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MessageSujet: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Ven 21 Déc - 8:50
Kali Dourga
Salutation à vous autres survivants.



C’est le Père Kali qui vous parle. Et non je ne vous raconterais pas une histoire. Je le fais suffisamment pour vous torturer. Cependant les fêtes de Noel et de nouvel an arrivant, avec Freakshow (et en l'absence de passeur, parce que nous on est comme ça. Lui, enfermer dans notre cave, oups pardon, absent, ma langue a fourcher, le pouvoir est à nous)  nous avons décidé de vous offrir votre Noel aussi.

Je sais que la majorité d’entre vous sont enfermées avec moi pour tortionnaire au sein de la prison et que vu l’accueil, vous souhaiteriez me voir en string brésilien et sous-tif rouge avec la fourrure blanche. Mais … non. Garder vos fantasmes pour le jour ou vos perso auront encore affaire a moi.

Cet aparté  fait, je vous annonce que vos cadeaux sont là et que vous pouvez d’ores et déjà venir les retirer. Cette année le père Noel à nos tronches de faiseurs de mort a freak et moi-même. Mais nous avons décidé de vous récompenser pour votre survie, vous les PJs, mais en même temps vous Joueurs pour avoir fait vivre jusqu’à ce jours le forum.

Voici donc les récompenses que vous allez pouvoir gagner

- 1 point d’attribut
- 10 points de compétence (ATTENTION : dans le cas présent il faut que ce soit une compétence que vous utilisez suffisamment souvent pour qu'elle soit justifiable ne venez pas demande 10 point de conduite, par exemple, alors que votre perso n'a jamais de tout RP conduit une voiture ou eut un entrainement de base pour apprendre a conduire avec un des membre du forum)
- 3 objet d’une valeur de 750cd (un seul sera choisis a notre convenance parce que faut bien vous saler un peu votre Noel)

Mais ne pensez pas qu’on vous le donne comme ça. Que nenni ma bonne dame. Il va falloir encore nous démontrer votre volonté de les avoir. Et pour ce faire, je vous propose un petit jeu. Facile mais qui peux être très drôle.
Règles du jeu :

1 - Un post par personnage différent (et oui les joueurs avec DC devrons poster avec CHACUN de leur compte)
2 - Le post devra retranscrire une visite de votre perso dans un baraquement au choix. Vous pouvez vous amusez à faire en sorte que l’univers change complètement au moment où votre personnage traverse la porte d’entrer du dit baraquement le post est libre à ce niveau-là. Mais votre personnage rencontrera alors le père Noel et deux autres personnages fantastique de l’univers de Noel ou de la période de fête de fin d’année. C’est trois perso nous représenterons nous Admin (Nous vous laissons toutefois le choix de nous imaginer en être de noël de votre envie : en blonde platine a forte poitrine et dessous sexy, en gobelin puant immonde, en troll, ou en ce que vous souhaitez du moment que ce sont les être de Noel)
3 - Lors de cette rencontre votre personnage se verra offrir les trois récompenses. Mais pour les obtenir il devra argumenter en quoi chaque récompense lui serait utile et nécessaire voir vitale.

Exemple : XXX souhaite 1 point de charisme parce que sa fait des mois qu’il galère devant son miroir pour préparer sa demande en mariage. Il souhaite aussi 10 point en charme parce qu’il veut faire sa demande à YYY et qu’il est moche comme une huître avariée. Et pour l’objet a 750 cd XXX demande un dîner au chandelle afin de la mettre en bonne condition. Il demande aussi un yacht pour lui prouver qu'il ne craint pas de faire des folie pour elle. Et sa derniere demande une baie idyllique pour que sa demande se fasse dans un cadre magique.

Et pour mettre un peu de cannelle dans la liste, l’objet d'équipement trois objet vous devez espérer, et argumenter pour. Un seul vous sera accorder. Pour la compétence si exagération il y a, un morceau de charbon tu auras.

Suite a votre demande les pères Kali-Noel et Freak-Noel-Show délibéreront et si ils ne sont pas convaincu, Nous feront nous même joujou, avec les risque que cela comporte. Oui on est un peu farceur aussi.

Vos lettres au Père Kali et a Santa Freakshow devront etre adressée ici a la suite de se poste.


ATTENTION :


Cette offre n’est valide qu’a partir de maintenant et jusqu’au 31/12 et dans la limite des stocks disponible (c’est-à-dire) que ceux qui ne viennent pas réclamer leur cadeau … Ne pourront pas le faire plus tard. Ceci est non négociable


Le Staff
Kali dourga - Freakshow - La Passeur(absent ligoté et bâillonné au fond d'une cave)
Kali Dourga
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Sam 22 Déc - 5:21
Bruce Smith
Le NOEL D'AGONIE

Je reçois un putain de coup de poing dans la tronche et je tombe KO. Mais c’est là que le rêve et la réalité se mélange. Je suis devant une maison en pain d’épice avec des tonnes de friandises. Les zonzons sont en chocolats fondant et j’en prends une bouché en rigolant.  J’entends alors une douce voix m’appeler et je gambade vers la porte en gaufre. Battant que je dévore au lieu de pousser car j’ai une faim de loup. Alors je suis au nirvana. Un coin McDo, un club de strip-tease et un coin armurerie me tendent les bras d’une manière aguicheuse. Aussitôt mon Brucie junior s’éveille et je porte mes mains à mes joues d’étonnement. La tête de déterrer de clown de fast food  me fait signe et je me pointe surpris. Je pousse même l’ironie en regardant derrière moi. Il me dit qu’il s’appelle le Passeur, je pense tout de suite à une mule pour les Cartels et je voudrais le flinguer, mais il me propose d’acquérir de nouvelles compétences. Je pose ma main sur mon menton en signe d’intense réflexion.

Bruce- C’est sympa et en plus j’aurai le droit à un trio Big Mac extra sauce? Je suis gourmand dans bien des domaines mon mignon!

Je rigole et  j’ajoute rapidement mon souhait.

Bruce- Je suis un ancien infirmier de combat et je crois que savoir mieux recoudre m’aiderait. Sinon mieux flinguer car j’adore ça déglinguer des trucs! Mais perso la médecine sera bien apprécier.

La gueule d’amour passe ma commande et je suis attiré vers la plateforme de striptease comme une mouche sur une flamme. Une danseuse blonde en sous-ti de latex rouge fait une routine qui me rend dur de partout. Bordel c’est mon fantasme sur pattes! Une tignasse longue et blonde, le visage de cochonne d’Asa Akira, le tient d’une californienne, les tétons de Lisa Ann, le cul de Ava Adams, les tatouages et les cuisses de Christy Mark. Elle se met alors à quatre pattes devant moi et s’approche comme une féline. Désolé mais Brucie Junior pourra pleurer de joie! Tiens un nom qu’elle me murmure à l’oreille. : Kali. En plus elle me propose d’accroitre mon physique ou mon intellect. Avant de lui répondre je l’embrasse à fond mon Léon et avec appétit. Un grand sourire pervers sur mon visage, le regard brillant d’excitation, je lui réponds avec lenteur et de manières sexy.

Bruce-  Pas besoin de beauté je suis aussi beau qu’un camion de pompier! Pour l’intelligence ça va je m’en tire. Mais te voir poupée me rend dur de partout! Je crois que ça me gonfle mes muscles si tu vois ce que je dire!

Nous rigolons et je crois que je l’ai un peu exaspérer. Je m’en fous c’est mon rêve et j’en suis le roi! Le dernier, un balafré borgne avec une tuque de Père Noël avec une barbe mal assortie m’invite dans le coin de l’armurerie. Je dois demander à Kali de lécher le canon d’un calibre douze ça me fera une belle image pour les moments de solitude que je m’astique le calibre.  Tendant les bras l’homme qui se prénomme Freakshow m’invite à choisir une arme ou bien une pièce d’équipement de mon choix. Là je deviens un gamin et je fouille partout en poussant des petits cris ravis. Je lui montre une Winchester Defender 1300 avec un sourire fendu juste aux oreilles. Ensuite un S&W 4006 à la crosse de gangster du dimanche gagne mon attention et à la fin un beau gilet pare-balle décoré d’une cible de tir!

Bruce- Wow je ne veux pas réveiller bordel de merde…


On me secoue et je retrouve mes esprits. Alicia me regarde interrogative et je l’engueule de m’avoir réveillé d’un si beau songe! J’exige un coup de pelle dans la tronche pour retourner à mon paradis et pouvoir assouvir tous mes fantasmes!

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Bruce Smith
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Dim 23 Déc - 4:55
takeshi kuribayashi
Petite chanson de Noël

Allongé sur la planche qui lui sert de lit, Takeshi fixe sans interruption le cafard qui l’explore, à la recherche d’une éventuelle proie à dévorer. Incapable de se concentrer sur quoi que ce soit, le garçon commence à réfléchir dans la langue des Américains, pour au moins s’entraîner un peu…
I’m waiting, in my cold cell… When the bell begins to chime…
Une cloche retentit alors à l’extérieur, 4 coups brefs, suivis du silence. Takeshi change alors de position et se dirige vers la petite fenêtre recouverte de barreaux. Il enserre ses mains autours des piliers de métal et la vue d’un nœud coulant dans la cour lui fait couler une larme.
Reflecting on my past life, and it doesn’t have much time… Cause at 5 o’clock they take me to the gallows pole… The sands of time for me are running low…
Les larmes commencent à couler des yeux de l’adolescent à cet instant… Il les essuie brièvement.
Tears fall but why am I crying, After all I'm not afraid of dying… Tu parles, je suis terrorisé oui !
Se dit-il alors qu’on frappe à la porte, l’intervention le fait tressaillir et l’instant d’après, un étrange lutin en blouse blanche fait son apparition dans la cellule, un rictus mauvais sur la bouche et sans pantalon, mais aussi un étrange bonnet rouge sur la tête…

