiver va nous permettre d’avoir un peu de repis avec eux mais apr contre les accident du au gel et les maladie vont devenir importante. Nous n’avons qu’un medecin et c’est Jamie. Elle va avoir besoin d’aide. En cela elle peut compter sur d’autre membre ancien infirmier ou secouriste qui lui prêteront assistance. Mais en matière de médicament, de bandage, etc… On va vite se retrouver à court. Et question nourriture je ne vous cacherai pas que cela va aussi nous poser un souci. Donc voilà ma demande. Nous aurions besoin de matériel médical, mais aussi de nourriture pour commencer. Mais de votre côté que pourrions-nous vous fournir ? »


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Visite dominicale (entrainement intimidation avec Ours polonais)
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