Agonie
Bienvenue sur Agonie !

Voici les liens utiles pour te connecter et t'enregistrer.
Il est également recommandé de lire le Guide du survivant.

Bonne visite et à bientôt!


ChatboxAccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|
MessageSujet: Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie Lun 11 Juin - 9:46
Charlie Murphy

Murphy Charlie

28

Américaine

Aucun (Chasseur)

Survivants du Vieux Marché

Scott Eastwood


J’escalade un amas de débris pour atteindre un point d’observation que j’ai aménagée pour surveiller les alentours de ma planque. Je sors mes jumelles et j’observe l’horizon, aucune créature, morte ou vivante, ne m’a suivi. Voilà déjà une semaine que je suis arrivée et le groupe de survivants que j’espionne au travers de mes jumelles  est le seul de ma connaissance que j’ai vu dans les parages. Ils ont l’air bien dans l’enceinte fortifiée, mais comme j’ai vécu seul pendant un grand laps de temps à l’exception de papy, j’ai des sentiments mitigés pour les rejoindre ou non. En restant aux aguets, je repense à mon cheminement.

Je sais ma date de naissance, mais je me souviens plus en quelle date nous sommes. Je suis né le 25 avril 1990. Williams est le lieu où j’ai passé la totalité de ma vie. C’est une ville du comté de Coconino, Arizona, située à 45 kilomètres à l'ouest de Flagstaff, dans la forêt nationale de Kaibab. Elle comptait 3 121 âmes. Une goutte d’eau parmi la multitude de villes au travers des États-Unis. Mais c’était ma ville et je l’aimais. Maintenant je ne sais plus si elle est encore envahie par les morts-vivants ou bien une bande de pillards. Bon comme je n’ai plus de famille dans cette ville, autant ne plus y penser. Ma famille me manque énormément. Mais au moins, ça me console de les savoir au paradis et non dans cet enfer. Mon père et ma mère me protégeaient, à un point que c’était presque étouffant. Mais je savais que c’était par amour et non par inquiétude. Ils ont eu tellement de fausses couches qu’ils avaient perdu espoir d’avoir un enfant. Ils m’appelaient « leur petit miracle sur deux pattes» et j’étais leur enfant unique. Même si j’étais muet, le langage de l’amour n’avait pas de frontière. Mon grand-père était aussi aux petits soins avec moi et je lui rendais bien. Même si je ne le voyais pas souvent, il est un forestier, un vétéran et aussi un chasseur reconnu dans la ville, j’avais toujours de ses nouvelles par des lettres ou bien par téléphone. Malgré mon handicap, j’ai appris à communiquer par signe et j’adorais lire. Pour le téléphone, je communiquais avec mon grand-père parce qu’il m’avait appris le morse. J’avais un bon parcours scolaire juste au jour de l’accident qui changea toute ma vie.

Je venais de fêter mes quatorze ans quand nous avions décidé d’aller au cinéma pour voir le film de l’année quand mon père avait omis de faire un arrêt obligatoire. C’était une des rues les plus animées de Williams et une bétonnière arrivait à sa vitesse de croisière. La seule chose dont je me souviens c’était le cri de terreur de ma mère. J’avais perdu connaissance, mais la chaleur me réveilla. Une chaleur insupportable et des plus douloureuses. Notre voiture était en feu. J’essayais de me dégager, mais je ne pouvais pas. Le feu se propagea et il atteignait mon être. La moitié de mon corps était en feu. Je voulais hurler, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Un bruit de verre cassé et des mains gantées me saisirent pour me sortir de la voiture accidentée. Je m’évanouis de nouveau à cause de la douleur et du choc. Les médecins me firent plonger dans un coma artificiel pour essayer de me guérir. Après plusieurs greffes, ils purent donner à mon visage une apparence un peu plus humaine. Mais ils m’annoncèrent que j’allais avoir des tissus cicatriciels tout au long de ma vie. Je leur fis signe que je voulais du papier pour écrire. J’écrivais que je voulais voir mes parents. Je voyais que les médecins et les infirmières étaient embarrassés par ma question. Mon grand-père entra sur l’entrefaite. Après avoir lu le message que j’avais écrit, il me parla d’une voix douce et les yeux pleins d’eau.

Papy- Salut mon grand. Tu vas mieux? J’étais plein d’inquiétude pour toi. Pour tes parents, ils sont morts dans l’accident. Mais je suis là fiston.

Il me prit dans ses bras et je pleurais à chaudes larmes. Il me dit aussi qu’il m’aimait et que j’irais vivre avec lui en haut de la montagne dans sa maison sur la réserve nationale tout près de Burlinton. Après ma sortie de l’hôpital, nous avions eu plusieurs étapes à faire : les enterrements, le notaire, la vente de la maison et le déménagement chez mon grand-père. Une des périodes noires de ma vie. Ensuite, j’étais retourné à mes cours, mais maintenant j’étais une bête de foire. J’étais démoralisé et je n’avais plus de volonté de vivre. J’ai même fait une tentative de suicide. Mon grand-père décida qu’il allait me faire l’école à la maison. Mais le genre d’éducation qu’il me prodigua fut un autre genre que ceux appris dans les livres. Il avait décidé de faire de moi un chasseur et un amant de la nature.