- Allez, on a une surprise pour toi !
En mode pilotage automatique, le garçon se dirige vers la porte, un peu plus apeuré qu’il ne l’était une seconde auparavant. Soudainement, il se senti plus lourd encore et vit que d’immenses chaînes entravaient ses pieds et ses mains. Bientôt, le garçon se retrouvaient dans la cour, face à la potence de bois. Tandis qu’il marchait avec le Lutin, une voix retentit d’une cellule adjacente :
- God be with you !
Enervé, le garçon répondit d’une voix cassée :
- If there’s a god, why does he let me goooooooo ? ♪
La fin de sa phrase avait été chantée sans même qu’il ne le veuille. Mais Takeshi n’eut pas le temps de s’interroger là dessus avant qu’on ne le fasse entrer par une porte qui n’était pas là quelques secondes plus tôt. Cette fois-ci, les mots s’échappèrent de sa bouche.
- Somebody please tell me that I'm dreaming, It's not easy to stop from screaming, But words escape me when I try to speak.
Agacé, le lutin répondit alors qu’il ouvrait la porte du chalet.
- Mais oui ! Tu rêves ! Ohlala quelle chochote toi !
Puis il le poussa à l’intérieur. La chaleur de l’intérieur du chalet et sa décoration contrastait totalement alors avec le reste de la prison… C’était… Des décorations de Noël… Takeshi regarda autours de lui : ses chaînes avaient disparu et maintenant, il était un petit enfant, tout petit dans un adorable pyjama blanc rayé de rouge. C’est bizarre, ça lui rappelait quelque chose. Au milieu de la pièce, près d’un sapin, un Elfe déguisé en père noël l’attendait.
- Bonjour jeune homme ! Je vais recueillir tes voeux pour noël ! Ohoho ! Désolé d’ailleurs, le papa noël est en RTT pour le moment. Mais viens me rejoindre…
Takeshi s’avança, pas très sûr de ce qu’il faisait puis il s'assit sur les genoux de l’elfe. Ce dernier posa alors son bras autours de ses épaules et lui demanda.
- Alors, petit Takeshi. Dis-moi… On va passer l’étape ou je te demande si tu es sage, clairement tu l’as pas été s’ils veulent te balancer au bout d’une corde, ohoho ! Mais dis-moi ce que tu voudrais pour noël si tu survis jusque là !
Le petit homme ne compris pas cette référence, après tout il avait retrouvé son âme d’enfant ! Alors le jeune garçon sauta des genoux et commença à mimer les mouvements avec un entrain qu’il croyait ne plus avoir pourtant !
- Je veux pouvoir me battre comme mon papa ! Il est super fort quand il se bat à mains nues. Actuellement je sais faire le Kung-fu et le Karaté ! Si je suis meilleurs, je vais pouvoir faire le Tae Kwon Do aussi, ce serait super !
Tout en fisant sa chorégraphie, Takeshi se voyait déja dan une armure de samouraï à défier des hordes de Ashigarus. Une intens lumière déclenchée par le l'elfe le ramena à la réalité.[/i]
- Ohoho ! Pas si vite ! la route pour devenir un guerrier est longue et difficile jeune homme ! Mais je vais t’y aider. Aussi, que souhaites-tu d’autre ? Attention parce que ma hotte a une place limitée…
Le garçon réfléchit alors. La main devant le visage, il déclara les yeux plissés.
- Je veux bien un chapeau sympa, parce que ça m'ébloui là. Je sais ! Un casque de samouraï et...
- Wohoho ! Tu oublies ta situation jeune homme, tu veux les sortir d’où? De ton trou de balle ? En même temps c’est vrai qu’il est plus grand maintenant… Ohoho !
Le garçon regarda son entrejambe en réalisant qu’il était maintenant cul-nul, son pantalon sur ses chevilles qui n’arrêtait pas de tomber, exposant son sexe à l'air libre. L'elfe reprit le discours à ce moment là
- A défaut d'être un samouraï,je vais te donner de quoi être un Ashigaru ! Tu auras un beau Non-La pour Noël !
Takeshi remonta son pantalon et fit une grimasse avant de se résigner.
- Mouais... Un non-la ? Ça fait cliché mais après tout pourquoi pas... C'est un couvre-chef de guerrier autant que de paysan dans ma culture...
Il regarda son pantalon, tombant en permanence sur ses chevilles quand il ne le tenait pas… Il haussa les épaules.
- Une ceinture…
- Ah non ! tu pourrais te faire du mal avec ! Ou attaquer les autres !
- Bon… Des bretelles alors ? Des bretelles à boutons pour que ce pantalon arrête de tomber sur mes chevilles…
Puis les yeux de Takeshi s’illuminèrent.
- Ou bien un nouvel uniforme ! Je veux plus être différent alors un rayé pour tout le monde ! d’une autre couleur, comme rayé noir et blanc à l’horizontal… C’est mieux que celui-là je trouve, et…
L’elfe parut réfléchir puis il explosa d’un coup, sans que Takeshi ne comprenne pourquoi...
- Dis donc, tu commences à être lourd avec ça ! Mais soit, je verrais ce que je peux faire… En attendant va finir ce que t’avais à faire !
Au moment où il dit cela, Takeshi se retrouva les mains attachées dans le dos, un corde rêche enserrée autours du cou. Alors qu'un papa Noël nouvellement apparu lui mettait une cagoule sur sa tête. Il ricana et de sa bouche décorée d'une petite moustache brune, il déclara :
- C'est moi le papa Noël ! Ohoho ! Joyeux noël !
Takeshi voulu crier mais il se souvint des mots du Lutin : ce n’était qu’un rêve…
Avec ironie, il réfléchit, un sourire aux lèvres :
When you know that your time is close at hand. Maybe then you'll begin to understand, Life down here is just a strange illusion…
Alors que le sol se dérobait sous ses pieds et qu’il chutait, Takeshi explosa en sanglots et se dit aussi qu’il voudrait bien plus de chance dans sa vie… La chute s’arrêta brusquement et Takeshi se réveilla.
En sueur, roulé en boule dans sa cellule sombre et sans même une vue sur le dehors, il ressera un peu plus les jambes contre sa poitrine. Se souvenant qu’aujourd’hui était noël, la naissance du petit Jésus et le père noël, tout ça… Il susurra avec ironie…

- Yeah yeah yeah… Hallowed be thy name...
Puis se rendormit, espérant revoir le papa Noël dans ses songes, peut-être ses RTT se termineraient bientôt ?
takeshi kuribayashi
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Dim 23 Déc - 6:29
Deborha Madrigal
Ce soir, la Hyène était (au sein) de la prison une des dernière à travailler et, alors qu'elle avait fini de balayer son poste dans la section usinage, voilà que tout les néons vinrent à clignoter, avant de ,finalement s'éteindre l'espace de quelque secondes... Avant qu'un seul d'entre eux ne finisse par se rallumer. Cependant, lorsque ceci ce produisit, l'endroit quasiment plongé dans le noir avait visiblement changé et, le plus ouf dans cette histoire c'est que, sous le néons ce trouvait à présent un homme au cheveux long, noir, avec une barbe de trois jours et vêtue d'un costard rouge et blanc et agrémenté d'un bonnet de noël. L'homme était accompagné part deux plantureuse demoiselle avec... Des cornes et une queue quant à elle vêtue d'un corset et de bas au couleurs de noël avec fourrure étou .

« Bonsoir Deborah. »

Suspicieuse, la femme regardât autour d'elle, ne comprenant rien à ce bordel avant de finalement ce remettre à regarder le drôle de type, toujours assis.
L'homme tendu la main vers la chaise en face de lui, laissant alors la hyène s'avancer prudemment avant de s'asseoir.

« T'es qui fils de pute, tu me veux quoi bordel ? »
« Ohoho allons... Du calme, ça fait longtemps que je tenais à te rencontrer. Quand à qui je suis... Je suis le Vil et véhément valet du vice, voué a vivre dans la vallée de la mort, visant sans cesse la violence dans laquelle vive les vautours que vous êtes. »

L'homme poussa un petit rire enjoué avant de finalement légèrement ce reprendre.

« L'homme me donne bien des patronyme... Mais je te sais suffisamment vive d'esprit pour savoir qu'a ce moment précis, tu sais qui je suis. »

la hyène  fronçât alors les sourcils avant de regarder les deux jeunes femmes.

« Foutaise. »
« Si tu veux … Mais regarde autours de toi... Regarde les deux somptueuse créature qui m'accompagne et ose me dire que ceci n'est pas la vérité. »

L'homme secoua alors la tête, laissant notre pillarde dans le doute.

« Admettons ducon, tu veux quoi ? Mon âme ? »

L'homme ria alors au éclat en ce tapant le genoux, avant d'écraser une petite larme, pour finir par expliquer à la vagabonde la raison de sa venue.

« Ton âme ? Naaan... Pas de ça entre nous très chère. Habituellement il est certes coutume pour moi de faire signer un papier en guise de contrat, mais toi tu es spécial... Toi, tu es un contrat à toi toute seule... Et puis, la concurrence n'a pas spécialement envie de te voir venir au sein de leur entreprise... Moi en revanche, le moment venue... Je te donnerais volontiers un poste bien plus prestigieux que ce que je donne au « autres ».

La Pillarde haussa alors un sourcils, en regardant derrière elle une nouvelle fois, ne bittant rien à ce bordel.

« Ok... C'est quoi le deal, c'est où la douille là ? Hein ? »


« Une douille ? Il n'y en a pas très chère... C'est là le truc ? Je viens à toi pour au contraire t'offrir sans arrière pensée quelque-chose... Car j'ai de grand projet pour toi et je souhaite tout naturellement t'aider à... Comment dire... M'amener plus de brebis... Si tu vois ce' que je veux dire. »

L'homme claqua des doigts en regardant les deux femmes, ces dernière amenant alors trois boites en ébène incrusté de rubis et de dorures. Ce sur quoi il expliqua une nouvelle fois, mais avec plus de précision, ce qu'il proposait à la jeune femme.

« Choisi trois présents... Si tu le souhaite, je peu t’aiguiller. Commence par me dire... Je sais pas... Tiens, lequel de tes attributs souhaite tu que j'augmente, hm ? Force, rapidité... Chance ? »

La Hyène réfléchit alors, malgré la situation... Au fond, peut être était elle entrain de rêver... Alors, à quoi bon ce poser tant de question et pourquoi ne pas jouer le jeu.

« Mon Sang-froid... Ce monde m'a confronter à bien des fils de putes et des danger, je veux pouvoir résister à la faiblesse... Devenir plus monstrueuse encore et êtres sur que jamais la bonté ou la peur ne s'immisce en moi... »

« Hooooo je vois... Tu souhaite devenir plus inhumaine que tu ne l'est déjà... Hmmm intéressant.. Soit. Freakounette... Note ça. »

« Bien, à présent dit moi une compétence que tu aimerais voir augmenter... Peut être ta vivacité ? Ta maîtrise des lames ? »


Une fois cela dit, elle vint à réfléchir de de nouveaux... Hésitant entre plusieurs choses en terme de capacité, mais très vite, l'une d'elle sortie du lot.

« Hmmf... J'aimerais augmenter mon aura... Instiguer la peur dans l’âme des gens que je rencontre... Pour mieux les soumettre à ma volonté. (intimidation) »

l'homme ce frotta alors les mains en affichant un sourire pernicieux et cruelle.

« Haaaaaa... Je te reconnais bien là, Deborah Madrigal, la Hyène des assises, capable d'aussi bien subjuguer le partie civile que de glacer le sang de tes adversaire... Excellent choix. »

«Passounette... Note. »

« Bien... Maintenant, dit moi une possession, une chose que tu souhaiterais en terme d'objet, d'arme ou autres... Tu en as le droit à trois... Mais un seul sera retenu. »


« Ok... Tout d'abord, je souhaiterais un véhicule, un pick up.
Afin de pouvoir plus tard, lorsque j'aurais une ou deux paires de bras sous la main commencer à piller plus sérieusement tout ce que ce monde a à m'offrir.
Ensuite... Peut être une faciliter pour trouver ma futur planque, plus grande et capable d'héberger plus de gens en son sein. (réduction de 750 crédit sur ma futur planque. Si possible.) Et enfin... Si aucun de ses deux choix ne te convient... Un gilet-pare balle. (sans plaque balistique, bien sur) Afin de ne pas laisser au autres enfoirés la chance de me tuer trop facilement.


L'homme hocha alors la tête en souriant demandant une fois encore à l'une de ses assistante de noter avant  finalement dire à notre vagabonde au-revoir, pour finir par claquer des doigts.

Cet alors que d'un bond, la femme vint à s'éveiller, ce retrouvant alors dans sa cellule, en pleine nuit, ne comprenant alors que oui... Ceci était bel et bien un rêves.
Deborha Madrigal
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Dim 23 Déc - 16:21
Alicia Dosantos
Froid de mierda. Et ce coño de Bruce qui a détruit ma chaudière. Aaron qui n’est pas là. Ce qui commence à m’inquiéter. Je me cale dans le fauteuil face à la cheminée dans la maison qui m’a été allouée ici a Essex. La bouteille de tequila que j’ai réussi à troquer trône a cote de moi sur la petite table avec mon couteau plante dans le bois à côté. Le niveau de l’alcool a méchamment chuté depuis que je l’ai ouverte. Trop de chose se sont passé ces derniers jours et je ferme les yeux pour faire le point. Un bruit me sort de ma réflexion.

J’ouvre les yeux.

Qu’est-ce que c’est que se bordel. Je suis sur une plage. Je reconnais le coin j’y suis déjà venu à plusieurs reprise à l’époque. Il fait bon le soleil brille la mer est calme. Sur le sable un homme, est étendu sur une serviette de plage. Il est bronze les cheveux court noir. A côté de lui joue un jeune garçon. Je m’approche. Faut que je sache ce que je fous là. Et qui ils sont. C’est alors que l’homme penche la tête en arrière et me remarque. Il me sourit ses lunette de soleil cache ses yeux. Mais je m’arrête stupéfaite, heureuse et en même temps apeurée. Paolo. Puta madre de dios. Paolo.
Je cours pour le rejoindre une larme coule le long de ma joue. Il se releve et ecarte les bras pour m’accueillir. Je m’y glisse sans le moindre mal et colle ma tête contre son torse. Je reste là un moment


- Mi … amor. Mais comment ? Ou suis-je ? Est-ce réel ? Est-ce que je suis droguée ?
- Réel. Oui mais pas dans la même réalité. Par ce que non tu n’es pas droguée, mi pantera. Par contre le comment c’est grâce à toi. Mais c’est vrai que c’est surtout dut à ces drôle de personnage là. Tu devrais allez les voir.

Je me retourne vers la direction indiquée. Il y a sous trois palmiers un cabanon-bar. Deux ombrés,  sont accoudés au bar et regarde dans notre direction le troisième et de l’autre côté. Je regarde Paolo qui me sourit et me lâche pour s’occuper d’Ernesto. Mon … Fils. Je me rends donc au bar. Les trois me souris. Un sourire étrange de bienvenue et de chaleur mêlé à quelque chose de vicieux et retord. Celui au bar est un homme de taille moyenne la peau halée comme tout colombien travaillant en extérieur. Les cheveux longs, rasés sur les côtés tenus en arrière en queue de cheval. Il porte une barbe noir avec des perles en forme de crane dans la barbe. Un tshirt noir et une veste sans manche rouge au bord blanc. Un bonnet de père Noel repose sur sa tête. Il fait des cocktails étranges au couleur sombre qui brule de flamme bleu, verte ou rouge. Les deux autres sont aussi bien étranges. Un gaillard solide et grand crâne rasé des lunettes de soleil, vêtu de vert et blanc. Le dernier aussi vêtu de vert et blanc ressemble a un chico bien sous tous rapport mais son attitude et son sourire me laisse a penser qu’il doit être aussi tordu que les deux autre. Ils se présentent comme étant l’esprit de Noel. Kali Freakshow et le passeur. J’éclate de rire. Alors le grand chauve en vert claque des doigts et de la plage on passe a un bar de Bogota la situation n’a juste pas changer. Juste que paolo est en tenue d’intervention et que Ernesto est … Entre les mains d’un de ses enfoirés. Je le regarde stupéfaite. Il re claque des doigts et la plage reviens je regarde les deux autre incrédule cette fois c’est le chico qui frappe dans les mains et je me retrouve en petite tenue sanglée sur la chaise d’Angel. Les trois ‘’esprit de noel’’ toujours dans un bar. Il re-claque des mains et on revient sur la plage.

- Ok ça va j’ai compris. Qu’est-ce que je fais ici ?
- Je me nomme Kali. Cool miss rien a voir avec le cartel du même nom. Moi c’est Kali avec un ‘’K’’. Masi si tu prefere voie moi comme l’esprit de ce Noel de chaos. Mes pote et moi on va t’offrir ce Noel. Moi j’ai décidé de te rendre plus... Lance le barman nommer Kali à la tenue de père Noel baroudeur.

Il me toise un moment avant de sourire, dévoilant des dents d’une blancheur carnassière avec des canines plus imposante. Comme si ces dernières avaient une tendance à se représenter comme des crocs. Voilà une situation étrange. Il aligne devant moi 1 verre. Le liquide est noir comme le pétrole et pourtant le fond est presque transparent. Il l’allume et une flamme violette comme l’étole mortuaire d’un prêtre se met à danser. Il le pousse devant moi. Les deux autres ricanent vidant leurs propres verres. Je les regarde. Mais leur sourire amusé me pousse à les suivre dans leur jeu. Foutu pour foutu…


- L’intelligence. Un choix particulièrement judicieux je trouve. Tu as besoin de plus de réflexion sa t’évitera peut-être de te jeter tête baissée dans les piège de ce nouveau monde. D’apprendre a refaire confiance. Ou aussi a poser des question avant d’agir. Heureusement pour toi que je suis … bon. J’aurais pu t’empoisonner. Aucune question rien. Tu agis. Petite idiote. Mais comme je t’ai dit ceci est la pour t’aider. Ce cocktail va … Je l’espère libérer un peu ton esprit et ton intellect de ton instinct fonceur et irréfléchi Lance le barman nommer Kali.

Son camarade puissamment charpenté prend la parole. Il est lui aussi en tenue de baroudeur ou de chasseur de gros gibier genre : buffles, lions, ou autres. Sa tenue verte me ferai presque penser a un lutin de Noel s’il n’avait se coté chasseur. Il me colle une de ces claques dans le dos en riant comme un dément. Il se présente à son tour comme étant un personnage des Noel passé devenu ce qu’il est à cause du chaos actuel. Un des lutins de Noel qui a dut se mettre à chasser pour permettre de rencontrer les survivants… Comme moi. D’où le fait que je les rencontre.


- « Vois tu Alicia. Le monde d’aujourd’hui seul els meilleur survive, ou survivront. Si Kali pense que tu doit devenir plus intelligente moi en revanche je pense que vu les derniers évènement tu vas avoir besoin de plus de liberté de vision. Tes ennemis, mais tes alliés, se planquent. Je vais t’offrir une chance de les PISTER. Je vais t’ouvrir l’esprit sur les indices. Tu les connais déjà ces trucs. Mais avec ton stress post trauma tu les as refermés en toi. Disons que je ne fais que te remémoré tout ça. Faire une enquête, relever des indices, faire des déductions, traquer un tueur dans les rues, déterminer relevé des indice quoi. Avec l’idée que KaliNoel réveille ton intellect ça ne pourra que t’être bénéfique.

J’acquiesce à l’idée c’est vrai que j’ai été plus que négligente pour relever les pistes depuis que mon histoire avec le cartel Molina est finie. En même temps elle s’est terminée tragiquement avec la mort de Paolo. Je me retourne vers lui il me regarde en souriant dans son short de plage avec Ernesto dans les bras. C’est alors que le dernier, le chico m’attrape par les épaule et m’emmène marcher avec lui sur la plage. Je suis un peu perdue par ce lieu et ce qui se passe donc je me laisse entrainée. Le chico lui aussi vêtu de vert mais plus en costume cravate me ferai penser a un leprechaune irlandais si il n’était pas avec les autres.

- « Non je ne suis pas un leprechaune. Je suis ‘’Le Passeur’’ autrefois l’imaginaire, et les publicités, m’avait fait ressembler à un renne avec un nez rouge. Mais je suis celui qui permet au monde magique du Père Noel de passer dans TON monde. Et pour aujourd’hui l’inverse. J’ai voulu en t’offrant la possibilité de revoir Ton fiancé et ton fils t’offrir ce moment de joie. C’est moi qui crée les jouets pour les enfants à l’époque, freak a toujours été le punisseur ou le charbonnier si les enfants avaient été sage mais en réalité il répugnait a ce job. Aujourd’hui il est un peu le garde du corps. Et Noel a choisis de changer de nom au vu de ce monde. Et puis reconnait que nos apparence actuel sont plus plaisante a tes yeux que  un vieux mec gras avec une barbe blanche des cheveux blanc engonce dans une tenue proche de coca cola accompagne de deux lutin ridicule avec des grelots à leur tenue. En tout cas moi je préfère celle-ci. »

Je souris et rit un peu de cette explication. Il a le don de détendre un peu l’atmosphère. Le premier m’a mis une claque en me disant que j’étais peu réfléchie, le second m’a clairement fait grincer des dents en me laissant voir que j’avais perdu de mon instinct de flic. Alors là j’avoue le dernier des noeliste me soulage un peu de la part des deux autres…

- « … c’est normal j’ai toujours été le joyeux et gentils de service. Ah oui je lie les pensée désolé c’est plus fort que moi. Mais d’ailleurs à ce sujet je vais faire quelque chose pour toi. Mmmh, voyons voir... Tu as perdu ton fusil à pompe Mosberg 500 dans une lutte des plus épique et j’ai adoré ta combativité avec. Peut-être te le rendrais je tu sais l’utiliser tu es efficace avec. Mais ton Beretta 92 actuel semble pas mal te plaire et tu sais le manier. Un second te rendrait redoutable je pense. Ou peut-être un pick up. J’ai cru comprendre que tu en souhaitais un pour le modifier avec ce cher mécanicien de Essex. Oui je pense que je vais regarder a ça les trois idées me plaise et ont l’air de te plaire aussi. Je vais réfléchir. »

Il me laisse sans que j’aie eu le temps de répondre ou de dire quoique ce soit. Paolo me rejoint en souriant son sourire toujours aussi ravageur sur le visage. Je me blottis dans ses bras en fermant les yeux.

Lorsque je les rouvre je suis endormie dans le fauteuil de ma maison d’Essex le feu dans la cheminé se meurt. J’ai les yeux embrumer de larmes. Putain de rêve de merde. Conscience à la con. Rageuse j’attrape la bouteille de tequila qui s’éclate dans la cheminée l’alcool prenant feu. Une voie retentit alors.


- « Tutututu … on avait dit intelligente Alicia Intelligente me fait pas regretter… »
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Dim 23 Déc - 21:38
Ke'Ahi Mahina
Cette fois sa a complètement merde et c’est une mêlée dans la cantine. Je ne sais pas qui a commencé ? Mais ça s’en prend aux membres de mon groupe, et je ne peux pas laisser passer ça. Finalement els gardes interviennent et balancent des gaz lacrymogènes. Je ne sais pas non plus combien de temps j’ai combattu. Mais je suis sonnée, je vacille.
~~~ --- ~~~
Je n’ai pas esquivé ce coup. Ce mec à plus de punch que je m’y attendais. Il a tenu a monté sur le ring avec sa tenue d’elfe de Noel pour le délire. A la façon des catcheurs, il fait son show comme un lutin de Noel avec ses chaussures a grelots son bonnet vert et sa tenue. Mais il est rudement efficace et il lirait presque mes coup esquivant ceux que je donne et les sien par contre sont rudement bien placer m’empêchant de les esquiver. Il se fait surnommer ‘’Le Passeur de Noel’’. Ben pour la peine, il me fait passer un message salé. Je n’esquive rien du tout. Il va falloir que je me reprenne parce que dans peu de temps il va me mettre KO, si ça continue comme ça. Je suis pourtant précise. J’ai une bonne maitrise, je m’entraine depuis mes 5 ans je suis dans la compétition depuis mes 8ans. Non là, le mec, personne n’en entend parler. Il me défie, monte sur le ring, et m’éclate la tête a coup de poings. Et il a pris le vice de mettre des gants qui couine dans un bruit stupide à chaque choc qu’il me met. Bon concentre toi Ké’, concentre toi.

Le Passeur de Noel : - « Et bien … on dirait que la tigresse a pas d’esquive ? Tu devrais plus te faire appeler l’éléphant de corridor sa t’irais mieux.

[i]Mais c’est qu’il me nargue en plus le bougre. Cette fois je frappe je prends l’initiative, les coups pleuvent. Mais il ne part même pas. Il se contente d’esquiver, comme si il lisait mes mouvements. Ça commence à bien faire. Je montre les crocs et sors les griffe puisque jouer les conventions et les coups classique semble ne rien y faire sinon me récolter des baffes à répétitions, je prends le partie de mélanger un peu tout.
Ça marche, il a l’air déstabilisé. Je continue même si il parvient à esquiver toujours c’est un vrai maitre de l’esquive une anguille ce mec. Mais à force de m’esquiver, il finit dans les grilles de la cage. Là son regard semble soudainement affolé. Cette fois c’est moi qui ai repris les choses en main même si j’ai la tête comme une marmite toute cabossée. Je grogne telle une tigresse et finalement, je mords pour lui éclater la tête d’un coup de pied retourné. Il s’écrase au sol KO. Enfin. Un seul coup. Je n’ai pu mettre qu’un seul coup, mais quel coup. ‘’Le Passeur de Noel’’, ben mon gars pas mécontent de t’avoir combattu. Par contre, il ne se relève pas. J’espère que je ne l’ai pas blessé. Je m’accroupi à côté de lui histoire de m’assurer qu’il va bien. Je pose ma main sur lui. Un truc étrange se passe, comme si une aura bleuté s’échappait de lui s’enroulait autour de mon bras pour rentrer en moi. Je suis prise par un vertige et m’assied par terre pour reprends mes esprits. On dirait qu’un truc à la ‘’Space Jam’’ vient de m’arriver. Le mec reprends conscience je sors du ring et rejoint les vestiaires.


~~~ --- ~~~

Alors que je passe la porte des vestiaires me voilà entrant dans un bureau de sponsor. J’hallucine complètement. Mais bon soit. Le mec qui me reçoit et un homme de stature normal aux cheveux longs noirs attachés en catogan. Il porte une barbe courte et soignée. Chose loufoque son costar bien que superbe et de facture italienne et magnifique est d’un rouge presque éclatant. Une chemise blanche et des chaussures italiennes. Elles aussi sont blanches. Il dégage une classe certaine. Il me salue d’un baise main, et m’invite à m’assoir. Il prend place en face de moi. Il a un sourire enjôleur et pourtant quelque chose le laisse percevoir un coté retord et complexe. Il se présente comme étant un certain ‘’Kali Noel’’. Il prend la parole.

Kali Noel : - « La tigresse de Tahiti je suis un grand fan. J’ai suivi votre carrière jusqu’à aujourd’hui. J’ai perçu chez vous un potentiel incroyable. Je sens venir de grande chose. Des goodies, des interviewes, des promotions, des shows, … je perçois une vaste étendue de possibilité pour vous. Si vous et moi travaillons de concert je vous promets de grande chose. Le contrat qui vous lie a moi est déjà écrit il ne vous reste qu’a le signer. Je vous laisse une peu de temps pour réfléchir et signer »