Pour tout dire, au début je m’en foutais. J’étais encore sur la dépression. Mais mon grand-père avait la patience du chasseur et il l’instinct que j’avais du potentiel. Au début, c’était des grandes marches dans la forêt. Il m’apprenait à pister les petits animaux, identifier les plantes et me retrouver dans la forêt. Avec sa grande persévérance, mon grand-père sut faire la paix avec moi-même. La nature ne riait pas de mon visage ou bien de mon absence de parole. Je fus un bon apprenti et je pus chasser avec mon grand-père dès mes quinze ans. Mon premier cerf. Un beau mâle à six pointes. Je pensais que j’allais figer, mais mon index trouva la gâchette et mon arme fit feu. Mon premier gibier abattu d’une longue série. Mais comme tout bon chasseur qui se respecte, nous n’avions rien perdu. Une belle peau pour faire une veste, de la bonne viande et les pattes nous les avions utilisés pour faire des appâts pour la chasse aux coyotes. Il m’apprit tout ce qu’il savait sur le trappage, sur la survie, les premiers soins et même de la construction. Je me souviens de ses enseignements et le son de sa voix. Mes douze ans de bonheur.

Je me souviens de la radio à manivelle de grand-père qui parlait d’une vidéo sur youtube en Inde. 18 septembre 2017 si je me souviens bien et que c’était un truc de zombie.  Mon grand-père disait que ça allait rester là-bas, que les autorités allaient s’en occuper et que la saison de la chasse allait commencer sous peu. Mais la proie n’était pas les animaux, mais les humains. Bientôt des signalements de l’épidémie apparurent aux États-Unis. Mais mon grand-père était têtu et il n’écoutait pas les avis des autorités qui voulaient que tous les gens soient placés dans de lieux sécuriser. Il se sentait en sécurité dans les montagnes. Nous avions fait notre saison de chasse et passé la semaine dans la maison. Mais ce fut quand les médicaments de Papy fut bas que nous avons été pris dans les événements.
25 septembre 2017. Un mouvement de panique dans la ville, près de la pharmacie, m’emmena loin de mon Papy qui hurlait comme un posséder. Mais moi je ne pouvais hurler car je suis un con de muet. J'ai pu me sortir de ce mouvement de panique et ensuite j’ai essayé de retrouver papy. Mais la foule humaine se transforma de plus en plus en zombie et maintenant je devais évoluer comme une ombre parmi ce banc de gens putrides. Merci Papy de m’avoir former à être un chasseur, un prédateur et non un citadin qui reste sur son cul à longueur de journée.

Anecdotes :

Adore manger très épicés. Est parfaitement ambidextre. Évite les cours d'eau où il y a les requins (phobie). Ne connaît rien à la mécanique automobile. Essaie toujours d'être un fantôme pour les gens de par sa gêne.

Physique:

Charlie est un homme dont le physique est durement éprouvé depuis les quinze dernières années. Il mesure un mètre 72 et pèse soixante-dix-huit kilogrammes. Nous avons affaire à un monsieur qui est un peu plus petit que la moyenne. Commençons par décrire ce que les gens voient en premier de lui. Charlie a une coupe en brosse un peu écheveler.  Ils sont de couleurs blonds foncés avec des reflets de roux. Ses yeux sont vert foncé comme les aiguilles d’un sapin. Passons à la forme de son visage. Des traits ciselés à la serpe de son visage qui ont un certain charme. Des lèvres charnues et un nez un peu aplanti qui complète un visage qui à un certain style quand Charlie ose le montrer. Un vestige de son accident de son passé qui a failli lui être fatal. Oui des cicatrices de brulures s'éparpiullant sur plus de 70% de son corps bien entretenue. Des zones mortes qui ne peuvent ressentir aucun contact et d'autres hypersensible. Je ne peux décrire son timbre de voix, car il est muet de naissance. Mais ne vous en faites pas pour lui, car il a plusieurs moyens de communication à sa portée. Il a bien entendu le langage des signes, l’écriture et aussi le langage morse que son grand-père lui a appris. Donc, il a toujours un calepin avec des crayons de bois pour communiquer avec les gens. Passons maintenant à son habillement, qu’on peut qualifier de vêtement de chasse. Charlie porte une veste de chasse de couleur vert forêt et un chandail à manche longue couvre son torse ravager par les flammes. Sur le devant de sa veste, il porte un insigne qui le présente et qui évite par la même occasion bien des embêtements. "Bonjour ! Mon nom est Charlie et je suis muet." Une paire de pantalons cargo gris et des rangers noirs complètent son habillement.