Quelque chose m’intrigue ce mec est trop parfait. Il laisse percevoir une aura de joueur sur de lui. J’ai comme qui d’irait l’impression en regardant ce contrat de percevoir que je vais à la fois me faire baisée, mais aussi drôlement m’éclatée. Je suis joueuse, mais je n’ai jamais de chance. Mais je suis certaine de percevoir ma chance justement. J’hésite. Roh, bon allez je signe. Il semble content et me tend la main en me disant que je ne le regretterais pas. il me raccompagne jusqu’à la sortie de son bureau et me laisse partir. Par contre en quittant le dit bureau je fais à peine quelque mètre que je me perds. Les couloirs sont un vrai dédale. Impossible de percevoir par ou je suis arrivée. Merde. Euh par ou je vais-je pousse une porte et rentre.

~~~ --- ~~~

La chambre ou je viens de pénétrer est cosy, chaude, agréable et laisse à présagé une suite des plus … Agréable, je sais que mon tendre époux s’éclate avec deux belle nana a côté, de ce que j’ai vu une blonde et une rousse. Elle était aussi a mon gout mais le mec que j’ai suivi ici me plaisait plus. Le lit est confortable. Il m’attrape et m’embrasse fougueusement. Wouaw. J’en ai le souffle coupé. Qu’est-ce qu’il dégage comme magnétisme… il porte un masque, tout comme moi mais le sien est un peu loufoque quoi que en concordance avec la période Noel. J’ai rien sentit mais avec une dextérité plus que balèze il a fait glisser la fermeture éclairs de ma robe jusqu’à mes reins ouvrant celle-ci qui glisse le long de mon corps athlétique le dévoilant complètement nu. Il s’écarte de moi et claque des doigts deux femme entre et le dévêtisse. Il est superbe un étalon comme je les aime. La nuit promet bien des folies. Je ne regrette pas mon choix. Je me mord la levre et enroule mes bras autour de son cou. Les deux femmes nues, à leur tour, se glissent contre moi et m’emmène vers le lit ou elle m’attache. Je ronronne. J’aime bien l’idée. L’une le met en condition alors que la seconde me met moi en condition. Une fois prête au bord de l’extase ma partenaire s’arrête et sors l’autre aussi. Il se tient en face de moi, bras croisé. Je suis en nage il est à croquer et dégage un de ses magnétisme animal. Les deux fille reviennent accompagnée d’un bel éphèbe noir monte comme un ane. Merde c’est pour moi tout ça. Miam. Le grand black a un crochet du tigre, la brune à un nujaku, et l’asiatique un Tonfa

Freakshow de Noel : - « Ke’ si tu parviens à nous épuisés tout els quatre un de ses cadeaux sera a toi. »

[i]Je me mords la lèvre un sourire vicieux et amuser sur le visage.


- « Alors en piste mes chéris. Vous m’avez chauffée à blanc. J’espère que vous avez de l’endurance je peux tenir toute la nuit. »

Je souris espiegle, eux souris aussi et le jeu commence

- « … Que le match commence. Mrawwwww »
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Lun 24 Déc - 19:48
Jessica Adams
La neige blanche et immaculée recouvre un paysage de ville en désolation. La neige se remet a tombé doucement couvrant l’horizon de son manteau et réduisant le champ de vision. J’avance dans ce paysage étrange. Je ne sais pas trop ou je suis exactement. Il y a encore quelque temps, j’étais enfermée dans ma cellule dans la prison. Mais ici j’avance dans la neige naturellement et d’un pas relativement assurer. Chose étrange je me sens particulièrement bien, enjouée et en harmonie avec moi-même. Cela fait tellement longtemps. Qu’est ce qui se passe ? A vrai dire je ne sais pas mais j’en profite. Par contre je suis nue. Ca devient un peu une habitude qui devient dérangeante. J’entre dans une maison ou je trouve un homme. Il me regarde. Il a un bandeau rouge sur la tête qui lui cache les yeux. Il est aussi dans une tenue étrange. Si je suis nue, lui a des bottes de cuir épaisses, il porte une sorte de kilt à l’ancienne entièrement noir couvert d’œil de toute sorte qui me regardent. Sa peau rouge est couverte de plusieurs écailles blanche au niveau des épaules et de la nuque, une paire de corne blanche de bouquetin trône sur son front. Avec la période de l’année les couleurs feraient penser à Noel mais il a plus les allures d’un démon. Il ne me regarde pas, mais j’ai l’impression d’être observée. Que chacun de mes mouvement sont perçut et analysé. Il me tend la main puis d’un geste lent et pourtant précis il m’indique la table ou repose des vêtements. Je m’en approche. Il y a là des sous-vêtements que j’enfile. Je délaisse certaine chose. Mais je perçois comme une sensation de lourdeur de dureté de malaise. Sensation qui disparait quand je m’empare du reste. Reste qui au demeurant est très sexy et agréable. Mais ne sert à rien sous les vêtements qui me couvre maintenant. Une voie résonne dans ma tête. Le démon m’observe.

- Kali De Noel – Pauvre, pauvre, Jessica. Victime de ton handicap depuis si longtemps, victime des autres, victime de la fatalité des choses. Afin de t’aider à ne plus être une victime je vais t’offrir un don. Choisis celui qui te plais. Le … hasard fait parfois bien les choses. Je peux développer ta force, ou ta perception, à moins que je ne t’aide à être plus agile, ou que je te rende encore plus belle. Ta nouvelle tête … me plait beaucoup. A moins qu’agir avec plus de sang-froid t’intéresse, ou plus d’intelligence. Choisis.

Il s’approche de moi un boite en bois d’ébène dans les mains. Il l’ouvre. Sur un fond en velours rouge rehausser de fourrure blanche soutient 7 petits parchemins maintenu fermé par des bagues spéciales.  J’en prends une il me regarde avec un petit sourire et referme la boite. J’ouvre la bague qui ressemble à une serre de corbeau. Et ouvre le parchemin : ‘’PERCEPTION’’ je le regarde et il sourit un sourire barder de dents pointues. Le parchemin s’effrite et disparait entre mes doigt tel du sable s’évacuant. Relevant la tête de cet effet magique je remarque que je suis dans une pièce ravagée il n’y a plus rein le toit est en partie détruit et il n’y a plus rien de valide la neige pénètre dedans. Mais je suis de nouveau nue.

Je ressors et me dirige vers un autre bâtiment dans la rue. Il s’agit d’une église. Je pousse la porte et me retrouve dans une salle chauffée par un immense feu de cheminée. De vaste bibliothèque décor la zone. Des tapisseries riches et des tapis au sol rendent la pièce une certaine chaleur. Un personnage étrange s’approche de moi il ne porte pas d’oreille. Sa peau est d’un blanc nacré rehaussé de vert. Des bois de cerf trône sur son crane. Il flotte dans les airs. Le démon ‘’Le passeur’’ démon sourd me tourne autour. Plus il tourne autour de moi plus mon corps se pare d’une tenue étrange composée d’une sorte de toge à la grecque antique rouge avec un tartan de fourrure blanche. Un collier en forme de serpent enserrent des dents de requin enlace mon cou ainsi que des boucles d’oreille en dent de requin. Un bracelet serpent turne autour de mon bras comme si il était vivant et tournait perpétuellement. Il est visiblement le gardien de ce lieu étrange ou repose bon nombre de parchemin, de livres. D’un claquement de doigt, un parchemin s’approche de nous et se déroule. Il est noté de mon nom. Je m’en approche. Le parchemin retrace l’ensemble des faits de ma vie. Sourd, il l’est peut-être. Mais il n’est pas avare de propos. Se faufilant dans mon dos il pose ses mains sur mes épaules il se met à parler et je l’entends. Sa voie résonne dans mon crane. Pendant qu’il m’entraine à circuler dans cette bibliothèque bureau.

- Démon Passeur de Noel : - « Douce et innocente Jessica. Meurtrie en sa chaire et son esprit. Même la mort ne semble vouloir de toi. Seule cette nouvelle compagne dans ta cellule de prison voudrait te voir plus combative. Mais en as-tu envie ? Moi en tout cas ta mort ne m’intéresse nullement. Que ferais-je d’un sujet sans vie. De retour à une existence morne sans intérêt sinon celui de manger ses anciens congénère. Non il y a plus d’intérêt à te voir galérer et survivre dans ce monde. Mais pour cela il faut que tu te réveilles. Que tu daignes te bouger les miches pour devenir un vrai prédateur. Prédateur que beaucoup semble déjà voir chez toi sans pour autant que tu ne le laisse envahir ton âme. Pauvre et douce Jessica donc les capacités reste endormie que dirait tu si je te donnais des connaissances supplémentaires ? Non ne dit rien. Je devine tes propos. Tu veux mourir donc cela ne te servira pas. »

Il semble part dans un fou rire. Ce qui ressemble à un gag de dessin animer. Mais le démon volant vert et blanc au bois de cerf n’a pas l’air très personnage de dessin animé. Un grimoire quitte la bibliothèque a sa suite. Il revient vers moi.  

- Démon Passeur de Noel : - « Je pense que ce grimoire devrait t’intéressé. Ton frère est un maitre dans le domaine. Je t’offre ce que lui a appris pendant toute sa vie. Je t’offre quelque connaissance. A toi de les apprécié à leur juste valeur. »

Le grimoire se pose lentement dans mais main et s’ouvre. Le titre est le suivant : ‘’Précis de DISCRETION’’. Je commence à le lire et j’ai l’impression que ce que je lis se grave à tout jamais dans ma mémoire mais aussi mes réflexes. Au bout de quelque instant, le grimoire commence à s’effriter comme le parchemin précédent. Je lève les yeux vers la créa ture qui me regarde et me fait signe de la main avant qu’un vent froid glacial ne balaye devant moi cette imposante bibliothèque pour me laisser dans une nef ou le vent s’engouffre par les vitraux cassé. Je grelotte de froid. Je suis encore nue pour ne pas changer. Je cours dans ce froid glaciale et rejoint un bar.

Je rentre dedans de la lumière m’a attiré. En entrant, je constate que le bar est vide. Seul le patron est présent. Il est derrière le comptoir. Celui-ci est aussi un démon comme les deux autres. Lui il est vert de peau, des yeux rouge, des bois de cerf repose aussi sur son crane sans bouche. Il porte des marques blanches comme des tatouages runiques rituels. Il me sert un verre. Ce n’est pas de refus j’ai soif. Je le bois et crache mes poumons après tant c’est fort et l’alcool me brule l’œsophage. Le démon rigole à en constater par son attitude. Il pose des vêtements devant moi. Vêtements que je m’empresse d’enfiler. J’ai l’air d’une bikeuse comme ça. Le démon est plus taiseux. En même temps, il n’a pas d’orifice buccal pour parler. Il m’indique sa tête et ses bois semblent s’embraser un  instant avant de parler. Sa voie résonna dans ma tête par une sorte de télépathie.

- Démon Freakshow de Noel : - « Frêle et fragile Jessica. Je peux te parler par télépathie. Tu as rencontré mes camarades de ce que je peux sentir. Mais voilà ce n’est pas tout il va te falloir de l’équipement en plus de talent. »

Le démon frappe sur son bar et trois démenettes apparaissent. Elles sont relativement belles. Elles ont des allures de Leia en démone sexy. C’est … perturbant.

- Démon Freakshow de Noel : - « Mmmmh tu préfèrerais peut-être ce genre-là. »

Un claquement de doigt et les démones deviennent des démons avec des traits à la Téofil. Pourquoi ? Je jurerai l’entendre ricaner dans mon crâne. Les démons finissent par changer de morphologie, alternant entre une forme féminine avec des traits de Leia ou des formes masculines aux allures de Teofil. C’est étrangement perturbant.

- Démon Freakshow de Noel : - « Dans leur main se trouve des boite. Celle-ci possède un équipement qui te sera utile dans l’avenir. Il y a un parmi mon offre un FOUET, un KIT DE PECHE, et un POIGNARD DE SURVIE. Choisis bien »

Je regarde les trois démons à la morphologie changeante. Je finit par aggriper la boite des main de celui en face de moi qui est a l’extrême gauche. En relevant le regard je remarque qu’il est le seul a avoir une morphologie masculine. Teofil…

- Démon Freakshow de Noel : - « Intéressant... »

J’ai soudainement froid les démons et le bar à disparu. Non seulement j’ai froid mais en plus j’ai une forte douleur à la gorge. Je sens le frottement de tissus sur ma peau. Un souffle puissant s’engouffre dans ma bouche je rouvre els yeux et roule sur le côté pour tousser. Je suis dans un coin de la prison un coin sombre près de la zone agricole. Je suis débraillée. J’ai une jambe complètement nue l’autre mon pantalon et ma culotte sont sur ma cheville Mon haut est pose non loin et mon t-shirt blanc a cote a été dénouer de ma gorge. Je porte ma main a celle-ci pour me masser. Je regarde mon sauveur. Ma codétenue … Qu’est-ce que s’était que ce rêve mortuaire.
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Mer 26 Déc - 8:16
John Murphy
LE NOEL D'AGONIE
“C'est quoi cette putain de connerie!”
St John "Pitbull" Murphy au rapport!
Comme à chaque nuit le vétéran de tant de combats pour la survie s’allongea pour espérer se reposer quelques peu. Sa vieillesse jumelé à un passé des plus traumatisants procurait peu de sommeil et habituellement chaque fois les fantômes d’un passé de violence se faisaient un pervers plaisirs de rejoindre les songes mouvementés de l’irlandais taciturne. Serrant tendrement sa canadienne dans ses bras émincé par la maladie, John soupira doucement avant de laisser Morphée l’engloutir dans ses cauchemars habituels. Mais pour une fois il ne se voyait point dans la jungle ou tout autre théâtre d’opération d’une réplique de banane en conflit perpétuel. Non il se retrouva à Parris Island, le corps de formations de l’armée américaine. Tout était comme dans les souvenirs du vieil homme, son lit au carré juste à sa cantine au pied du sommeiller en acier. Un homme fortement charpenté, un géant agrandit par son aura intimidante et l’attitude glaciale qui dégageait, habiller en sergent instructeur coiffé du chapeau à large rebord s’avança vers la recrue intimidé. Le vert kaki et le brun de l’uniforme avait toutefois céder le pas à un verdâtre criard et un chocolaté de mauvais goût. D’une voix de baryton, le sergent-instructeur dont la plaquette d’identification clama le patronyme Freakshow apostropha John. Aujourd'hui, c'est le jour de Noël. On va vous offrir un spectacle exceptionnel à neuf heures trente exactement. L’aumônier va vous dire comment notre monde libre l'emportera sur le communisme avec l'aide de Dieu et d'une poignée de Marines ! Dieu, là-haut, bande pour les Marines, parce que nous tuons tout ce que nous voyons ! Il fait ses affaires, nous faisons les nôtres ! Nous, pour le remercier de nous offrir un tel pouvoir, nous approvisionnons son Paradis en âmes fraîches ! Dieu existait avant que les Marines soient là. Vous pouvez donc donner votre cœur à Jésus, mais votre cul, lui, appartient à votre unité ! Alors les louloutes, c'est clair ? Gueulant aussi fort que l’instructeur, l’irlandais répondit en restant dans un garde-à-vous parfait. Sergent oui sergent! Un regard mauvais illumina les yeux morts du marine qui réclama des pompes. Aussitôt l’ancien béret vert lécha le paquet et commença. Mais la fatigue sabota les forces du patriarche Murphy. D’un sourire pervers le sergent-instructeur se mit à quatre pattes pour parler dans l’oreille. Je ne sais pas ce qu’elle te trouve la blondie canon qui couche avec toi le vieux débris. Et l’autre, l’hispanique de mon cul, qui s’efforce à te redonner une santé alors que tu l’as foutu à la poubelle depuis si longtemps. Abandonne et va faire un tour à la parade des raclures de perdants vieux bouffons de mon cul. John serra les dents et fit une nouvelle traction en tremblant. Allez-vous faire foutre sergent qui pense qui en a une paire alors qu’il n’a rien dans le slip. Jamie je l’aime bordel de merde et je m’en contrefous de votre opinion à la noix! Bella va réussir car elle a plus de burnes que bien des connards de ma connaissance. Je peux tout endurer pour elles et ce n’est pas votre tronche de babyface et vos répliques à deux balles qui vont me faire chier dans mon froc. Ayant un sourire débordant d’assurance le vieil homme se releva sous le regard médusé de Freakshow. Mes pensées dérivent vers des seins durs, des rêves érotiques vers Marie Jeanne de la chatte nase et la grande foutrerie du retour. Je suis si heureux d'être vivant. Entier, et presque au bout. Je vis dans un monde merdique, ça oui. Mais je suis vivant. Et je n'ai pas peur. Je vais tout faire pour rester avec elles. Le sergent-instructeur hocha la tête de satisfaction. Bon tu vas regagner un peu de ta force d’autrefois le vieux croûton. Ou bien un sang-froid à toute épreuve. À moi de voir. Allez le bleu va à la prochaine station au pas de course!

La main tachetée de vieillesse du vieil irlandais tourna la poignée de la porte et tout à coup il se retrouva debout sur sa galerie à Essex. Jamie était assise sur la chaise berçante avec Betsy assoupie près d’elle. Elle sourit tendrement à son vétéran alors que lui posa un regard tendre et amoureux sur sa raison de rester parmi les survivants de cette époque chaotique. De l’autre côté se trouvait un Charlie occupé à aiguiser une de ses lames aider par l'hispanique. John déposa une main rugueuse débordante de fierté sur l’épaule de son petit-fils. Mais une jeune femme habiller comme une fée blanche avec des ailes de chauve-souris arriva en roulant les hanches comme une vieille pute aguicheuse et pointa sa baguette fait en os vers la scène touchante. Tout sembla alors se figée. Un regard satisfait se posa sur John qui ne comprenait pas le prodige. Salut John. Moi c’est la Mère Kali. Je suis ici pour comprendre le pourquoi que tu t’accroche à cette vie merdique et surtout pourquoi tu aides cette communauté qui n’a rien à foutre de toi. Dégainait son Colt 1911. Le vétéran pointa la gueule de l’arme de poing de manière menaçante sur le minois charmant de la gonzelle. Tu l’as devant toi la putain de raison que je reste dans les parages. Mon gamin. Bella et ma perle. Si tu ne démarre pas le tout je te loge un chargeur de mon vieux pote en plein dans ta tronche. À voir comment tu sembles à une saloperie de succube de mon cul, tu vois en recevoir souvent des décharges en pleine poire. La démone habillée en fée des glaces rigola un peu et ajouta tout en s’assoyant sur les marches de la galerie de l’irlandais. Je suis heureuse que tu n’aies pas perdu ton mordant le vieux débris. Mais tu sauras défendre les tiens devant ma horde donc je suis la Reine? Surgis du néant des ombres chancelantes s’approcha de la maison de l’ancien Béret Vert. Sans aucune hésitation le vieux baroudeur fit parler son Colt presque centaine et chaque coup fut porté au but. À cet instant John ressemblait au valeureux soldat qui avait combattu les troupes Vietcongs sur un bunker pour protéger des blessés. Plus que le combat avançait plus que Kali pouvait apprécier la précision et le professionnalisme du vétéran au travers des années de combat. Mais la vieillesse avait repris ses droits à la fin et on pouvait voir que le regard n’était plus aussi acéré que sa jeunesse, la poigne autour de la crosse moins ferme. La succube de l’hiver applaudit et se leva pour enserrer le corps chétif du vieillard. C’est bon John je sais que tu vas tout faire pour protéger les tiens. Ce qui va me donner énormément de plaisir dans un avenir très proche. Par la magie de l’agonie fête, je vais redonner une partie de ta précision au tir que tu as perdu à cause de ton âge. J’espère que tu vas continuer à manier ton colt!

Elle claque des doigts et voilà que John se retrouva en uniforme d’apparat dans le salon ovale. Mais au lieu du président des États-Unis, un homme en veston trois-pièce et au bonnet qui devait coûter plus cher que la maison du patriarche Murphy s’y trouvait. Sur le bureau se trouvait une plaque d’identification désignant le politicien comme « Président Le Passeur ». Ce dernier s’avança vers le vieil homme en tendant la main. John la serra et découvrit une paume moite et faible. À l’instant il détesta l’homme à la poignée de main aussi fausse que l’intelligence chez les abrutis et un sourire aussi visqueux qu’un flacon d’huile de massage d’une pute Vietcong. Mon cher John! La Nation reconnaissante m’ordonne de vous remettre une autre médaille de bravoure pour vos actes de toute votre vie. En plus vous avez le droit à un petit présent personnel de ma part. Dégoûter le vétéran de tant de combat lâcha la main de cette parodie de Père Noël bon marché et s'essuya sa paume sur son pantalon. Le visage de pierre n’était que résolution et intransigeance, le regard dégouter et mauvais comme une teigne d’avoir un faiblard comme président de son beau pays, les lippes exsangues de l’irlandais cracha deux demandes rapidement. Un autre flingue de poing ou bien du café à vie. L’homme resta abasourdi devant les simples demandes et rigola de manière hypocrite. Vous pouvez faire un troisième souhait. Je vais choisir car je suis le Président. Alors un mince sourire tomba sur les lèvres de l’homme âgé. Un truc que ma perle (Jamie) ou ma Bella (Alicia) aimerait avoir. Moi aussi longtemps que mon amour et ma compagne d’emmerdes sont là je n’ai pas besoin de rien. Je sais que mon gamin est capable de tout se faire alors je me concentre sur elles. L’homme en habit criard sembla confus. Mais les souhaits sont personnels et je ne peux… D’un pas John s’avança pour se retrouver à quelques centimètres du visage du Passeur. Une aura intimidante et une froideur écrasante semblait se dégager du corps chétif de l’ancien Béret Vert. Le Président ravala sa salive mal à l’aise. Écoute-moi bien espèce de politicar de mes couilles. Je m’en contrefous que tu sois mon chef ultime, tu n’es pas le premier président que je dis ses quatre vérité en pleine face et sûrement pas le dernier. Tu n’as jamais connu le charbon et la guerre comme moi. Donc si tu ne veux pas que je revienne et défoncer ta gueule à grand coup de bottines parfaitement ciré, tu vas faire une putain d’exception sur le troisième vœu. Sinon je ne sais pas comment je vais faire, mais je fais te retrouver et quand tu vas ouvrir ton clapet à merde on va voir la semelle de mon ranger imprimer sur ta putain de glotte! Passeur hocha la tête paniquer et John eut un sourire sastifait.

Sur ces bons mots l’ancêtre s’éveilla et regarda celle qui était devenu le centre de son univers. Déployant une grande tendresse et une douceur retrouver grâce à Jamie, John enlaça la jeune femme et se rendormit simplement.


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John Murphy
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Mer 26 Déc - 20:15
Teofil Piotrowski
L’odeur musquée du renne était prenante, forte, un male à en juger par l’odeur. Le prédateur s’avançait dans la neige. Celle-ci crissait sous le poids de l’être en pleine traque. Et pourtant, ses pas étaient feutrés. La neige se marquait d’une emprunte difforme entre le pied humain et la patte arrière d’un ours. La perception du chasseur était tel qu’il n’avait aucun mal a poursuivre sa proie. L’irrépressible faim qui lui dévorait les entrailles le poussait à continuer sa traque. Il ne fallut que peu de temps avant de rejoindre un arbre ou les restes de liens étaient emmêlé. Ils avaient dut s’accrocher la avant de céder sous l’effort de l’animal pour se libérer. Des poils avaient eux aussi été arraché dans l’effort.

Un grognement puissant et gutural s’échappa du Gural, l’être mi-homme mi-ours. Voilà ce qu’était devenu Teofil. Comment pourquoi. Impossible de le savoir le dernier souvenir était ses injections dans le bras et la jugulaire au sein de se complexe. C’est tout et encore ses souvenirs n’étaient rien et rapidement effacer par ce besoin de tuer, ce besoin de se nourrir qui le prenait.

Le reprit sa poursuite de sa chasse. Avançant de plus en plus vite vers l’animal dont les traces laissées semblaient de plus en plus fraiche. Il le trouva en bord de rivière, s’abreuvant paisiblement. Patiemment le gural se tapis dans l’ombre s’approchant lentement dans le sens du vent afin de ne pas être remarquer. Lorsqu’il fondit sur sa proie, il était trop tard le renne fit un bond e coté évitant la puissante mâchoire. Mais s’était sans compter le coup de patte griffue qui avait suivi presque aussi vite. L’anima se retrouva fesse bardée d’une belle zébrure profonde qui lui sectionna le cuir et une partie du muscle. Mais il parvint à s’enfuir. Teofil avaient les sens complètement perdu. Sa perception altérée par toutes ses odeurs de sang, de musc, de transpiration, de bave. Il repartit a la poursuite du renne qu’il retrouva plus loin incapable de sauter et de fuir la blessure étant trop importante. La mise a mort fut rapide et puissante ses crocs se plantèrent dans la gorge du renne remplissant sa gueule de flot de sang. Le liquide pourpre au gout de nickel était enivrant et lui faisait perdre ses moyens. Il ne remarqua pas, ou à peine le collier de bois peint en rouge et blanc à clochette avec le nom de Freackshow inscrit dessus.

Dans la cellule ou il était avec Daniel et Jamie, des gardes entrèrent rapidement accompagner de médecin qui lui firent une injection pour le calmer. Le polonais avait du sang dans la bouche… Le sien… ou celui du renne. Impossible de savoir pourtant il ne semblait pas avoir de blessure dans la bouche d’après le toubib qui l’ausculta une fois calmé.

Plongé dans un profond sommeil qui devait le calmer, Teofil retrouva sa terre natal, à une époque passé ou les marais, les plaines et les forets étaient légion. Un temps ou les châteaux forts s’élevaient pour assurer une suprématie ou une sécurité dans cet âge sombre. Un jeune homme chevauchait a travers la plaine un arc dans le dos, et un épieu au côté. Il était en quête d’un gibier. Pour ramener au sien. La chevauchée le mena en lisière de forêt. Il descendit de monture pour regarder les traces au sol. Un cervidé. Cerf, biche ou renne impossible à savoir. Il remonta sur son cheval et reprit sa route suivant les traces. Celle-ci le menèrent a sur les bords d’un lac. Nulle besoin d’etre savant pour y voir une zone naturel d’abreuvement pour les grands herbivores. Mais il n’y avait la aucune trace de sa cible. Le blizzard commença à se lever. Et rapidement celui-ci réduisit la vision. C’est alors qu’il l’entendit. Un brame magnifique, toutefois différent de celui d’un cerf. Probablement un renne, pensa le jeune homme. Il trouva facilement son chemin guidé par un instinct étrange. Mais c’est à grâce à ses compétence en équitation Qu’il pout rejoindre l’animal dans le brouillard froid et humide. Impossible de tirer à l’arc. L’épais manteau nuageux empêchait toute tentative. Il ne lui restait que son épieu. Tel un jouteur il talonna sa monture la lançant au gallot sur le renne qui s’enfuit. L’animal était rapide, puissant, plusieurs fois il failli semer le chasseur. Mais le cavalier et sa monture faisait corps. Connaissant son cheval, le jeune homme pu garder la maitrise de celui-ci pour le ménager suffisamment et fatiguer la proie. Une fois arrive au bon moment il chargea plantant son épieu dans la poitrine de celui-ci perforant la cage thoracique et le cœur. Descendant de cheval le jeune homme s’approcha de l’animal et découvrir un collier de bois peint en rouge et blanc recouvert de grelot et arborant un patronyme : Kali

Dans la petite cellule Téofil malgré le calmant avait du mal à résister à ces rêves étrange qui venait le hanté. Son sommeil était agité et la fièvre qui l’avait visiblement prise était forte. Il transpirait a grosse goute malgré qu’il grelottait. Son esprit vagabondait dans les méandres de l’imaginaire. Après une chasse sous la forme d’un Gural, il avait chassé durant le moyen-âge chevauchant a travers la lande polonaise. Cette fois les limbes de son esprit le transportèrent jusqu’à un nouveau rivage inconnu.

Teofil accosta donc sur une berge qui lui était inconnue. Le sol couvert de galet et de terre parsemée de roche bordait une épaisse forêt de conifère. Avançant lentement et prudemment, le polonais entra en terre inconnue. La foret avait une allure fantomatique avec cette brume épaisse. Les branche des arbres lui apparaissait a la dernière minute. Il dut s’y agripper à plusieurs reprises pour ne pas se tordre la cheville ou chuter car sa vision était vraiment limitée Bientôt alors qu’il avançait vraiment sans savoir où il allait, mais mut par une sensation de devoir avancer parmi cette purée de pois vers un objectif incertain, il sentit la douce odeur d’un feu de cheminée. S’avançant un peu plus profondément les aboiements des chien se firent plus for. Il se retrouva dans une clairière ou résonnait les grognements et les aboiements de plusieurs chien. La brume se dissipa un peu et il put distinguer un gros chalet à l’ancienne, fait de rondin de bois. Non loin de lourd enclos ou se trouvait facilement une quinzaine de chien. Dans un abri jouxtant le chalet un lourd traineau repose à l’abri de la neige. Une pensée traversa le voyageur qui secoua la tête. Lorsqu’une femme ouvrit la porte et l’invita à entrer en l’appelant par son prénom. Il se redressa et s’approcha surpris. La jeune femme était belle, ravissante même. Elle avait de superbes cheveux ondulés roux. Ils contrastaient avec la couleur vert bouteille de sa chemise de velours, aux épaules, et coudes renforcées de pièces cuir brun. Sous celle-ci ele portait un tshirt grix avec la mention Freakshow Christmas. Elle avait un jeans plutôt moulant et des chaussures de randonnée. Suivant cette femme à l’intérieur du chalet, il y trouva un autre femme, aux cheveux sombres et courts. Cette dernière avait un regard plus profond plus sauvage les yeux brun clair virait presque à l’ambre sous la luminosité des flammes qui dansaient dans l’âtre. Elle portait, elle aussi, un jeans moulant, et des chaussures de randonnée. Un t-shirt noir avec une écriture plus ‘’gothique’’ indiquant la mention Kali Dourga Christmas. Le tout rehaussé par une chemise rouge vive. Elle aussi renforcée au coude et épaule de pièces de cuir brun. Les deux femmes avaient un charme fou. Leur classe et leur charisme intimidait le polonais et le charmait sans pour autant dire ou faire quelque chose. C’est alors qu’un homme d’environ le même âge entra. Il s’ébroua et retira son bonnet puis sa grosse veste rouge avant de le saluer avec un large sourire. L’homme avait une belle barbe et des cheveux blond platine. On eut dit qu’ils étaient blancs. Il portait un t-shirt qui indiquait Passeur Christmas. A croire qu’il s’était donné le mot d’une fratrie ou d’un clan avec le mot ‘’Christmas’’. Cela fit doucement sourire le polonais qui observa la scène. L’homme attrapa par la hanche la rousse et rejoignit l’autre femme avant de se laisser choir dans un énorme fauteuil rehaussé de peau de moutons et de rennes. Le chalet était chaleureux et agréable. Les trois étranges personnages le regardaient en souriant. Les deux femmes s’amusant de la situation et de l’air gêné du polonais. L’homme finit par se relever et l’entraina vers la table et lui indiqua qu’il pouvait prendre ce qu’il voulait parmi les trois objets qui s’y trouvait s’était cadeau. Teofil regarda alors de quoi il s’agissait. Il trouva un kit de pêche, a côté reposait du matériel de dressage, et un poignard de survie
Pendant que Teofil observait les dits cadeaux présent, l’homme alla chercher quatre verres et une bouteille. Il servit la boisson. Puis tendit son verre à Teofil qui vit les deux femmes s’approcher de l’homme se collant a lui ils levèrent leur verre et attendirent qu’il ait bu le sien avant de se mettre a rire pendant qu’il s’écrasait sur le sol du chalet inconscient.

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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Jeu 27 Déc - 8:59
Aaron Miller
Aaron fut surpris de trouver trois personnes dans le baraquement. Il ne s'attendait pas avoir de la compagnie – surtout des inconnus. Surtout des inconnus inconnus habillés comme ça. L'un d'entre eux, de forte carrure, avait une longue barbe blanche fournie, des yeux bleus pétillants et était vêtu de rouge : un Père Noël plus vrai que nature. Les deux autres étaient très différents : l'un était petit, un peu enrobé, et semblait très jeune avec un beau visage poupin encadré de longs cheveux raides, du blond presque blanc des jeunes enfants ; l'autre, plus grand et élancé, avec une musculature sèche, était très gracieux. Il avait lui aussi des cheveux longs, mais d'un roux cuivré aux larges boucles ; ils étaient joliment coiffés, en un mélange de tresses et de mèches libres qui firent rater un battement de cœur à Aaron. Il décompressa en lâchant un léger sifflement, avant de se morigéner : il fallait peut-être qu'il arrête de flasher sur tous les beaux garçons qui passaient.
Ils étaient tous trois assis sur des bancs, autour d'une table de fortune, faite d'une planche et de tréteaux. Elle était cependant superbement décorée d'une nappe blanche en dentelle ajourée, sur lesquelles des perles, bougies et diverses breloques dans des teintes rouges avaient savamment été déposées. Aaron, tout sourire, s'avança :


    - J'ignorais que quelque chose avait été prévu pour Noël ! Mais ça fera du bien aux gosses d'avoir quand même un Père Noël a qui demandé des cadeaux... Même si j'ai bien peur que ça ne soit plus glauque que les années précédentes...

Que des mômes demandent des armes, de quoi manger ou bien la sécurité d'un abri, ça n'était jamais heureux à entendre. Le plus jeune des trois personnages – même si Aaron se demanda, en le regardant de plus près, s'il était vraiment si jeune que ça – éclata d'un léger rire cristallin, et tapota la place à côté de lui. Aaron, ayant oublié ce qu'il venait faire là, le rejoint. Devant lui, fumant, trônait un verre de vin chaud. Il ouvrit de grands yeux surpris :

    - Ça fait mon Noël à moi ça ! Merci beaucoup ! Vous êtes qui d'ailleurs ?

L'homme déguisé en Père Noël eut un léger sourire, et se pencha vers Aaron, un air légèrement conspirateur au visage :

    - Je me prénomme Passeur, et mes amis sont Kali et Freak. Et toi, petit gars, qu'est-ce que tu voudrais pour Noël ?
    - Boarf, juste du vin chaud, c'est déjà pas mal !
    Il éclata de rire, et réfléchit légèrement. Il n'y avait pas pensé. C'était trop douloureux de penser à ce genre de choses au quotidien. Plus sérieusement... Là, maintenant, j'aurais bien besoin de nouveau matos au garage. Je suis mécanicien auto-moto en fait. Mes outils commencent à s'user, et mes fournisseurs sont injoignables, je ne sais pourquoi ! Et j'ai pas mal de travail d'ici le printemps, donc je serais mal si quoi que ce soit me lâche d'ici là. Sinon, un petit fourgon ça serait pas mal non plus, pour déplacer du matériel : je dois parfois faire des réparations dans des endroits improbables, et tout transbahuter c'est compliqué. Après, je n'ai pas non plus la folie des grandeurs... Un couteau de survie ferait déjà bon bonheur !

L'homme hocha la tête doucement, l'air satisfait. Il tourna un œil circonspect vers le jeune blond, Kali, qui applaudit vivement – cela fit sourire Aaron, qui se voyait il y a quelques années encore, quand il avait encore plus de mal qu'aujourd'hui à contrôler ses gestes. L'angelot – ou tout du moins, c'était ce qu'il évoquait au mécanicien – prit à son tour la parole :

    - Ahlala, toujours des volontés matérielles. Mais que voudrais-tu avoir, en dehors de tout ça, pour toi ?
    - Pour moi ? Je suppose que la fin de ce bordel c'est trop demander ?
    Il gloussa. J'ai fait pas mal de sport ces derniers temps, si ça pouvait porter ses fruits, ça serait quand même bien. J'ai l'impression de stagner, malgré la course, la muscu, le travail incessant... Ca me fait tourner en bourrique ! Et j'en aurais bien besoin pourtant, que ce soit pour mon travail – où je fatigue trop vite à mon goût – ou à l'extérieur où j'ai souvent besoin de jouer des coudes avec les morts-vivants.

L'homme roux, Freak, fit un petit sifflement, qu'Aaron imagina être un rire. C'était adorable. Le mécanicien rougit et replongea le nez dans son verre de vin. Quand il remonta les yeux, l'homme roux prit la parole ; il avait coincé une mèche de cheveux derrière son oreille, qu'il avait étonnamment pointue. Une modification corporelle ? Aaron était sous le charme.

    - Et tu aimerais mieux savoir faire quelque chose ?
    - Quelle étrange question ? Mais je suppose que oui... C'est un peu lié à ce que je disais avant... Je m'entraîne beaucoup, et pourtant j'ai l'impression de stagner : si je pouvais mieux me débrouiller à l'épée, ça serait vraiment bien. Si je peux être plus efficace pour vider les rues, je ne cracherais pas dessus !

L'homme hocha la tête, le regard perdu dans le vague. Aaron posa son verre vide, et se releva.

    - Ce fut un plaisir de discuter avec vous messieurs. Je suis désolé par contre, je vous aurais bien retourné vos questions, mais du travail m'attend.

Il serra la main du petit blond à côté de lui, et se déplaça de l'autre côté de la table pour serrer celle de Passeur. Quand il s'approcha du troisième larron, celui-ci se releva. Freak lui attrapa la main qu'il tendait, et l'attira vers lui. Aaron ferma les yeux en sentant l'haleine de l'homme, qui évoquait la menthe fraîche et le sapin. Leur étreinte fut brève, mais laissa le jeune mécanicien pantois, les joues rouges. Quand leur baiser s'acheva, Aaron rouvrit les yeux.
Le baraquement était vide. La table était toujours là, mais nue, et les trois inconnus avaient disparus. Aaron se frotta les yeux, mais rien n'y faisait. Seule, sur la table, trônait une boîte en carton, dont dépassait une petite carte sur laquelle était écrit :
«  Pour Aaron »
Aaron Miller
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Jeu 27 Déc - 9:03
Jamie Matheson
Jamie se frotta les yeux. Les ferma. Les rouvrit. Les frotta encore. Regarda derrière elle, par la porte qu'elle venait de traverser. Non, tout allait bien de ce côté là. Toujours le même froid, toujours les mêmes flocons qui tombaient lourdement sur le sol gelé du nord des États-Unis. Et pourtant, de ce côté là de la porte, une végétation luxuriante l'entourait, le ciel était aussi bleu qu'il était gris là-bas et le temps était chaud et humide. Hésitant à faire demi-tour, la jeune femme se décida finalement d'aller plus avant dans la jungle : après tout, une situation si improbable ne pouvait être qu'un rêve, non ?
Débarrassée des conséquences de ses actes - au pire elle se réveillerait et tout se terminerait – la jeune femme ôta son manteau et tout ses vêtements épais. Elle se retrouva bien vite habillée d'un caleçon long et d'un débardeur : c'était moins absurde d'être en sous-vêtements dans la jungle que d'y être en vêtements de ski de toute façon. Faisant quelques pas, grosses chaussures toujours aux pieds, elle s'émerveillait de la nature qui l'entourait ; le chant des oiseaux exotiques se mêlait aux bruissements du vent et aux cris des oiseaux et de quelque batracien inconnu. Derrière elle, la porte toujours ouverte rapetissait et était petit à petit cachée par des branches et des lianes ; elle pensa à Narnia, au lampadaire, et se demanda si, par hasard, elle n'allait pas devenir reine d'une contrée étrange, avant de revenir dans 30 ou 40 ans et n'en garder que de vagues souvenirs.
Mais apparemment son rêve – en était-ce bien un ? C'était si réaliste ! - avait autre chose en tête. Elle arriva sur une espèce de petite clairière, au centre de laquelle poussait un arbre solitaire, dont elle ignorait l'espèce. Il était décoré de petites guirlandes argentées et de boules dorées. Autour de l'arbre, trois personnes semblaient attendre quelque chose – ou quelqu'un ?

Il y avait un Père Noël, les bras croisés devant l'arbre, qui regardait fixement Jamie, l'air sérieux et concentré. La jeune femme, entre deux clignements de paupières émerveillés, se demanda comment le brave homme pouvait ne pas avoir l'air de mourir de chaud avec son énorme bonnet et son manteau épais. Pas une goutte de sueur ne semblait le déranger.

Les deux autres personnages étaient deux hommes immenses, avoisinant les deux mètres, dont la tête était ornée de bois imposants qui semblaient fort lourds.
L'un d'entre eux, assis sur une pierre, le menton reposant sur ses mains aux doigts entrecroisés, avait des bois pâles, presque blancs. Le port altier, il avait la peau diaphane, mais des yeux rouges flamboyants. Ses cheveux, longs et raides, blancs comme neige, étaient parsemés de petites feuilles pointues, vertes et jaunes ; à ses oreilles pendaient quelques petites boules rouges. Il avait l'air fatigué.
L'autre, nonchalamment adossé contre l'arbre, avait des bois plus sombres. Sa peau elle aussi était plus foncée – quoi qu'elle n'aurait pas pu être qualifiée de bronzée. Ses cheveux étaient eux aussi longs, mais bouclés et ébouriffés, teinte châtain ; à ses oreilles pendaient deux glands encore verts. Il avait l'air arrogant, prêt à soulever des montagnes, et regardait Jamie avec un sourire satisfait et une lueur de défi dans les yeux.

Jamie avança timidement vers les trois hommes, sans mot dire. Étonnamment, alors qu'aucun d'entre eux n'avait parlé, leurs noms s'imposa dans l'esprit de la jeune femme : il y avait Passeur, l'homme en rouge ; l'homme aux bois clairs, Kali ; celui aux bois plus foncés, Freak. Ce fut l'homme habillé de rouge, Passeur, qui brisa le silence le premier, pour dire d'un air grave :


    - Que penses-tu mériter ?

Il désigna d'un geste large deux gros toiles en sac de jute, posés à ses pieds. Étonnée de ne pas les avoir remarqué avant, Jamie jeta un coup d’œil à l’intérieur. L'un des deux débordait de charbon ; l'autre de cadeaux emballés ; sur les cadeaux, trois objets avaient été déposés : ce qui semblait être un kit d'urgentiste, une étrange arme recourbée – un kukri, sut-elle immédiatement – et une veste tactique. La jeune femme pouffa. Le sac de charbon, bien qu'étant être une punition, serait tout de même bien utile là-dehors. Mais elle préférait être honnête, aussi réfléchit-elle. Son début d'année avait été banal. Rien d'exceptionnellement bon, rien d'exceptionnellement mauvais non plus : les cours, la routine, quelques soirées, des moments de joie, de peine, de fatigue, de colère. Et depuis septembre... Elle se pinça les lèvres, et quelques larmes perlèrent au coin de ses yeux.

    - Je... Je ne sais pas. J'ai laissé tombé des gens. J'en ai vu mourir. J'ai laissé tomber une amie, je n'ai pas réussi à sauver des vies. Je me suis accrochée à ce que je croyais être juste, mais peut-être n'était-ce qu'une façon de fuir la vérité. J'ai tenté de faire de mon mieux, d'aider les autres. De faire en sorte qu'on se serre les coudes. Je ne suis pas sûre d'avoir réussi. Qu'est-ce que ça vaut, un essai ?

L'homme en rouge secoua doucement la tête.

    - Je ne suis pas là pour te donner les réponses. Mais je peux t'aider à l'aide d'une autre question : est-ce que ces objets pourraient t'aider à marquer l'essai ?
    - Je...
    Jamie sourit et hocha la tête : C'est une question plus facile. Avec de tels objets, je pourrais être plus efficace. Avec un kit d'urgentiste, je pourrais soigner des gens que je devais laisser tomber parce que je n'avais pas le matériel ; avec une arme, je pourrais me défendre et défendre mes proches sans devoir compter sur les autres, et les empêcher de se blesser pour moi ; avec une veste tactique, je pourrais emporter mes affaires médicales partout et pouvoir être plus réactive. Il faudra encore que je travaille sur moi, mais ça sera déjà un pas en avant.

L'air grave, toujours sans sourire, Passeur fit un geste de la main au-dessus des deux sacs, qui disparurent. Il s'écarta, alors que l'homme aux bois clairs, Kali, se releva en hésitant. Il tituba légèrement, s'approcha de Jamie avec un doux sourire un peu désolé. Kali lui attrapa une main, et la regarda intensément.

    - Je ne puis t'offrir grand chose. Juste un léger coup de pouce, force, adresse, chance... Que désires-tu ?

Sans hésiter, Jamie répondit :

    - J'aimerais que les gens soient plus apaisés quand je suis là. J'aimerais que ma présence rassure, calme. Que les gens se concentrent sur ma présence, pour qu'ils se soucient moins de leurs problèmes.

L'homme inclina la tête humblement, ses bois entourant presque le visage de Jamie, et recula de quelques pas. Enfin, l'homme aux bois sombres, Freak, se releva de sa position et s'avança d'une démarche assurée, conquérante, en direction de la jeune femme. Il lui caressa le visage doucement, et prit la parole avec un rictus doucereux :

    - Je peux t'aider à être plus douée. Toucher ta cible, te fondre dans les ténèbres, pister tes ennemis... Que désires-tu ?
    - J'aimerais pouvoir soigner plus efficacement. Trouver la source des maux et leurs remèdes plus aisément. Je veux être utile, je ne veux plus voir mes amis – ou même des inconnus – mourir autour de moi car je suis incapable de les sauver.

Son interlocuteur eut un air légèrement déçu, mais hocha la tête tout de même. Freak fit volte-face, fusillant au passage du regard son compagnon aux bois clairs, qui baissa la tête, en signe de défaite.
Jamie n'eut pas le temps de voir la suite de leur querelle, car l'homme en rouge revint vers elle, l'air toujours aussi grave.


    - J'espère que tes réponses étaient sincères. Que tu continuerais d'essayer, au moins, à faire le bien autour de toi. Que nos présents ne seront pas vains.

La jeune femme voulut répondre, mais elle se retrouva tout à coup sur le pas de la porte d'un baraquement, ses vêtements à nouveau sur elle. Clignant des yeux à plusieurs reprises, elle fronça les sourcils. Que s'était-il passé ? Que faisait-elle ici ? Lentement, les souvenirs des moments passés s'étiolaient, devenaient plus féeriques. Elle secoua la tête, amusée de voir son imagination déborder en plein milieu de la journée. Elle se sentait plus sûre d'elle même, plus à même d'affronter les blessures des uns et des autres. C'était amusant comme les rêveries pouvaient faire du bien à l'estime de soi ! Elle essaierait plus souvent... Faisant un pas en direction de sa destination, elle fronça cependant les sourcils : son sac lui paraissait plus lourd que quelques secondes auparavant... Se pourrait-il que...
Jamie Matheson
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Ven 28 Déc - 6:43
Lucrece Nikova
Lucrece, égal à elle même était en ce jours tranquillement entrain de crapahuter dans le vermont, tout de blanc vêtu (comme elle), à la recherche de quelque chose qui lui soit utile, drogue, certes, mais aussi pourquoi pas un véhicule ou autre. Bref, alors qu’elle faisait son petit marché tranquillement, la jeune femme vint alors à rentrer dans une maison abandonnée.

Mais à peine eu t-elle franchie le seuil de ladite porte, notre charmante infirmière vint à voir, non pas une maison en ruine, mais… Plutôt une sorte de petit salon de noël avec la cheminé étou… Ce qui, bien évidement fit tilter notre sympathique nurse qui très vite vint à être interpellé par… Un homme noir déguisé en p^ère noël et qui semblait avoir la même voix que l’âne dans shrek.

« Eeehyyyh ! Salut poulette, ça biche au poil ? »
« Euh… J-Je suppose que oui... » dit elle en fronçant les sourcils. « je suis défoncé ou quoi ? »

« Tu veux dire par rapport à d’habitude, plus ? Moins ? »
« Euh… Ouai mais… bon... »
«Raaaah… Aller ma poule, viens sur mes genoux, c’est noel ! Et tu sais quoi, j’ai des cadeaux pour toi ! »

Perplexe, la demoiselle regarda de nouveau autour d’elle avant de timidement s’approcher de l’homme à la manière d’une petite fille timide, avant de s’asseoir sur ses genoux.

« Alors, ta était une gentille fille ? Ta bien mangé ta soupe ? »

Lucrece, toujours aussi timide face à ce mec chelou fini par hocher de la tête, avant de ce faire tirer la joue par le bonhomme.

« Eyheyh ! Aller, on arrête de dire des conneries. Tiens, dit moi ce que tu aimerait augmenter chez toi ? Hm ? Ta force ? Ta vitesse ? Ta chance du tonnerre de dieu ? »

Lulu afficha alors une petite mou un brin interrogative, avant de regarder l’homme.

« Ouai… J’aimerais être plus à l’aise avec les autres. (charisme.) »

L’homme hocha de la tête et fit alors signe à un petit gnome voleur de slip de noter ce que la demoiselle venait de demander.

« Okay giiiirl ! Et maintenant ? What do you want ? Je veux dire… laquelle de tes capacité supercalifragexepédélicieuse veut tu voir être améliorée, hm ? »

tout en trifouillant ses doigt, le regard sur le sol, la demoiselle vint alors a dire d’une voix timide ça nouvelle demande.

« Je… J’aimerais être encore plus attirante… J’aimerais que les gens ais plus facilement confiance en moins… Voilà.. »
« Eyheyh ! Du charme alors ! J’en connais une qui va faire des marathon d’avalage de queue, hein poulette, hein, dit le, on est entre grande personne, hein !? »

Lulu fronçat alors les sourcils en rougissant un erpu, avant de donner un petit coup de coude à l’homme en ce pinçant les lèvres.
« Meeeeheu… Shhht !… Arrête... »

L’homme fit de nouveau signe a son gnome voleur de slip de noter avant de ce tourner vers un rêne humanoïde et musculeux avec un nez rouge et seulement vêtue d’un petit collier/ruban à grelot avant de demander à ce dernier d’amener trois paquets à la demoiselles.

« Allez, maintenant, dit moi trois objets que tu aimerais avoir, mais attention… Parmi les trois, un seul te sera donné, eyh oui ! »

Suite à ses mots la jeune femme fronçât de nouveaux les sourcils, avant de brièvement lever les yeux au ciel d’un air interrogatif.

« Et bien… Tout d’abord j’aimerais avoir une trousse chirurgicale… Ensuite, j’aimerais un sac à bandoulière, mais pas un sac de sport, hein, je veut pouvoir être libre de mes mouvement et si possible blanc avec une croix rouge dessus et… Pour finir… j’aimerais avoir… Euh… Euh…
je sais pas… un fourgons ? Ça me servirais de cachette pour mes objets et de planque en cas de besoin… Même ci j’ai pas mon permis... »


l’homme hochât de la tête avant de faire signe à la demoiselle de prendre l’une des boites, ce qu’elle fit mais, au moment où elle en ouvrit l’une d’elle, voilà qu’un grand flash vint à apparaître… La faisant alors ce réveiller dans un squat miteux… faisant ainsi comprendre à notre infirmière qu’elle venait de rêver.

Joyeux nowel !
Lucrece Nikova
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Sam 29 Déc - 7:03
Charlie Murphy
La douleur me vrille caque nerf de mon corps. La puissante décharge de calibre douze m’a sûrement fait extraire mes instinctifs et, mais je n’ai plus la force d’essayer de les retenir avec mes doigts rendus gourd par ma mort prochaine. Je pleure de douleur et surtout de rage. De colère d’avoir laissé tomber Alicia à son destin, car je suis qu’elle est prisonnière ici. D’avoir laissé tomber mon seul ami en la personne de Téofil qui a tout fait pour m’intégrer. Mon grand-père qui a tout fait pour moi. Mince consolation je sais qu’il est de nouveau heureux avec Jamie. Ma sœur de cœur que je n’ai pas pu aider comme j’aurai voulu. Jessica pardonne-moi d’être un con insignifiant. Leïa. Je crois l’aimer de tout mon être, même si je ne connais pas ce sentiment d’être amoureux. J’espère juste qu’elle va trouver un homme, pas un monstre de foire qui n’a pas une once d’intelligence comme moi, qui va la combler de douceur. Je ferme les yeux alors que des grésillements de radio s’élève à la limite de ma conscience. L’inconscience m’agrippe dans ses bras réconfortant et surtout apaisant. Mon corps est parcouru de spasmes, les derniers mouvements désordonner d’un pantin que la Faucheuse couperait les fils comme le dirait si bien Papy.

Une éblouissante lueur perce l’opacité de mes paupières et je grogne de dépit en les ouvrants. Je pourrais croire pendant un instant que je suis allongé sur le billard, une puissante lampe chirurgicale qui m’aveugle. Non c’est un soleil chaud et doux de septembre. Les feuilles de la forêt comment à chuter, m’annonçant sans peine que la saison de la chasse vient de s’ouvrir. Aussitôt je suis sur pied, fébrile et aux aguets. Du coin de l’œil je vois un immense homme, corpulent mais musclé, qui me fait signe. Aussi silencieusement qu’une ombre, un esprit éthéré sera plus bruyant que moi, je me rends près de celui qui me rappelle vaguement le Père Noël. Vaguement car le type se promène avec une grosse mitrailleuse comme celle sur les chars d’assauts. Son costume est crotté d’entrailles et de sang sécher. Il me sourit amicalement et me parle tout bas.

Freak- Je suis le Père Freak. Tu as été un bon garçon Charlie. J’avais un cadeau pour toi, mais le Krampus Passeur s’est sauver avec mon immense sac. Tu peux m’aider à la pister et lui faire la peau pour lui apprendre à vivre?

Une chasse, une traque et une mise à mort. De quoi rendre heureux mon alter-ego violent et sans merci. Aussitôt je m’élance sur la piste encore fraîche. Ce n’est pas des pas, mais des traces qui me font penser à un bouc. Mais la créature est colossale vu la profondeur. Je soupire de frustration en entendant le pas lourd et peu discret de mon allié. J’en lève même les yeux au ciel. Mais nous arrivons enfin devant un chalet ou une femme en pleurs se tient devant la porte. Quand elle voit nous voit, elle fond sur nous en nous suppliant.

Kali- Mes chers enfants ont été kidnappés par le démon! Retrouvez-les avant qu’il ne les dévore!

J’hoche la tête et la jeune femme m’embrasse sur la joue. Je sens que mon instinct de survivant est plus affuté qu’avant, que je vois encore plus les nuances de la nature et les possibilités de soumettre mon environnement à mon avantage (SURVIE).

Kali- Voilà mon chasseur. Un baiser de bonne chance et qui pourra t’aider à évoluer n’ importe où pour retrouver mes enfants!

Je fais alors signe au barbu glaude de rester ici pour me permettre de progresser rapidement. Il accepte et me voilà devenu un loup, un prédateur qui arpente les bois à la recherche de sa proie. Mon pas est feutré et je remarque chaque indice du passage de la créature. J’arrive à une clairière ou un homme immense et bâti comme une armoire à glace soulève dans ses griffes une fillette en larmes. Il possède le bas de la chèvre, le haut d’un homme, les mains dotées d’ergots tranchants et des cornes de démon. Mais je n’ai pas peur, il est ma cible et ma proie. Je bande mon arc et laisse ma magie meurtrière s’opérer. Le trait file droit au but, perforant un cœur maudit. La fillette retombe au sol et je m'avance avec mon tomahawk pour achever la créature maudite. Je jubile devant le succès de la traque et la réussite du sauvetage des enfants. Mais le Krampus me parle de sa voix caverneuse.

Passeur- Tu n’es pas aussi con que tu le crois… Aucun mortel n’a parvenu à me chasser avant… Tiens… Un petit quelque chose juste pour toi… (INTELLIGENCE).

Le Krampus expira et je ramène les enfants ainsi que la poche de présent au chalet. Les traits de la marmaille me font vaguement penser à mes amis. Ce qui est bizarre mais je m’en fous car je suis au paradis. La chasse, la survie, vivre en liberté. Voilà la raison d’un loup solitaire comme moi. Kali semble soulager de reprendre possession des enfants et les fais entrer dans le chalet en les appelant « ses petits jouets favoris de l’instant ». Alors le Père Freak fais un petit sourire et me parle de sa voix somme toute chaleureuse.

Freak- Super mon chasseur! Tu as le droit d’avoir le premier cadeau de ma tournée.

Je souris timidement et je lui fais signe que je ne désire rien. Je peux tout faire de moi-même ou sinon je le trouve. Il semble perdu un instant et me claque dans le dos.

Freak- Tu vas avoir un cadeau de mon choix, je te connais et je sais ton désir d’enfance. Donc tu vas le trouver un de ces bons matin…

Je soulève mes épaules et je le salut pour replonger vers cette forêt calme dont je suis le prédateur ultime…
Charlie Murphy
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Lun 31 Déc - 9:50
Kali Dourga
Bonjour

Joyeuse FÊTE DE FIN D'ANNEE à tous et a toutes.


Ce message clôture notre Event de Noel.



Pour ceux qui n’auraient pas su, pu, eut le temps d'y participer sachez que ce n'est pas grave d'autre event de ce genre auront encore lieu.


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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS) Dim 6 Jan - 13:55
Kali Dourga
Salutation à tous

Pour ceux qui ont eut la chance de participer a cette évent sachez que vous avez reçut vos point de compétence et vos point d'attribut depuis le 2 de ce mois de janvier.

En ce qui concerne l'objet il vous sera octroyer au détour d'un RP. pour ceux qui sont en prison si l'objet vous l'obtiendrez soit lors de votre RP de fin, soit au premier RP APRES l'animation.

Voila voila Bon jeu a tous


Le staff (Kali et freakshow ... et Le passeur (enfermer ligoté bâillonne dans la cave)
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MessageSujet: Re: LE NOEL D'AGONIE (EVENT CLOS)
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