Psychologie :

Charlie est avant tout un individu profondément sensible et émotif. Il se sent vulnérable et Charlie mobilise constamment ses énergies à prendre des précautions. S’il éprouve le besoin de se protéger en ne s'embarquant pas dans n'importe quelle aventure, Charlie estime ne faire preuve que d'une prudence parfaitement légitime. Il ne peut s'empêcher de réagir d'une façon très émotionnelle à son environnement. Ses sentiments et ses sensations joueront toujours un rôle important dans sa vie, mais c'est à lui de les canaliser, par exemple : de ne les laisser s'exprimer qu'au bon moment. Dans ces conditions, la permanence de ses émotions peut faire sa force, mais elle peut aussi, bien évidemment, être pour lui un handicap. Charlie est incapable de méchanceté. Loué ou calomnié, caressé ou battu, sa réaction est presque toujours ce sourire que des gens pourraient parfois qualifier de stupide. Charlie déteste le mensonge, la duplicité et il tient à sa réputation d'intégrité et de sincérité comme à la prunelle de ses yeux. Sa tolérance est légendaire. Mais il combat sa naïveté et de sa crédulité excessive. En effet, Charlie est très enclin à prendre pour argent comptant tout ce qu'on lui raconte, l'exposant ainsi à bien des déboires et déceptions. Toute sa vie, il cherche à éviter ou à désamorcer les situations de tension ou de conflit. Il fuit les querelles et les disputes comme la peste. Mais quand il croit que quelqu’un veut être son ami, il va tout faire pour être le protecteur. Son instinct de protection est très développé et il couvre du mieux qu'il le peut ses amis. Et bien sûr il est muet, donc il ne raconte rien ! Bien entendu si cet ami venait à le trahir, le doute va submerger Charlie et ce dernier va apprendre de ses erreurs justes à la prochaine fois qu’une nouvelle amitié va éclore.



- 1 couteau de survie
- 1 sac à dos basique
- 2 rations comestibles
- 1 sac de couchage
- Arc à poulie et carquois de 10 flèches
- Crayon et calepin
- Violon
- Carte de la région annoté
-Jonc de son père et sa mère

Danny

41

avatar
Messages : 406
Date d'inscription : 30/05/2018
Crédit Avatar : Desdemoniak

Feuille de personnage
Vie:
50/50  (50/50)
Santé mentale:
90/100  (90/100)
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie Lun 11 Juin - 9:58
le Passeur
Bienvenue Charlie!

C'est une supère fiche! Son grand-père est un peu hardcore dans l'annonce de la mort des parents mais vu le profil, why not? Razz
C'est parfait! Il ne te manque plus que ton inventaire qui pour rappel correspond à ceci :
- 1 arme blanche/contondante de valeur < 300 crédits
- 1 sac à dos basique
- 2 rations comestibles
- 1 sac de couchage
- 500 crédits

Ça ce sont les objets auxquels tu as droit gratuitement, les 500 crédits peuvent servir maintenant, sinon je les mettrai sur ton profil pour plus tard. En plus de celà, tu as droit à 3 objets personnels (lunettes, instrument de musique, livre...) gratuits pour ton personnage puisque ce sont les objets qu'il transporte avec lui et qui ont une importante sentimentale pour lui.

Si tu as besoin d'aide pour ton inventaire, n'hésite pas à me l'envoyer par MP et je m'occuperai de l'ajouter à ta fiche Smile
avatar
Messages : 256
Date d'inscription : 12/11/2017
Crédit Avatar : G.U.E.R.L.A.I.N

Feuille de personnage
Vie:
0/50  (0/50)
Santé mentale:
0/90  (0/90)
Inventaire:
Admin
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie Lun 11 Juin - 15:47
Charlie Murphy
Merci tout est fait! Smile
avatar
Messages : 406
Date d'inscription : 30/05/2018
Crédit Avatar : Desdemoniak

Feuille de personnage
Vie:
50/50  (50/50)
Santé mentale:
90/100  (90/100)
Inventaire:
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie Lun 11 Juin - 21:30
le Passeur
Salut!

Te voilà donc validée! La prochaine étape est de faire ton journal de bord dans la section qui t'es attribuée et dont tu es responsable Ici

Ce journal de bord doit contenir trois éléments impératifs (les formulaire sont ici):
- Un historique de tes RP dont un formulaire est à disposition pour faire quelque chose d'agréable facilement
- Un répertoire des liens qu'entretient ton personnage. Un formulaire est également disponible.
- Un sujet impérativement séparé du reste où tu vas pouvoir lancer les dés. Le fonctionnement des dés est indiqué dans la section du système de jeu.

Bon courage pour la dernière forme de paperasse avant de pouvoir enfin te lancer en jeu!
Bon jeu! Smile
avatar
Messages : 256
Date d'inscription : 12/11/2017
Crédit Avatar : G.U.E.R.L.A.I.N

Feuille de personnage
Vie:
0/50  (0/50)
Santé mentale:
0/90  (0/90)
Inventaire:
Admin
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie
Contenu sponsorisé
Charlie Murphy, quand le chasseur devient la proie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Le chasseur est la proie du prédateur | Nuit d'Orage|
» Lorsque l’ennuie devient trop pesant… [PV Mimi]
» Quand le granite devient diamant... [Jennyssie & Kaelya]
» QUAND UN FACHE DEVIENT UN FACHISTE LUI?EUX??KAKAKOK OU MARETELLY ?
» Quand le rève devient réalité...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Agonie :: Safepoint (HRP) :: Le registre :: Validés-
Sauter vers: